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Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

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19 #AvisPolar
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Résumé :

Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid le 24 décembre. Même lieu et même mode opératoire qu’une ancienne affaire. Et si tout recommençait ? L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de cette précédente enquête, va se lancer à corps perdu pour retrouver ce petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience. Qui a enlevé cet enfant ? Voilà la question. Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs sur un pédophile enflent et les politiques s’en mêlent. Un véritable page-turner dont la fin, surprenante, vous laissera sans voix.

Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 21 septembre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    C’est en Espagne que disparaît pour la seconde fois à deux ans d’intervalle un petit garçon de quatre ans, enlevé dans le même centre commercial. Le petit Enrique ressemble comme deux gouttes d’eau au petit Nicolas. Au centre des personnages principaux nous trouvons deux femmes l’une, Ana Aren est policière, l’autre Inès Grau est journaliste, toutes deux travaillent dans un monde d’hommes plutôt machos et les relations entre eux ne sont pas simples. Pourtant Ana n’aura de cesse de réussir là où elle avait échoué il y a deux ans. L’histoire prend son temps pour se révéler, nous avions besoin d’en apprendre un peu plus sur la vie privée de ces deux femmes pour avoir une vision suffisante de la situation. Le sujet des enlèvements d’enfants est souvent repris dans les thrillers, ici j’ai été touché par la douleur et le désespoir des parents mais aussi par l’intelligence de l’intrigue et de ce que cela vient toucher en nous en tant que parent.
    Le choix de la construction du texte en une alternance de narrateur n’a jamais eu ma préférence. A chaque chapitre il faut quitter un personnage et rentrer à nouveau dans la peau d’un autre, cela casse un peu le fil. Ceci dit j’ai apprécié ce thriller psychologique car c’est toujours un challenge que de tenter de comprendre ce qui se passe dans la tête du « méchant ». De ce point de vue l’intrigue est captivante jusqu’où peut on aller pour avoir ce que l’on désire. A quel point on peut rester ignorant de la personnalité des gens qui nous entourent ? Avons-nous tous une face cachée ? C’est un peu flippant quand on y réfléchit bien. On plonge dans le monde du journalisme et dans celui d’un commissariat de Police en pleine ébullition, Inès et Ana, subissent pas mal de pression. Ce livre est une belle découverte, une histoire qui nous attrape et ne nous lâche plus, c’est bien écrit et bien construit avec une fin aux petits oignons. Bonne lecture.

  • Au fil des Pages 26 septembre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Je tiens à remercier BEPOLAR et les Editions Plon pour l’envoi de ce livre. Je l’ai dévoré en 2 après midi et je n’ai qu’un mot à dire : Waouuu !!!!
    Alors comment être en extase pour un livre si dur je ne me l’explique pas, mais tout y est : la plume est fluide, le style moderne, les personnages charismatiques.. Pas de chichis, tout est parfaitement maîtrisé pour en faire une histoire du tonnerre.
    Nous sommes à Madrid, un petit garçon disparait, Ana l’inspectrice chargée de l’affaire se met vite dans le dossier qui lui rappelle incontestablement une affaire qui date de 2ans et pour laquelle elle a échoué. En parallèle son amie Inès journaliste se met également vite sur les rails pour avoir en 1er le scoop et les infos à dévoiler. Toutes 2 vont mener un combat pour essayer de (re)trouver cet enfant et résoudre l’affaire qui date de 2 ans. La piste est lancée le « Slanger Man » est recherché par la Police car c’est indéniable pour eux, les 2 histoires d’enlèvements sont liés ….
    Encore une histoire d’enlèvement, vous allez me dire, mais là, c’est encore différent… Certaines scènes sont hyper dures vraiment, surtout pour mon cœur de maman qui a fait des bonds à plusieurs reprise. Une scène m’a beaucoup marquée … L’histoire d’une maman qui a un accident de voiture avec ses 3 enfants. J’avoue que là, j’ai dû faire une pause, j’avais l’impression de vivre la scène … bref …
    La révélation finale m’a chamboulée… Je ne m’attendais pas à ça mon dieu…
    Pourquoi, mais comment !???! Là l’auteure à tapée fort, elle a cassée tous les codes, n’a plus aucune limite…. ce livre est une pépite vraiment, il condense tout ce que j’aime dans les thrillers, la partie psychologique est dense, l’atmosphère anxiogène… Bref amateurs du genre RÉGALEZ VOUS ;) Je l’ai fini hier et je pense qu’il va me falloir un certain temps pour « digérer » ce que j’ai lu.

  • mouffette_masquee 28 septembre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    C’est malheureusement un avis en demi-teinte que je vais vous délivrer aujourd’hui. En effet, ma lecture a très bien commencé avec des personnages profonds et très attachants immédiatement. L’alternance des points de vue selon les chapitres donne beaucoup de rythme à l’intrigue, le livre se lit rapidement, et on est très vite plongés dans l’histoire. Mais au bout d’un moment, ça patine, c’est un peu long. On veut en savoir plus, avancer, mais ça stagne. Puis arrive le dénouement final, après plusieurs switch assez originaux, mais le tout est trop expéditif. Révélation sur révélation, on en vient à s’emmêler un peu les pinceaux. Ajouté à cela que j’avais en partie soupçonné à raison le pot aux roses, cela m’a également un peu gâché le plaisir. Bon, pour un premier roman il est quand même très prometteur, autant sur le fond que sur la forme, mais je le referme avec un léger désappointement.

