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Impact - Olivier Norek

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11 #AvisPolar
3 enquêteurs
l'ont vu/lu
17 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

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Vos #AvisPolar

  • myfabulousreading 21 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Un seul mot : DYNAMITE
    Tant par le sujet que par l’impact (sans mauvais jeu de mot n’est-ce pas...) qu’il va produire sur ses nombreux lecteurs.

    Encore une fois, Norek nous offre un récit coup de poing, dans la veine d’entre deux mondes que j’avais adoré. Des révélations choc, des questionnements et une réflexion absolument nécessaires. Un opus remarquable qui ne vous lâchera pas et vous poursuivra des jours durant, une fois la dernière page tournée.

    Je ne vous spoilerai pas donc ma chronique restera très courte. Je sais que tout le monde l’attends, donc hors de question de révéler quoi que ce soit sur ce livre. Découvrez-le sans attendre, passez-le autour de vous, et gardez-le précieusement, parceque celui là, on va en entendre parler dans quelques années...

    Un énorme merci aux @editionsmichellafon pour cette excellente lecture en avant- première d’un auteur qui fait parti de mes favoris de tous les temps.

    https://www.instagram.com/p/CGnJbvDnkUy/?utm_source=ig_web_copy_link

  • Aude Lagandré 22 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Et vous ? Que faites-vous pour aider la planète ? « On agit quand, pour de vrai ? »

    Solal est un militaire au passé dur. En raison de ses missions à travers le monde, il a vu tout ce que l’humanité comporte de plus abject. Il est en mode autoprotection « pour que les images n’aillent pas de ses yeux à son cerveau, de son cerveau à son âme. » En Afrique, les industries pétrolières ont déversé 22 millions de pétrole brut et on fait d’une partie du monde « l’endroit le plus pollué de la terre. » Qui dit pollution extrême, dit morts. Charniers serait un terme plus exact. Un enfant sur deux est malade. « Nés dans le pétrole, nourris au pétrole, morts à cause du pétrole, brûlés par le pétrole. » Alors, quand un drame personnel dû à la pollution frappe Solal de plein fouet, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. L’enlèvement du PDG de Total « menacé d’être asphyxié par la propre essence qu’il extrait et commercialise » est une façon de forcer les yeux du monde à s’ouvrir. L’enlever puis expliquer pourquoi. Et diffuser tout ça sur les réseaux sociaux, seul moyen d’atteindre en quelques secondes, la planète entière.

    Sous le prétexte d’un roman, comme il l’avait fait avec « Entre deux mondes », Olivier Norek s’attaque à l’absence de conscience écologique des grandes entreprises et par extension de nos gouvernements. Pollutions diverses, utilisation des énergies fossiles, absence de mesures concrètes pour amorcer un véritable changement et conséquences désastreuses constituent le socle du roman. Dans « Impact », l’auteur énonce des faits, apporte des preuves pour étayer ses dires, donne des nouvelles du monde (et quelles nouvelles !!). Il va loin dans le discours didactique. Il y va de front sans édulcorer la situation, et il tape dans le tas. « Impact » se doit d’être un réveil des consciences, une occasion de mettre chacun devant ses responsabilités, de la famille dans son quotidien, en passant par l’entreprise et cela jusqu’au plus haut sommet de l’État. « (…) vous prospectez agressivement comme si la Terre était un malade inanimé que vous vidiez de son sang. » – « Vous multipliez vos émissions carbone dans vos usines de pétrochimie pour produire du plastique avec encore ce même pétrole. Du plastique, sans dégradation possible, qui finit dans les mers et fait agoniser la vie qu’elle abrite, avec la détermination d’un cancer généralisé. Enfin, le dioxyde de carbone qui émane de cette surproduction insensée, réchauffe la planète. » C’est clair pour tout le monde ? Ce n’est que le début. Olivier Norek dissèque la situation actuelle, dit non aux pratiques industrielles, non à la toute-puissance de la finance, non à la pollution qui gangrène chaque espace de vie. « Je me demande si vous les voyez, dans votre miroir, à chacun de vos matins, les cadavres des neuf millions de morts annuels par pollution. Pollution de l’eau, de l’air, des sols. »

