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Juste une ombre - Karine Giebel

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33 #AvisPolar
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Résumé :

Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde. Tu manipules ? Tu deviendras une proie. Tu domines ? Tu deviendras une esclave. Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place. Et puis un jour... Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi. À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche. Juste une ombre. Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré. On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres. On t’observe jusque dans les moments les plus intimes. Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi. Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule. Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos. Ou seulement dans ta tête ? Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

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Vos #AvisPolar

  • POLYMNIE 19 avril 2021
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Angoissant, terrifiant où comment notre vie peut basculer sur le simple bon vouloir d’un(e) inconnu(e) !
    Au début 2 intrigues Chloé / Gomez, qui finalement se rejoignent et s’allient pour nous donner un très bon suspense !
    Une fois commencé difficile de lâcher ce roman ce qui est généralement très bon signe !!!!

  • Mes petits plaisirs à moi 20 mars 2021
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Un ensemble plutôt classique mais une fin particulièrement glaçante

    Il faut être honnête : ce roman est plutôt de bonne qualité mais son classicisme sur pas mal d’aspects ne m’en laissera pas un souvenir impérissable. Si vous cherchez un page-turner qui fait le job et qui vous permettra de passer un très bon moment, n’hésitez pas à vous y plonger car il remplit pleinement ces caractéristiques.

    L’intrigue en elle-même est parfaitement efficace : une femme, Cloé, à la fin d’une soirée, est suivie par un homme qu’elle ne peut identifier mais qui semble vouloir jouer avec sa peur, dans la mesure où elle ne subit aucune agression. Cependant, suite à cette première rencontre, tout devient objet de soupçons pour Cloé au point que le trouble s’installe dans sa vie. Karine Giebel réussit ainsi parfaitement à faire naître une sorte de sentiment paranoïaque chez son héroïne qui gagne peu à peu le lecteur. Une parano qui frappe celle-ci tant dans sa vie personnelle que professionnelle. Vous allez me dire qu’on a déjà vu cela cent fois et je vous répondrai : « Bien entendu ! » Et c’est sans doute cela qui fait que l’action manque un peu d’originalité du point de vue de sa trame principale. On ne peut pas dire que l’auteur ne s’en sort pas bien car cela se lit sans problème mais bon, on reste un peu sur sa faim, du moins jusqu’au 80 dernières pages (on en reparlera plus loin !)

    Parallèlement à l’intrigue liée à Chloé, il y a celle qui concerne le personnage de l’enquêteur, le commandant Gomez. Alors là, pas non plus de grande originalité en apparence car Gomez, c’est l’écorché vif type qui a envie d’en découdre avec tout le monde. Cependant, vous conviendrez lorsque vous comprendrez la cause de son comportement qu’il est tout à fait compréhensible. Vous constatera notamment que LA scène d’émotion du roman est absolument déchirante et qu’elle a même réussi à mettre la boule au ventre à l’handicapé des sentiments que je suis. Et, juste pour cela, je dirais : « Bravo, Mme Giebel ! ».

    Mais la grande réussite de ce polar, ce sont ses 80 dernières pages qui plongent l’histoire dans une atmosphère des plus glaçantes et réussit à mettre plus que mal à l’aise le lecteur, tant il comprend que le piège s’est définitivement refermé sur les victimes et que le point de non retour a été atteint. Je dois avouer que la fin est excellente, non pas par la révélation du coupable (car cela, on le devine bien plus tôt dans le roman) mais par la chappe de plomb qui s’effondre sur les personnages et condamne le lecteur à ne plus lâcher le roman avant le mot de la fin. Rien que pour ces dernières pages, ce roman mérite d’être lu, selon moi.

    Mon chouchou à moi

    On ne peut pas rester insensible face au personnage de Gomez. Malgré son physique de colosse, on ressent constamment cette souffrance et cette douleur qui le rongent de l’intérieur et on a presque envie de le prendre dans nos bras lorsqu’on sent qu’il est sur le point de s’effondrer. J’ai beaucoup aimé le contraste entre l’image de gros dur (parfois détestable) qu’il s’efforce de donner notamment auprès de ses collègues et subordonnés et les fêlures qu’il dévoile lorsqu’il se retrouve à l’abri du regard des autres et qu’il s’autorise enfin à dévoiler ses sentiments.

    Au final, un polar globalement plutôt réussi et, notamment, la fin qui, je me répète mais c’est vrai, est particulièrement glaçante et amène le lecteur à envisager une nouvelle intrigue qu’on aimerait bien voir naître afin de s’assurer qu’un jour meilleur est possible mais cette suite, connaissant Karine Giebel, ne verra sans doute jamais le jour.

  • kris_k 10 mars 2021
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je viens de finir ce livre et non je n’ai pas fait pipi dans ma culotte comme Cloé... ce n’empêche pas que ce livre est un excellent polar psychologique, si je pouvais le relire pour la première fois, je ne m’arrêterai pas de le refaire.
    Donc allez y, couchez-vous confortablement dans votre canapé, mettez-vous à l’aise, et surtout n’oubliez pas de fermer le verrou à double tour avant de commencer ce livre...

  • angelita 28 février 2021
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Juste une ombre de Karine Giebel, présentation
    Elle est seule, elle a froid, elle a peur. Elle regrette sa soirée.

