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L’ombre de la baleine

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Vos #AvisPolar

  • stokely 25 mars 2021
    L’ombre de la baleine

    J’ai passé un très très bon moment de lecture avec ce bouquin et pourtant je ne suis pas une adepte des polars nordiques ou je trouve souvent le rythme plutôt longuet.

    Mais la cela a fonctionné directement et j’avoue que très vite je me suis attachée au personnage et principalement à Samuel jeune adolescent qui deale de la drogue, celui-ci a cédé à la tentation en gagnant de l’argent facilement en faisant cela. Mais un jour sa mère va trouvé de la drogue dans sa chambre et jeté le paquet, Samuel va a partir de la être dans la mouise car il va devoir rembourser le montant de la drogue.

    Nous suivons également Pernilla, la mère de Samuel qui a eu une enfance particulière avec son père pasteur et Manfred un policier dont la fille est dans le coma.

    J’ai aimé suivre l’ensemble de ces personnages, le chemin que fait Samuel pour se sortir de cette situation, le côté enquête avec ces jeunes hommes qui sont retrouvés noyés. Je n’ai pas trouvé de temps mort dans cette lecture pour mon plus grand plaisir et j’ai dévorée ma lecture en deux petits jours.

  • LesRêveriesd’Isis 10 mars 2021
    L’ombre de la baleine

    Je n’ai eu aucun mal à me replonger dans l’univers de Camilla Grebe, bien que l’ayant déserté depuis un bon moment et cela m’a fait chaud au cœur. Alors, oui, j’ai oublié des détails comme les relations entre Malin et sa mère -qui semblent compliquées-, mais franchement, cela ne gêne en rien la lecture ! Des références sont faites aux tomes antérieurs, et cela suffit amplement. L’essentiel reste les soucis actuels de nos protagonistes : l’enfant de Manfred – clouée sur son lit d’hôpital – la grossesse de Malin, et l’enquête en cours. Les deux s’articulent très bien sans que l’un ne prenne le pas sur l’autre. Cela donne un véritable équilibre qui nourrit les personnages sans noyer le lecteur dans des considérations ennuyeuses. Manfred et Malin sont très humains ici, et l’enquête est savoureuse. C’est finalement ce que je demande à un bon polar.

    J’ai beaucoup aimé la structure de ce roman : nous suivons en parallèle l’histoire de Samuel et l’enquête, qui sont a priori deux fils distincts. Bien entendu, nous nous en doutons tous, ils vont se rejoindre, et de manière particulièrement délectable et glaçante en plus d’être inattendue. Très clairement, la chute n’est pas ce que nous imaginions au début et l’autrice parvient parfaitement à nous emporter sur de fausses pistes. J’ai trouvé un vrai plaisir livresque dans l’escalade des révélations à la fin. L’identité du coupable est surprenante, ses motivations le sont encore plus, sa plongée dans l’horreur nous laisse pantois et l’issue pour Samuel de sa folle équipée est des plus tragiques. L’ensemble est donc addictif en plus d’être trépidant. Et, les passages que nous pensions être plus calmes se révèlent source du plus grand étonnement plus tard. Toujours se méfier de l’eau qui dort… le dicton n’a jamais été aussi vrai.

    Le personnage de Samuel est très bien construit dans ce roman, et le duo qu’il forme avec sa mère entre amour et repoussoir est très efficace aussi. Samuel, c’est typiquement le personnage qui se prend pour un dur, qui teste les limites et veut de l’argent facile. Il agace bien sûr : enfant gâté, ingrat, nous voyons venir ses bêtises, mais nous voyons aussi arriver le drame de son existence et pas forcément là où nous l’attendions. Il est agréable de le voir évoluer, mûrir, grandir. Sa mère, quant à elle, est une vraie dévote, élevée dans un bain de religion, culpabilisée pour tout ce que les autres considèrent comme des erreurs, manipulée par un monde d’hommes qui prennent leur fonction et leur statut pour un chèque en blanc. Il est aussi savoureux de la voir s’émanciper de la tutelle masculine, une masculinité toxique dans le sens où finalement, elle la maintient dans un statut de petite fille attendant l’autorisation de vivre – alors même qu’elle est mère d’un enfant majeur. Dans ce roman, cette figure maternelle est touchante : elle est à la fois agaçante par son incapacité à se prendre en main et réjouissante par son sursaut et par son réveil. Sa ténacité et son amour de mère sont particulièrement efficaces en ressort dramatique et créent également quelques renversement de situation très intéressants. Par ailleurs, la question de la religion et des textes sacrés trouve ici une symbolique particulière. Symbolique des noms, symbolique des situations et cela ajoute une strate de sens supplémentaire. Je ne vais pas mentir, j’aurais eu du mal à trouver toutes les symboliques seule, ne maîtrisant pas assez la Bible pour cela, mais l’autrice amène les révélations au bon moment pour nous laisser goûter les liens, et pour savourer cette intertextualité.