    Un flic Nathan Modis et une psychocriminologue Diane Meyer sont chargés d’arrêter Virgil Solal. Mais est-ce si facile de faire respecter la Loi devant certaines évidentes vérités ? « L’eau et l’air seront en vente, et ils auront le prix du sang. »Mais Solal a des appuis, fait des émules, étend sa notoriété grâce aux réseaux sociaux. Il parle vrai, il s’exprime clairement, il explique, il démontre. Son mouvement, Greenwar porte bien son nom. Il va jusqu’à préparer les arguments de sa défense, car il sait que la justice ne va pas le rater.

    Rares sont les romans où à chaque fin de chapitre, le lecteur a l’impression qu’on lui flanque une gifle. C’est le cas ici. Chaque chapitre résonne longtemps dans les esprits, suscite des interrogations personnelles, et même des discussions familiales. L’analyse de l’argumentaire élaboré par Olivier Norek est une évidence, implacable. L’histoire, entrecoupée d’apartés nommés « Nouvelles du monde » va vous empêcher de fermer les yeux et vous obliger à écouter la détresse de notre terre. Elles sont toutes tirées d’histoires vraies. De quoi donner froid dans le dos « L’humanité crève sans pouvoir crier. Plus tristement, elle crie, mais personne n’écoute. »

    Ce roman est un brûlot sociopolitique, un texte citoyen, écrit comme une urgence de faire un état d’une situation inquiétante où tout retour en arrière semble malheureusement bien compromis, un appel à agir en profondeur. Il est aussi le reflet d’une époque, la nôtre, et s’ancre profondément dans l’air du temps. « Après l’immobilisation mondiale provoquée par le Covid et les fausses promesses d’un “monde d’après” plus social et plus écologique, le peuple s’est senti bafoué, humilié et cette colère, qui n’attendait qu’une fissure pour se répandre, avait trouvé en Virgil Solal, celui qui l’exprimerait. »

    Olivier Norek n’y va pas par quatre chemins. À travers ses deux enquêteurs, il place le lecteur en témoin, devant des choix comme définir ce qui est juste. La justice passive, un gouvernement ayant fait des promesses de changements qu’il ne tient pas, font monter révolte et colère, à l’image de l’onde de choc provoquée par les actes et les mots de Virgile Solal. Des phrases percutantes sans aucune ambiguïté sont utilisées pour bannir à tout jamais une relative indifférence générale : « L’Organisation mondiale de la santé nous informe que la seule pollution atmosphérique provoque neuf millions de morts par an. Un décès sur six, dans le monde ! Et notre état ne remplit aucune de ses promesses. Bien au contraire, il transige et revient sur ses pas, autorise et ferme mes yeux. Et la Justice, face au tueur en série le plus dévastateur de toute l’Histoire de notre planète, reste silencieuse. Elle regarde. Elle laisse faire. Le mot “complicité” me vient même aux lèvres. »

    Face à la pollution, au dérèglement climatique et aux morts qui en découlent, une question essentielle est posée ici : La violence est-elle le seul moyen efficace pour être entendu ? Quand le monde reste sourd, comment lui redonner l’envie d’écouter ? « La résistance violente intervient lorsque la résistance passive a abattu toutes ses cartes. Nous faisons face à un nouveau péril, mondial celui-ci, et aucune demi-mesure ne pourra nous sauver. L’humanité est en équilibre sur les deux pieds arrière d’une chaise, elle se balance dangereusement. Il suffirait d’un rien de plus pour tomber. Mais à contrario, il faudra lutter de toutes nos forces pour nous stabiliser. Et cette lutte ne pourra venir que du peuple. »

    « Impact » doit réveiller les consciences et pourtant, Olivier Norek ne nous donne pas ici de leçons. Il ne juge pas. Il utilise un moyen bien plus subtil pour dénoncer la situation : lentement, mais à coup d’exemples explicites, il nous entraîne de « l’autre côté », du côté du « méchant », de celui que nous devrions haïr puisque ses méthodes ne sont pas « politiquement correctes » même si elles semblent justes. Le juste est-il l’ennemi du bien ? D’abord seul, Solal construit progressivement une armée grâce aux réseaux sociaux, et au-delà de cette armée romanesque, les lecteurs que nous sommes s’allient progressivement à sa cause.