    Apparait juste une ombre. Face à face puis l’ombre disparait. Elle peut rentrer chez elle avec sa voiture.

    Mais elle ne fait que penser à cette ombre.

    Avis Juste une ombre de Karine Giebel
    Après ses nouvelles récemment parues, je retrouve Karine Giebel avec un de ces romans qui a obtenu de nombreux prix. Pour information, avant de vous en dire plus, ce roman mérite amplement ces prix.

    C’est l’histoire de Cloé à qui tout réussit, notamment sa vie professionnelle et en plus elle est amoureuse. Elle va très certainement occuper un poste à très haute responsabilité. C’est ce que lui laisse entrevoir son patron qui prend sa retraite. Froide, elle n’hésite pas à tout écraser sur son passage. Elle n’a pas beaucoup de respect pour les autres. Mais que cache réellement Cloé, même si elle est une femme extrêmement indépendante ? Cloé ne veut absolument pas montrer ses faiblesses. Tout se transforme lorsqu’un soir, en rejoignant sa voiture, elle est suivie. Mais cela ne sera qu’une ombre qui va prendre le pas sur toute sa vie. On assiste à la transformation de Cloé. Elle va vivre un cauchemar. Elle est suivie, cette ombre rentre chez elle, s’occupe de ses affaires et la tient sous sa coupe. Mais personne ne croit Cloé, même pas sa meilleure amie.

    Outre une femme, Karine Giebel met également en scène un homme. Et cet homme est Alexandre, commandant de police. Il est marié depuis près de vingt ans. Ce qui peut le sauver, c’est son travail. Car Alexandre cache également une profonde blessure. Sa femme est malade et est en phase terminale. Alexandre ne se confie absolument pas à ses collègues qui ne savent pratiquement rien sur sa vie. Alexandre, malgré ses manières bourrues, peut être violent dans son travail mais il a beaucoup d’intuition et il est reconnu par ses pairs.

    Ce sera l’histoire d’une rencontre entre Cloé et Alexandre. Il l’a juste aperçue une seule fois et lorsqu’elle vient déposer plainte, elle est de nouveau sur son chemin. Cloé a une certaine ressemblance avec la femme d’Alexandre. Quand elle lui raconte tout ce qu’elle subit, il va tenter de l’aider. Mais les rencontres sont souvent explosives. Cloé veut se battre, mais son ombre est plus forte pour le moment.

    Comment basculer dans la folie à cause d’une personne qui ne se montre pratiquement pas, qui fait vivre l’enfer à une autre personne ? Le lecteur plonge dans le quotidien de Cloé. A-t-il des doutes sur ce qu’elle peut subir. ? Bien entendu, mais chez moi, ils ont été vite balayés. Cela semble facile pour certaines personnes d’avoir de l’ascendant sur les autres. Mais qu’est-ce qui les motive ? En tant que lectrice, je n’ai pas éprouvé de la compassion pour Cloé. Mais je ne dis pas que ce qui lui arrive est normal, loin de là. Même aussi forte soit-elle par les barrières qu’elle a mises, personne ne doit subir ce qu’elle subit. Elle était un peu trop sûre d’elle.

    J’aime beaucoup plus les personnages qui souffrent comme Alexandre. Il ne peut pas vivre sans sa femme. Il n’a plus rien à perdre. Il n’a plus envie de vivre. Mais il veut aider Cloé, même si tout n’est pas simple entre eux, même si elle tente d’avoir le dessus à certains moments car elle ne veut que rien ne lui résiste.

    Franchement, lire Karine Giebel, c’est toujours plonger dans un océan de douleurs avec des personnages qui souffrent, qui vivent l’indicible. Ce n’est pas une partie de rigolade. La romancière détaille des profils psychologiques avec brio, dextérité. Elle montre leur noirceur ainsi que la noirceur de la société dans laquelle on vit. Va-t-elle donner une chance à ses deux personnages principaux en leur accordant une jolie fin ? Cela semble difficile car une personne qui subit ce que Cloé vit sera marquée profondément, à jamais. Peut-être pas un profond coup de coeur, mais les pages défilent vite. Le lecteur a envie de savoir, d’aller jusqu’à la fin. Je ne suis pas déçue par cette fin. Le lecteur sait que les principaux personnages de Karine Giebel ne restent pas mais elle a l’imagination adéquate pour leur trouver leur fin. Une fin qui n’en est pratiquement pas une car le suspense reste toujours présent pour ceux qui restent.

  • Mybookimique 19 janvier 2021
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je dois admettre que je ne suis pas une inconditionnelle de Giebel, loin de là.
    Mais j’ai beaucoup aimé ce livre.
    D’abord pour son ambiance vraiment oppressante, et qui, honnêtement, arrive à vous faire flipper vous-même.
    J’ai aussi beaucoup aimé la fin, que je n’ai pas vue venir. Une très belle découverte !

  • leslecturesdecaroline 7 décembre 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    C’est le premier roman de Karine Giébel que je lis et je dois dire que ça commence fort ! En effet, après avoir tourné la dernière page du livre, je ressors de cette lecture totalement glacée d’effroi.

    On tourne les pages sans s’en rendre compte même si l’histoire est angoissante. L’auteure nous balade complètement et joue avec nos nerfs : on croit savoir ce qui se passe et comment cela va se terminer mais on se trompe totalement !

