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Une vérité à deux visages - Michael Connelly - Maxime Chattam

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Résumé :

Travaillant toujours bénévolement aux affaires non résolues pour la police de San Fernando, Harry Bosch est appelé sur une scène de crime dans une pharmacie. Les deux employés, père et fils,viennent d’être assassinés par des tueurs à gages et toutes les pistes s’orientent vers un trafic de médicaments antidouleurs qui, pris inconsidérément, se transforment en véritables drogues. Bosch n’hésite pas une seconde et se lance dans l’enquête.
Mais voilà qu’il est soudain accusé par la police de Los Angeles d’avoir, trente ans plus tôt, trafi qué des éléments de preuve pour expédier un tueur en série au couloir de la mort. Bosch va devoir prouver son innocence, et la partie est loin d’être gagnée d’avance. Car il existe bien deux sortes de vérité : celle qui conduit à la liberté et l’autre, qui mène aux ténèbres…


« Connelly nous conte deux histoires qui, chacune prise séparément, seraient déjà à elles seules d’une lecture enthousiasmante, mais qui, lues ensemble, font de ce roman un classique du genre. »
Jeff Ayers, Associated Press

Vos #AvisPolar

  • angelita 30 octobre 2019
    Une vérité à deux visages - Michael Connelly - Maxime Chattam

    Résumé Une vérité à deux visages de Michael Connelly`
    Bosch a quitté le LAPD il y a déjà pas mal de temps. Son bureau se situe dans une prison. Il s’occupe d’affaires non résolues sur des personnes qui ont disparu.

    Mais son travail est également d’aider les enquêteurs en place. Ils sont appelés pour des meurtres dans une pharmacie.

    Avis Une vérité à deux visages de Michael Connelly
    Je ne suis pas une habituée de Bosch et de Michael Connelly, même s’il m’arrive de temps en temps d’en lire. D’avoir été sélectionnée, via le site Netgalley, en était une bonne occasion, surtout que j’ai vu une interview de lui.

    Sur cette petite introduction, nous retrouvons Bosch qui ne travaille plus au LAPD depuis quelques années. Il travaille pour un petit poste de police près de Los Angeles et il s’occupe des affaires non résolues, entre autre. Avec ses collègues, il est appelé sur un meurtre qui a eu lieu dans une pharmacie. Etant donné qu’il ne veut pas empiéter sur le travail des enquêteurs, il attend leur aval pour donner des conseils. De l’autre côté, il apprend qu’une enquête est réouverte. Un meurtrier, dans le couloir de la mort, que Bosch a permis de mettre en prison, pourrait ressortir. C’est son ancienne collègue du LAPD qui s’en occupe. Pour lui, c’est un véritable coup de poignard dans le dos.

    Dans son enquête concernant le meurtre dans la pharmacie, il va mettre à jour un véritable trafic de médicaments, entre médecins véreux, pharmaciens peu scrupuleux et surtout une bonne petite mafia bien organisée qui utilise de nombreux drogués pour le trafic. Et ce sera assez dangereux pour Bosch qui accepte une sacrée mission.

    Comment un meurtrier peut se retrouver dehors ? Il suffit d‘invoquer une nouvelle loi. Et avec les personnes qu’il faut, cela peut changer la vie d’une personne, et notamment d’un enquêteur qui se trouve être incriminé dans son enquête. C’est le cas de Bosch. Mais heureusement qu’il a son demi-frère, avocat de son état.

    Mais tout ce que l’on peut voir, c’est que Bosch est un homme résolument intègre, qui veut aider, qui aide, qui ne supporte pas l’injustice et qui ne veut pas profiter des autres. Personne ne doit bafouer, impunément, l’honneur de Bosch, les enquêtes effectuées, et surtout le fait que sa fille ne croit plus en lui. Ce qui me chagrine est de ne pas avoir lu toutes les enquêtes, dès le départ. Ce n’est pas la faute de l’auteur. Mais quand je lis un personnage récurrent, j’aime connaître son évolution. C’est la raison pour laquelle, après avoir lu un Antoine Marcas, je lis tout depuis le début et même si j’achète les dernières parutions, je les garde précieusement jusqu’à être jour. Alors, il est fort possible que lorsque j’aurai lu tous les Marcas, je me mette à acheter toutes les enquêtes de Bosch. J’adore ce personnage, j’adore ses relations avec son demi-frère, j’adore ses relations avec sa fille et avec ses collègues de travail. Mais il cache un sombre passé que je ne connais pas et cela m’ennuie fortement, car malgré quelques indices, disséminés ici et là, je ne sais pas réellement ce qui lui est arrivé.