    « Ne pas considérer l’écologie comme la priorité majeure de ce temps relève du crime contre l’avenir. Ne pas opérer une révolution dans notre manière d’être relève du crime contre la vie. »

    Et vous, que faites-vous pour aider la planète ? « Impact » est un roman de première nécessité puisqu’il nourrit avec ardeur notre réflexion. Certainement l’un des plus percutants dans le genre, des plus intelligents et des plus enclins à soulever une vraie colère, légitime. Nous sommes tous responsables du monde que NOUS laisserons à nos enfants et il est de NOTRE responsabilité de changer les choses.

  • universpolars 23 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    A ce jour, l’univers de Norek, c’est trois polars authentiques, fixés sur le papier au 9 mm, nous éjectant avec les douilles en nous laissant sempiternellement sur le carreau. Le quatrième bouquin, plus intime - sensible ? -, ne laisse pas vraiment le lecteur indemne, en offrant cette fois-ci une trame plutôt poignante. Avec « Surface », l’auteur a su mettre en scène un personnage doté d’un caractère qui force le respect ! Et ici ?

    Dans ce millésime 2020, Olivier Norek s’engage et dénonce un fait de société aux conséquences désastreuses, soit l’exploitation du pétrole, sa chaîne de distribution, l’utilisation de l’énergie fossile et l’effet de tout ceci sur l’environnement.

    Pour ce faire, il va droit au but, pour ne pas dire droit au « brut » ! Les événements qui se profilent dès les premières pages nous placent sur un siège qui n’offre aucun confort. C’est bouillant !

    En fait, ce qu’il fait défiler devant nos yeux, c’est le genre de contexte que j’ai parfois imaginé en me disant, là, si ça arrivait, ça serait vraiment la merde ! C’est sensible, délicat et, franchement, cette situation incommode ne peut que faire bouger les choses ! C’est accrocheur et le scénario est, je l’admets, franchement jouissif.

    Un compte à rebours est lancé. Maîtriser l’art de la négociation sera peut-être la meilleure arme pour contrer et stopper un adversaire qui détient des otages « de choix ». L’auteur nous présente alors quelques personnages déjà dans le feu de l’action, des protagonistes aussi admirables que déroutants. Mais l’adversaire, lui aussi, est plutôt déconcertant. Mais pas seulement ! Il est aussi déterminé, entraîné, intelligent, organisé, déstabilisant et peut-être même juste ...

    Et pour nous, lecteurs ? Et bien un choix d’impose. La question du bien et du mal, du juste - justice ? - ou du juste - moral ? - va se poser. Et oui car, chemin faisant, les « décideurs » nécessitent d’être bousculés et malmenés pour pouvoir sauver ce qui peut encore l’être sur notre planète en sursis. C’est ici plutôt radical !

    Bousculer est une chose, informer en est une autre. L’adversaire va aller encore un peu plus loin en prenant à témoin la société entière ; c’est efficace, c’est de bonne guerre et ça marche !

    Dans ce roman d’anticipation, Olivier Norek ne fait pas de détours inutiles, il pointe directement là où le mal est fait et bien ancré. C’est au pied du mur - en béton armé ! - que des décisions capitales devront être prises. Pas facile !