  • Happy Manda Passions 18 novembre 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    C’est avec ce roman que j’ai découvert Karine Giebel, et quand j’y repense j’ai encore des frissons. L’intrigue est simple, il n’y a pas beaucoup de visuel mais tout part de l’imagination.
    J’ai tremblé tout le long, et avec peu d’indice je crois que notre imagination travaille encore plus fort et encore plus loin.

    La fin est encore p lus terrible car elle nous emprisonne autant que l’héroine. Depuis je suis Karine Giebel mais je n’ai pas retrouvé l’angoisse de ce roman hors du commun

  • LeslivresdePauline 24 septembre 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Cloé Beauchamp a tout pour elle. Jeune, belle, ambitieuse et un petit ami dont elle est dingue. Un soir, en regagnant sa voiture après une soirée, elle est suivie par un mystérieux inconnu, une ombre dans la nuit qui pourtant ne lui fait aucun mal. Commence alors pour la jeune femme une descente aux enfers, et bien plus bas encore..
    Second roman de Karine Giebel pour moi et seconde claque ! Le suspense est à son comble tout au long de ce roman, le doute plane sur chaque chapitre et les personnages vous inspirent haine et tendresse à la fois. Une fin inattendue qui d’abord vous révolte mais une conclusion qui vous rassure ! Encore un coup de maître pour cette auteure que je vais continuer de découvrir !

  • Oryane 16 septembre 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    ....

    "Ce mec est une énigme et le restera sûrement jusqu’à sa mort. Qui risque fort de ne pas se produire au fond d’un lit, dans une affreuse et paisible petite maison de retraite.
    Bien trop mystérieux pour qu’on le connaisse vraiment.
    Bien trop odieux pour qu’on l’apprécie réellement.
    Bien trop intelligent pour qu’on le haïsse entièrement.
    Bien trop courageux pour qu’on ne l’admire pas secrètement.
    Bien trop féroce pour qu’on ose l’affronter directement "

    ........

    Résumé :

    Cloé Beauchamp, femme forte, ambitieuse et compétente. Elle oeuvre dans une entreprise de publicité. Elle est la meilleure et elle le sait. Tout le monde le sait. Son ambition transcende tout : sa vie personnelle, ses collègues de travail, même ses propres valeurs. Le poste de présidente, elle le veut, elle en rêve et elle fera tout pour l’obtenir. Les pires bassesses, les meilleurs coups.

    Alexandre Gomez est un policier matamore, craint de tous, supporté par sa hiérarchie même s’il prend parfois des raccourcis pas très moraux. Comme Cloé, il est prêt à tout, même à l’illégalité, pour arriver à ses fins, mettre les méchants derrière les barreaux ... ou même les éliminer. Pourquoi pas ? Mais dès qu’il pousse la porte de son appartement, il devient le mari aimant, doux, aidant qui soigne avec affection et amour, sa femme, en phase terminale de cancer. Le policier démoniaque se transforme en ange protecteur, tout en nuances d’amour et de compassion.

    Puis ce troisième personnage, « Juste une ombre » ! Et le mot « juste » prend ici un drôle de sens, une place tellement grande que même vous, cher lecteur, vous irez sonder votre porte d’entrée pour voir si elle est bien fermée. Barrée ! Cette ombre assombrit sardoniquement la vie de Cloé. La belle ambitieuse que rien n’arrêtait, la femme sûre d’elle et de ses moyens, elle les perd tous devant cette ombre qui la suit, la poursuit et la harcèle. Mais, pour son plus grand malheur, elle est la seule à la voir ; personne d’autre ne croit à son histoire.

    Cloé sombre alors dans un tourbillon de folie, à mi-chemin entre le cauchemar éveillé et l’imagination délirante ; elle perd tous ses repères. La femme forte, invincible, devient un oiseau blessé, victime et sur le bord du précipice de la folie. Elle est seule ... ou presque.

    Malgré tout, Cloé vient chercher la sympathie du lecteur ! On arrive à l’aimer, à la comprendre, un peu par sympathie, beaucoup par pitié. Mais le personnage phare de ce roman, à part l’ombre, bien sûr, demeure Alexandre, le policier sans scrupule qui viendra mettre ses « talents » à découvrir la réalité, ce qui se passe de l’autre côté de la caverne aux ombres.

    ....

    Avis :

    Un thriller excelent. Efficace, prenant, un tourne-pages hallucinant, le genre de roman qui vous tient réveillé toute la nuit, incapable de le lâcher, voulant toujours savoir ce qui va se passer dans le prochain chapitre. Et comme ils sont courts et bien construits ... la question qu’on se pose continuellement ... « Pourquoi pas un autre ?? ».

    « Juste un Ombre » se chauffe de ce bois-là ! L’auteure amorce son récit, commence dès les premières pages à tisser sa toile maléfique et sans vous en rendre compte, elle vous a embobiné dans un tourbillon de revirements, d’indices laissés sans aucun hasard, judicieusement placés pour vous rendre la tâche plus difficile mais la lecture plus agréable. Et habituellement, comme dans tout bon roman à suspense, le lecteur se laisse prendre au jeu, dialogue mentalement avec l’auteur et apprécie les pièges qu’elle nous tend, en toute complicité.

