La machination - Jeremy Ergas

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Résumé :

Un meurtrier à Genève... Un premier thriller glaçant.
Une nuit de novembre à Genève, un jeune écrivain en vogue, Benjamin Novelle, est torturé et tué au retour d’une soirée littéraire. Le lendemain, des promeneurs découvrent son corps, un texte est gravé dans le dos en lettres de sang avec une précision spectaculaire. C’est une liste des "Sept Commandements de l’Écriture’ que Novelle a enfreints.
Le meurtre fait la une des journaux et la peur s’installe dans la ville, d’autant qu’un éditeur et un agent littéraire célèbres sont aussi retrouvés assassinés au cours des semaines qui suivent. Sur leurs dos, d’autres commandements ont été inscrits à l’aide d’une machine d’exécution semblable à celle de La Colonie pénitentiaire de Kafka.
L’objectif du tueur est maintenant clair : par ses actes de terrorisme littéraire, il veut restaurer la grandeur passée du livre et l’empêcher de devenir un vulgaire objet de consommation. Reste à déterminer le coupable parmi les écrivains genevois suspectés...

Vos #AvisPolar

  • calyenol 8 mars 2019
    La machination - Jeremy Ergas

    "Une véritable oeuvre d’art,les lettrines placées au début de chaque ligne se prolongeaient en une forêt d’enjolivements qui recouvraient la peau d’un dessin infiniment détaillé et précis dont la beauté était digne des plus somptueuses enluminures du Moyen-Age."

    Et bien quelle lecture,un wahou s’impose !

    Un romancier assassiné...on retrouve son corps avec,dans le dos,un texte gravé en lettre de sang,la liste des sept commandements de l’écrivain.
    D’autres meurtres suivent,toujours dans les mêmes conditions avec cette fois les sept commandements de l’éditeur gravés dans le dos pour l’un et les sept commandements de l’agent littéraire pour l’autre.
    Tout ça dans la douleur et sur l’idée d’un livre qu’est "La colonie pénitentiaire" de Franz Kafka où il a imaginé un appareil inscrivant la loi sur la peau du condamné.
    La peur s’installe à Genève où un journaliste et deux écrivains décident chacun d’en écrire un roman.

    Un livre sur l’interprétation du génocide de la littérature par l’industrie de l’édition,où comment peuvent être traités des ouvrages pas assez "in" par un éditeur ou un agent littéraire,le tout associer à un auteur jamais publié qui se transforme en meurtrier pour montrer au monde qu’il veut rendre à la littérature ses lettres de noblesse.

    Avec une intrigue prenante et une plume fluide,l’auteur m’a faite douter jusqu’au bout sur le personnage qu’est l’ancien commandant dont la trilogie des sept commandements a su me garder matin et après-midi avec le livre dans les mains.
    Un livre captivant avec un rythme soutenu dont je n’ai pas vu les pages tourner.
    Une très belle découverte d’auteur.

  • L’atelier de Litote 13 mars 2019
    La machination - Jeremy Ergas

    Je me suis laissée mener par la machination de Jérémy Ergas avec un plaisir infini. J’ai beaucoup aimé le thème de l’intrigue qui nous emporte dans le monde du livre et de la littérature. Écrivains, maisons d’éditions, agents littéraires, tout se tient et prend sens au fur et à mesure que se déroule un scénario qui fait trembler. On retrouve le corps supplicié d’un jeune écrivain avec un texte gravé à vif sur la peau de son dos, en titre « Les sept commandements de l’écriture ». Qui a voulu donner ce genre de leçon ? Dans le petit monde genevois c’est l’émoi et dans notre cerveau aussi ça bouillonne pas mal. L’arme du meurtre fait référence à une œuvre de Kafka « La colonie pénitentiaire » que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt. D’autres corps seront retrouvés tués selon le même mode opératoire. On comprend que l’on a affaire à un intégriste de la grande littérature. Le petit monde de l’édition tremble et nous est dévoilé comme jamais dans tout ce qu’il a d’injuste, de pernicieux et de mauvais. Les actes du tueur sont explicites en revanche pour arriver à savoir qui il est, il vous faudra lire jusqu’au dernier chapitre. Je me suis surprise à être d’accord avec plusieurs de ses commandements sans toutefois avaliser ses actes.
    La galerie des personnages qui mènent l’enquête, flic, procureur, journaliste est dynamique et ma préférence s’en est allée au duo Chapel et Cornuz, duo improbable mais qui fonctionne bien. Le personnage truculent de Jean Cros apporte beaucoup d’énergie et j’ai adoré découvrir ses articles pour La Tribune. Un livre qui se dévore en passant d’un personnage à un autre, d’un soupçon à un autre. L’auteur maîtrise parfaitement son sujet et on enchaîne les chapitres sans s’en rendre compte tout en restant bouche bée devant son imagination fertile. Un livre étonnant qui nous pousse à réfléchir (ce qui est suffisamment rare pour être souligné) et à la fois il n’y a plus qu’à se laisser guider sur les rails tracés pour nous.

