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La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

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Résumé :

Un appel au cœur de la nuit. Des gyrophares qui tournoient dans l’obscurité. Une vieille bâtisse à l’abandon. Quand la commandant Virginie Sevran arrive sur les lieux, les techniciens de l’identité judiciaire sont déjà à l’œuvre à l’intérieur. Ils font face à l’insoutenable. À la noirceur de l’âme humaine. Au cadavre d’une gamine dissimulé derrière une cloison que le nouveau propriétaire tentait d’abattre.
Là, au milieu de la campagne francilienne, le silence est oppressant. L’angoisse monte. Et, bientôt, les murs confient deux autres corps aux policiers. Deux autres enfants… Rapidement, la sidération laisse place à une enquête éprouvante. Certainement la plus sordide de toutes celles auxquelles la commandant et son binôme, Pierre Biolet, ont été confrontés durant leurs carrières. Une seule certitude, personne ne ressortira indemne de cette affaire…

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 11 mars 2022
    La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

    Heureuse de retrouver le duo que forme Virginie Sevran et Pierre Biolet dans cette nouvelle enquête sans oublier l’électron libre qu’est le lieutenant Dombard, toujours aussi savoureux. Dans ce roman, on franchit un cap dans l’horreur. Il faut dire que dès que l’on parle d’enfants je suis toujours hameçonnée en plein cœur. Tout débute avec la découverte macabre d’un nouveau propriétaire qui faisant des travaux dans sa nouvelle maison se retrouve face au cadavre d’une fillette emmurée. Les murs de cette ancienne bâtisse n’ont pas finit de délivrer d’autres petites victimes. En se penchant sur le passé des précédents propriétaires on entre dans la maison de l’horreur. Un polar qui reprend le thème des familles d’accueil, des placements d’enfants et des manquements de l’ASE (l’aide sociale à l’enfance) de la maltraitance et de la pédocriminalité. C’est terrifiant de réalisme et peut être pas loin de la réalité des faits divers qui explose au grand jour régulièrement. J’ai dévoré ce roman qui prend aux tripes du lecteur autant que des policiers chargés de l’enquête. En ce sens les personnages sont bien construits et des pans de leur vie privée viennent adoucir la rudesse du récit. Les chapitres nominatifs s’enchaînent avec le point de vue des différents personnages ce qui donne une vision large de l’affaire et m’a permis de commencer à tirer des plans pour tenter de trouver le ou les coupables. Pourtant je suis restée bien en deçà du scénario machiavélique de l’auteure. Au fils des pages on s’enfonce dans la perversité, le nauséabond et on ne peut que ressentir de l’empathie pour les survivants mais c’est sans compter les surprises que révèlent ce roman. J’ai apprécié tout le côté psychologique de l’histoire qui est bien vu et tient la route. C’est dur, cruel et pour tout dire captivant. Bonne lecture.

    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2020/10/25/38597668.html

  • Aude Lagandré 28 février 2022
    La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

    Pio Achenza est l’heureux propriétaire d’une nouvelle maison. Sa femme lui a peu forcé la main pour l’acheter… elle lui force aussi la main pour la rénover, le soir, après le boulot afin que la petite famille très à l’étroit dans son appartement puisse rapidement investir les lieux. En abattant une cloison, il fait une macabre découverte : le corps d’un enfant. Virginie Sevran et son collègue Biolet prennent l’enquête en main. Ils découvrent deux autres corps dans la maison de l’horreur, deux autres enfants dont on a voulu se débarrasser. Ces trois petits corps, une fille et deux garçons n’ont qu’une seule chaussure au pied droit, « ces gamins avaient entre 11 et 15 ans, à déterminer (…) Les corps des garçons sont momifiés, celui de la jeune fille par contre est partiellement squelettisé. » De quelques mois à plusieurs années, personne n’a signalé leur disparition. Madeleine Duflot, l’ancienne propriétaire est décédée. L’enquête révélera qu’elle et son mari étaient famille d’accueil pour la DDASS. La médiatisation de cette affaire délie quelques langues qui se sont trop longtemps tues et fait sortir de l’anonymat ceux qui espéraient rester cacher.

