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Le Tatoueur - Alexis Nolent

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20 #AvisPolar
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Résumé :

Chassé de Budapest, pour une raison inconnue, Zoli se cache désormais à Paris où il survit en pratiquant son art du tatouage. En dépit des précautions qu’il prend pour que personne ne puisse le découvrir, il rencontre Laszlo, un chauffeur de taxi mystérieux. D’origine hongroise lui-même, Laszlo confie à Zoli que les chauffeurs de taxi parisiens connaissent tout de la vie des gens… Et que le temps est venu de s’en servir, pour renverser l’ordre établi. Laszlo propose alors au tatoueur d’aider la fraternité des chauffeurs de taxi dans leur action révolutionnaire. Zoli n’aspire qu’à la discrétion et refuse. Mais la fraternité a besoin de lui… Et elle a tous les moyens de le convaincre…


Pour lire l’extrait du "Tatoueur" : https://fr.calameo.com/read/0043985588b605515f07c

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Vos #AvisPolar

  • Jean-François Mariet 9 juin 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Derrière cette somptueuse couv se cache une histoire de paranoïa.

    Celle de Zoli d’abord, hongrois réfugié à Paris, tatoueur de talent, qui veut cacher son domicile, qui fuit son pays sans qu’on sache trop pourquoi.

    Celle de Lazlo ensuite, un chauffeur de taxi qui prévient Zoli qu’il va se passer des choses, que certains vont bientôt passer à l’action…

    L’atmosphère très noire est intéressante, elle est palpable, bien rendue par un graphisme qui joue sur les ombres…. Qui se cache dans l’ombre et pourquoi ? C’est là tout l’enjeu de cet album au style direct.

    Le tatoueur se lit vite, trop vite … les questions restent nombreuses et il subsiste un goût d’inachevé. Sera-t-il soulagé par un tome 2 ? Si oui tant mieux, si non….j’avoue rester un peu sur ma faim.

  • laplumedelulu 9 mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Quel beau livre. Il sent bon. Il en impose. Suis pas trop bd. Mais là, j’ai été conquise. On sent bien qu’il se passe des choses pas très claires dans la vie du héros. De quoi virer paranoïaque. Graphiques sublimes. Une couverture qui en jette, on en prend plein les yeux.
    Et que dire de la révolution des taxis. À ceux à qui l’on peut confier des choses minimes mais qui ne tombent pas forcément dans l’oreille d’un sourd.
    Ne jamais donner la bonne adresse. :)
    Et un superbe travail sur le tatouage. Je recommande. Merci à bepolar pour cet envoi

  • Jean Lonvis 7 mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Cette couverture !!! Elle en jette, c’est le moins que l’on puisse dire. Noire et rouge avec ce dragon noir brillant, elle colle parfaitement avec le style de l’histoire.

    Pour la partie graphique, les dessins vont à l’essentiel. Pas de fioriture, ni de détails inutiles. La palette de couleurs limitée ancre le lecteur dans l’ambiance polar noir. Personnellement je trouve cela très efficace.
     !!!!le décor est bien planté graphiquement. Bravo M. FUTAKI

    Mais du côté scénario, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire. Beaucoup d’interrogations, mais peu de réponse sont fournies au lecteur quand arrive la dernière page et on reste un peu sur sa faim. S’il reste un one-shot , cette histoire de conspiration à grande échelle des taxis est vraiment survolée et peu crédible. Il faudrait vraiment une suite.

    Merci à BePolar de m’avoir fait découvrir cet ouvrage

  • dinguedelecture 6 mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    La couverture du Tatoueur en rouge et noir avec le personnage au centre entouré de tatouages est intrigante.

    Il s’agit de Zoli, un tatoueur qui a fui son pays et se cache à Paris. Il rencontre Laszlo, un compatriote, chauffeur de taxi.
    Cet homme étrange fait partie d’une conspiration prête à mener une action révolutionnaire contre l’ordre établi et propose à Zoli d’en faire partie.
    Mais le tatoueur n’aspire qu’à pratiquer son art dans la discrétion. Ce qu’il ignore, c’est qu’un refus n’est pas envisageable car les taxis sont omniprésents et connaissent tout de vous...

