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Reikiller - Laurent Philipparie

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Résumé :

Jenny, prodigieuse acrobate, intègre la troupe d’un célèbre cabaret périgourdin, le Satyre Rieur. Elle vient de s’installer dans la région pour être aux côtés de Didier, gendarme à la Brigade de recherche de Sarlat. Ce dernier enquête sur la disparition de plusieurs touristes allemandes. Un prédateur assoiffé de sang roderait dans les bois…
Avec leur fille âgée de cinq ans, le couple aurait tout pour être heureux si la petite Luna n’avait pas développé une grave tumeur cérébrale contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut rien. Les jours de l’enfant sont comptés.
Tandis que Didier noie son chagrin dans l’enquête, Jenny cherche un espoir. Virginie, la charismatique patronne du Satyre Rieur, pratique le reiki, une technique de guérison ancestrale basée sur les flux d’énergie. Elle prétend pouvoir sauver Luna…
Et si le remède était pire que le mal ? Jenny et Didier découvriront qu’il n’y a pas de miracle sans contrepartie…
Source : Éditions PLON

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Vos #AvisPolar

  • stokely 2 octobre 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    J’avais beaucoup vu passé à l’époque le premier livre de l’auteur Lectio Letalis et la couverture ainsi que le résumé de celui-ci me tentait beaucoup.

    Le milieu du cabaret, des meurtres sordides, une enquête, des croyances mystiques et des légendes ici tout était en place pour vraiment me plaire mais malheureusement cela n’a pas fonctionné.

    Je ne sais pas si cela est dû à la bonne lecture que j’ai eu précédemment se déroulant dans un cirque mais ici je n’ai pas cru une minute au cabaret le personnage de Jenny étant vraiment tellement caricatural

    De même beaucoup de sujet divers sont traités mais cela ne s’imbrique pas du tout dans l’histoire à mes yeux ce qui fait que je n’ai pas cru une seconde à ce récit fait du bric et de broc.

    La plume de l’auteur est cependant agréable à suivre mais le récit manque de liant pour que l’histoire soit crédible.

  • L’atelier de Litote 14 juillet 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    Un thriller original ou le thème du Reiki est exploité en tant que dernier recours de Jenny et son mari Didier pour sauver leur petite Luna de cinq ans atteinte d’une tumeur cérébrale incurable. Jenny est une acrobate accomplie et se produit au Satyre Rieur, un cabaret réputé. Didier est gendarme nouvellement affecté sur Sarlat. Ils sont entourés d’amis qui leur veulent du bien et pourtant rien ne sera facile dans leur parcours. Une énième touriste allemande disparaît, peu à peu le portrait d’un sérial killer prend corps. Le monde de la nuit, celui du spectacle et un univers à nul autre pareil, Virginie et son mari en sont les patrons, ils gèrent leur troupe dans une ambiance familiale baignée dans la pratique du Reiki comme réponse à tous les maux. L’auteur aurait pu choisir de traiter le sujet des sectes, ce n’est pas le cas, ici nous allons suivre l’enquête et la poursuite de ce sérial killer dans cette région du Périgord accompagné de la légende du Lébérou qui prend une dimension particulière au vu des crimes commis. On oscille ainsi entre le scepticisme des uns et le prosélytisme des autres. Mais c’est le côté historique de ce roman qui m’a le plus fait frissonné. Un retour dans les années terribles de la seconde guerre mondiale auprès du personnage de Joséphine Baker résistante et résidente du château des Milandes. Vous l’aurez compris, l’histoire de Luna aussi touchante soit-elle ne représente qu’une partie du récit, heureusement on a évité le piège du pathos. Un thriller écrit sur un ryhtme rapide, on ne s’ennui jamais avec des personnages bien campés et qui sauront nous surprendre. Une écriture directe même si elle peut apparaître parfois un peu embrouillée tant l’auteur semble vouloir nous perdre dans un flot d’informations, mais au final on reste tenu en haleine et toutes les questions trouveront leurs réponses. Bonne réponse.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2021/07/13/39007857.html

  • Musemania 5 juillet 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    « Reikiller » fait partie des lectures dans le cadre des “Experts du Polar” des Editions Plon en collaboration avec le site Babelio. Sur papier, ce thriller avait tout pour me plaire : un résumé qui me donnait envie, de l’originalité en choisissant le monde des cabarets,… Mais au final, je ressors de cette lecture un peu sur la réserve.

