Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

Notez
Notes des internautes
(11)
7
commentaires
Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !
Vous devez être inscrit ou connecté pour bénéficier de votre médiathèque!
Notez
Votre note
Notes des internautes

Résumé :

Maman disait de moi que j’étais un ange.
Un ange tombé du ciel.
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler...

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin...

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.

Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?

Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.

Vos avis

  • steph 30 mars 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Tama, jeune esclave du 21ème siècle vit l’enfer en France, une figure féminine tellement forte malgré les épreuves et qui garde espoir.
    On ne peut s’empêcher de tourner les pages afin de découvrir si Tama trouvera sa liberté, la sécurité et le courage de se battre encore et encore…

    Le récit d’un destin très sombre où il faut se battre pour atteindre la lumière

  • Valérie 7 juillet 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Ce tout nouvel opus de Karine Giebel nous entraîne dans le quotidien de ces esclaves modernes. Certains passages sont insoutenables j’ai plusieurs fois failli fermer le livre mais j’ai heureusement tenu bon car l’histoire en vaut le coup !!!Retour ligne automatique
    J’aime beaucoup l’écriture de K. Giebal et une fois de plus je ne suis pas déçue. Ce polar confirme son talent !!! A lire absolument !!

  • Alexandrine Arnaud 20 août 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    S’il y a bien un roman qu’on ne peut pas lâcher une fois ouvert c’est Toutes blessent la dernière Tue de Karine Giebel. Ne vous laissez pas impressionner par les 800 pages du livre... On ne peut pas lâcher ce roman. C’est addictif et ce, dés les 10 premières lignes. Ce roman raconte le calvaire de la jeune Tama, orpheline, "vendue" par son père qui pensait qu’elle aurait une vie meilleure en France. Mais la nature humaine n’est pas toujours si bonne, et la jeune Tama se retrouve esclave de bourgeois sans coeur, sans pitié, sans humanité. et ce n’est que le début... Ce roman, noir, très très noir, relate l’histoire de cette jeune esclave, et ce n’est pas toujours facile à encaisser. On souffre avec elle. On espère avec elle. On combat avec elle. Car Tama est forte et combative. On ne peut pas trop en dire sur l’histoire et tous les rebondissements qui jalonnent la vie de Tama, mais l’écriture de Karine Giebel nous accroche, nous happe totalement dans cette histoire terrible. Une vraie découverte pour ma part qui n’avait pas encore lu de roman de Karine Giebel. Une auteur française qui se positionne, en tout cas avec ce livre, dans la cours des grands, des très grands maitre du roman noir. Un choc littéraire.

  • Leroy Delphine 4 septembre 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Dans ce roman, Karine Giebel surfe entre le roman très noir et le polar...

    Tama, déracinée, très jeune, de sa famille et de son pays, est vendue par son père à une femme pour qu’elle soit employée en France afin de gagner de l’argent pour être scolarisée...
    Mais Tama va plonger dans les ténèbres et être exploitée, battue, torturée, humiliée et violée et va vivre des années de souffrance avant de rencontrer quelqu’un qui va bouleverser sa vie...

    Ce roman est très addictif mais extrêmement dur. On souffre à chaque page face au calvaire de Tama. On a envie de hurler, de se révolter et en même temps, on ne peut pas lâcher le livre car on attend un retournement de situation et une fin heureuse pour cette héroïne, qui vous marquera de façon indélébile ...

    Beaucoup de violences et de tortures dans ce roman, qu’elles soient physiques ou psychologiques qui vous retourneront à la limite du supportable... mais aussi une belle histoire, celle d’une héroïne très forte, qui usera d’une force d’esprit hallucinante pour survivre à son calvaire, s’accrochant à l’amour, à l’espoir et faisant preuve d’une résilience admirable.

    Dans ce roman, Karine Giebel parle de l’esclavage moderne et du banditisme. Deux mondes en souffrance qui vont se mêler pour un cocktail forcément explosif...

    Toutes blessent, la dernière tue est un roman fort, dur et éprouvant mais nécessaire car malgré l’abolition de l’esclavage en France en 1848, une certaine forme d’esclavage moderne perdure, majoritairement domestique, et ne doit pas être ignoré.

    Un très bon roman malgré la dureté de son thème qui secoue, dérange mais marque durablement...