    Dès la première page, les très beaux dessins d’Attila FUTAKI m’ont plongé dans l’univers du Polar. Un Paris tout gris, à l’ambiance oppressante, un Paris un peu hors du temps. Le scénario imaginé par MATZ m’a fait ressentir la solitude de Zoli, son attitude de fuyard toujours sur le qui-vive.

    Cette lecture a été une première immersion dans une bande dessinée Polar qui ne m’a pas laissé indifférente.

  • Va.lérie 5 mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Malgré un univers (le tatouage) qui ne m’intéresse pas au premier abord, j’ai trouvé le scénario original et immersif.
    Je suis plus réservée sur l’aspect graphique qui n’est pas mon style de dessin préféré ! Les graphismes sont pourtant épurés et les visages taillés à la serpe et correspondent parfaitement à l’histoire !
    Une mention spéciale pour la couverture mat + vernis sélectif brillant qui valorise la BD et donne envie l’avoir dans sa bibliothèque. Merci @bepolar et bamboo éditions pour la découverte.

  • Le Monde de Marie 4 mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    L’ambiance sombre et paranoïaque de la nuit. On sent le complot qui rôde et on craint qu’il frappe. Zoli, tatoueur de grand talent, homme discret et charismatique, qui va se retrouver embarqué au coeur du conflit alors même qu’il souhaiterait rester invisible. Un chauffeur de taxi, Laszlo, personnage inquiétant qui parle sans jamais en dire trop pour laisser dans le flou tout en instaurant une ambiance pesante et angoissante. Puis le moment de l’affrontement et tout vole en éclat.

    J’ai beaucoup aimé le graphisme et le sombre des planches qui marque le bien le côté sombre, le secret, la discrétion et la paranoïa. Et de temps à autre la touche de couleur pour marquer le talent du tatoueur. Un métier que Zoli nous conte agréablement.

    J’ai adoré passer d’un début où le non-dit est synonyme d’angoisse et puis que tout explose pour finir sur une jolie touche d’action. L’histoire est bien tournée autour du complot et de la rébellion du peuple à travers les taxis.

    Une BD qui se suffit à elle-même mais pour laquelle une suite est tout à fait envisageable.

  • gunzie 1er mai 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Avant de feuilleter la Bd j’ai été conquise par la beauté de la couverture , des traits très fins avec cette couleur rouge qui prédomine et qui donne le ton sur les prochaines pages.

    Le scénario est inédit d’un côté nous avons Zoli un tatoueur hongrois limite paranoïaque exilé à Paris et de l’autre Lazlo un chauffeur de taxi que personne n’aimerait croiser.

    Au fil des pages une tension psychologique s’installe petit à petit car sans trop spolier qui penserait que le simple fait d’utiliser un service de taxi pourrait nous mettre si à nu. Nos habitudes , secrets , des moments de notre vie sont scrutés , répertoriés afin de renverser le pouvoir en place.

    Côté dessins ceux ci sont assez épurés , ils se focalisent surtout sur les traits des visages. Là où d’autres dessinateurs se perdraient dans des détails de fond , ici Futaki mise tout sur les regards afin que le lecteur ressente la même tension que le héros.

    Malgré une histoire prometteuse je déplore le manque d’informations , il reste des zones d’ombres mais ce n’est aussi que le tome 1. J’espère que le tome suivant permettra d’approfondir un peu plus le personnage de Zoli et de mieux comprendre les enjeux.

    Pour les amateurs de tatouages je dirais juste de passer votre chemin car il n’y en a que un et le métier de tatoueur est juste survolé ce qui est assez dommage au vu de la préface de Sarkosi Zslolt

    Merci Bepolar pour cette découverte , je surveillerais pour voir si Le tatoueur aura une suite ;)

  • Maks 27 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    "Le Tatoueur", c’est un gars qui a fuit son pays pour éviter les problèmes, chez nous il va faire sa place en toute discrétion. Mais les problèmes arrivent très vite, même quand on ne les cherche pas.

    Les thèmes abordés sont le complot, le pouvoir, le renversement des hautes instances, la lutte du petit peuple contre les plus riches...

    Le scénario est bon, même s’il n’est pas très original, les thèmes abordés sont des valeurs sûres et du coup ça tient la route.