  • L’atelier de Litote 13 mars 2019
    La machination - Jeremy Ergas

    Je me suis laissée mener par la machination de Jérémy Ergas avec un plaisir infini. J’ai beaucoup aimé le thème de l’intrigue qui nous emporte dans le monde du livre et de la littérature. Écrivains, maisons d’éditions, agents littéraires, tout se tient et prend sens au fur et à mesure que se déroule un scénario qui fait trembler. On retrouve le corps supplicié d’un jeune écrivain avec un texte gravé à vif sur la peau de son dos, en titre « Les sept commandements de l’écriture ». Qui a voulu donner ce genre de leçon ? Dans le petit monde genevois c’est l’émoi et dans notre cerveau aussi ça bouillonne pas mal. L’arme du meurtre fait référence à une œuvre de Kafka « La colonie pénitentiaire » que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt. D’autres corps seront retrouvés tués selon le même mode opératoire. On comprend que l’on a affaire à un intégriste de la grande littérature. Le petit monde de l’édition tremble et nous est dévoilé comme jamais dans tout ce qu’il a d’injuste, de pernicieux et de mauvais. Les actes du tueur sont explicites en revanche pour arriver à savoir qui il est, il vous faudra lire jusqu’au dernier chapitre. Je me suis surprise à être d’accord avec plusieurs de ses commandements sans toutefois avaliser ses actes.
    La galerie des personnages qui mènent l’enquête, flic, procureur, journaliste est dynamique et ma préférence s’en est allée au duo Chapel et Cornuz, duo improbable mais qui fonctionne bien. Le personnage truculent de Jean Cros apporte beaucoup d’énergie et j’ai adoré découvrir ses articles pour La Tribune. Un livre qui se dévore en passant d’un personnage à un autre, d’un soupçon à un autre. L’auteur maîtrise parfaitement son sujet et on enchaîne les chapitres sans s’en rendre compte tout en restant bouche bée devant son imagination fertile. Un livre étonnant qui nous pousse à réfléchir (ce qui est suffisamment rare pour être souligné) et à la fois il n’y a plus qu’à se laisser guider sur les rails tracés pour nous.

  • warlop 19 mars 2019
    La machination - Jeremy Ergas

    Une claque un roman coup de cœur, une lecture captivante, addictive, une intrigue osée sur le monde littéraire, une fin grandiose, insoupçonnée.

    Un jeune romancier assassiné avec gravé dans le dos en lettre de sang un texte récapitulant les 7 commandements de l’écrivain.

    j’étais en croisade contre un système, pas contre un individu

    Le monde genevois est en émoi devant cet acte horrible, cet acte de GUERRE contre le monde littéraire.
    La mise en scène est macabre, aucune empreinte, aucun indice, l’enquête est au point mort. Le Monde littéraire est à nouveau frappé, la victime horriblement mutilée, nue suspendue telle une offrande sacrificielle représentant la luxure, la débauche. A nouveau les 7 commandements gravés dans le dos identiques à l’œuvre de « Kafka » « la colonie pénitentiaire ». La monstruosité des sévices, le sadisme de la mise en scène, la célébrité de la victime horrifient et la peur gagne le monde restreint des artistes. 1 journaliste et 2 écrivains décident d’écrire sur cette affaire et surtout comprennent les actes du tueur sans absoudre son geste. Le meurtrier s’érige en Dieu de la littérature, en TERRORISTE littéraire contre ces artistes dégénérés qui se prostituent pour vendre plus de livres. Tuer pour la grandeur de la Littérature. Un génie maléfique qui a créé une machine démentielle, un appareil de torture qui grave sur la peau et s’enfonce jusqu’à vider la victime de son sang.

    Un livre puissant sur le milieu de l’édition un univers impitoyable qui broient et achèvent les rêves de ceux qui ne rentrent pas dans le moule. Une écriture fluide des pages qui se tournent à un rythme effréné pour découvrir le meurtrier, mais c’est au dernier chapitre que tout s’éclaire, l’auteur m’avait embrouillé l’esprit
    Un coup de maître

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