    Par de nombreux flash-backs, l’auteur nous démontre que la cause qui nous occupe ici n’est de loin pas anodine mais, au contraire, préoccupante, voire vitale. Nous allons également nous rendre compte que nous sommes dirigés par des pantins qui sont ligotés depuis de nombreuses années par des cordes qu’ils ont eux-mêmes attachées et serrées ! Idéalement, il faudrait encore en bâillonner certains pour qu’ils s’étouffent dans leur propre mensonge.

    Je vous défie, chères lectrices et chers lecteurs, d’essayer de vous positionner justement, à la bonne place, d’un point de vue moral. Encore une fois, qu’est-ce qui est bien ou non ? Qui le décide ? Sommes-nous obligés de nous soumettre aux règles de la société lorsque que nous sentons - nous savons ! - qu’il y a urgence ? Même un flic, qui se bat bec et ongle pour la justice, se demandera peut-être un jour si ses actions sont « justes ».

    Eh oui, Mesdames, Messieurs, avec ses agissements et ses actions, l’être humain est en train de s’auto-éliminer. Mais bon, tant qu’il y a de l’argent qui rentre et du confort pour une partie de la planète, ce n’est pas bien grave, non ? Eh bien si, c’est grave. Ici, une personne l’a compris ET agit fermement. Je vous avertis, ça va être tendu !

    Cette œuvre est un plaidoyer, un appel au secours, un combat ! En parlant de plaidoyer, vous aurez l’occasion d’en suivre un au terme de ce roman, une joute verbale ô combien subtile et adroite d’un point de vue pénal. La Justice, pataugeant dans l’eau qu’elle a elle-même souillée, est bien mise à mal !

    C’est certainement l’œuvre la plus engagée de Norek, et de loin. L’attaque, préparée et étayée avec minutie, est directe et franche ! A lire !

  • fanchloua 25 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Encore un roman d’olivier norek que j’ajoute à la longue liste de polars que j’ai dévorés ces derniers mois. C’est toujours aussi efficace et brutal.Le thème futuriste et à la fois très présent de la pollution hante les 368 pages. Le héros, solal, un ancien militaire entre en guerre contre les pollueurs après l’assassinat de son enfant. Sont kidnappés rien moins que le PDG de Total et la directrice financière de la société générale. Un récit passionnant et interrogateur sur le capitalisme...

  • Killing79 29 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Les auteurs de polars modernes se servent de plus en plus de leurs enquêtes comme d’un prétexte pour traiter des thèmes de société. Olivier Norek a toujours été dans cette veine et cette fois ci, il pousse le curseur encore plus loin.

    Sous couvert d’une chasse à l’homme, il nous offre un plaidoyer sans concession pour l’écologie. Il fait un constat tragique de la situation de notre planète, montre du doigt les responsables et pense aux conséquences funestes à moyen terme. Convaincu par ce combat qui peut pousser à l’extrémisme, il imagine qu’une partie des habitants du monde martyrisé décident de prendre les choses en main. Alors des questions se posent : Est-ce que la fin justifie les moyens ? Et qui sont les méchants de l’histoire ?

    Etant donné que le texte tend plus vers l’essai que vers le polar, il y aura peut-être des déçus parmi les fans de l’auteur. Le scénario assez simple, très manichéen, n’est pas la qualité première de cet opus. Mais je pense que si le message marque les esprits et fait réfléchir, alors on peut considérer que la mission est réussie.

    Grâce à cet « Impact », Olivier Norek vulgarise un thème pourtant complexe. Il met sa popularité et son talent au service d’une cause et la place sous les projecteurs. Après cette lecture, les gens ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

    Je pensais connaître beaucoup de choses sur ce sujet, j’en ai appris énormément. Pour récolter toutes ses informations factuelles, le travail de documentation de l’auteur a dû être titanesque. C’est un livre qui oblige le lecteur à se renseigner par lui-même, à vérifier les informations et donc à prendre conscience des choses. Cette œuvre subversive, écrite avec les tripes, n’est bien sûr qu’une petite pierre à l’édifice, mais qui est nécessaire si on veut que les choses changent !