    Le personnage principal, le fameux tatoueur, est aussi charismatique que discret et est vraiment bien construit, les autres personnages sont intéressants. La fin peut se suffire mais aussi menée vers un second tome, ce qui permet à tout le monde de lire cette bande dessinée.

    Visuellement, les dessins et le coup de crayon ont une "patte" certaine et un trait sur, même si personnellement j’ai moyennement adhéré, beaucoup de monde aimeront le style.

    Les couleurs elles sont très bien exploitées, sobres et en aplat, parfois pastels, parfois sombres, souvent sur des planches monochromes et de temps en temps une pièce vive, les tatouages.

    Pour conclure, je vous invite à lire cette bande dessinée si vous aimez les polars à l’histoire sombre.

  • emy8909 27 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Tout d’abord la couverture est très jolie, avec ce tatouage en surbrillance noire.

    Dans cette BD, on rencontre Zoli, tatoueur, qui a quitter Budapest, pour se cacher.
    Il rencontre un chauffeur de taxi, qui lui raconte que les chauffeurs de taxi se réunissent pour renverser l’ordre, et malgré lui Zoli se retrouve complice.

    Dans les dessins on ressent bien le coter, discret, prudent, par les couleurs sombres, et le faite que tout se passe toujours la nuit. L’intrigue est pas mal, même si le personnage de Zoli m’a un peu taper sur le système, à être un peu long à comprendre les choses.
    J’ai eu du mal à comprendre les raisons qui ont fait que Zoli ai dit quitter la Hongrie. Dans l’ensemble j’ai aimée cette BD, et je remercie l’équipe de Bepolar pour me l’avoir fait découvrir.

  • eva94 27 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Notre héros, tatoueur de métier, a fui Budapest car il était recherché.
    Après avoir longtemps déménagé, il se retrouve à Paris depuis un an, en espérant pouvoir y rester un moment à faire son métier.
    Mais c’est sans compter sur le fait qu’on le piège malgré lui par un chauffeur de taxi, qui lui parle d’affaires gaves dont certaines personnes vont mourir.
    Notre héros ne veut pas en entendre parler, il tient à garder son anonymat et sa tranquillité. Il pense avoir pu ne pas être mêlé à cette intrigue.
    Il tatoue la nuit pour pouvoir passer inaperçu et ne pas être reconnu, pas facile quand on est recherché par la police.
    Malgré toutes les précautions qu’il prend, il n’échappe pas à la surveillance des chauffeurs de taxi qui cherchent à savoir où il vit et le forcer à les aider.
    Son client actuel n’est autre que la cible et il ne le sait pas encore.
    Ce client qui peut lui envoyer d’autres personnes à tatouer, ce qui ferait bien l’affaire de notre protagoniste.
    Il tente de le prévenir, mais cela va se retourner contre lui et il va devoir repartir vers d’autres horizons une fois de plus.
    La vie vous joue des tours et parfois malgré toute la prudence du monde, vous n’échappez pas à votre destin.

  • karined1 20 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Premier contact avec cette BD : la couverture, qui est juste Waou : très classe, noire avec un tatouage en surimpression brillante et un dessin de tatoueur en rouge.
    Une grande envie d’ouvrir cette BD. Première approche, je la feuillète, pour voir si les dessins m’attirent ou pas.
    Le graphisme est en accord avec mon premier ressenti, épuré, moderne, propre. J’aime beaucoup.
    Ce livre est un polar, le graphisme correspond ; les personnages sont taillés aux couteaux, de vrais gangsters.
    Zoli est tatoueur, exilé actuellement en France ; d’origine tchèque, il est persona non grata à Budapest et pourtant il n’a de cesse tout au long de l’ouvrage de se renseigner sur son hypothétique retour.
    Lui qui, pourtant fait tout pour en pas se faire remarquer, se retrouve embrigadé, bien malgré lui dans une histoire d’espionnage et de meurtres très étrange. Cette dernière est orchestrée par une confrérie de taxis qui "dominerait" le monde...
    Les dialogues sont bien écrits et en adéquation avec le dessin des personnages et des situations.
    La première partie de la BD nous tient en haleine, on a envie de comprendre, de rentrer dans l’histoire.
    Mais ensuite on a un sentiment de bâclé, l’histoire s’accélère et se finit rapidement, à en devenir décevante. On a l’impression que l’auteur se rend compte d’un coup que sa BD ne doit pas dépasser 48 pages et qu’il a trop tardé sur la première partie.
    Une deuxième partie du même acabit que la première avec de facto un certain nombre de pages supplémentaires et j’aurai mis 4/5 étoiles.
    J’ai prêté cette BD à mon fils de 19 ans : au bout de 10 pages il m’a dit j’adore ; arrivé à la fin il m’a dit je ne comprends pas pourquoi ca finit si vite ... le même ressenti