    Les figures d’enquêteurs ne sont pas forcément très détaillées ici et cela ne m’a pas du tout dérangée. Manfred et Malin sont d’ailleurs grandement aidés par des personnages qui ne sont pas enquêteurs. Pour être honnête, ils sont un peu perdus dans tout cet imbroglio. J’ai apprécié ce fait. Le syndrome de l’enquêteur parfait a tendance à m’être pénible, alors dans ce roman, les errances, des hésitations, les doutes, la vie privée qui empiète sur la sagacité, cela m’a plu. Une fois de plus, cela permet de ménager aussi des coups de théâtre qui sont agréables pour le lecteur.

    J’ai particulièrement aimé les passages retraçant le quotidien de Jonas, de sa mère et de leur aide. Cela crée un flou inquiétant et glaçant. Nous ne savons pas – au début- où cela va mener les personnages : rédemption ? ou au contraire chute au fond de l’abîme ? Cette indétermination et le comportement dérangeant malgré tout de cette mère, les détails semés créent un malaise chez le lecteur, un malaise qui nous pousse en avant et nous donne envie de savoir, de comprendre. Bien entendu, au travers de ce roman, la question des réseaux sociaux est aussi questionnée : face à un drame, comment se met-on en scène pour les autres, que montre- t- on de sa vie, et pourquoi scénariser, montrer, mettre en lumière ders drames personnels comme le font Afsanev, l’épouse de Manfred ou encore Rachel ?

    Ainsi, j’ai adoré L’Ombre de la baleine et cela fait beaucoup de bien ! Me voilà réconciliée avec les romans de Camilla Grebe, et je sens que je n’attendrai pas un an de plus pour lire L’Archipel des lärmes. Ce roman est addictif, trépidant et surprenant. Le lecteur est emporté dans une course folle où masques et faux semblants sont légions : finalement, au lieu de se méfier de celui qui crie le plus fort, il faut parfois se méfier de celui qui reste en retrait.

  • Miss.Amends 28 décembre 2020
    L’ombre de la baleine

    Une enquête qui prends son temps, un sujet qui change et une plume toujours aussi agréable 🤍

  • carobreizh 17 juillet 2020
    L’ombre de la baleine

    Après avoir lu "Le journal de ma disparition" avec un grand plaisir ... je m’attendais à une lecture "Peps"...

    C’est l’histoire de Samuel, jeune mal dans sa peau et en conflit avec sa mère un peu trop pieuse à son goût. Et histoire de gagner de l’argent sans trop se fatiguer, Samuel est devenu dealer. Tout va bien jusqu’au jour où sa mère découvre des petits "paquets" et les jettent aux ordures et voilà le début des problèmes ... comment faire pour rembourser une telle somme ?

    En parallèle nous retrouvons Malin enceinte et Manfred dont la fille est dans le coma, aux prises dans une enquête quelque peu étrange... des corps de jeunes hommes sont retrouvés échoués sur les côtes.

    Au fil des pages les pièces du puzzles se mettent en place... mais voilà voilà... il manque le petit quelque chose qui ont fait les premiers.

    C’est avec plaisir que je retrouverai Malin et Manfred dans le prochain en espérant que le "peps" tant attendu sera au rendez-vous.

    Bonne lecture à tous

  • mouffette_masquee 22 mars 2020
    L’ombre de la baleine

    Résumé : Le cadavre d’un jeune homme est retrouvé près de Stuvskär, dans l’archipel de Stockholm : emmailloté dans un drap et lesté d’une chaîne, il a fini par remonter à la surface. Détail étrange, le corps a subi de très nombreuses fractures postmortem. Malin est sur le coup - bien qu’enceinte jusqu’aux yeux - aidée de Manfred avec qui elle a collaboré dans une précédente enquête (« Le journal de la disparition »). Ce dernier n’est pas au mieux, sa fille étant dans le coma suite à une chute tragique.
    Samuel, de son côté, est un adolescent qui file un très mauvais coton, impliqué dans un important trafic de drogue. Quand il disparaît, sa mère met tout en œuvre pour le retrouver, bien qu’elle l’ait mis à la porte quand elle a compris son implication dans une entreprise illégale.