    http://leslivresdek79.com/2020/10/29/596-olivier-norek-impact/

  • calyenol 30 octobre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Bonjour,
    .
    .
    Virgil et sa femme Laura sont à l’aube d’un heureux événement.
    Hélas,tout ne se passera pas comme prévu,pas de fin heureuse
    pour une journée qui devait l’être,leur bonheur va s’évanouir
    en une seule petite seconde...
    celle où le cri de l’enfant ne résonnera pas dans leur monde.
    Un monde qui s’écroule quand le pourquoi leur est expliqué.
    Alors,face au mal qui se propage et qui a tué sa fille,
    Virgil Solal entre en guerre,seul,contre des géants.
    .
    .
    C’est un avis mitigé que je vous donne aujourd’hui.
    En début de lecture,je me suis dit "wahou,ça commence bien"
    quelle bonne idée de faire un polar sur fond d’écologie.
    C’est plutôt top qu’un auteur interpelle et qu’à travers son livre
    il fasse comprendre ce qui est important pour l’avenir de notre planète,
    celui de nos enfants,de nos futurs petits enfants...des êtres vivants.
    Il nous montre à travers ces lignes qu’en l’exploitant trop
    on la tue à petit feu.
    Oui c’est plutôt top via un polar de faire passer un message fort.
    .
    .
    Hélas,le côté prise de conscience,
    le message important lancé à travers ces lignes,a étouffé le côté polar.
    C’est dommage,avec un peu plus de rythme,un peu plus d’action,
    ça aurait été parfait pour moi.
    Même si c’est un livre intéressant,il ne m’a pas donné ce que j’attendais,
    le Norek qui m’oppresse,me stresse et me laisse pantelante au point final.
    Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas aimé,ça serait faux,
    je vais juste dire que je n’ai pas été emballée.
    L’intrigue m’a plu mais je l’aurais voulu plus intense.
    La base de l’histoire est bonne mais je l’ai trouvé trop présente,
    je l’aurais voulu plus fluide.
    Il m’a manqué le juste milieu.
    .
    .
    Alors,je veux quand même saluer le travail de recherche de l’auteur,
    c’est très bien fourni,bien explicite.
    Il m’en a appris un peu plus sur le devenir de l’humanité si rien ne bouge.
    Impact est un livre,somme toute,percutant,qui donne à réfléchir.
    Il a été une lecture plaisante.
    Lisez le afin de vous faire votre propre avis,car cet avis n’engage que moi...
    et il pourrait vous plaire plus qu’à moi.

  • Matbaum 3 novembre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Impact est un roman noir surprenant. L’histoire est ancrée dans le présent le plus immédiat, elle pourrait s’être déroulée ces derniers mois. Ou se produire dans quelques mois. Notre présent est un des éléments importants du livre, mais un présent avec un léger goût d’anticipation. Norek utilise ici les codes du roman noir/polar, avec une histoire à la fois simple et très réaliste, pour lancer un appel à la prise de conscience écologique. Il s’appuie pour cela sur des références réelles, rien d’inventé dans les comportements complètement délirants des dirigeants économiques de ce monde malade. Prise de conscience ? Celle de ses personnages en premier lieu. Chacun comprend ce qui se produit à l’échelle mondiale collective quand il est touché dans son confort personnel, ses certitudes. Solal, l’ancien militaire chargé de missions spéciales, la profiteuse, Diane, l’inspecteur, Nathan, tous reçoivent cet impact en pleine figure et changent du tout au tout de vision du monde. Ou plutôt, ils s’avouent ce qu’ils refusaient de s’avouer : notre complicité commune dans les drames de ce monde en déliquescence, de la vie de sur Terre. Impact est donc un roman noir, par son histoire, la "croisade" écologiste de Solal, quand sa vie personnelle et celle des humains souffrants de cette planète se mêlent. Sa vie bascule et ses compétences de "guerrier" le conduisent vers une Greenwar. A travers les mots de Solal, c’est Norek qui lance un appel à une vraie prise de conscience, non pas vis-à-vis d’une planète dont la résilience est forte, vieille planète qui n’a pas besoin de nous pour vivre et être, mais vis-à-vis de nous : Impact est le roman noir d’une mise en accusation. La nôtre. C’est cela qui mettra le lecteur réellement mal à l’aise. D’autant qu’il le sentira : si l’auteur a écrit ce vrai/faux roman noir, vrai/faux pamphlet, véritable roman engagé, c’est qu’il a sans doute vécu lui aussi ce mal être. Le feel good en forme d’autruche n’est plus d’époque. ce roman est une vraie prise de position. Parfois il faut dire les choses. Et les lire. Malgré l’impact. On se demandera de quoi Norek se mêle ? On dira qu’il est facile de blablater ? Il est encore plus facile de ne rien faire. La preuve ? C’est ce que nous faisons massivement en mimant le contraire. Prendre un coup d’ Impact dans la figure ne fera pas de mal. Au contraire.