    Inutile de vous dire que j’ai aimé « Juste une Ombre ». Je l’ai aimé pour ce que la maison d’édition annonce, pour ce que l’auteure nous offre, un excellent suspense, un thriller bien ficelé.

    L’histoire est quand même relativement simple, le thème souvent utilisé mais les trois personnages décrits pas Karine Giebel font toute la force de ce roman. Il est vrai que le thème de la proie surveillée, harcelée qui glisse inexorablement vers la folie a souvent été exploité ; cependant Karine Giebel réussit à nous happer par cette histoire toute en nuances, où tout se devine, où tout se joue en demi-teintes. Pas de sang, pas de violence, juste une impression qui passe, une ombre sur les murs d’une caverne où le principal acteur se sentirait attiré dans les profondeurs du rocher. Pour tomber dans une démence diabolique où il est seul à comprendre ce qui se passe réellement. L’ombre est-elle réelle ? Vient-elle de son cerveau ? Ou encore de son passé, d’une certaine journée où tout s’est écroulé ?

     J’aime beaucoup ce genre de roman qui nous accroche et ne nous laisse aucun repos. J’apprécie aussi l’écriture de cette auteure ; efficace, ciselée, elle nous emporte comme une feuille sur le courant d’une rivière au printemps. On se sent un peu bousculé, pris dans un tourbillon, parfois submergé dans un bouillonnement passager mais toujours, on est assuré de se rendre au bout du voyage en toute plénitude littéraire. Karine Giebel est fidèle à son style d’écrivaine de thrillers.

  • Oryane 7 juillet 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Juste une ombre de Karine Giebel

    Mon avis : les thrillers ont été les livres qui ont reussi a me faire sortir de l’époqueou pour moilire était un fardeau. Et en fait mes grands parents m’ont tout de suite mis ce genre de livre dans les mains afin que je puisse enfin aussi dans un sens me retrouver. Bon a 12 ans y a certains livres qui n’étaient pas trop conseillé mais peu importe. Celui ci m’a réellement transcendé. Je pense que je suis comme beaucoup de personne face a un livre a suspens a se demander ce qui va se passer par la suite. Ce qui va arriver. Je me trompe rarement car au vue du nombre de livre lu il y a souvent des schemas répétitifs. Mais la on est complètementsur autre chose, d’encore plus grand, l’auteure nous apporte toutes les reponses dans les premièrespages si on y regarde bien. Ce livre m’a fait vivre des émotions riche et folle. Je le conseille reelement.

    Résumé : on a tous deja eu l’impression d’etre suivie, que des choses changeaient de place sans qu’on l’ai fait, que des choses étranges se passent autour de nous. Au point ou l’en devient paranoïaque. Et si c’etait ca le but. Le but de notre tueur. Que notre parano nous tue.

    Citation : "Et puis un jour... Un jour tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
    Juste une ombre
    A partir de ce jour la, elle te poursuit. Sans relâche."

  • mouffette_masquee 13 mai 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Résumé : Cloé est une jeune femme presque ordinaire. Ambitieuse et assez pédante, elle n’a pas que des amis. De là à la détester, il n’y a qu’un pas ! Sa vie semble parfaite,et elle en est fière. Mais une nuit, alors qu’elle rentre un peu pompette d’une soirée entre amis, elle remarque que quelqu’un la suit. Elle distingue juste une ombre, qui se rapproche, et va avoir la trouille de sa vie, mais finalement plus de peur que de mal. Les jours passent, et elle a la sensation angoissante que quelqu’un la suit, l’épie, elle se sent traquée. Cette présence ruine sa vie, l’éloigne de ses amis, car personne ne la croit. Même la police, qu’elle va solliciter, ne la prend pas au sérieux. Mais est-ce seulement une obsession ou l’Ombre existe-t-elle vraiment ?

    Mon avis : Ce livre m’a tellement marquée que j’en ai encore des frissons. Dès le prologue, l’ambiance est oppressante et anxiogène, un vrai cauchemar éveillé. Pendant toute ma lecture, véritable descente aux enfers, la suspicion ne m’a pas lâchée, et j’en suis venue à me demander si Cloé n’était pas folle, ou paranoïaque ; j’ai même, à certains moments, senti vaciller mes certitudes. Grâce à la profondeur du personnage principal, on arrive à ressentir la terreur qui s’insinue en elle et on en vient, comme elle, à se demander où est la frontière avec la folie. Malgré tout ce qu’elle subit, je n’ai pas toujours réussi à la plaindre, tellement je l’ai trouvée antipathique ; allant presque jusqu’à penser que ce qui lui arrive est mérité.
    Le final est surprenant, déroutant et m’a laissée sans voix. C’est pour moi LE thriller psychologique par excellence, qui te retient en otage et te libère à la toute fin, groggy et désorienté. Et malgré ça, masochiste que nous sommes, on en redemande.

  • Emeline Quillateau 12 mars 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je ne sais pas trop comment classer ce livre. Je n’ai pas réussi à entrer dans le jeu de l’auteur, à aucun moment je ne me suis questionnée sur la possible paranoïa de Cloé. de plus, la rencontre entre les deux personnages principaux se fait attendre trop longtemps. Certes ce que vit Cloé est oppressant mais je n’ai pas réussi à m’attacher à son histoire, d’autant plus que je n’ai pas aimé le personnage. Certains éléments cruciaux, y compris dans le dénouement, sont tellement prévisibles qu’ils m’ont gâché ma lecture. Je ne peux pas dire pour autant que j’ai détester ce roman, mais je n’ai pas accroché.