    J’ai apprécié le graphisme, l’univers particuliers du tatouage et sa philosophie, le Paris de la nuit.
    Une belle découverte qui aurait pu être une grande BD et qui le sera peut être un jour si toute la deuxième partie était reprise.

    Je remercie BePolar qui, grâce à l’opération Club Sang m’a permis de découvrir ce polar qu’est Le tatoueur !

  • Saveur Littéraire 20 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Ces longues dents affûtées que l’on imagine plantées dans la chair d’une victime cachant un visage de bourreau. Le Tatoueur est une bande-dessinée au goût polar très noir, scénarisée par Matz et habilement mise en scène et en couleurs par Attila Futaki. Une BD destinée à un format oneshot qui s’est retrouvée entre mes mains grâce à une Opération Club Sang chez BePolar et Bamboo édition, que je remercie chaleureusement ! Première bande-dessinée polar, première découverte du duo MATZ & FUTAKI, première incursion dans la maison d’édition qui a vu naître des titres alléchants !

    La rencontre commence par une couverture sobre, mais surtout très élégante avec une qualité d’impression qui fait plaisir aux yeux et au toucher : un petit effet pour apercevoir le tatouage de ces dents pointues lorsqu’on penche l’objet-livre dans une direction, et le tour est joué ! Ce qui pique la curiosité, c’est la taille de ce casse-croûte. Peu de pages, pas très gros, voilà qui fait craindre une BD trop courte pour l’intrigue promise dans le résumé ! Aurais-je raison de m’en faire ?

    Le style visuel, d’abord. Dans les tons gris et bleus de la nuit, sans beaucoup de variations à part des teintes de rouges disséminées dans les pages. Agréable tout en restant simple, sans s’embarrasser de détails et des décors pour garder l’attention sur les visages et les très beaux jeux d’ombres plantées dans les planches. On en retiendra les expressions des visages qui prêtent parfois à sourire ou à craindre un personnage menaçant, et le tatouage de la couverture, ici mis en couleurs ; les seules couleurs éclatantes qui brouillent l’effet nuit de la bande-dessinée !

    On valide le ton graphique, mais qu’en est-il de ces 48 pages qui doivent faire tenir l’histoire d’un tatoueur extra-prudent qui ne travaille que la nuit tout en cachant sa vie, et une bande de taxis qui prévoit un monstrueux projet ? Comme je le craignais quand j’ai ouvert le carton de réception, Le Tatoueur ne peut pas s’offrir un rythme de croisière ou le luxe de la profondeur. À peine a-t-on compris qui est qui que flingues, sang et cadavres lâchement abandonnés défilent sur les pages, sans plus de cérémonie. Autrement dit, la menace est tout juste soulevée qu’elle est éliminée cinq pages plus tard ; les craintes et la tension sont écrasées sur son passage.

    Zoli, un tatoueur hongrois qui fuit son pays par besoin de survivre, on ignore pourquoi jusqu’au trois quart de la bande-dessinée. Bon point pour le mystère, bien géré. La bande de taxis présente à chaque coin de rue qui œuvre pour une cause vue et revue de surcroît pas assez mise en avant pour laisser planer la menace. C’est ça que je reprocherais à cette bande-dessinée : son scénario hélas assez simpliste que le duo ne peut pas pousser à son maximum dans son potentiel, parce qu’il n’y a pas assez de place et d’espace pour tout mettre. C’est ainsi que malgré les nombreux axes de réflexions proposés et les mystères entourant les personnages, Le Tatoueur ne parvient qu’à distraire le temps de la lecture, sans qu’on puisse rentrer dans son histoire, par manque de temps et d’intérêt pour des personnages peu exploités. À tel point qu’on se demande si la bande-dessinée n’est pas destinée à un format série, plutôt que oneshot !