  • Sonia Boulimique des Livres 29 septembre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Mise en garde : surtout, surtout, ne lisez PAS les notes de l’éditeur, qui se situent à la fin du roman, la première phrase vous donne le nom de l’assassin. Franchement, je trouve ça très très moyen de la part de l’éditeur. Je sais que beaucoup de lecteurs lisent les remerciements avant d’attaquer la lecture. Là, pour le coup, le plaisir de lire peut être gâché en une seconde.
    Carme Chaparro est une célèbre journaliste espagnole, présentatrice de journaux télévisés, elle s’essaye à l’écriture, et je dois avouer qu’elle a très bien fait !

    Tout commence avec le prologue, glaçant, qui renvoie le lecteur a énormément de questions, qui vous happe et ça y est, vous avez osé ouvrir la boîte de Pandore, vous êtes foutu. Dans le premier chapitre nous découvrons Inès, présentatrice télé et auteur d’un premier best seller, envoyée par son éditeur à une séance de thérapie de groupe pour trouver l’inspiration de son second roman. Sous cette pression, elle écoute le récit de Lucia, qui a perdu son enfant lors d’un accident. Deuxième séjour sur la banquise, mon cœur s’est glacé une seconde fois. Cela commence bien !

    Ana Aren, quant à elle, est l’inspectrice en chef de la brigade des mineurs de Madrid. Chargée d’enquêter sur la disparition du petit Enrique, 4 ans, enlevé dans un centre commercial, elle doit quotidiennement faire ses preuves pour s’imposer dans un milieu majoritairement masculin. Ce drame va faire remonter à la surface l’enlèvement toujours non résolu de Nicolas, deux ans auparavant. Existe-t-il une corrélation entre ces deux affaires ?

    Inès va couvrir l’évènement, à l’affut du scoop lui permettant de faire la une. Le tout en prenant soin de son fils, qu’elle élève seule.

    Un roman dur et fascinant, qui ne peut pas laisser indifférent. Les chapitres sont courts, à deux voix le plus souvent, celles d’Ana et d’Inès, deux visions différentes pour un même combat, deux personnages forts et tourmentés. L’intrigue est solide et les protagonistes principaux et secondaires bien développés. Le rythme est fluctuant, variant entre des moments calmes où l’auteur nous brosse le portrait d’Ana et d’Inès, nous permettant de mieux comprendre leurs fonctionnements, et des moments plus rapides où l’action et les rebondissements sont légions. Cette cassure rythmique évite l’ennui et contribue à tenir le lecteur en haleine.

    Au-delà de la partie criminelle, ce livre permet une réflexion plus générale sur la perte d’un enfant et du rôle d’une mère, ce lien indéfectible et viscéral qui les relie, mais également une critique sociale très pertinente sur le journalisme jaune, et la lutte des forces de l’ordre face aux médias. Le volet traitant de la pression exercée par les hautes sphères administratives pour résoudre une enquête est également très intéressant.

    Ce roman est un reflet fidèle de l’actualité et de la société dans laquelle nous vivons, et de l’angoisse de perdre un être cher.

    Le sujet des enlèvements d’enfants est toujours très dur pour moi à lire. Étant maman, j’avoue que c’est difficile d’imaginer le pire. Ce roman a émietté mon âme au fil des pages. J’étais totalement terrorisée, j’avalais les chapitres toujours plus vite, avide de connaître la vérité, savoir quel monstre se cachait derrière Slender Man, priant pour que les enfants soient retrouvés sains et saufs.

    Quant à la fin, quelle claque ! J’étais à mille lieues de me douter de cela ! Quel talent ! Je ne peux évidemment pas vous en dire plus, mais vous ne serez pas déçus ! Ce qui est sûr, c’est que vous n’aurez pas terminé de vous questionner une fois le livre refermé !

    Je remercie les Éditions Plon et BePolar pour cette lecture.

  • Mes Carnets Litteraires 30 septembre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Ce livre fut une très belle surprise !
    Je suis ravie d’avoir découvert une nouvelle auteure à suivre !!
    Dès les premières pages, je me suis retrouvée happée à la fois par une intrigue hyper addictive et des scènes très émouvantes.
    De plus, l’alternance des personnages dans chacun des chapitres a donné beaucoup de rythme au roman.
    La deuxième partie était moins captivante car l’auteure a fait la part belle à ses personnages, en nous détaillant leur passé et leur psychologie et en faisant un peu abstraction du suspense.
    Mais en troisième partie, l’intrigue a repris ses droits et est redevenue à nouveau très addictive !
    La fin était top et je m’attendais à tout sauf à ça ! Pour une fois, je n’ai rien trouvé à redire, elle était juste parfaite à mes yeux.
    Pour finir, ce livre m’a fait souvent pensé aux romans de M.J. Arlidge. J’y ai retrouvé la même ambiance et le même esprit d’équipe au sein des personnages enquêteurs.

    ➡️ Un thriller efficace et addictif, mêlant tension et émotion !