  • Emysbook 28 février 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Ce roman est angoissant !
    C’est mon premier Giebel et je ne m’en suis pas lassé puisque dans ma pal on en retrouve de nouveaux.
    J’ai adoré le fait que l’on prenne cette jeune femme pour une folle... mais peut être que c’est le cas après tout ? allez savoir ! En tout cas moi je me suis faite ma petite idée ! Je ne suis pas déçu c’est une évidence pour moi !

    Parfois j’ai trouvé le dénouement un peu long mais cela ne compte pas vraiment quand on aime beaucoup trop un roman.

  • Chacha1981 15 février 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Une claque, une plume tranchante, un suspense insoutenable. Du grand art !

  • marysoad 14 février 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Un thriller parfait, du début à la fin. C’est mon 1er Giebel, et j’ai été conquise. L’histoire se tient, l’univers est oppressant.
    J’ai beaucoup aimé le personnage d’Alexandre, un homme blessé et tellement attachant.

  • ju_se_livre 7 janvier 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Dans un premier temps, j’ai eu plutôt du mal à me faire à la plume de l’auteur. Des phrases relativement courtes, peu de paragraphe. Pour moi ça manquait de fluidité. J’avais du mal à determiner si l’histoire me plaisait. Mais une fois habituée, j’avoue que je me suis totalement laissée embarquer.
    👤
    Deux histoires, avec deux personnages aussi exécrables l’un que l’autre. Si Cloé ne m’a fait ni chaud ni froid pendant tout le livre, je me suis rapidement laissée dompter par Alexandre, un flic sans état d’âme, cabossé par la vie mais qui va se dévoiler au fil des pages. On est dans un climat où la suspicion et la paranoïa règne d’une main de fer.
    👤
    Cette auteure a quand même un style bien particulier, une manière de faire douter ses personnages autant que le lecteur qu’elle réussira à tenir sous tension. Mais justement connaissant un peu l’auteure et de part les avis que j’ai pu lire, je savais d’avance que ce n’était pas une tendre avec ses personnages. J’ai rapidement pressentie la fin, ce qui est assez dommage. Et pourtant, rien que pour l’épilogue, il valait le coup d’être lu. Un épilogue qui conclut ce livre en apothéose.👌

  • Mes Carnets Litteraires 5 janvier 2020
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Encore une fois, Karine Giebel signe un roman fort, direct, incisif et sans concession.
    Aucune pitié pour le lecteur, aucune pitié pour les personnages, c’est efficace et on en redemande encore !
    Dans ce thriller glaçant, j’ai frissonné, j’ai douté, j’ai aimé, j’ai haï. Tous les sentiments y sont passés !
    J’ai adoré le personnage d’Alexandre, flic torturé attachant et émouvant, à l’étoffe de héros récurrent.
    Et que dire de la fin ? Elle est juste parfaite, jusqu’à la dernière ligne !
    Si vous aimez les thrillers psychologiques, n’hésitez plus, celui-ci vous rendra dingue dès les premières lignes et vos nuits ne seront plus les mêmes après !

    ➡️ Un thriller paranoïaque captivant et diabolique ! Frissons garantis !

  • MARION HANNEBICQUE 1er octobre 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Il restera dans mon top 3 des livres de Karine Giebel. Cette oscillation entre la paranoia et la réalité, les phrases courtes de l’auteure qui donne un rythme angoissant à l’intrigue : tout est fait pour que le lecteur se retrouve non plus spectateur mais véritable acteur de ce roman.

    Karine Giebel m’a véritablement tenu en haleine jusqu’à cette fameuse page dans Juste une ombre où il n’y a plus de retour possible en arrière, il faut affronter la vérité. Elle a ce talent pour nous faire basculer dans l’angoisse de la vérité.

    Un très bon roman haletant de la première à la dernière page.

  • booksandmartini 3 septembre 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Alors attention, oui c’est une déception, vraiment. Mais je suis tout de même capable de reconnaître 2/3 bon point. Encore une fois Karine Giebel nous livre un roman fluide. Des chapitre qui ce lise assez facilement, j’ai tout de même avalé 300 pages en une journée.

    Et pourtant je n’ai pas accroché...

    Le résumé était très vendeur, prometteur même... Mais non...

    J’ai trouver ce roman mou, voir un peu répétitif. L’intrigue arrive vite, sur le coup elle est saisissante. L’angoisse et l’ambiance pesante qui durent une bonne centaine de pages disparaissent vite, pour laisser place au même scénario, qui tourne en boucle. Pour finalement refaire un bon en avant dans les 100 dernières pages. Mais ça n’a pas été suffisant pour moi...

  • LeoLab 1er août 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Mon premier Giebel. C’était bien, mais sans plus. Pas trop compris l’engouement des lecteurs pour ce roman. Une héroïne exécrable et un méchant, ma foi, pas très charismatique. Un flic très attachant et une fin très plaisante cependant.