  • BulleDeLecture 5 novembre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Olivier Norek, je l’ai suivi presque depuis ses débuts avec la trilogie « Code 93 » qu’on ne présente plus. Alors, forcément… en tant que lecteur comment ne pas faire la comparaison avec ce qui sont considérés comme ses meilleurs romans ? On s’attend à une constante quand un auteur nous subjugue, on en redemande, on veut toujours qu’il soit capable de nous embarquer dans des histoires plus vraies que nature. La barre est haute, parfois, pour un auteur d’essayer de plaire à ses lecteurs tout en voulant garder la main sur le sujet d’un livre. J’imagine en tous cas.

    Ici, dans Impact, Olivier Norek nous prend à contrepied. Le fond de l’histoire est plus un sujet de société actuelle qu’un thriller. Le « listing » des travers humains sur la sauvegarde de notre planète est au premier plan par rapport au reste de l’histoire. Ça n’est pas un thriller sur fond de problèmes écologiques. C’est un livre militant écolo sur fond de thriller.
    Si au début je comprenais le propos de l’auteur et son ardeur à aborder ces sujets, j’avoue qu’à un moment j’ai complètement lâché le fil. Parce que je ne me sentais pas à l’aise. Je me sentais presque fautive de « participer » à la mort lente de l’espèce humaine. Car finalement dans ce livre, l’Humain en prend plein pour son grade. Même si on est pas écolo dans l’âme je pense qu’on ne peut pas rester indifférent aux références citées, dont toutes les sources sont vérifiées et présentes à la fin du livre.

    Rien qu’en écrivant cet avis lecture, j’ai encore une boule dans l’estomac d’imaginer ce que sera notre monde de demain. Si c’est ce qu’a voulu l’auteur c’est réussi. Mais au risque de perdre ses lecteurs ?

  • Savy 14 novembre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Un livre sur l’écologie pourquoi pas mais alors avec une intrigue policière digne de Mr Norek !! Je dirais pas que je suis déçue mais mitigée après la lecture d’impact. J’espère que le prochain livre d’Olivier Norek nous plongera dans une intrigue bien ficelée, un vrai polar, et non un "témoignage moraliste"

  • Le Carnet de Peg 15 novembre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Pour commencer, je voudrais dire un grand bravo pour l’immense travail de documentation qui a dû être terriblement anxiogène.

    Après la mort de sa fille, Virgil Solal décide de partir en guerre contre la pollution. Il kidnappe le PDG de Total et demande une rançon. Cet argent, il ne le veut pas pour lui mais pour obliger Total a pollué moins. Cela fait de lui un sujet difficile à comprendre. Voilà pourquoi, Nathan Modis, capitaine au 36, se voit associé à Diane Meyer, psycho-criminologue. Les forces de l’ordre marchent sur des œufs avec cette enquête et beaucoup comprennent l’action de Solal. Ils savent que l’opinion public prendra parti pour lui-même si ce qu’il fait est hors la loi. Le lecteur devra, lui, se faire sa propre opinion.