  • manonlit_et_vadrouilleaussi 1er octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Madrid. 24 Décembre. Ça a recommencé ... un enfant a disparu dans le même centre commercial que le jeune Nicolàs Acosta deux ans plus tôt. Même lieu et même mode opératoire. Est-ce le retour de Slender Man ? Ou s’agit-il simplement d’une triste histoire familiale ? L’inspectrice Ana Arén mène l’enquête, elle qui ne s’est jamais vraiment remise de l’affaire Nicolàs...

    Une belle surprise ce polar espagnol ! Il a quelques défauts si j’ose dire mais pour un premier roman c’est bien ficelé. Rebondissements, fausses pistes, drames, trahison...Tous ces ingrédients ont fait que j’ai passé un agréable moment de lecture.

    Ce n’est pas un récit où vous êtes en apnée. Non, car s’il démarre sur des chapeaux de roues, le rythme par la suite ralentit et l’histoire se recentre sur les personnages, leurs psychologies ,leurs traumatismes et évènements passés. Une partie agréable à lire bien qu’un peu longue car on s’éloigne un peu de l’aspect judiciaire et je n’avais qu’une envie savoir la suite des événements 😅 . Mais cette aparté permet de mettre en lumière des personnages réalistes, travaillés et attachants.
    J’ai également aimé l’alternance des personnages à chaque chapitre. Je trouve que ce procédé donne toujours du rythme aux récits ! Puis dans la dernière partie tout s’accélère et là je vous le dis je n’y étais pas du tout 😆. Les indices et les suspects s’accumulent jusqu’à la révélation finale qui nous laisse pantois ! La dernière page quant à elle, donne tout son sens au titre du roman...

    En résumé, une auteure à suivre ;)

  • valmyvoyou lit 3 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    24 décembre, un enfant disparaît dans un centre commercial. Lorsque l’inspectrice Ana Arén arrive sur les lieux et qu’elle voit la photo de l’enfant, elle comprend que l’enlèvement est lié à celui du petit Nicolás, cet enfant recherché depuis deux ans, cette affaire pour laquelle elle n’a aucune piste et qui l’a marquée au fer rouge. Les deux petits garçons se ressemblent énormément et le mode opératoire est le même. Son amie Inès, journaliste, est déjà sur les lieux, son chef a été informé par une source. Les deux femmes enquêtent pour sauver le petit garçon et portent en elles le fol espoir de retrouver également Nicolás.

    Ana doit lutter contre des guerres intestines, lorsqu’un nouveau commissaire est nommé. Ce dernier semble décidé à lui faire vivre un enfer au travail. Ajoutez à cela, les rumeurs, la pression des politiques et les journalistes avides de scoops, et la course contre la montre est entravée. Pour Ana, un seul objectif : découvrir qui se cache derrière le prédateur et protéger les enfants.

    J’ai adoré ce suspense. Je reconnais avoir eu un peu peur au début, à la lecture d’une scène insoutenable pour le cœur. Non pas que j’ai eu peur de souffrir, mais parce que le sujet me rappelait un livre d’un auteur auto-édité que j’ai lu, en 2018. Mais il est vrai que certains passages sont véritablement poignants, que l’on soit parent ou non.

    Je ne suis pas un monstre est découpé en trois parties. La première met en place l’intrigue avec la disparition de Kike. La seconde dresse le portrait des personnages et la troisième concerne l’enquête. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, c’est une alternance de rebondissements et de moments plus calmes, permettant de cerner la psychologie des protagonistes. Cet aspect est très poussé et de ce fait, on ressent l’adrénaline de l’urgence, le stress et la peur de ne pas découvrir la vérité à temps pour les enquêteurs, l’effondrement qui est le leur lorsqu’ils découvrent l’effroyable réalité, mais aussi le chagrin des parents. Ce livre appuie là où ça fait mal et montre qu’il suffit d’un moment d’égarement pour provoquer un drame.

    Ce thriller montre également le ressenti des policiers lorsqu’une enquête piétine. Il rend hommage à ces hommes et à ces femmes pour qui, plus rien n’existe, tant que l’espoir permet encore d’espérer retrouver les disparus. Toutes leurs heures sont consacrées aux victimes, plus de repos, plus de vie familiale. Je ne suis pas un monstre rappelle leur humanité et l’empreinte que ces faits divers impriment en eux. Il montre aussi de quelle manière une enquête peut dérailler lorsque les médias et les grands pontes privilégient leurs intérêts.

    Enfin, l’intrigue est solidement ficelée. Je n’avais deviné qu’une faible partie de l’histoire. Je suis tombée plusieurs fois de haut et les switch, qui vont dans tous les sens, m’ont bien eue. La fin m’a scotchée et risque de me hanter.

    Je remercie sincèrement BePolar et les Éditions Plon pour ce service presse.

  • Le Monde de Marie 5 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Il y avait bien longtemps que je n’avais pas eu une lecture d’une telle intensité. Mon dieu... ce livre a été plus que pénible pour mes nerfs et mon coeur de maman. Une histoire qu’il est impératif d’accompagner par une boite de mouchoirs.

