Surtensions - Olivier Norek

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Résumé :

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance...

Pour aller plus loin

Vos avis

  • QuoiLire 6 juillet 2017
    Surtensions - Olivier Norek

    A la lecture de ce livre, on reconnaît tout de suite la signature d’Olivier Norek.

    En effet, le monde n’est pas un monde de bisounours, les fics sont confrontés à la lie de la société, voient la pire des choses, côtoient les salauds du monde pour nous protéger au détriment de leur vie de famille voire de leur santé mentale. Ancien flic, Olivier Norek est bien là pour nous faire toucher du doigt, sans rentrer dans les détails les plus sordides, la vie de ces gardiens de la paix, et nous fait comprendre que cette vie tient presque du sacerdoce.

    Sous prétexte d’une enquête policière, d’un bon thriller dont on a du mal à refermer les pages tant on désire connaître la suite, les livres d’Olivier Norek sont avant tout un témoignage sur la police. Le réalisme est donc une caractéristique forte et comme le disait l’auteur lors d’une interview "Il arrive qu’une enquête ne progresse pas pendant plusieurs jours, et je veux montrer cela dans mes livres. Les indices ne tombent pas du ciel les uns après les autres".

    Je n’aurais que quelques regrets : que le livre ne soit pas plus long pour en profiter plus longtemps, mais surtout la mise en page du livre. A son ouverture, j’avais l’impression de tenir un livre de ma fille : grosse police, grand interligne, et j’avoue avoir eu besoin d ’un peu de temps pour "régler mes yeux" et y trouver mon un rythme de lecture. Par contre, mention spéciale pour la couverture qui me rappelle un peu celle du film Mission Impossible.
    (https://quoilire.wordpress.com/2016/04/13/olivier-norek-surtensions/)

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    Surtensions - Olivier Norek

    « L’infirmier l’avertit.

    – C’est déchiré. Pas assez pour avoir besoin de recoudre, mais faudra laisser reposer.

    Nano toisa son interlocuteur.

    – Promis, j’essaierai de plus me faire violer. »

    Voilà. T’es dedans.

    Je t’en ai pas parlé encore, pourtant je l’ai lu y a un moment. Je suis allé le chercher pas loin de chez moi, quand Olivier est passé dans le Sud.

    Je l’aime bien ce mec.

    C’est un vrai gentil.

    En plus, il écrit foutrement bien.

    Il te laisse, l’air de rien, des questions au fond du cerveau. C’est un flic, à la base. Un vrai. Et quand il écrit, il écrit sur ce qu’il connaît. Ça change tout.

    Bon.

    Dans ce troisième volume, il y a Coste. Il est là, encore, forcément, c’est lui le capitaine de l’équipe.

    Dans code 93, t’as eu droit à la manip des statistiques.

    Dans Territoires, les magouilles pour se faire élire.

    Et là, t’es où ?

    T’es en prison.

    Et c’est pas beau. Si t’as l’occasion, il y a un photographe qu’a balancé des photos qu’il a prises aux Baumettes. La prison modèle de Marseille.

    Va voir, c’est là :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/societe/20121206. OBS1730/en-images-dans-l-enfer-de-la-prison-des-baumettes.html

    Bon, c’est pas le sujet.

    Le sujet, c’est les aventures de Coste et de son équipe.

    Les aventures. On se croirait dans un film de Disney.

    Ça a l’air sympa dit comme ça.

    C’est tout sauf sympa, parce que Coste, il en a assez. Il est fatigué. Sans doute de constater que rien ne change. Jamais.

    Et Coste, grâce à Olivier Norek, il existe. C’est un vrai type que tu finis par connaître pour de vrai.

    Et ça te change des super-flics de la télé. Tu les regardes pas non plus ?

    Change rien.

    Tu te rends compte au fur et à mesure que la vie elle emporte tout le monde. Les truands, les flics, toi, moi, tout le monde. T’as beau savoir nager, parfois, l’eau est tellement pourrie que t’arrive pas à avancer.

    Et quand t’es sûr d’avoir fait un truc pas terrible, c’est pire encore.

    Tu sais, la culpabilité, la rédemption, tous ces trucs dont on te parle depuis que t’es gosse. Ben là, t’es en plein dedans.

    T’es en plein dedans parce que parfois, tout ça te dépasse. T’as beau faire, tu peux rien arrêter. Tu peux rien changer.

    Un polar tout en haut de la pile. De ceux que tu gardes en mémoire.

    La preuve.

    Parce qu’il est en rupture totale avec les classiques du genre. Là, les flics, c’est des vrais gens.

    Ceux que tu vois dans les infos, qui sont un peu perdus devant les manifestants, devant les tueurs de flics, devant leurs hiérarchies, devant leur ministère.

    T’as plusieurs histoires dans le bouquin.

    Plusieurs histoires différentes, qui se rejoignent, qui se croisent, qui t’emmènent juste là où Olivier Norek il veut que tu ailles.

    La différence avec la plupart des polars que j’ai pu croiser, sans doute, c’est le fameux supplément d’âme que Norek ajoute aux personnages.

    Un point important.

    Quand t’as mis le nez dedans, t’en sors pas.

    Le style de Norek fait que tu vas juste tourner les pages.

    Pas le choix.

    Fais-toi plaisir, lis-le doucement.

    Sinon, tu vas regretter.

  • feursy 18 juillet 2017
    Surtensions - Olivier Norek

    Ce qui fait la réussite de ce roman policier c’est son incroyable réalisme, bien sûr Olivier Norek, ancien lieutenant de police, sait de quoi il parle et cela se voit. Que ce soit l’univers carcéral et l’inhumanité qui y règne, que ce soit la "guerre" des services de police ou le milieu du banditisme tout sonne vrai. La grande qualité de l’auteur c’est aussi la force de ses personnages, puissants et fragiles à la fois. Une écriture, simple et efficace. si vous ne devez lire qu’un polar cet été, sans aucun doute c’est celui là !

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