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Juste une ombre - Karine Giebel

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12 #AvisPolar
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Résumé :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour... Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t’observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule. Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • ninie 5 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Huit-clos oppressant entre la victime et son bourreau, personnages vrais, avec leurs qualités et leurs défauts,
    Karine Giebel nous plonge directement dans les bas fonds de ces personnages néanmoins attachants car imparfaits.
    Une fois la lecture commencée, on est happé, on ne lâche plus !
    A lire absolument !

  • Caroline MV 6 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    J’ai adoré ce bouquin

  • jcjordhan@gmail.com 7 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je suis emballée par cet auteur.
    Que ce soit, par son style, l’auteur arrive a nous captivé jusqu’à la fin de l’histoire. Super cadeau à offrir à des amateurs de polars. Je vous conseille cet auteur vous ne serez pas déçu !!!!

  • Laure Manda Marie 26 septembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    roman particulièrement angoissant, à ne plus avoir envie de rester seul le soir - Karine Giebel porte ce roman sur les simples pensées et peur de l’héroine plus que les faits, développant ainsi notre imagination et grandissant nos peurs les plus profondes, - une fin à la giebel tout est noir sans une once d’espoir - très bon roman

  • nathalie gonnachon 30 septembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Chloé, jeune femme trentenaire, qui as tout pour être heureuse, elle est jolie, as un métier passionnant, et un amoureux adorable, lors d’une soirée pour un de ses clients, quand elle rejoins sa voiture, elle remarque qu’un homme l’as suis, et puis l’as regarde, ce face a face avec la mort, commence, et puis il s’en va.

    Elle va de cette rencontre une obsession, elle va le voir partout, personne l’as crois, ni son amoureux, ni son amie, et au travail, elle est déconcentré.

    Et puis elle crois Alex, qui l’as croit, qui veut aider, et enquête, flic complétement paumé, mais Cloé lui rappelle quelqu’un, il va tout faire pour trouver le coupable, et le trouveras. Seras t-il pas trop tard pour Cloé ? Et pour lui même se met il pas trop en danger ?

    J’ai juste adorer cet opus, il y a tout ce que j’aime, de la psychologie, et une belle histoire d’amour, aussi, et de la perversion, la cruauté d’un homme complétement déséquilibré.

    On ressens la descente aux enfers, de Cloe, et ça froid dans le dos, comment une peur peut vous faire devenir ? Par contre c’est fascinant a lire, je crois que je vais lire beaucoup d’autres opus de cet auteur.

  • universpolars 24 novembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Ce thriller porte bien son titre : Juste une ombre. Une femme se retrouve totalement terrorisée depuis qu’elle s’est fait suivre - ou a cru se faire suivre -, une nuit, dans la rue. Juste une ombre, rien de plus.

    Depuis cet événement, cette ombre, cette silhouette encagoulée semble être là à chaque instant de sa vie quotidienne. Ou peut-être pas. Début de la solitude, la vraie, la dure, la plus cruelle.

    A ce stade, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. J’espère juste que je ne vais pas passer tout mon temps à observer une femme flipper à cause d’une ombre quelconque.

    Bon, non seulement cela sera le cas, mais en plus je dois dire que c’est plutôt bien amené. Karine Giébel trouve peut-être les petites choses qui nous font un peu flipper, comme par exemple rentrer chez soi et constater que deux tableaux sont inversés. Ce n’est rien, mais imaginez tout de même.. Surtout si vous vivez seul. Et cela n’est que l’entrée froide.

    Ce livre est un mode d’emploi pour savoir comment détruire une personne à petit feu, jusqu’à l’extinction totale. Mais ce livre explique aussi comment on peut provoquer, peut-être, ce qui nous arrive dans la vie, c’est évident ! Attention, je n’ai pas dit mériter, mais provoquer, nuance. Je ne vais pas en dire davantage.