    Dès les premières pages, elle nous embarque et nous touche profondément. L’auteure trouve toujours les mots justes pour rendre la lecture très prenante. Jamais je n’ai eu le sentiment que c’était trop ou trop peu. Tout est parfaitement dosé et il est impossible de lâcher l’ouvrage. Ce livre nous obnubile, nous prend par les tripes et ne nous lâche pas. Même après en avoir lu la dernière ligne, il est très difficile de se le sortir de la tête.

    Une intrigue très bien construite mais dont la lecture est très souvent difficile. Les enfants sont les victimes. Le rythme est intense et les révélations percutantes. Jusqu’à cette fin que j’ai fini par pressentir dans les dernières lignes mais qui m’a profondément choquée dans les motivations. Une conclusion absolument parfaite.

    Un livre coup de poing, qui tabasse, un gros coup de coeur que je recommande à 100%.

  • Musemania 5 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    L’Espagne est un pays important à mon coeur, pour y avoir passé de très nombreuses vacances, pour y avoir encore des amis très chers mais aussi pour sa beauté et la fascination qu’elle me tend. Pourtant, quand je regarde dans mes lectures, très peu de livres sont écrits par des auteurs espagnols ou même, à tout le moins, ne s’y déroulent. Dès lors, quand BePolar et les éditions Plon ont proposé cette lecture, j’ai foncé. Et bien, j’ai bien fait d’écouter mon instinct car j’ai dévoré ce thriller en moins de deux jours.

    Le jour du réveillon de Noël, dans l’un des grands centres commerciaux en périphérie de Madrid, Nicolas, un petit garçon de 4 ans, disparaît sans laisser aucune trace. Commence alors une course contre la montre pour le retrouver et surtout, si possible, en vie. Deux ans plus tôt, un petit garçon avait déjà disparu dans des conditions similaires et n’était jamais réapparu. Pour l’inspectrice Ana Arén, le mystère ne peut pas se reproduire et elle devra faire face à des vérités pour lesquelles elle n’était certainement pas préparée.

    Selon moi, ce livre est indubitablement un très bon page-runner de suspens. Les chapitres sont assez courts et s’alternent selon les personnages mis en avant. L’enquête avance à grand pas et le lecteur ne se rend même plus compte tant il est plongé dans sa lecture. Cela va vite et ne laisse aucun temps mort. L’écriture est directe et l’auteure, Carme Chaparro, ne s’embarrasse pas dans des descriptions ou litanies inutiles.

    J’ai apprécié découvrir l’histoire aussi aux travers de deux personnages principaux. D’abord, celui la policière Ana Arén qui – à de nombreux égards – m’a fait pensé à l’inspectrice, Raquel Murillo, dans la série que j’adore, « La casa de papel », mais aussi celui de la journaliste Inés Grau, qui sera beaucoup plus touchée par cette affaire que ce qu’elle aurait souhaité.

    Autre point positif que je tiens à faire remarquer : une fin à laquelle on ne s’y attend pas. Dans de nombreux thrillers relatifs à des disparitions d’enfants, le ou les coupables sont souvent vite devinés et cela se termine de manière assez convenue. Contrairement à ces autres livres, « Je ne suis pas un monstre » brise les standards et vous surprendra par un final finement ciselé et travaillé.

    Un tout grand merci à BePolar et aux éditions Plon de m’avoir fait découvrir ce polar qui est pour moi indubitablement l’un des meilleurs de la rentrée !

  • mimi85600 6 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Mon avis :
    Lorsque j’ai ouvert ce roman, j’ai senti venir la claque dès le prologue. En effet, a peine avais-je découverts les premières lignes que je les ai partagés avec mes copines du groupe "ilestbiencelivre" et que nous avons décidé immédiatement d’improviser une petite LC. Nous nous sommes donc plongées dans cette histoire glaçante et saisissante de réalisme et dès les premières pages nous avons toutes été happées par cette lecture qui vous prend aux tripes et que vous ne pouvez plus lâcher jusqu’à la dernière page.

    Oui je le dis haut et fort ce roman est une claque intersidérale. Certaines scènes sont presque insoutenables, en particulier pour les mamans, je peux vous affirmer que j’ai eu des frissons partout et que je n’ai jamais eu aussi froid en lisant un livre. Quant à la fin, oh my god ! Jamais je n’aurais imaginé un tel dénouement. L’auteur a su me manipuler et m’emmener exactement là où elle voulait. Elle a su habilement tisser sa toile et je m’y suis faite prendre en beauté.

    Elle a su également créer des personnages forts pour tenir à bras le corps cette histoire incroyable. Je veux bien entendu parler de ces deux femmes, Inès la journaliste, et Ana Arèn l’inspectrice en chef, qui vont travailler toutes les deux sur l’affaire comme deux ans plus tôt. Mais qu’est-il arrivé à ces enfants ? Je ne vais pas vous le dire bien évidemment mais je vous mets au défi de le deviner. Pour notre petit groupe de LC, ça a été un coup de poing dans la figure.

    Alors si vous avez aimé trembler avec le Burgerman et le Badman, aucun doute, vous allez frémir d’horreur avec le " Slender man ". Je ne le dis pas souvent mais jetez vous ce roman qui est sans aucun doute LE meilleur thriller avec disparition d’enfants que j’ai lu depuis fort longtemps.