    Au menu, des axes de réflexions qui donnent sacrément envie : la signification des tatouages, leur importance, le milieu de travail des tatoueurs et leur train de vie sont effleurés grâce au personnage de Zoli, un type qui ne veut pas se faire connaître par peur de la menace hongroise, mais dont le métier consiste principalement à du bouche à oreille et donc à se faire connaître. L’exil pour la survie et le désir de revenir au pays, le désir de combattre une cause que l’on estime juste avec tout le pouvoir dont on dispose, finalement plus puissant que le pouvoir qu’on veut renverser… des sujets alléchants que le duo ne peut pas traiter comme il l’entend.

    Entre facilités scénaristiques et quelques clichés, Le Tatoueur serait à voir comme une bande-dessinée qui rend hommage au polar noir. En dépit de ses défauts, principalement le format court qui rend impossible tout réel attachement à l’histoire, c’est un bon moment à passer, ne serait-ce que pour le style visuel et l’élégance que dégage l’objet-livre ! Et si ce oneshot se décline en série, ce qui peut tout aussi bien arriver vu la fin, je serais assurément au rendez-vous pour, peut-être, m’attacher férocement à Zoli et à Laszlo ! Un peu dommage de repartir mitigée, mais au moins, je sais que je reviendrais avec plaisir si une suite voit le jour (un peu plus longue, cette fois ?)

    Note : 3,5/5

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2021/04/20/144-le-tatoueur-matz-futaki/)

  • Cha 20 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Je remercie BePolar, ainsi que les éditions Bamboo, pour l’envoi de cette bande-dessinée dans le cadre d’une opération Club Sang ! Cela m’a permis une découverte d’un nouveau genre du polar auquel je ne m’étais jamais essayé : la bande-dessinée.
    D’un point de vue esthétique, j’ai beaucoup apprécié la couverture que j’ai immédiatement trouvé magnifique. L’effet rouge vernis sur ce fond noir mat est splendide, attire l’œil et donc la curiosité. C’est avec plaisir et sans réellement savoir à quoi m’attendre que j’ai ouvert cet album.
    Une chose est restée constante durant ma lecture, le plaisir de l’esthétique. Les illustrations de Futaki sont essentielles tant elles donnent du relief à ce récit et subliment l’effet noir du scénario. Cette adéquation entre l’histoire et l’illustration est maîtrisée avec brio !
    Le scénario est intéressant, très intéressant, mais desservi à mon sens par le format court de la bande-dessinée. Nous suivons deux personnages, l’un Zoli, tatoueur de talent, exilé à Paris de sa Hongrie natale, puis Lazslo, chauffeur de taxi qui le prend en course une fois. Zoli est secret, parle peu, voire demeure mutique, et ne se fait jamais déposer devant son adresse. Lazslo lui est plus prolixe et confie à son client des éléments laissant à penser qu’il le connaît et qu’il souhaite le voir faire partie de la confrérie des taxis. Car oui, les chauffeurs de taxi savent tout, de tout le monde. Les grands comme les petits. Où ils vont, avec qui, pour quelles raisons, etc. Et cela constitue une force qu’ils entendent bien utiliser pour renverser l’ordre établi.
    Le format court a été une frustration pour ma part. J’avais envie d’en savoir plus, de rentrer plus en profondeur dans le sujet du complotisme et des taxis. De même, le personnage de Zoli est survolé, quelques informations sont distillées rapidement et j’avais réellement envie d’approfondir sa personnalité, son passé, etc. Il donne envie d’une suite, voire d’un même d’un préquel sur Zoli. Cela a été une belle découverte, teintée de frustration. Dans tous les cas, une envie de revenir sur du roman noir et du polar en bande-dessinée pour encore faire grandir mon amour du genre !

  • bookliseuse 20 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Paris : Zali, tatoueur hongrois, en exile depuis 4 ans, se voit toujours dans l’impossibilité de rentrer à Budapest qu’il a dû quitter précipitamment suite à des démêlées avec un malfrat puissant. Il vit à la limite de la paranoïa se méfiant de tout et tout le monde. Il a vécu là où il se sentait en sécurité : d’abord en Allemagne, puis au Pays-Bas et enfin à Paris.