  • LeCarnetdeJessica 5 juillet 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Juste une ombre est le roman qui signe l’heure de ma rencontre avec Karine Giebel. Si je vous dis que je l’ai lu en moins de 24 heures, est-ce qu’on peut en conclure que c’est une rencontre réussie ?
    Cloé est une jeune femme accomplie. La trentaine, elle vit une histoire d’amour sensuelle avec Bertrand. Elle roule en Mercedes et elle s’habille dans les boutiques de luxes. Cloé est la prétendante au trône qui lui fera gouverner l’agence de pub où elle cire les pompes du patron depuis quelques années.

    Hautaine, arrogante et égocentrique, Cloé est dévorée par une ambition vénéneuse. Elle n’hésite pas à écraser les autres. Cloé est un cliché.

    Mais en rentrant d’une soirée, Cloé se fait suivre par une ombre dans la rue. Cette ombre va laisser son empreinte sur sa peau et dans son esprit. Une ombre qui ne la lâchera plus.

    Karine Giebel m’a rapidement mise dans une situation très inconfortable.

    D’abord, dans la mesure où j’ai commencé cette lecture vers 22h30, que mon cher et tendre dormait déjà et que j’habite au fin fond de la campagne (oui, j’aime bien jouer avec mes nerfs …), je n’étais pas très sereine.

    Ensuite, car Juste une ombre évoque les sujets du harcèlement et de la paranoïa sur une jeune femme.

    Cloé est méprisable, mais je me suis quand même identifiée d’une certaine manière. J’ai senti sa terreur face à cette menace nocturne (et diurne), j’ai senti l’emprise de l’invisible et le désespoir de la perte du contrôle.

    Enfin, parce que la plume et le rythme qu’impose Karine Giebel sont incandescents. Son écriture est très addictive et elle m’a poussée à tourner les pages.

    Toujours tourner les pages pour nourrir le besoin de savoir qu’elle a semé dans mon esprit ; c’est terrifiant !

    Mention spéciale pour le personnage Gomez : un commandant de police à l’air d’ours mal léché, mais terriblement humain. Il m’a fait beaucoup rire, mais il m’a aussi brisé le cœur.
    Si j’ai eu ma petite idée quant au “dénouement”, Juste une ombre est un thriller parfaitement opaque. Jusqu’à la fin, j’ai oscillé sur mes certitudes : est-ce que Cloé est la victime d’un tordu ou devient-elle cinglée ?

    Une excellente, et anxiogène, première rencontre avec Karine Giebel qui m’a embarquée dans les tourbillons de l’esprit et de l’angoisse. Juste une ombre fait froid dans le dos.

  • colorandbook 24 mai 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    même s’il peut être un peu long par moment avec quelques répétition.
    Mais, quand le roman commence vraiment il part en apothéose et il devient impossible de le lâcher, en tout cas ça à été le cas pour moi.
    Il est prenant, additif nous fait ressentir à merveille les sensations et sentiments.

    Les personnages, surtout Cloé, sont par moment un peu clichés et agaçants, mais il reste aussi attachants, et surtout intéressants à suivre.
    J’ai beaucoup aimé certains et détesté d’autres.

    L’histoire est vraiment prenante, et entraînante. L’ambiance est vraiment angoissante et se ressent très bien, tout est ficelé à la perfection jusqu’à la fin.

    En bref, c’est un bon roman. Malgré tout, j’ai préféré purgatoire des innocents du même auteur, car là, j’ai eu beaucoup de mal avec Cloé et l’histoire m’étais du temps à se mettre en place, mais quand tout est mis en place je n’ai plus su le lâcher. Je vous le conseil, un thriller haletant, sans hémoglobine.

  • Kti Cat 23 mars 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    .
    Un thriller psychologique oppressant, une fin inattendue...
    Tout est réuni pour que l’on plonge dans le cauchemar de l’héroïne sans savoir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

    Tellement prenant que j’ai presque passé une nuit blanche pour le finir !

    C’est ma première lecture de cette auteure et j’avoue que je suis tentée de refaire très vite l’expérience.

    La fin m’a vraiment surprise et ça n’a pas été pour me déplaire.

  • AUFILDESPAGES 27 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je viens de finir ce livre UNE MERVEILLE
    ALERTE COUP DE COEUR POUR CETTE BOMBE
    MAIS je suis bouleversée vraiment ! Mélange de haine, de rage, d’incompréhension, de tristesse ....
    Purée tout y est je n’ai pas vu passer les pages ...
    Je suis encore scotchée par ce que j’ai lu et ce livre je ne suis pas prête de l’oublier ! Cette ombre nous rend tous parano, on la déteste, on la cherche on spécule .... On souffre avec cloé, on s’attache a ce flic alex, bref vraiment lisez le !!!!!