    Merci a Bepolar pour cette opération VIP qui m’a permis de découvrir et de faire découvrir cette pépite et merci aux éditions Plon pour l’envoi du roman.

  • caro.l.i.t.ne 6 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Vous entamez la lecture du roman. L’hémisphère gauche de votre cerveau associe les graphèmes et les phonèmes, passe de la chaine de lettres au sens des mots.
    Le cortex visuel met en place les processus sémantiques, analyse signifiants et signifiés. Fait sens.
    Vous faites connaissance avec Ines, journaliste.
    Vous découvrez Ana, inspectrice à la Brigade des Mineurs de Madrid. L’âme meurtrie par des blessures personnelles et le cerveau abimé par les affaires de pédophilie.
    Sa plus grande fêlure ?
    Slender Man. Cet homme qui a enlevé un petit garçon il y a 4 ans, et qui s’était volatilisé depuis.
    Et qui recommence :
    Kike, 4 ans, a disparu dans un centre commercial.
    La lecture s’accélère, vos connexions neuronales se multiplient, vous suivez la brigade d’Ana mettre tout en œuvre pour retrouver l’enfant. Puis un deuxième.
    Affuter son esprit, utiliser son intelligence, se battre avec ses neurones.
    « Détacher son esprit de son corps ».
    Ana devra faire taire son coeur, occulter son âme, n’écouter que son cerveau.
    Le maintenir en vie.
    A la découverte du corps d’un enfant. Mort ? Vivant ?

    Car si l’absence de corps torture l’âme, lorsqu’on en découvre un, le cerveau s’éteint.
    Celui du lecteur s’arrête littéralement lorsqu’il découvre le dénouement de l’enquête. Ses neurones s’entrechoquent, le cortex visuel s’aveugle.
    Son âme vacille.
    Bouleversée. Estomaquée. Choquée.

    Carme Chaparro signe un roman coup de poing.
    Vif, haletant, rythmé, il embarque le lecteur dans une enquête passionnante ou la rationalité le dispute à l’affectif, les faits aux sentiments.
    La fin atteint le lecteur comme un uppercut, violente, inattendue, choquante.

    Un grand merci à bepolar et aux éditions plon pour cette passionnante découverte !

  • Loudiebouhlis 6 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Une journée est passé depuis que j’ai terminé cette lecture et ma déception est encore bien présente. Une lecture pénible de part ses longueurs et ses descriptions plus que détaillés, et pas toujours utile. Et une fin qui n’a ni queue, ni tête. C’est ainsi que je résumerais les trois cent pages qui compose ce roman. Une succession de passage sans intérêt. 

    Je dois dire que je passe totalement à côté de l’engouement que provoque ce livre. Ce que j’aime dans les polar/thriller c’est de mener l’enquête tout au long de ma lecture. Ici les indices sont minimes voir inexistants et la révélation du tueur est absurde car rien ne laissait entendre que cela pouvait être cette personne. On ne le suspecte à aucun moment car rien, absolument rien ne le lie au kidnapping. Ce qui m’a prodigieusement énervé. Comme si l’auteur c’était dit "tiens et si ce personnage était le tueur finalement puisque je ne sais pas qui mettre". Bref de quoi rendre dingue tout lecteur qui se respecte.

    Un succession de longueurs qui s’enchaînent pendant près de 200 pages. Des passages sans intérêt dans l’histoire qui s’étirent. Allant jusqu’a provoquer mon endormissement. Quand mes amis me disent qu’ils sont incapables de lire car cela les endors, je suis assez fière de dire qu’au contraire, ce n’est pas mon cas. Malheureusement quand un livre manque de rebondissement et de suspense, je m’endors. Au final, cette lecture aura plus servie de somnifère que de réel lecture. 

    Comme vous l’aurez compris, je suis complètement passé à côté de cette lecture. J’ai détesté de A à Z. Malgré tout, j’ai tenté ma chance en allant jusqu’au bout dans l’espoir que la fin rattrapera les longueurs du roman. Mais c’était sans espoir. 

  • Les lectures de Maryline 7 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Inès, présentatrice télé et auteur d’un best-seller, se rend dans une thérapie de groupe afin de trouver l’inspiration pour son prochain roman. Mais c’est difficile d’écouter ces malheureux raconter leurs histoires. De son côté, Ana Aren, est l’inspectrice en chef de la brigade des mineurs de Madrid et elle est chargée d’enquêter sur la disparition d’Enrique, 4 ans, enlevé dans un centre commercial. Elle se remet très mal de la disparition, deux ans plus tôt, de Nicolas, même age, enlevé au même endroit. Va commencer pour ces deux jeunes femmes, une course-poursuite contre-la-montre afin d’élucider ces mystères... Ces deux disparitions sont-elles liées ? Qui est Slender Man ? Vont-elle à réussir à sauver ces deux enfants ?

    Inès, à l’affut du scoop, va faire en sorte d’être la première sur le devant. Ana va essayer de son côté de trouver la force de travailler malgré les démons du passé.