    Dans son premier roman « Des poignards dans des sourires », Cécile Cabanac avait réduit les femmes au statut de carpettes. Plus on leur marchait dessus, plus elles disparaissaient. Dans « La petite ritournelle de l’horreur », c’est tout l’inverse : ce sont les femmes qui mènent la danse. D’abord la femme de Pio, un modèle de gratitude, d’amour et d’empathie. (Non, je blague) Puis Madeleine, l’ancienne propriétaire si soucieuse de porter assistance à des enfants démunis. (Non, je blague toujours) Enfin, Sevran celle par qui la vérité arrive, femme forte, mère accomplie. Trois portraits de femme qui portent la culotte, chacune dans son genre.

    Aujourd’hui 27 janvier 2022, à l’heure où est sorti le livre de Victor Castanet « Les fossoyeurs » décortiquant le quotidien des résidents des EHPAD, peut-être faudrait-il aussi se pencher davantage sur le fonctionnement des services sociaux et des familles d’accueil… C’est l’une des thématiques phares du roman. Placer et oublier. Faire diminuer la pile de dossiers. Contrôler si peu… Et ignorer les parents en mal d’enfants qui cherchent à adopter. Notre système de prise de charge d’accueil des plus défavorisés est clairement à revoir. En ce sens, difficile de ne pas être touchés par le sort de ces gamins victimes des aberrations d’un système qui tient à peine debout. Journaliste de formation, Cécile Cabanac revient donc sur ses terres d’investigatrice, elle qui a travaillé durant 4 ans sur l’émission « Faites entrer l’accusé ». De la même manière, elle développe avec force la fascination que nous avons pour les faits divers. Une fascination malsaine qui oblige à être branché 24h/24 sur des chaînes de télé en quête de scoops, du plus petit indice collecté par les forces de l’ordre, aux plus grosses fake news, répétées et répétées encore jusqu’à l’écœurement. Pourtant, il y a une recherche de réhabilitation du métier de journaliste dans « La petite ritournelle de l’horreur » par l’intermédiaire d’un duo : la journaliste Louise de Courbevoie et l’enquêteur Dombard qui en s’alliant permettent de faire avancer l’enquête à grands pas.

    Pour ce roman centré sur l’enfance, l’auteur a choisi un schéma narratif qui donne du rythme : l’alternance des voix, sans doute l’une des mécaniques qui me sied le plus. Ainsi, chacune apporte sa pierre à l’édifice et par ricochet au nôtre. La place d’honneur est donnée à Virginie Sevran, elle-même mère, dont le bras droit va devenir père. Enfance et maternité sont au cœur du roman. Les émotions vécues par ce duo ne peuvent être séparées de celles de l’enquête, tout est imbriqué, tout fusionne dans un tourbillon flirtant entre l’empathie, la répulsion et le réconfort de savoir que le soir, après une journée harassante, il est possible de rentrer retrouver les siens, d’oublier pour quelques heures des horreurs qui les touchent de trop près. Enfin, et c’est ce que j’apprécie énormément chez les auteurs de la « nouvelle génération du noir », c’est l’audace dans les choix. Cécile Cabanac n’en manque pas. Elle n’hésite pas à faire des choix douloureux, à malmener ses personnages, à prendre des directions éprouvantes. Un courage de conteuse qui peut faire défaut aux plus grands. « La petite ritournelle de l’horreur », un titre bien trouvé qui évoque l’enfance douce, les chants fredonnés, mais verse rapidement dans une ambiance sombre et oppressante. De quoi faire frémir en ces nuits d’hiver…

  • celine85 27 février 2022
    La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

    Pio Achenza et sa femme Maria achètent une maison. Ils font des travaux pour y accueillir sa petite famille (3 enfants et un 4ème en route). C’est en voulant abattre une cloison qu’il découvre le corps d’une adolescente. La police veut savoir s’il ya d’autres corps. Elle casse d’autres murs et tombe sur un autre corps puis un troisième. Cette maison appartenait à Madeleine Duflot, 76 ans qui était partie vivre en EHPAD. Elle est décédée il y a 15 jours. Qui a bien pu faire ça ? Et pourquoi ?

    On ne peut pas rester insensible à cette histoire, on se demande quel monstre peut faire ça. On est bien tenue en haleine pour comprendre même si je ne sais pas si on peut comprendre un tel geste. C’était le premier livre de l’auteur que je lisais et je vais surveiller la sortie du prochain

  • Nessa Booknlove 10 février 2022
    La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

    Derrière les murs se cachent des secrets.