  • Booksnpics 21 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Amis lecteurs, vous qui vous apprêtez à découvrir ce roman, préparez-vous à vivre la nuit la plus longue de votre vie. Car une fois entamé ce thriller ne vous quittera plus.
    Le prologue nous plonge directement au coeur de l’intrigue. Pas question de nous « promener » à travers de longues digressions, de longues introductions. Karine Giebel nous plonge au coeur même du cauchemar. Imaginez-vous, sortant d’une soirée, rejoignant votre voiture à quelques rues de là quand soudain, dans une rue déserte, vous entendez quelqu’un marcher derrière vous…. Des pas qui résonnent, qui vous suivent. Instinctivement, vous accélérez, vous vous retournez et vous distinguez une ombre. Une ombre qui vous suit. Juste une ombre. Vous accélérez encore le pas, votre coeur bat de plus en plus fort. Mais l’ombre est toujours là et vous poursuivra sans cesse.
    L’usage de la première personne en introduction de ce récit a l’effet d’une bombe. Il nous fait entrer dans la peau du personnage, nous ressentons son angoisse au plus profond de nous-même. Nous nous mettons à la place de la « victime ». Cela ne fait que renforcer notre plongée en eaux troubles.
    Par de petites phrases courtes mais directes, par une rythmique du texte, l’auteur nous plonge dans l’enfer de cette rencontre.
    Ensuite vient le temps de la construction de la trame, étape par étape, à la troisième personne, pour mieux nous familiariser avec la scène, les personnages. A première vue, ce thriller se construit sur un schéma classique : 2 personnages, 2 vies, 2 histoires bien distinctes. D’un côté, Cloé, une jeune femme ambitieuse et hautaine, est une victime de l’Ombre. de l’autre, Alexandre, commissaire de police déjanté est une victime de la vie, son épouse est gravement malade, il ne lui reste que peu de temps à vivre. Mais la comparaison s’arrête là.
    Cloé est-elle folle ? Paranoïaque ? Est-elle manipulée ? Cette ombre existe-t-elle vraiment ou n’est-elle que la création de son subconscient, de son imagination ? Personne ne la croit, ne la soutient. Ses amis lui conseillent de consulter un psychiatre… Cloé se sent traquée et nous allons assister à sa chute, lente et vertigineuse. Mais qui de Cloé ou de son entourage détient la vérité ?
    L’intrigue est bien construite, nous faisant douter de nos certitudes. Nous triturant l’esprit. Nous passons par différents stades dans notre approche des personnages. Ceux-ci nous font tour à tour ressentir de la pitié, de la tristesse, de la colère, de l’énervement à leur égard. Nous ressentons la profondeur de leurs sentiments.
    Karine Giebel maîtrise parfaitement ses personnages et son sujet. Elle est le maître du jeu. Elle ne laisse rien au hasard.
    Ne vous laissez surtout pas effrayer par ses 600 pages. Ce roman va vous happer à un point tel que vous ne pourrez plus le lâcher. Tel une drogue, vous allez y être accro et ce jusqu’à la dernière page. Car ne vous y fiez pas, l’auteur sait y faire et vous tiendra en haleine jusqu’à ce que le livre soit refermé.
    Avec ce roman paru aux Editions Fleuve Noir (Mars 2012) et plus récemment chez Pocket (Mai 2013), Karine Giebel a été deux fois lauréate. Elle a remporté le Prix Marseillais du polar le 29 septembre 2012 ainsi que le Prix POLAR 2012 du Meilleur Roman Français au Festival de Cognac en Octobre.

  • julien6983 13 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    "Juste une ombre" a été le premier roman de Karine Giebel que j’ai lu. Et n’a pas été le dernier.
    Le lire, c’est être aux côtés de Cloé, qui depuis qu’elle s’est fait suivre, a toujours l’impression que cette ombre est derrière elle. Ce qu’elle vit, personne ne le comprend.
    C’est un roman oppressant, où chaque page nous fait vibrer, frémir, au rythme de la vie de Cloé. On s’y attache, on est à ses côtés, dans ce que l’on pourrait appeler une descente aux enfers. La folie nous guette...
    Une fois ouvert, on ne décroche pas de ce roman. Un rythme haletant, notre coeur s’emballe, notre esprit vacille.
    Que l’on soit fan de thriller, fan de Giebel ou les deux, c’est un livre a conseiller sans hésiter.

  • Maks 9 février 2019
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Veritable coup de coeur parmis les thrillers français que j’ai pu lire, il tombe directement dans mon top 3 pour ce genre.

    Suspense et manipulation jusqu’à la folie, la victime de ce harcèlement dont elle seule est persuadée qu’elle n’est pas folle le deviens par la force des choses, quand you le monde te tourne le dos en te croyant parano, cela doit être une véritable torture mentale.

    Au fil de l’avancée dans le livre on se demande qui peut être le timbré qui harcèle notre victime, on se demande même si il existe, à vous de voir quand vous lirez le roman mais personnellement je n’avais pas trouvé la solution avant que Karine Giebel décide de nous révéler le fin mot de l’histoire.

    600 pages qui passent très vite, écriture fluide, suspense et tension non stop, un véritable Page Turner.

  • universpolars 24 novembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Ce thriller porte bien son titre : Juste une ombre. Une femme se retrouve totalement terrorisée depuis qu’elle s’est fait suivre - ou a cru se faire suivre -, une nuit, dans la rue. Juste une ombre, rien de plus.

    Depuis cet événement, cette ombre, cette silhouette encagoulée semble être là à chaque instant de sa vie quotidienne. Ou peut-être pas. Début de la solitude, la vraie, la dure, la plus cruelle.

    A ce stade, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. J’espère juste que je ne vais pas passer tout mon temps à observer une femme flipper à cause d’une ombre quelconque.

    Bon, non seulement cela sera le cas, mais en plus je dois dire que c’est plutôt bien amené. Karine Giébel trouve peut-être les petites choses qui nous font un peu flipper, comme par exemple rentrer chez soi et constater que deux tableaux sont inversés. Ce n’est rien, mais imaginez tout de même.. Surtout si vous vivez seul. Et cela n’est que l’entrée froide.