    Ce roman est assez difficile à lire quand on est maman. Les chapitres sont courts, on suit les voix d’Ana et d’Inès en parallèle. L’intrigue est bien portée et bien construite par l’auteur grâce à des personnages bien développés et intéressants à suivre. Néanmoins, j’ai trouvé le rythme parfois un peu lent, certains passages sur les tourments des deux femmes sont un peu longuets mais heureusement, l’intrigue nous tient en haleine.

    L’auteur nous fait réagir et cogiter sur un phénomène de plus en plus courant qui fait très peur : la perte d’un enfant. Le drame le pire au monde je pense pour un parent. Et je n’avais qu’une seule envie : qu’on retrouve ces enfants vivants, sains et saufs ! Et le dénouement est à la hauteur de mes attentes ! Inimaginable !

    Pour finir, je dirais que c’est plutôt une réussite mais que ça manque un peu de rythme.

  • Aude Lagandré 7 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Dans ce roman, nous sommes dans une thématique déjà vue : la disparition d’un enfant. Nicolás a disparu voici 2 ans, et n’a jamais été retrouvé. Quand Enrique disparaît à son tour, dans la même zone commerciale, au même âge, c’est toute une communauté qui voit ses plaies se rouvrir. D’abord, celle de l’enquêtrice Ana Arén et avec elle toute son équipe, mais aussi celles de tous les parents terrorisés à l’idée de lâcher la main de leurs enfants. Le kidnappeur, surnommé Slender Man par la presse, refait surface et la traque qui va suivre sera impitoyable. Âmes sensibles, attention ! Le roman s’ouvre sur une scène extrêmement difficile à laquelle tout parent ne peut que compatir, priant pour n’être jamais confronté à ce genre de terrible décision.

    Roman choral, les chapitres mettent en avant les voix des personnages clés : Inès d’abord, journaliste et écrivain, Ana inspectrice-chef à la brigade des mineurs de Madrid. J’aime particulièrement cette forme de construction lorsqu’elle est aussi bien maîtrisée puisqu’elle suscite un intérêt accru et l’envie de retrouver chaque personnage au chapitre suivant. Carme Chaparro a mis en place de beaux rebondissements en fin de chapitre, crédibles, sans verser dans la surenchère, exactement ce que chaque lecteur de polar attend. Les fins sont particulièrement bien travaillées et l’on sent la volonté de l’auteur d’y apporter un soin tout particulier.

    Différence majeure avec d’autres romans évoquant la même thématique centrale, l’auteur dépeint de façon extrêmement juste la psychologie des parents, culpabilités, remords, peurs paniques de ceux qui perdent des yeux un enfant, pour répondre à un appel téléphonique par exemple. Ceux, également, qui vivent longtemps dans l’espoir de retrouver l’enfant disparu. Pas d’actions disproportionnées, de réactions emphatiques, de sentiments ampoulés, l’auteur fait preuve d’une belle capacité à retranscrire des émotions.

    Outre le pitch de base qui peut laisser penser à « encore un nième » traitement de la disparition d’enfant, l’auteur trouve un beau prétexte pour aborder deux autres sujets pas dénués d’intérêt : le métier de flic, principalement lorsque c’est une femme et qu’elle a échoué dans une enquête précédente, de surcroît à la tête d’un service et celui de journaliste, écrivain d’un best-seller.

    C’est ce second propos que je souhaite aborder. À l’heure où des chaînes comme BFM TV occupent le devant de la scène en matière d’informations quotidiennes, il est inquiétant de constater comment il s’agit « de meubler des heures d’antenne et les pages des journaux. De balancer de la viande aux chiens. » Des images volontairement triées sur le volet, de préférence anxiogènes et des propos qui tournent en boucle même lorsqu’il n’y a rien à dire. Avez-vous constaté combien ce rabâchage permanent parvient à envahir nos esprits, annihilant par le fait même toute forme de réflexion personnelle, considérant comme acquise toute information donnée, y ajoutant les images pour que nous retenions bien le propos ? Ajoutez à cela cette fascination morbide, car « (…) les gens ont besoin de leur shoot quotidien du malheur d’autrui. » Et vous obtenez un reflet très juste de ce que représentent aujourd’hui les informations pour moi. Le reflet d’une société gangrenée par la nécessité d’informer à tout prix, de sortir des communiqués bien accrocheurs où l’on se préoccupe ni de la présomption d’innocence ni de la souffrance des gens. La bienveillance ne fait certes pas partie du langage journalistique, nécrosé par cette fascination morbide du malheur des autres, supposé faire émerger notre chance de ne pas apparaître dans le poste. « La vie telle que nous la rapportons, nous les journalistes, est rarement belle. Je devrais plutôt dire que mon travail consiste à rendre la réalité plus intéressante. Plus accrocheuse. Plus facile à digérer. Tout ce qui importe, c’est que votre information intéresse le public. Qu’il en veuille plus. »

    Mais l’auteur ne s’arrête pas là, elle va beaucoup plus loin dans sa réflexion, en inversant volontairement les forces en présence. Mais cela, je vous laisse le découvrir par vous-même : le retournement de situation est à la hauteur du propos.