    Si je devais résumer le principal souci de ma lecture, je dirais que je l’ai trouvée beaucoup trop brouillon. Trop de thèmes (le reiki, la seconde guerre mondiale, le milieu du cabaret,… pour n’en citer que les principaux qui me viennent directement à l’esprit) ont été choisis par l’auteur et n’auraient pas tous dû figurer dans un seul et même livre. Le problème quand on choisit ainsi plusieurs sujets, ce n’est pas de brasser un public plus étendu mais d’y perdre le lecteur. C’est ce qui s’est passé avec moi.

    Un autre point qui m’a un tantinet déçue est le style d’écriture que j’ai trouvé, parfois, un peu alambiqué ainsi que la construction des personnages. Si cela avait été un premier roman, je ne pense pas que j’aurais relevé cet élément mais étant donné qu’il s’agissait du deuxième livre de l’auteur, je m’attendais à quelque chose de moins brouillon et à plus de fluidité.

    Par contre, à côté de ça, j’ai apprécié le fait que l’auteur ait planté le décor de son action dans le Périgord, ce qui m’a fait découvrir la région, comme j’ai pu le faire au travers de mes lectures. Un autre élément qui m’a bien plu est l’enquête policière en elle-même et la légende du Lébérou (je ne vous dis pas ce que c’est, pour ne pas vous dévoiler la surprise ! ). Au sujet du reiki, j’ai appris plein de choses et j’en remercie l’auteur.

    Comme vous aurez pu le lire aux travers de ces quelques phrases, je n’ai pas décidé de médire ce livre tous les niveaux. Je n’ai pas abandonné sa lecture (même si c’est quelque chose qui peut se compter sur les doigts de la main, tant cela s’est très peu passé, dans ma vie de lectrice), ce n’est donc pas ma pire lecture qui soit mais j’aurais tant aimé que cela se soit mieux passé.

    Deuxième thriller de l’auteur, Laurent Philipparie, je tenterai de lire bientôt son premier (« Lectio Letalis » ) afin de tenter une réconciliation entre nous.

    Comme vous le savez si vous me lisez habituellement, je continue à marteler que tout ceci n’est que mon humble avis personnel. Je ne peux que vous conseiller de vous procurer ce livre et de le lire afin de vous forger votre propre opinion. Je reste bien entendu à votre disposition pour que nous puissions en discuter plus longuement.

  • Lectures noires pour nuits blanches 30 juin 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    Je n’y suis pourtant pas allée à reculons vers ce thriller qui mêle reiki, cabaret et meurtres atroces, mais ça ne l’a pas fait. Après un début plutôt prometteur, je me suis vite ennuyée.

    Je suis plutôt cartésienne et toutes ces prétendues médecines, thérapies et autres méthodes me dépassent, d’autant plus si cela devient sectaire. Si certains y trouvent un quelconque réconfort tant mieux, je n’y vois aucun inconvénient et je ne juge pas tant qu’on n’essaie pas de me convaincre ou de m’enrôler dans quoi que ce soit. Je n’ai pas du tout adhérer à tout ce qui touche au reiki. Pourtant curieuse, j’ai essayé d’y trouver de l’intérêt mais peine perdue.

    Si le reste de l’intrigue m’avait passionné j’aurais pu passer au-dessus, mais j’ai trouvé le tout assez plat. C’est bien écrit, un style fluide et dépouillé mais il m’a manqué un petit quelque chose pour rendre le tout prenant. Le rythme est pas mal soutenu, il y a quelques rebondissements mais la mayonnaise n’a pas pris.
    L’auteur s’éparpille, ça part un peu dans tous les sens. Sans compter que tout cela m’a paru très peu crédible et tiré par les cheveux.

    Première déception dans le cadre des experts polar de Plon, que je remercie tout de même pour cette lecture. Ce n’est pas bien grave, je reste au taquet pour la suite.

    Un thriller qui pourra en séduire plus d’un par sa thématique originale mais hélas il n’était clairement pas fait pour moi.

  • Cancie 17 juin 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    https://notre-jardin-des-livres.ove...