    Comme les deux-trois derniers romans lus, voir les critiques précédentes, il m’a manqué un élément un en faire un véritable coup de coeur. Peut-être est-ce dû aux moments de mes lectures, au fait que je n’y étais pas plongée réellement dedans. Mais quoi qu’il en soit, j’ai tourné les pages avec avidité. Michael Connelly alterne entre l’enquête sur le meurtre, les tenants et les aboutissants, mais aussi cette éventuelle libération d’un détenu dans le couloir de la mort. Ce roman est également une chronique sur ce qui se passe aux Etats-Unis. La crise des subprimes et tout ce que cela a entraîné pour tous ceux qui se sont retrouvés acculés face aux dettes insurmontables. Est-ce que ce que décrit l’auteur existe réellement ? Si c’est le cas, cela fait froid dans le dos. Détails également sur tous ces trafics dans le milieu de la médecine et aussi un plaidoyer contre le président actuel.

    Je remercie Netgalley et les Editions Calmann Lévy Noir.

  • Sonia Boulimique des Livres 7 novembre 2019
    Une vérité à deux visages - Michael Connelly - Maxime Chattam

    Vingtième aventure d’Harry Bosch. Et un avis plus que mitigé me concernant….

    Michael Connelly va nous offrir deux intrigues parallèles : une affaire vieille de 30 ans ressurgit et l’on vient à douter des talents d’Harry. L’homme qui croupi dans le couloir de la mort est-il vraiment l’assassin de Danielle Skylar ? Pire, Harry aurait-il falsifié des preuves pour le faire accuser ? Harry est plus que jamais sur la sellette. La seconde intrigue est le meurtre de deux pharmaciens dans leur officine, José Esquivel , père et fils. Harry, enquêteur bénévole au SFPD va tout mener de front, en tentant à la fois de résoudre ce double homicide et de prouver son innocence.

    Pourquoi je n’ai pas pris mon pied durant cette lecture ? Harry, déjà, m’a agacée. Il va continuer longtemps à enquêter ? Vu son âge, honnêtement, même si c’est un grand détective, il n’a rien d’autre comme trip dans sa vie ? Ensuite, cette affaire ressortie de derrière les fagots a manqué de crédibilité pour moi. Alors, oui, les évolutions des techniques de la police scientifique ont permis de retrouver un autre ADN sur les vêtements de la victime, relançant l’affaire. Mais les hypothèses avancées ne m’ont pas réellement convaincues. Il suffit donc d’une minuscule trace d’ADN pour disculper un criminel que tout inculpait 30 ans auparavant ? Et pourquoi comploter pour enterrer Bosch ? Quel est l’intérêt ?

    La seconde enquête sur le double meurtre des pharmaciens était plus cohérente et bien plus passionnante à mon sens. Là, il y avait de l’action, Bosch prend tous les risques, et réussit avec brio à clore son enquête. Même si, encore une fois, à 60 ans, Bosch en est ressorti avec quelques cascades et sans se briser le col du fémur. Admettons.

    Côté personnages secondaires, nous retrouvons Mickey Haller, l’avocat qui est aussi son demi-frère, et Maddie, sa fille, désormais étudiante. Ils ont manqué d’épaisseur. Le livre fait plus de 400 pages, et pourtant rien ne permettait d’avoir de l’empathie pour les protagonistes.

    « La vérité à deux visages », vue sous des angles différents : Bosch / Haller (le flic et l’avocat), ou encore Bosch / un dealer, mettant en avant les deux écoles de la littérature policière, Dashiell Hammett et Raymond Chandler. Nous permettant de nous rendre compte que tout n’est pas noir ou blanc, qu’il existe différentes visions, tout dépend où on se place. J’ai trouvé ces représentations vraiment intéressantes.

    L’écriture est toujours aussi nette et propre. Laconique. Le rythme n’est pas mirobolant. Cela s’agite un peu mais il est évident que ce n’est pas un page turner.

    Une note positive concernant les quelques piques sur Trump, qui, je pense, ont du faire bondir plus d’un amerloque ! Fallait oser bravo !

    Je pense que Connelly a fait vraiment le tour de Bosch depuis un moment déjà. J’avais adoré le premier tome de sa série avec Renée Ballard. C’est un auteur qui sait se renouveler. Je pense néanmoins qu’il doit être dur de tourner la page de l’enquêteur qui l’a rendu célèbre dans le monde de littérature noire.

    « Il existe deux types de vérité : la vérité qui éclaire le chemin et la vérité qui réchauffe le cœur. Le premier est la science, et le second est l’art. » Raymond Chandler

    Je remercie les Éditions Calmann-Levy et NetGalley pour cette lecture.