    Très célèbre dans le monde pour son excellent travail de tatoueur, il peut travailler partout, se faisant exclusivement payé en cash, celui-ci ne laissant aucune trace.

    Mais voilà que sa relative tranquillité et bousculée quand un étrange chauffeur de taxi faisant partie d’une fraternité de taxi tout aussi étrange, lui demande de l’aide.

    Les graphiques de l’ouvrage sont très sombres, créant une ambiance très glauque qui colle parfaitement au scénario. La couverture est sublime, attirant le regard des amateurs d’histoires sombres (comme moi).

    Mais malheureusement, l’absence de dialogues et de sens à cette histoire n’en fait pas une bande-dessinée extraordinaire comme le laissé supposer les graphismes. C’est bien dommage quand on voit la qualité des vignettes et l’ambiance que le dessinateur a réussi à créer à travers celles-ci.

  • sam_ds_49 19 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Mon résumé : 

    C’est mon premier service presse Bande dessinée et je remercie le site avoir à lire et également l’éditeur Bamboo pour l’envoi de la BD. C’est une très belle découverte pour moi.

    On va suivre l’arrivée d’un tatoueur qui débarque à paris en provenance de Prague, sa ville natale. Il doit se rendre à son domicile par l’intermédiaire d’un taxi et c’est la que tout va débuter. Il s’avère que le chauffeur de taxi, a tout de suite vu que son client était lui aussi issu de Hongrie tout comme lui.

    Ce que le chauffeur de taxi va découvrir c’es que Zoli c’est pas du genre tres causant et encore moins aller jusqu’à dévoiler ou il habite. Raison pour laquelle il se fait déposer un peu plus loin. 

    Bien malgré lui, le tatoueur va se voir embarque dans des affaires un peu louche et il va se retrouver embarqué parmi une sorte de milice un peu louche....

    Mon avis : 

    Si vous ne connaissez par encore le dessinateur, notez-le dans vos calepin : Matz. Je ne connais pas sa réputation mais si toutefois il n’était pas connu il mérite qu’on le connaisse. Personnellement j’ai adoré et je me suis même demandé si il n’y aurais pas une suite à cette BD.

  • tinou1982 17 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Le mystère plane de bout en bout sur cette histoire de complot révolutionnaire.

    Tout comme le lecteur, le personnage principal, le « tatoueur », est un observateur passif qui ne saisit pas bien les tenants et aboutissants de ces mouvements obscurs qui s’affrontent. Peu à peu il en devient l’un des acteurs bien malgré lui tout en ignorant réellement les enjeux et le rôle de chacun.

    La trame principale qui s’articule autour d’un mouvement populaire et politique à la limite du complot est bien « encrée » dans notre société actuelle.

    En tant que lecteur j’avoue avoir été un peu perdu, submergé par beaucoup de questionnements autour du rôle précis joué par chacun des protagonistes tout comme le « tatoueur » qui en est réduit à un rôle de simple figurant.

    Dommage ce personnage méritait sans doute d’être mieux traité et d’avoir un peu plus de profondeur et un rôle plus actif dans l histoire.

    Pour ma part je referme la dernière page de cette BD en n’ayant pas obtenu toutes les réponses à mes questions, sans doute à cause de la chute un peu précipitée.
    _