    Jenny, prodigieuse acrobate, intègre la troupe d’un célèbre cabaret sarladais, le satyre Rieur. Cette ferme périgourdine, transformée en un somptueux cabaret par Virginie et son compagnon Oscar se trouve à une vingtaine de kilomètres du château des Milandes qui fut la demeure de Joséphine Baker. le spectacle avec ses numéros de haut niveau attire énormément de monde, il est un savant mélange d’humour, d’émerveillement et de poésie. Jenny s’est installée dans la région quand Didier, enquêteur hors-pair, avec qui elle partage la vie a été affecté à la brigade de recherches de Sarlat. La disparition d’une touriste allemande va lui permettre de zapper ses problèmes personnels. Jenny est elle-même très agitée, puisque lors de son numéro, elle s’effondre, une chute de deux mètres, première fois qu’elle se loupe lors d’un spectacle. « Visiblement, elle souffrait d’un mal contre lequel sa passion ne pouvait rien ».
    Si Jenny et Didier sont aussi perturbés, c’est que leur petite Luna, 5 ans est atteinte d’un gliome infiltrant du tronc cérébral, une grave tumeur cérébrale contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut rien.
    Si Didier pense conjurer le mauvais sort en se donnant à fond dans son enquête, se disant que s’il réussit, Luna guérira, Jenny, elle, va chercher un espoir auprès de Virginie, la patronne du cabaret, dont l’activité favorite « essentielle » est le reiki. Une inopérable hernie discale avait conduit cette dernière à une étonnante rencontre avec une maître reiki , qui, par cette improbable médecine l’avait guérie. Devenue maître reiki à son tour, Virginie dispense ses soins à ceux qui en manifestent l’envie, à commencer par ses saltimbanques.
    À savoir que le reiki, pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas, dont je faisais partie, est une méthode de soins non conventionnelle d’origine japonaise, fondée sur des soins dits « énergétiques » par imposition des mains. Mais, face à un risque avéré de dérive sectaire, la « nébuleuse » du reiki est placée en France, sous observation par la Milivudes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).
    Ce thriller, comme son titre Reikiller, à mon avis excellemment choisi, l’indique, baigne dans cette spiritualité contemporaine bien qu’ancestrale. Laurent Philipparie en utilise les pans les plus sombres pour son intrigue et nous embarque dans une course contre la montre haletante.
    Il sait parfaitement nous tenir en haleine en mêlant deux histoires qui vont se trouver intimement liées.
    Par l’intermédiaire de ses enquêteurs, Didier, relayé plus tard par le major Serge Goupil, il emmène le lecteur dans cette belle région qu’est le Périgord où les grottes en sont un des attraits majeurs. Elles ont dans le livre, une place stratégique et le site des Eyzies y est le théâtre d’une macabre découverte.
    L’auteur n’hésite pas, pour notre plus grand plaisir, mais aussi pour notre plus grande frayeur, à faire intervenir le lébérou, ou du moins à utiliser son aspect, dans les horribles meurtres qui sont perpétrés, le lébérou étant cette créature fantastique qui fait partie du bestiaire mythologique périgordin.
    C’est aussi l’histoire de la Résistance locale qui est évoquée au cours de l’enquête. Joséphine Baker, chanteuse de renommée internationale et résistante dont l’histoire est tellement exceptionnelle, semble encore hanter quelques mémoires.
    Le côté psychologique occupe une part très importante dans le bouquin .
    Laurent Philipparie montre comment un être en plein désarroi, à fortiori, lorsqu’il n’a plus d’autre solution, peut être conduit à croire des thèses qu’il rejetait auparavant et soulève ainsi le risque d’emprise mentale et le danger que cela peut représenter pour des personnes ultrasensibles.
    Petit bémol, j’ai trouvé un peu trop prégnante dans le récit, cette technique de guérison qu’est le reiki.
    Reikiller, deuxième roman de Laurent Philipparie, outre une véritable plongée dans l’univers envoûtant du cabaret, réussit à nous tenir en haleine jusqu’à la dernière page avec une intrigue originale dans laquelle les rapports humains sont savamment analysés tout en étant soumis à rude épreuve.
    Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions Plon pour ce roman palpitant reçu dans le cadre des experts polar.