    Ce livre est un mode d’emploi pour savoir comment détruire une personne à petit feu, jusqu’à l’extinction totale. Mais ce livre explique aussi comment on peut provoquer, peut-être, ce qui nous arrive dans la vie, c’est évident ! Attention, je n’ai pas dit mériter, mais provoquer, nuance. Je ne vais pas en dire davantage.

    Le personnage principal, encore une fois, on ne l’aime pas vraiment. À présent, de toute manière, je sais à quoi m’attendre avec les "héros" des thrillers de cette auteure. Cela reste toujours un peu ambigu ! Pour ce personnage cela sera également le cas. Au fil des pages, notre perception se modifiera continuellement.

    Nous suivrons également un flic, un peu pourri, peut-être, un peu dérangé, certainement, complètement malade, ça c’est certain. La caricature du grand connard qui se la joue, qui prétend être le meilleur - peut-être bien ! -, qui ne respecte absolument personne, surtout pas lui-même. Mais là encore, bas-les-masques, ne jamais se fier aux apparences !

    Karine Giébel l’a bien compris, elle joue carrément à chaque fois avec cet aspect, soit avec l’âme de l’être humain, et ceci dans chacun de ses romans. L’humain, nous, avec nos peurs, nos regrets, notre sentiment de culpabilité, et surtout nos nombreux masques que nous passons sur notre visage, pour tromper l’autre, peut-être même pour essayer de nous tromper nous-même.

    Un thriller réussi reste pour moi une histoire dans laquelle le lecteur s’identifie totalement, avec tous les ressentis qui vont avec. Est-ce mon cas ici ? Probablement.

    Vivre avec. Voici l’un des thèmes de cette histoire. Vivre avec ce que l’on a fait dans sa vie, consciemment ou pas. Le destin n’a rien à voir dans cette histoire, tout est une affaire d’actions et de réactions, même si, ici, c’est assez poussé...

    Je vous ai parlé de deux personnages, principalement, qui vont bien sûr se croiser. Deux âmes perdues. Une addition qui va donner un certain résultat. Reste à savoir lequel. Deux personnages qui s’emboîtent (pardon...) comme deux pièces d’un puzzle, pas pour des raisons sentimentales, mais plutôt pour décoincer quelques pièces qui restaient bien agrippées !

    Karine Giébel nous enterre bien profond avec son dénouement. Quelle finesse et quelle maîtrise, ceci jusqu’à la dernière page. Une page que nous tournons avec la sensation de recevoir un violent coup dans la poitrine, cœur compris ! Joli coup de maître. Vous ne pourrez qu’apprécier, je pense, ce petit plus à la fin qui démontre une certaine habilité d’un auteur qui n’oublie absolument rien. Chaque détail compte, toujours...

    Bonne lecture.

  • nathalie gonnachon 30 septembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Chloé, jeune femme trentenaire, qui as tout pour être heureuse, elle est jolie, as un métier passionnant, et un amoureux adorable, lors d’une soirée pour un de ses clients, quand elle rejoins sa voiture, elle remarque qu’un homme l’as suis, et puis l’as regarde, ce face a face avec la mort, commence, et puis il s’en va.

    Elle va de cette rencontre une obsession, elle va le voir partout, personne l’as crois, ni son amoureux, ni son amie, et au travail, elle est déconcentré.

    Et puis elle crois Alex, qui l’as croit, qui veut aider, et enquête, flic complétement paumé, mais Cloé lui rappelle quelqu’un, il va tout faire pour trouver le coupable, et le trouveras. Seras t-il pas trop tard pour Cloé ? Et pour lui même se met il pas trop en danger ?

    J’ai juste adorer cet opus, il y a tout ce que j’aime, de la psychologie, et une belle histoire d’amour, aussi, et de la perversion, la cruauté d’un homme complétement déséquilibré.

    On ressens la descente aux enfers, de Cloe, et ça froid dans le dos, comment une peur peut vous faire devenir ? Par contre c’est fascinant a lire, je crois que je vais lire beaucoup d’autres opus de cet auteur.

  • Laure Manda Marie 26 septembre 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    roman particulièrement angoissant, à ne plus avoir envie de rester seul le soir - Karine Giebel porte ce roman sur les simples pensées et peur de l’héroine plus que les faits, développant ainsi notre imagination et grandissant nos peurs les plus profondes, - une fin à la giebel tout est noir sans une once d’espoir - très bon roman

  • jcjordhan@gmail.com 7 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Je suis emballée par cet auteur.
    Que ce soit, par son style, l’auteur arrive a nous captivé jusqu’à la fin de l’histoire. Super cadeau à offrir à des amateurs de polars. Je vous conseille cet auteur vous ne serez pas déçu !!!!

  • Caroline MV 6 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    J’ai adoré ce bouquin

  • ninie 5 février 2018
    Juste une ombre - Karine Giebel

    Huit-clos oppressant entre la victime et son bourreau, personnages vrais, avec leurs qualités et leurs défauts,
    Karine Giebel nous plonge directement dans les bas fonds de ces personnages néanmoins attachants car imparfaits.
    Une fois la lecture commencée, on est happé, on ne lâche plus !
    A lire absolument !

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