    J’ai été directement happée par cette accroche ! Les secrets, j’aime cela ! Surtout quand ils prennent place dans un thriller. Mais malheureusement pour moi la sauce n’a pas pris. Chaque livre lu peut ne pas me plaire évidemment et je tiens toujours à exprimer pourquoi certains livres, même s’ils sont dans ma ligne éditorale de lectrice, ne m’ont pas convainue.

    Ce roman avait tout pour fonctionner : une bonne intrigue, des personnages forts, un côté assez sombre que j’ai beaucoup aimé… mais cela n’a pas suffit. En effet, je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages. Cela arrive parfois et c’est comme dans la vraie vie, on ne peut finalement pas aimer tout le monde. De plus, il y avait vraiment beaucoup de personnages dans ce roman, trop selon moi ! Et j’avoue avoir perdu un peu le fil des personnalités de chacun des protagonistes. Sans réussir à m’investir complètement, j’ai lâché prise sur les différents personnages.

    Concernant l’intrigue, elle était plutôt sympa dans les premières chapitres : des enfants retrouvés emmurés dans une maison. C’est glauque à souhait, c’était prometteur. Mais ca a tiré en longueur et la pression que j’attends d’un thriller n’était pas là. J’avais l’impression d’être porté dans tous les sens, de devoir regarder partout sans jamais atteindre une résolution. Dire que je me suis ennuyée serait trop fort, mais je n’ai vraiment pas trouvé mon moment lecture agréable. Néanmoins, j’avais vraiment envie de connaître la fin : Qui et surtout pourquoi ? D’ailleurs, ce pourquoi n’arrive jamais. C’est dommage, cela m’a manqué pendant ma lecture.

    Les avis pour ce roman sur les sites tels que Babelio sont généralement très bons. C’est vraiment un avis personnel et non une critique sur l’auteure. Je suis d’ailleurs curieuse de découvrir un autre roman de sa plume pour me réconcilier avec sa bibliographie.

    Une chronique assez courte je l’avoue, mais parfois quand la sauce ne prend pas, il n’y a pas grand chose à dire. Mais lisez-le, peut-être vous plaira-t-il ?

  • Killing79 7 février 2022
    La petite ritournelle de l’horreur - Cécile Cabanac

    En quelques années, le thriller s’est taillé une place de choix dans le monde de la littérature française. Les représentants de ce genre sont aussi nombreux que talentueux. J’ai lu beaucoup d’entre eux et pourtant j’étais passé à côté de Cécile Cabanac. Mea culpa !

    Cette histoire est la troisième enquête de Virginie Sevran mais elle peut se lire indépendamment. Dès les premières pages, on entre dans le vif du sujet et on sent que celui-ci va être très sombre. A chaque chapitre, on passe d’un protagoniste à un autre. Au fil de ces différents points de vue, on a donc une vue d’ensemble de toute l’affaire. Le puzzle macabre se reconstitue alors à chaque nouvelle révélation.

    De par les thèmes abordés, ce roman peut être un peu choquant et n’est pas à mettre en toutes les mains. Il parle de maltraitance, de meurtres d’enfants et se permet même un côté subversif en mettant à mal le sacro-saint instinct maternel. Sans faire la morale ou juger, l’autrice nous met simplement face à des personnages marginaux, dénués de sens commun et capables d’actes ignobles. Leur singularité et leur folie les rend tellement imprévisibles qu’ils en deviennent insaisissables. Pris au piège de cette ambiance malsaine et déroutante, le lecteur a du mal à reprendre son souffle.

    Pour ma part, ce récit sans concession représente tout ce que j’aime dans les thrillers. Frissons, suspense, démence, immoralité, rien ne nous est épargné. Grâce à une écriture fluide et à une construction maîtrisée, le résultat est d’une efficacité terrible. « La petite ritournelle de l’horreur » fait partie de ces polars marquants dont on se souvient longtemps après la fermeture. Autant vous dire que Cécile Cabanac vient de faire une entrée fracassante dans les rayons de ma bibliothèque. Ce fut une belle découverte qui en appelle d’autres !

    https://leslivresdek79.wordpress.com/2022/02/07/732-cecile-cabanac-la-petite-ritournelle-de-lhorreur/

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