  • Missbook Missbook 17 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Reçue dans le cadre d’une opération CLUB SANG, je tiens à remercier BEPOLAR et les éditions BAMBOO (collection GRAND ANGLE) pour l’envoi de la bande dessinée du scénariste Matz, alias Alexis NOLENT.
    Coup de chapeau ou coup de maître pour la réalisation de cette couverture très sobre avec cet effet d’apparition d’un tatouage vernis noir sur fond mat, en fonction de l’inclinaison à la lumière !
    C’est dans un décors très sombre, en pleine nuit, que nous suivons le personnage de Zoli. Tatoueur de métier, il pratique la nuit, très discrètement et jetant toujours un coup d’œil derrière lui, histoire de vérifier que personne ne le suit. Depuis un an qu’il a quitté Budapest et se cache à Paris, il sait qu’il ne se sentira jamais en sécurité, où qu’il aille. Il vient de terminer une nouvelle séance chez son client et décide de prendre un taxi pour rentrer chez lui. Mais ce chauffeur de taxi semble bien bavard.D’origine hongroise lui aussi, Lazslo se confie à son client en lui expliquant qu’il va bientôt se passer des choses graves, très graves... Se dévoilant peu mais suffisamment pour susciter l’intérêt de Zoli, il lui explique qu’eux, l’ensemble des chauffeurs de taxis de Paris - savent tout sur tout le monde. Mais surtout sur ceux qui ont gros à perdre.
    Zoli va se retrouver involontairement piégé dans un complot organisé par un groupe de chauffeurs de taxis révolutionnaires en proie à désir de vengeance et surtout de transparence. De quoi faire réfléchir certains grands personnages publics...
    Quelle prise de risque pour ce premier tome ! Très peu de dialogues, énormément de questions restées en suspens, un scénario un peu tiré par les cheveux...bref, je ne suis pas convaincue. J’espère que le second opus se révèlera moins énigmatique car trop de mystère tue le mystère ! Néanmoins, je tiens à souligner la qualité des graphismes réalisés par Attila FUTAKI.

  • julien houssier 17 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    En regardant cette BD, on est de suite attiré par cette jolie couverture rouge et noire, proposant des reflets mats qui révèlent un motif de tatouage sur toute la couverture. Pas d’escroquerie ici, on est directement dans le thème du titre de la BD, "Le tatoueur" !
    On nous propose ici de suivre les pérégrinations de Zoli, tatoueur d’origine hongroise, expatrié à Paris depuis 1 an. Professionnel de renom, avec un carnet de commandes bien rempli, il a malheureusement du fuir la Hongrie suite à une affaire qui lui a valu de se faire quelques ennemis. Depuis il vit de son talent, passant régulièrement d’une ville à une autre, tout en tentant de se faire le plus discret possible et ainsi avoir une vie sans trop d’histoires. Un soir, il rencontre un chauffeur de taxi nommé Lazlo, lui aussi d’origine hongroise, qui se confie à Zoli en lui disant avoir des informations sur des choses graves qui sont en train de se passer, impliquant une confrérie de taxis. Sans trop y croire de prime abord, Zoli va en fait se retrouver embarqué dans une affaire de grand banditisme digne des plus grandes affaires criminelles, et regrettera sûrement cette rencontre "fortuite (?)" avec Lazlo.
    Au scénario, on retrouve ici Matz, auteur d’expérience, et expert en série policière (sa série "Le tueur" mérite vraiment une lecture !) qui nous emmène ici dans une sombre histoire criminelle dont les tenants et aboutissants devraient prendre un peu plus de volume dans le prochain tome de cette série. Dans ce 1er tome, pas de temps mort, l’histoire se développe très vite, mais nous laisse de nombreuses zones d’ombre, comme les origines des problèmes de Zoli en Hongrie, ou bien quelle est véritablement cette confrérie de taxis.
    concernant le dessin d’Attila Futaki, celui-ci retranscrit très bien l’ambiance sombre des nuit parisiennes, avec de très beaux jeux d’ombre, et nous emporte de suite dans une ambiance bien typée polar. On regrettera peut être toutefois un dessin un peu figé donnant lieu à des scènes d’action manquant légèrement de dynamisme.
    Au global, un bon 1er tome qui donne envie de découvrir la suite des aventures de notre tatoueur, et ainsi éclaircir nos lumières sur toutes les zones d’ombres restant en suspens dans ce 1er volume !