  • Sangpages 17 septembre 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Giebel, j’étais pas fan. A vrai dire, j’avais tenté il y a quelques années "Meurtre pour rédemption" que je n’ai jamais pu finir.
    Cependant, rester sur un seul avis n’est pas mon genre et ce livre-là, en particulier, m’a clairement appelée (oui, oui je vous jure, j’ai entendu un cri 🤪 ).
    Me voilà donc rabibochée avec cette auteur au talent presque vicieux, simplement parce qu’elle réussit le tour de force de nous engluer totalement dans son histoire !
    La mère de Tama est morte alors qu’elle avait 5 ans. Elle se retrouve à vivre chez sa tante Afaq. Son père, lui, s’est remarié et a eu deux fils. Il ne peut pas subvenir aux besoins de tous et accepte donc la proposition de Majda qui veut l’emmener en France pour un peu de travail dans une famille en échange d’une bonne éducation et d’une bonne scolarité. Son père accepte sans se douter que la réalité sera tout autre. Elle a tout juste 9 ans.
    Gabriel, lui, vit reclus dans une vieille ferme. Emmuré dans son chagrin, il semble avoir de drôles d’activités et être en contact avec une certaine Lady Ekdikos. Son quotidien et ses petites affaires se verront fort perturbés par la découverte d’une jeune femme blessée dans sa grange. Qui est-elle ? D’où vient-elle ?
    L’esclavage moderne est un sujet sensible voir tabou. Il fallait donc oser l’aborder sans détour, sans œillères, sans modération, sans fioritures, sans rien qui puisse nous détourner de cette horreur.
    Dans toutes blessent, la dernière tue, il est question de douleurs. Toutes les douleurs que ce soit physiques ou celles de l’âme.
    Il est question de peurs. Toutes les peurs.
    Il est question d’un combat pour la vie envers et malgré tout.
    Il est question d’amour et d’espoir aussi petit soit-il.
    Il est question de destin plus que malheureux, d’un sort qui s’acharne encore et encore pour la faire plier, pour l’abattre mais qui paradoxalement lui donne à l’inverse une terrible envie de vivre.
    Il est question d’une descente en enfer qui telle une spirale sans fin, ne lui permet plus de trouver la porte de sortie.
    Il est surtout question d’une réalité vraie, qui n’est pas une fiction et c’est bien là le pire.

    Une histoire sordide qui a pourtant ce quelque chose de commun simplement parce qu’elle est le quotidien de beaucoup. L’horreur de bon nombre.
    Un récit brutal, violent, dérangeant, percutant (Peut-être un poil trop avec une dose de redondances sans doute inutiles) qui ne vous laissera en aucun cas de marbre et qui vous poursuivra très longtemps.
    Le fait qui m’a particulièrement perturbée est que ce sont principalement des femmes qui infligent des sévices à Tama, qui la traite comme un chien. Non pas que ce principe soit exclusivement réservé à la gente masculine, bien loin de là, mais toujours plus terrible lorsque cette violence vient d’une femme. (Les hommes ne sont pas en reste "rassurez-vous" et sont eux aussi omniprésents et font preuve d’une grande imagination.)
    Une plume parfois poétique, parfois dure et acerbe. Je pensais le récit prévisible et bien je me suis fourrée le doigt dans l’œil et ce jusqu’à l’omoplate. Malgré quelques longueurs, le final est éblouissant, comme je les adore.
    A lire, si ce n’est pas déjà fait, mais soyez prévenus...Vous ne ressortirez pas indemne...vraiment !

  • Laure Manda Marie 26 septembre 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Le petit (ou le gros !) dernier de Karine Giebel est un roman irréfutablement sombre et addictif, vous ne le lâcherez pas jusqu’à la dernière page.

    C’est incontestable ! cet auteur à l’art du thriller, elle fait monter la tension et la maintient à son paroxysme du début à la fin. Une sueur froide coule le long de notre dos dès les premières pages, nous comprenons vite la réalité, partagés entre voyeurisme et impuissance face à l’histoire, à la situation quasi sans issue.

    Une lecture dure, un livre poignant à lire absolument pour Karine Giebel, pour sa qualité d’écriture, pour l’histoire, pour la prise de conscience. Un roman noir profond qui comble les grands adeptes de ce genre de livres. L’écriture est irréprochable, il ne souffre d’aucune incohérence, j’aimerais juste découvrir toute les qualités d’écriture de cette auteur dans un autre registre moins noir moins desespéré mais c’est ce qui fait son "charme" et sa signature aussi. A lire mais pas les jours de déprime ou si justement pour se dire que finalement notre vie est magnifique !

  • GHLS 12 octobre 2018
    Toutes blessent la dernière tue - Karine Giebel

    Grosse grosse claque... La couverture ne me disait rien. On m’a offert ce livre que j’ai laissé trainer des semaines sur ma table de salon. et un soir, un peu désoeuvré, j’ai ouvert le livre et j’ai commencé à lire, persuadé que j’allais le fermer au bout de quelques pages tellement, la couverture ne m’inspirait pas et ne provoquait chez moi que dédain pour ce pavé de 800 pages Karine Giebel je ne connaissais pas. Une amie m’a offert ce livre m’assurant que c’était une bombe.
    Et en fait, elle avait raison ! J’ai lu la première page, puis la seconde, puis j’ai enchainé jusqu’à la dernière page... Je me suis laissé embarqué par la vie de Tama, cette jeune esclave, qui a tout subit, tout supporter, tout surmonter. roman noir plus que polar, Toutes blessent la dernière tue a été pour moi une révélation... j’ai déjà commandé les autres livres de Giebel. Je vous en dis plus bientôt :)

Votre commentaire

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.