    Mon avis : Troisième tome de la série, j’ai le sentiment que le niveau monte crescendo ; j’ai adoré cet opus ! Nous suivons l’enquête d’avec trois points de vue différents : celui de Manfred - qui m’a particulièrement touchée - au cœur de l’enquête policière, et en pleine détresse familiale. Puis celui de Samuel, jeune homme complexe mais foncièrement gentil mais qui fait toujours les mauvais choix. Enfin, celui de Pernilla, sa mère très croyante et naïve entraînée malgré elle dans la noirceur du monde.
    Bien qu’avec ma complice de lecture nous avons deviné le dénouement grandiose et ses explications, avant même la moitié du livre, cela n’a pas gêné du tout ma lecture. C’est tellement bien trouvé ! Tellement fou ! Mais cela se tient et est plausible, et j’aime ça.
    J’ai également beaucoup apprécié la critique sous-jacente de notre société ultra connectée et égocentrique. Avec tout ça, je n’ai qu’une hâte, c’est de dévorer le dernier tome, toujours avec ma copine, d’ici quelques semaines.

  • l’oeil de sauron 16 mars 2020
    L’ombre de la baleine

    Ça a été une excellente lecture malgré quelques petites longueurs à un moment donné. Je dois reconnaitre une chose à l’auteure, elle a gagné en maturité. On le voyait déjà dans son deuxième livre, ça se confirme ici. Le style s’est affermi, l’écriture est assurée et le tout donne une histoire qui nous scotche de façon incroyable.

    Le premier chapitre m’a littéralement mise par terre, j’ai été obligée d’attendre le lendemain pour continuer. Mon petit cœur de maman poule a vraiment pris cher. C’est suite à ce chapitre que les longueurs se font sentir, tout au long de la mise en place. Il faut vraiment attendre que qu’il y ait une action quelconque ou que les évènements et les personnages commencent à se relier entre eux. Par contre, je peux vous dire que Camilla Grebe s’est soigner ses fins de chapitre, ils décoiffent !

    Dans Un cri sous la glace, nous avons suivi Peter, dans Le journal de ma disparition, c’était Malin, ici c’est Manfred qui est sous le feu des projecteurs. Si, chez certains auteurs, ce changement de personnage principal au gré des enquêtes ne me dérangent pas, ici, j’ai eu plus du mal car il n’y a pas véritablement d’enquêtes. J’ai eu du mal à accepter que Malin soit au second plan. C’est un avis très personnel qui ne vous gênera peut être pas mais , voilà, j’ai tiqué.

    Globalement, comme je l’ai dit, excellente histoire avec de très bons rebondissements. L’auteure nous rappelle à sa façon qu’on ignore tout des gens cachés derrière leur écran, leurs blogs (je suis peut être un monstre, une tueuse en série qui vous appâte pour pouvoir venir vous déchiqueter et voler tous vos livres, vous ne me connaissez pas après tout, vous ne connaissez que mes excellents retours 😉 !) Cette mise en garde est distillée de façon très subtil à travers différents personnages et c’est très bien fait. De même, ce geste fort de Pernilla qui se libère de la parole des hommes autour d’elle, est un bel hommage aux femmes qui, un jour, se libèrent pour vivre tout simplement. J’ai vraiment apprécié car, à nouveau , c’est très subtil et très fort à la fois. Une très belle symbolique.

    Si beaucoup de points m’ont ravies, il y en a eu forcément des plus complexes comme le drame de Nadja. Même si je comprends son intérêt dan l’histoire, ça a été compliqué. En fait, je regrette surtout le manque d’émotions qui se dégage de son histoire, que ce soit Afsaneh ou Manfred, je les ai trouvé trop détachés. Sans tomber dans du pathos, il m’aurait fallu plus de cris, de larmes, de réconciliations autour de l’espoir. Certes, on voit qu’Afsaneh combat sa douleur à sa façon mais il m’aurait fallu une prise de conscience lors de la conclusion.

    Je suis contente d’avoir persévérer après ma lecture du premier parce que là, on est vraiment dans un bon thriller scandinave.

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