    Un point négatif pour moi : les personnages. Ils manquent de profondeur par rapport aux autres romans d’Olivier Norek. C’est un peu dommage.

    On voyage beaucoup dans ce roman. En France, à Paris, à Montbrison, à Decazeville, en Normandie. Puis dans le monde, au Nigéria, sur le côtes de San Diego, en Nouvelle Zélande, en Russie, en Inde, en Australie. Le verdict est sans appel (et sans surprise), la pollution est partout. Dans les 20 années à venir, on attend 200 millions de réfugiés climatiques. Le chiffre fait froid dans le dos.

    On n’est pas dans un roman utopiste. Il faut changer nos manières de faire, de penser. Il existe déjà quelques solutions mais comme le relève l’auteur, les énergies renouvelables ont aussi leurs défauts et leurs limites

    Ce bouquin est un appel à l’aide, un cri du cœur de l’auteur… Ne faites pas semblant de ne pas voir ni entendre, même si c’est confortable. La pollution concerne tout le monde. On peut se donner bonne conscience en disant « oui mais si les grosses entreprises ne font rien de leur côté, mes gestes à moi ne serviront à rien. Chaque effort compte.
    Mais à aucun moment, l’auteur ne se pose en donneur de leçons.

    Olivier Norek s’est lancé le pari un peu fou de sortir de sa zone de confort. Il a pris des risques. Et c’est bien !

    Mon passage préféré est l’histoire de la grenouille :
    Plongez une grenouille dans un bocal rempli d’eau chaude à quarante degrés. A cette température, elle fera tout son possible pour s’enfuir. Recommencez l’expérience dans une eau à quinze degrés, réchauffée doucement d’un demi-degré par minute. La grenouille aura tout son temps de s’habituer, jusqu’à mourir de chaleur, sans même avoir une seule fois essayé de se sortir de là. On s’habitue à tout même à ce qui pourrait nous tuer.

  • mme_chacha_lit 20 novembre 2020
    Impact - Olivier Norek

    Un air de j’accuse...
    Je vais essayer d’écrire une chronique digne de ce roman, digne de l’auteur (AUTO PRESSION c’est parti).
    J’aimais déjà beaucoup Olivier Norek, mais alors là ! Il surpasse tout ! Il s’attaque à un sujet auquel j’attache beaucoup d’importance depuis plusieurs années : l’écologie.
    L’auteur aborde un sujet tristement d’actualité, le dérèglement climatique entre autres, ou plus largement : ma putain de planète qu’on est en train de foutre en l’air.

    Virgil Solal va vivre le drame le plus épouvantable qu’un être humain puisse subir, il va voir mourir sa fille, impuissant. Nourrit par la rage, il s’engage alors dans le combat de sa vie : la survie de l’humanité.

    Je te préviens, tu auras à peine tourné quelques pages de ce roman que tu seras en colère. Et si tu en tournes un peu plus, il va te mettre en rage, et tu vas avoir envie de casser la gueule à une paire de connards en costard (et mettre un masque de panda aussi, oui oui dis comme ça c’est chelou, mais je te l’assure).

    J’ai envie de t’en dire tellement, mais je ne veux spoiler aucune ligne de ce roman qui devrait passer entre tes mains de lecteur. Crois-moi, sinon tu loupes quelque chose !

    L’auteur vous offre ici une profonde réflexion, extrêmement documentée.
    Il dénonce et j’adore ça !
    La force de ces « flash-back » qui s’intercalent entre les chapitres de l’histoire mettent mal à l’aise et dérangent.
    J’avais pris une claque avec entres deux mondes, et bien là, j’ai tendu l’autre joue.
    Lisez cet appel au secours.
    Olivier Norek devient indétrônable à mes yeux (bon d’accord il l’était déjà)
    N’arrêtez jamais d’écrire 🙏

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