  • Jean-Yves GAUTHIER 16 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Tout d’abord la première impression d’une BD est fondée sur la page de couverture. On découvre Le Tatoueur en rouge sur fond noir tout en jeu d’ombres (génial) puis en manipulant, on remarque en noir brillant sur fond noir mat un habillage fait du tatouage en cours de Zoli, le héros tatoueur de cette BD Polar. L’effet est top. Donc première bonne impression. L’histoire, sans spolier complètement le scénario, se déroule à Paris sous la lune. L’action se passe exclusivement de nuit ce qui renforce encore le côté noir. Zoli se cache donc à Paris pour échapper à une vindicte venue de son pays d’origine, la Hongrie. Il est tatoueur de son état, et ses qualités artistiques font que, n’importe où il se trouve sur le globe, il aura toujours des clients prêts à se faire piquer le derme. Il rencontre un drôle de taximan, avec également des origines hongroises, et le voilà embringué dans un complot mené par une organisation criminelle composée uniquement de chauffeurs de taxi, organisation qui n’a qu’un seul but, une action révolutionnaire visant à .... Mais ça vous le saurez en lisant cette BD !! Sachez que le scénario est bien ficelé mettant en avant le talent de Matz !!
    Venons en à présent au dessin. Tout d’abord le graphisme urbain est top de chez top. Une sacrée maîtrise des arrières plans est à saluer. Les jeux d’ombres participent au côté noir de l’oeuvre avec efficacité. Quant aux personnages, les expressions parlent d’elles mêmes, l’oeil chafouin de certains protagonistes est d’un rendu génial et les profils taillés à coups de serpe augmentent encore la noirceur du scénario. Et alors le jeu de couleurs est efficace à 100 %, maîtrisé tout bien comme il faut comme on dit dans les milieux autorisés. Attila Futaki, encore une fois, est remarquable.
    J’espère juste que cette BD sera suivies d’autres , car on aimerait bien connaître la suite des pérégrinations du Tatoueur. En tout cas, dorénavant je vais me méfier des chauffeurs de taxis...

    Encore une chouette opération CLUB SANG. Et merci encore à BePolar de m’avoir accordé leur confiance et pour m’avoir permis d’apporter mon avis sur cette BD à soutenir ! Et pis tiens ça m’a donné envie de compléter ma collection dermique ;)

  • Cancie 15 avril 2021
    Le Tatoueur - Alexis Nolent

    Avant d’ouvrir cette BD Polar, je dois dire que j’ai été très séduite par sa couverture représentant le tatoueur en rouge et noir et les motifs de tatouage en noir brillant sur fond mat.
    L’histoire est relativement simple. Zoli est un tatoueur qui se planque à Paris où, s’il ne s’ennuie pas, ne se sent pas chez lui. Il rêve de pouvoir rentrer à Budapest et revoir les siens qu’il a quitté depuis quatre ans, pour une raison inconnue. S’il n’est pas complètement parano, il est tout de même très prudent. Il est amené à prendre un taxi, dont le chauffeur Laszlo, hongrois tout comme lui va lui parler d’une organisation, celle des chauffeurs de taxis, ces hommes qui savent tout sur leurs clients. Cette organisation veut renverser le monde établi et ne va pas tarder à agir. Cet homme prudent dont le seul souhait est d’exercer son art tout en passant inaperçu va-t-il pouvoir refuser les demandes de plus en plus pressantes de son compatriote ?
    Cette confrérie de chauffeurs de taxi qui parvient à tout connaître de ses clients est assez réaliste et pourrait donner peut-être quelques sueurs froides à quelques grands de ce monde. Leur désir est de supprimer les hommes en place pour les remplacer par des gens à eux qui défendront enfin leurs intérêts . Cela prouve en fait, que grâce à la fraternité, les gens peuvent s’unir, et l’union faisant la force, tout peut être possible ou du moins certaines choses peuvent le devenir.
    En choisissant comme interlocuteur Zoli le tatoueur, le scénariste Matz alias Alexis Nolent m’a permis de faire plus ample connaissance avec ce métier qui peut être considéré comme un véritable métier d’art, s’il est exercé par un professionnel aussi passionné et excellent dessinateur que Zoli.
    La préface de Sarkosi Zslolt, propriétaire et fondateur du « DarkArt Tattoo, est d’ailleurs très intéressante.
    Les couleurs froides, les rues quasi désertes de Futaki rendent très bien l’atmosphère de complotisme et réussissent assez bien à créer ce climat d’angoisse. De même, les sentiments des protagonistes sont bien représentés et exprimés dans les expressions faciales.
    En conclusion, un one-shot où la psychologie a un grand rôle et dans lequel le mystère est entretenu jusqu’au bout.
    Je remercie sincèrement BePolar qui, grâce à l’opération Club Sang m’a permis de découvrir ce polar noir qu’est Le tatoueur  !

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