    Dans ce genre d’exercice 100 % polar, la fin doit être à la hauteur du déroulé de l’intrigue. Ici, vous n’allez pas être déçus ! Ça vous saute au visage, tant vous ne l’avez pas vue venir ! Et pourtant… avec le recul, tout y était pour permettre au lecteur d’analyser et de déduire chaque indice donné au compte-gouttes. Une vraie belle découverte, un excellent roman plus profond qu’il n’y parait et qui évoque très bien mon humeur du moment, à savoir le ras-le-bol des procédés médiatiques qui consistent à nous enfermer dans ce carcan de la pensée unique prémâchée en distillant des informations tapageuses.

  • Yayoubelgium 7 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    #lectureterminée « Je ne suis pas un monstre » de Carme Chaparro aux @editionsplon

    Rien de tel qu’un bon polar pour déconnecter.

    S’il est vrai que je n’ai pas trop compris pourquoi l’auteure s’attardait autant sur la vie privée de l’inspectrice Ana Arén, que je me suis souvent demandée où l’auteure voulait emmener ses lecteurs, j’ai bien compris par la suite et, à l’ultime dénouement, le but recherché. Et c’est justement cela qui fait l’originalité du livre !

    S’il ne s’agit pas d’un polar extrêmement bien ficelé, il faut reconnaître qu’il a eu le don de me divertir et ça c’est tout bon 👌🏻

    Je dirai donc : Lisez-le jusqu’au bout car il vaut le détour !

    Résumé :
    « 24 décembre. Un enfant disparaît dans un centre commercial de Madrid.
    Mêmes yeux et même mode opératoire qu’une ancienne affaire : l’enlèvement de Nicolás Acosta deux ans plus tôt. Et si tout recommençait ?
    L’inspectrice Ana Arén, qui a failli lors de l’enquête précédente, se lance à corps perdu dans une course contre la montre pour retrouver le petit garçon. Mais certains journalistes viennent contrarier son enquête, avides de scoops et d’audience.
    Les fausses pistes s’enchaînent, les rumeurs enflent et les politiques s’en mêlent. La ville tremble, sans répit, devant la menace d’un tueur en série, d’un prédateur à l’affût des proies qu’il veut faire siennes.
    Alors que la vérité est sur le point d’éclater, l’inspectrice se retrouve face à une effroyable réalité qui pourrait la consumer. »

    J’ai beaucoup apprécié l’écriture fluide, les personnages attachants et la fin inattendue.

    Merci aux @editionsplon et à @bepolar.fr pour l’envoi de ce polar !

    L’avez-vous lu ? Connaissez-vous cette auteure ?

  • Ju lit les Mots 11 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Avant de faire un retour sur une lecture, en général, je jette mes idées et je me laisse le temps de digérer (ou pas)…

    Mais là, je dois dire que j’ai peur de ne pas réussir à vous transmettre toutes les émotions que j’ai pu ressentir…

    Une première pour moi, j’ai décidé de profiter du temps de transports (Quand on sait que sur Paris, cela peut doubler… Merci au passage à mon collègue Samuel, pour cette idée précieuse) pour travailler mes avis et j’avoue, c’est un temps tellement précieux…

    L’entrée en matière dans la tête du prédateur est excellente, sur quelques pages nous vivons sa traque, la chasse de sa perle rare. Il jauge, choisi et s’abat sur sa proie…

    La lecture peut débuter, on respire un coup et on sait que ce prédateur ne sera pas facile à appréhender… Plus on avance dans sa lecture, plus le faussé se creuse et on se dit qu’encore un prédateur d’enfant passera entre les mailles du filet. Sauf que l’auteur n’a pas fini de se jouer de nous… De simples lecteurs, spectateurs malmenés, nous devenons acteurs, comme si l’auteure voulait nous intégrer dans son intrigue…

    L’auteure dépeint avec une dextérité rarement atteinte la culpabilité des parents, face à la perte d’un enfant en une fraction de seconde ; mais également avec empathie, mais avec le recul adéquat, sans tomber dans le voyeurisme, elle décrit l’espoir de retrouver cet enfant disparu. Perdre son enfant, suffit à mettre la vie des parents en parenthèse, dans cette folle attente, parfois veine…

    De simple lecteur, nous franchissons une barrière invisible qui nous pousse à vouloir connaître le fin mot de cette intrigue diabolique. Diabolique, puisque à aucun moment on imagine ce que l’auteure nous a réservé. On devient juge et partie, on prend fait et cause, pour en fin de compte se dire que nous aussi nous sommes des monstres… Du moins parfois…
    Le monde des médias nous pousse au voyeurisme… Le sensationnel, gloire du journaliste, n’existe que parce que nous aimons le goût du sang, du malheur… Le malheur des uns, nous rend vivant et est une sorte de répulsif aux malheurs qui pourraient nous toucher… Le malheur n’est pas contagieux et ne peut nous atteindre… Nous le savourons, nous en pourléchant les babines… Sommes-nous prêts à tout pour un instant de plaisir, de gloire ? Ne sommes nous pas tous des monstres d’une certaine manière ?