    Le personnage principal, encore une fois, on ne l’aime pas vraiment. À présent, de toute manière, je sais à quoi m’attendre avec les "héros" des thrillers de cette auteure. Cela reste toujours un peu ambigu ! Pour ce personnage cela sera également le cas. Au fil des pages, notre perception se modifiera continuellement.

    Nous suivrons également un flic, un peu pourri, peut-être, un peu dérangé, certainement, complètement malade, ça c’est certain. La caricature du grand connard qui se la joue, qui prétend être le meilleur - peut-être bien ! -, qui ne respecte absolument personne, surtout pas lui-même. Mais là encore, bas-les-masques, ne jamais se fier aux apparences !

    Karine Giébel l’a bien compris, elle joue carrément à chaque fois avec cet aspect, soit avec l’âme de l’être humain, et ceci dans chacun de ses romans. L’humain, nous, avec nos peurs, nos regrets, notre sentiment de culpabilité, et surtout nos nombreux masques que nous passons sur notre visage, pour tromper l’autre, peut-être même pour essayer de nous tromper nous-même.

    Un thriller réussi reste pour moi une histoire dans laquelle le lecteur s’identifie totalement, avec tous les ressentis qui vont avec. Est-ce mon cas ici ? Probablement.

    Vivre avec. Voici l’un des thèmes de cette histoire. Vivre avec ce que l’on a fait dans sa vie, consciemment ou pas. Le destin n’a rien à voir dans cette histoire, tout est une affaire d’actions et de réactions, même si, ici, c’est assez poussé...

    Je vous ai parlé de deux personnages, principalement, qui vont bien sûr se croiser. Deux âmes perdues. Une addition qui va donner un certain résultat. Reste à savoir lequel. Deux personnages qui s’emboîtent (pardon...) comme deux pièces d’un puzzle, pas pour des raisons sentimentales, mais plutôt pour décoincer quelques pièces qui restaient bien agrippées !

    Karine Giébel nous enterre bien profond avec son dénouement. Quelle finesse et quelle maîtrise, ceci jusqu’à la dernière page. Une page que nous tournons avec la sensation de recevoir un violent coup dans la poitrine, cœur compris ! Joli coup de maître. Vous ne pourrez qu’apprécier, je pense, ce petit plus à la fin qui démontre une certaine habilité d’un auteur qui n’oublie absolument rien. Chaque détail compte, toujours...

    Bonne lecture.

  • Maks 9 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Veritable coup de coeur parmis les thrillers français que j’ai pu lire, il tombe directement dans mon top 3 pour ce genre.

    Suspense et manipulation jusqu’à la folie, la victime de ce harcèlement dont elle seule est persuadée qu’elle n’est pas folle le deviens par la force des choses, quand you le monde te tourne le dos en te croyant parano, cela doit être une véritable torture mentale.

    Au fil de l’avancée dans le livre on se demande qui peut être le timbré qui harcèle notre victime, on se demande même si il existe, à vous de voir quand vous lirez le roman mais personnellement je n’avais pas trouvé la solution avant que Karine Giebel décide de nous révéler le fin mot de l’histoire.

    600 pages qui passent très vite, écriture fluide, suspense et tension non stop, un véritable Page Turner.

  • julien6983 13 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    "Juste une ombre" a été le premier roman de Karine Giebel que j’ai lu. Et n’a pas été le dernier.
    Le lire, c’est être aux côtés de Cloé, qui depuis qu’elle s’est fait suivre, a toujours l’impression que cette ombre est derrière elle. Ce qu’elle vit, personne ne le comprend.
    C’est un roman oppressant, où chaque page nous fait vibrer, frémir, au rythme de la vie de Cloé. On s’y attache, on est à ses côtés, dans ce que l’on pourrait appeler une descente aux enfers. La folie nous guette...
    Une fois ouvert, on ne décroche pas de ce roman. Un rythme haletant, notre coeur s’emballe, notre esprit vacille.
    Que l’on soit fan de thriller, fan de Giebel ou les deux, c’est un livre a conseiller sans hésiter.