    #NetGalleyFrance #UneVéritéàdeuxVisages

  • Sharon 9 novembre 2019
    Une vérité à deux visages - Michael Connelly - Maxime Chattam

    Le problème, quand on est un policier qui devrait être à la retraite mais a repris du service, c’est que l’on peut être rattrapé par de vieilles affaires. Ce serait certainement valable également si le policier était bien gentiment, chez lui, à profiter de la retraite en sirotant son whisky, son bourbon, ou toute autre boisson alcoolisé que l’on voit toujours les policiers prendre pour se remettre de leurs émotions. Cette affaire qui remonte à la surface, ce n’est même pas un cold case, non, cela prend le chemin d’une erreur judiciaire, même pire : une erreur due au fait qu’un policier, en l’occurrence Harry Bosch, aurait trafiqué des preuves pour mettre en prison un innocent. Tout ceux qui lisent les enquêtes d’Harry Bosch le savent : jamais il ne ferait une chose pareille, ce serait « impensable », pour reprendre le titre d’un des derniers romans le mettant en scène. Lui le sait, comme il a la certitude qu’il a bien mis le bon coupable derrière les barreaux, comme le sait aussi la soeur de la victime. Reste à savoir comment cette nouvelle preuve a pu arriver là, et qui avait intérêt à la trafiquer, tout en incriminant Bosch. Parce que non, il ne suivra pas le conseil de son ex-coéquipière, non, il n’incriminera pas un collègue décédé, pour la simple et bonne raison qu’il sait très bien qu’il n’y est pour rien. Puis, accuser les disparus, c’est à double tranchant : un « disparu » peut réapparaître, et ce n’est pas forcément confortable.
    Les enquêtes du passé n’empêchent pas les enquêtes du présent, et Bosch doit enquêter sur la mort de deux pharmaciens, le père et le fils, abattus par des tueurs en pleine journée, des tueurs qui n’ont même pas pris la peine de simuler un cambriolage. Bosch n’a pas l’intention de laisser ces deux meurtres impunis, et ce que lui et ses coéquipiers découvrent au fil de l’enquête le mènera bien plus loin qu’il ne l’aurait cru. Il ne s’agit pas tant de dénoncer les failles du système médical, que de montrer comment l’on peut rendre quelqu’un dépendant d’un médicament contre la douleur, puis le laisser se débrouiller après, seul avec son addiction : il est des personnes à l’affut pour aider ses personnes, organiser un trafic, et s’en mettre plein les poches. Les dégâts provoqués ? Tant qu’ils n’affectent pas leur porte-monnaie, peu leur importe de laisser des personnes dans la dépendance.
    Tout au long de l’affaire qui l’a mis en cause, Harry a pu compter sur son frère : Jusqu’à l’impensable avait vraiment permis leur rapprochement. Mickey Haller est un avocat qui connaît le droit. Cela semble évident, cela ne l’est pas pour tous. Il peut aussi compter sur Cisco, son enquêteur, qui connaît suffisamment les aléas de la vie pour être véritablement efficace.
    Une troisième enquête s’ajoute aux deux autres, une enquête qui n’en est plus vraiment une : quinze ans qu’Harry et d’autres policiers cherchent à résoudre la disparition d’une femme, quinze ans qu’ils soupçonnent son mari, et qu’ils ne parviennent pas à le prouver. Elle sera résolue elle aussi, pas vraiment de la façon qu’Harry le pensait.
    Le roman se termine sur la promesse d’une nouvelle enquête, j’espère que ce sera le sujet du prochain roman mettant en scène Harry Bosch.

  • GoodBooksGoodFriends 15 novembre 2019
    Une vérité à deux visages - Michael Connelly - Maxime Chattam

    Drôle de sensation que celle de lire un roman policier que l’on n’a pas encore lu mais dont on connaît déjà presque toute l’intrigue.

    Et oui, c’est cette 23ème enquête d’Harry Bosch, paru aux États-unis en 2017, qui a donné lieu au synopsis de la saison 5 de Bosch, que j’ai visionnée un peu plus tôt cette année. .
    Malgré cela, j’ai été encore une fois embarquée dans les aventures sans temps mort de Bosch. Forcément, quand on enquête sur un double assassinat, tout en se posant des questions sur une ancienne disparition et en se défendant contre des accusations de trafic de preuves, il reste peu de temps pour se tourner les pouces.

    Et la série ayant ses propres ressorts scénaristiques, les enquêtes ne sont pas absolument identiques. C’est donc avec grand plaisir que j’ai retrouvé Harry Bosch, Mickey Haller (mon chouchou je l’avoue) et Jerry Edgar entre autres.

    Michael Connelly maîtrise son sujet, que ce soit l’aspect policier ou juridique, et concocte une intrigue complexe sans toutefois être tortueuse. .
    Et maintenant, en bonne fan de Connelly que je suis, j’attends avec impatience que Dark Sacred Night soit traduit en français, car il réunit ce cher Bosch et Renée Ballard, la nouvelle enquêtrice de Connelly, découverte dans En attendant la nuit.

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