  • Aude Lagandré 17 juin 2021
    Reikiller - Laurent Philipparie

    Le 17 janvier 2019, Laurent Philipparie sortait un roman au titre bien étrange « Lectio Letalis » dans lequel il mettait en scène un livre doté de pouvoirs mystérieux : tous ceux qui le lisaient se donnaient la mort. L’écrivain mettait en lumière l’endoctrinement sectaire, « un pouvoir capable de contrôler tous les pouvoirs ». « Reikiller » est un titre tout aussi énigmatique qui aiguise la curiosité. Il renvoie à la pratique du Reiki, cet art énergétique japonais ancestral qui permet de rééquilibrer les énergies par imposition des mains en faisant circuler celles-ci entre l’émetteur et le receveur. L’âme et le corps, à nouveau en harmonie œuvrent ensemble pour procurer du bien-être, et dans certains cas de possibles guérisons de maux très variés. Cette « énergie de l’esprit » plane sur la totalité du roman. D’abord à l’intérieur du cabaret le « Satyr Rieur » où Virginie, la patronne, le pratique presque fanatiquement, mais aussi dans les esprits de ceux qui s’y adonnent ou au contraire ceux qui le combattent. « Virginie était persuadée que la conscience générait des maladies ou des traumatismes afin de nous interpeller sur les obstacles à notre épanouissement. » Jenny, acrobate dans ce cabaret, est mariée à un gendarme, Didier. Ensemble, ils ont une petite fille, Luna, à qui l’on vient de diagnostiquer une tumeur très agressive. Pendant que Didier est plongé dans une enquête concernant la disparition de plusieurs touristes allemandes, Jenny, terrassée par la mort prochaine de sa fille est prête à tout tenter, y compris la pratique du reiki pour la sauver.

    « Reikiller » est avant d’abord un roman d’ambiance : celle du cabaret. Au fil des spectacles et des répétitions, c’est une multitude de numéros qui défile sous nos yeux. Les mots sont choisis, les descriptions précises, les habits de lumière illuminent les pages. J’ai toujours eu une grande fascination pour les prouesses esthétiques de torsion du corps, et la beauté du spectacle des arts de cirque. Ambiance encore, puisque le roman se déroule dans le Périgord, ses grottes, le site des Eyzies, mais aussi ses mythes et légendes tels que le Lébérou. Le château des Milandes, demeure de Joséphine Baker ajoute à cette atmosphère déjà mystique, un brin de nostalgie historique. Rajoutez à l’endroit un ciel voûté par les pouvoirs du Reiki et vous aurez l’impression d’entrer dans un songe.

    « Reikiller » est ensuite un roman sur la force du mental. Deux clans s’y affrontent : ceux qui croient à la puissance de l’esprit sur le corps en pratiquant le reiki, et ceux qui n’y croient absolument pas. Laurent Philipparie avait déjà exploré les dérives sectaires dans « Lectio Letalis », une thématique qui semble le passionner. À travers le personnage de Jenny, il démontre combien l’être humain poussé dans ses retranchements, victime d’évènements traumatiques peut facilement se retrancher derrière des idéologies auxquelles il n’accordait, avant, que peu de crédit. L’être humain a besoin d’espoir pour avancer et sans cet espoir, il dépérit. Malheureusement, cette quête peut aussi l’amener à suivre des chemins de traverse extrêmes, faisant fi de toute rationalité. Si les bienfaits des médecines alternatives sont prouvés, il faut raison garder.

    « Reikiller » est un roman hypnotique, un savant mélange des genres qui en fait une lecture immersive et totalement dépaysante. Si parfois le lecteur a l’impression de s’égarer en se demandant où l’auteur l’emmène, Laurent Philipparie sait parfaitement, lui, où il va. En brouillant les cartes, entre médecine traditionnelle et médecine dite parallèle, contes populaires et réalité criminelle, « famille » au sens large et cellule familiale plus restreinte, il nous emmène lentement vers une réalité historique méconnue dont Joséphine Baker est la clé de voûte. Ce récit, protéiforme, aborde avec un certain brio différentes thématiques dont le dosage prouve la maturité d’écriture de l’écrivain. Par rapport à son précédent roman, j’ai senti une plus grande confiance en lui, des choix narratifs assumés, et un vrai travail de construction qui ose différents angles d’approche sans jamais se perdre. De quoi happer suffisamment le lecteur pour le garder sous son joug…

    Je remercie les éditions Plon de leur confiance.

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