  • Booksnpics 21 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Amis lecteurs, vous qui vous apprêtez à découvrir ce roman, préparez-vous à vivre la nuit la plus longue de votre vie. Car une fois entamé ce thriller ne vous quittera plus.
    Le prologue nous plonge directement au coeur de l’intrigue. Pas question de nous « promener » à travers de longues digressions, de longues introductions. Karine Giebel nous plonge au coeur même du cauchemar. Imaginez-vous, sortant d’une soirée, rejoignant votre voiture à quelques rues de là quand soudain, dans une rue déserte, vous entendez quelqu’un marcher derrière vous…. Des pas qui résonnent, qui vous suivent. Instinctivement, vous accélérez, vous vous retournez et vous distinguez une ombre. Une ombre qui vous suit. Juste une ombre. Vous accélérez encore le pas, votre coeur bat de plus en plus fort. Mais l’ombre est toujours là et vous poursuivra sans cesse.
    L’usage de la première personne en introduction de ce récit a l’effet d’une bombe. Il nous fait entrer dans la peau du personnage, nous ressentons son angoisse au plus profond de nous-même. Nous nous mettons à la place de la « victime ». Cela ne fait que renforcer notre plongée en eaux troubles.
    Par de petites phrases courtes mais directes, par une rythmique du texte, l’auteur nous plonge dans l’enfer de cette rencontre.
    Ensuite vient le temps de la construction de la trame, étape par étape, à la troisième personne, pour mieux nous familiariser avec la scène, les personnages. A première vue, ce thriller se construit sur un schéma classique : 2 personnages, 2 vies, 2 histoires bien distinctes. D’un côté, Cloé, une jeune femme ambitieuse et hautaine, est une victime de l’Ombre. de l’autre, Alexandre, commissaire de police déjanté est une victime de la vie, son épouse est gravement malade, il ne lui reste que peu de temps à vivre. Mais la comparaison s’arrête là.
    Cloé est-elle folle ? Paranoïaque ? Est-elle manipulée ? Cette ombre existe-t-elle vraiment ou n’est-elle que la création de son subconscient, de son imagination ? Personne ne la croit, ne la soutient. Ses amis lui conseillent de consulter un psychiatre… Cloé se sent traquée et nous allons assister à sa chute, lente et vertigineuse. Mais qui de Cloé ou de son entourage détient la vérité ?
    L’intrigue est bien construite, nous faisant douter de nos certitudes. Nous triturant l’esprit. Nous passons par différents stades dans notre approche des personnages. Ceux-ci nous font tour à tour ressentir de la pitié, de la tristesse, de la colère, de l’énervement à leur égard. Nous ressentons la profondeur de leurs sentiments.
    Karine Giebel maîtrise parfaitement ses personnages et son sujet. Elle est le maître du jeu. Elle ne laisse rien au hasard.
    Ne vous laissez surtout pas effrayer par ses 600 pages. Ce roman va vous happer à un point tel que vous ne pourrez plus le lâcher. Tel une drogue, vous allez y être accro et ce jusqu’à la dernière page. Car ne vous y fiez pas, l’auteur sait y faire et vous tiendra en haleine jusqu’à ce que le livre soit refermé.
    Avec ce roman paru aux Editions Fleuve Noir (Mars 2012) et plus récemment chez Pocket (Mai 2013), Karine Giebel a été deux fois lauréate. Elle a remporté le Prix Marseillais du polar le 29 septembre 2012 ainsi que le Prix POLAR 2012 du Meilleur Roman Français au Festival de Cognac en Octobre.

  • Kti Cat 23 mars 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    .
    Un thriller psychologique oppressant, une fin inattendue...
    Tout est réuni pour que l’on plonge dans le cauchemar de l’héroïne sans savoir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

    Tellement prenant que j’ai presque passé une nuit blanche pour le finir !