    Je ne suis pas un monstre… Mais un monstre habite en chaque être humain… A chacun de le laisser s’échapper ou de le dompter… C’est un choix que parfois, on ne maîtrise pas… Ou que l’on ne souhaite pas maîtriser….

    https://julitlesmots.com/2019/10/11/je-ne-suis-pas-un-monstre-de-carme-chaparro/

  • Le Boobooker 13 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    30 secondes, c’est le temps qu’il aura fallu pour que le petit Enrique disparaisse dans ce centre commercial de Madrid, la veille de Noël. Exactement le même mode opératoire que lors de l’enlèvement, deux ans plus tôt, de Nicolas, qui ressemble étrangement à Enrique. Un début de livre mené tambour battant, l’auteure ne lésine pas sur les moyens pour nous accrocher directement, et nous broyer petit à petit dans ce tourbillon de fausses pistes.

    J’ai vraiment adoré la première partie de ce thriller, l’auteure choisit bien ses mots, elle nous prend par la main et nous guide à travers cette enquête dans les méandres les plus sombre de l’être humain. L’inspectrice Ana Arén est un personnage que j’ai trouvé vraiment abouti, un brin attachiante, mais très intéressante dans sa manière de mener son enquête, qui la mettra dans des positions parfois très délicates. De ce côté là, rien à reprocher à l’auteure, au contraire, ça fonctionne très bien, et on avance la tête pleine de questions à travers les lignes parfois tranchantes de Carme Chaparro.

    Entre politique, rumeurs qui ne cessent de se répandre, conclusions trop hâtives, on est malmené, déboussolé, parfois sûrement un peu trop, et le rythme de ce très bon thriller commence à ne plus tenir la cadence du début. Même si la tension de l’enquête est présente du début à la fin, quand le rythme commence doucement mais sûrement à baisser, le suspense devient forcément moins dense et le plaisir de cette lecture est atténué par ces quelques longueurs ou fausses pistes de trop. Le livre n’en reste pas moins une réussite, mais qui me laisse un très léger goût de regret car il ne manquait pas grand chose pour que ce soit un coup de coeur. La fin est surprenante, c’est ce qu’on attend d’un thriller de ce niveau, et au scénario particulier. Je valide et je recommande !

  • Les_lectures_de_linzio 13 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Wahou quelle lecture !! Une première page, une première ligne, une première scène, un prologue glaçant, effrayant, mais qui malgré tout nous embarque direct dans cette lecture qui on le sait ne sera pas de tous repos niveau sentiments, sensations...
    .
    Un enfant "Kike" disparaît, enfin Kike est le deuxième à disparaître 2 ans après Nicolas dont on a toujours aucunes nouvelles... dans le même lieu : ce centre commercial... Mais qui a fait ça ? qui est celui qu’un nomme Slender Man ? où sont-ils passés ?
    Ana, l’inspectrice est en charge de l’affaire. Son amie Inès, journaliste, est la première à couvrir l’événement, le moindre scoop est pour elle, elle veut suivre cette disparition.
    .
    Des chapitres courts du point de vue le plus souvent de deux personnages, deux pensées, deux visions d’une seule et même histoire : la disparition. J’ai beaucoup aimé ce procédé qui permet d’en savoir plus sur tous les protagonistes.
    Les personnages sont hyper bien travaillés, ni trop ni trop peu.
    Il s’agit d’une fiction mais c’est d’un réalisme glaçant. L’attitude des personnages est réelle, on n’est pas dans l’exagération ! C’est parfaitement dosé !! Ces petites parenthèses sur les personnages nous permet de comprendre leur façon d’être, de réagir, de fonctionner face à ses événements.
    .
    Un livre qui malheureusement est dans l’air du temps. Comment réagir face à la disparition d’un enfant ?
    Un livre difficile dont faut faire la part des choses et prendre du recul en tant que lecteur. En tant que maman d’un petit garçon qui plus est, j’avoue que ce livre a parfois était très difficile psychologiquement, moralement...
    .
    Et cette fin ! Purée je ne m’attendais pas à ça !! L’auteure a un grand talent c’est indéniable.
    .
    Je ne suis pas un monstre, c’est ce que nous pensons tous ! Mais en réalité, n’avons-nous pas au fond de nous cette part de monstruosité quelle qu’elle soit ? Je vous laisse y réfléchir...

  • colorandbook 16 octobre 2019
    Je ne suis pas un monstre - Carme Chaparro

    Un thriller sur la disparition d’enfants juste génial. Un roman suffoquant, haletant, passionnant, époustouflant. J’ai été happée par l’histoire, et surtout par l’enquête. Un vrai page turner : j’avais toujours envie de savoir la suite de l’enquête. Un roman qui a su me provoquer pas mal d’éotions, la tristesse, la colère, la peur, l’indignation et encore pleins d’autres.

    Les + :

    * L’enquête était passionnante. La disparition d’enfants, avec une suspicion de sérial killer. Une enquête menée du côté journalistique et policier.

    * Les personnages sont très intéressants, attachants et bien développés. J’ai adoré ces personnages. Que ce soit slender man, Inès la journaliste ou bien encore l’équipe d’enquêteurs.

    * Tout le côté journalistique était passionnant. J’ai découvert un peu plus ce monde de requins prêts à tout pour avoir la une.

    * Un twist final de folie.

    * Le style d’écriture est excellent. C’est fluide et j’ai adoré que ce soit un roman choral

    Les - :

    * Quelques longueurs, et passages pas très intéressants ni essentiels selon moi.

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