    C’est ma première lecture de cette auteure et j’avoue que je suis tentée de refaire très vite l’expérience.

    La fin m’a vraiment surprise et ça n’a pas été pour me déplaire.

  • colorandbook 24 mai 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    même s’il peut être un peu long par moment avec quelques répétition.
    Mais, quand le roman commence vraiment il part en apothéose et il devient impossible de le lâcher, en tout cas ça à été le cas pour moi.
    Il est prenant, additif nous fait ressentir à merveille les sensations et sentiments.

    Les personnages, surtout Cloé, sont par moment un peu clichés et agaçants, mais il reste aussi attachants, et surtout intéressants à suivre.
    J’ai beaucoup aimé certains et détesté d’autres.

    L’histoire est vraiment prenante, et entraînante. L’ambiance est vraiment angoissante et se ressent très bien, tout est ficelé à la perfection jusqu’à la fin.

    En bref, c’est un bon roman. Malgré tout, j’ai préféré purgatoire des innocents du même auteur, car là, j’ai eu beaucoup de mal avec Cloé et l’histoire m’étais du temps à se mettre en place, mais quand tout est mis en place je n’ai plus su le lâcher. Je vous le conseil, un thriller haletant, sans hémoglobine.

  • LeCarnetdeJessica 5 juillet 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Juste une ombre est le roman qui signe l’heure de ma rencontre avec Karine Giebel. Si je vous dis que je l’ai lu en moins de 24 heures, est-ce qu’on peut en conclure que c’est une rencontre réussie ?
    Cloé est une jeune femme accomplie. La trentaine, elle vit une histoire d’amour sensuelle avec Bertrand. Elle roule en Mercedes et elle s’habille dans les boutiques de luxes. Cloé est la prétendante au trône qui lui fera gouverner l’agence de pub où elle cire les pompes du patron depuis quelques années.

    Hautaine, arrogante et égocentrique, Cloé est dévorée par une ambition vénéneuse. Elle n’hésite pas à écraser les autres. Cloé est un cliché.

    Mais en rentrant d’une soirée, Cloé se fait suivre par une ombre dans la rue. Cette ombre va laisser son empreinte sur sa peau et dans son esprit. Une ombre qui ne la lâchera plus.

    Karine Giebel m’a rapidement mise dans une situation très inconfortable.

    D’abord, dans la mesure où j’ai commencé cette lecture vers 22h30, que mon cher et tendre dormait déjà et que j’habite au fin fond de la campagne (oui, j’aime bien jouer avec mes nerfs …), je n’étais pas très sereine.

    Ensuite, car Juste une ombre évoque les sujets du harcèlement et de la paranoïa sur une jeune femme.

    Cloé est méprisable, mais je me suis quand même identifiée d’une certaine manière. J’ai senti sa terreur face à cette menace nocturne (et diurne), j’ai senti l’emprise de l’invisible et le désespoir de la perte du contrôle.

    Enfin, parce que la plume et le rythme qu’impose Karine Giebel sont incandescents. Son écriture est très addictive et elle m’a poussée à tourner les pages.

    Toujours tourner les pages pour nourrir le besoin de savoir qu’elle a semé dans mon esprit ; c’est terrifiant !

    Mention spéciale pour le personnage Gomez : un commandant de police à l’air d’ours mal léché, mais terriblement humain. Il m’a fait beaucoup rire, mais il m’a aussi brisé le cœur.
    Si j’ai eu ma petite idée quant au “dénouement”, Juste une ombre est un thriller parfaitement opaque. Jusqu’à la fin, j’ai oscillé sur mes certitudes : est-ce que Cloé est la victime d’un tordu ou devient-elle cinglée ?

    Une excellente, et anxiogène, première rencontre avec Karine Giebel qui m’a embarquée dans les tourbillons de l’esprit et de l’angoisse. Juste une ombre fait froid dans le dos.

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