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La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

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19 #AvisPolar
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Résumé :

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers : le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.

Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ?
Qu’a-t-elle découvert ?
Et surtout : que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?

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Vos #AvisPolar

  • La bibliothèque de Céline 12 octobre 2018
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Après avoir lu tant de commentaires sur La disparition de Stéphanie Mailer, il était temps que je me fasse ma propre opinion. Un livre qui ne laisse manifestement indifférent. Qu’on aime ou qu’on déteste. Personnellement, je me situe dans la première catégorie.
    Tout d’abord, je voudrais faire références aux nombreuses remarques que j’ai entendues concernant les coquilles. Mais c’est intolérable des coquilles dans un livre édité par une grande maison d’édition. C’est un manque de respect pour le lecteur. Moi j’ai noté à la page…puis à la page… Bla bla bla bla…Eh bien moi, je n’ai rien noté du tout. Je n’ai pas que ça à faire. Je lis. Je suis immergée dans l’histoire et franchement, me lever pour prendre un stylo et une feuille afin de noter ce que certains ont déjà pris la peine de souligner et de clamer aux yeux de tous, mais j’ai mieux à faire ! Je suis confortablement installée sur mon canap et rien ne m’en fera bouger Ce genre de comportement m’horripile. Que veut démontrer celui ou celle qui prend la peine de descendre, sur ce point là je précise, un livre désormais de renommée internationale ? Qu’il ou qu’elle maîtrise la langue française ?! Chouette pour lui ou pour elle… Qu’il n’y a pas que les indés qui font des erreurs ? Que certains d’entre eux n’en font même pas ? Ben oui, c’est vrai. Moi aussi j’essaie d’écrire et de faire le moins de fautes possible. Je fais même relire mes manuscrits par un correcteur professionnel. Ce n’est pas pour autant que je vais devenir le futur Joël Dicker. Bref…
    Alors oui, il y a des coquilles, des phrases bancales mais ce n’est pas ce que je retiens. Il y a tellement plus à dire sur le dernier opus de Joël Dicker. En quelques mots je vous dirais : J’ai aimé ! Je vous explique pourquoi.
    En premier lieu, un livre qui me balade dans l’état de New York comme si j’y étais, je prends ! Surtout en ce moment. Les beaux jours arrivent et le petit air de la ville d’Orphea me fait le plus grand bien. Un fois bien ancrée dans le décor, je ne peux que constater que la structure du livre est vraiment remarquable ! Si je me suis un peu égarée ( égarée pas perdue !) lors des premières pages, les personnages étant nombreux, le malaise ne dure pas. La suite n’est plus que régal. Des successions de secrets, magistralement divulgués au compte goutte, pour mon plus grand plaisir. Un suspense omniprésent. Les courts chapitres apportent du rythme. Les rebondissements s’enchaînent. Je me serais peut-être passée de quelques détails que les détracteurs qualifieront de longueurs. Je ne partage pas cet avis. Certes, l’auteur nous conte la vie passée de chacun des personnages avec minutie mais rien n’est laissé au hasard. Tout d’abord, ces passages, sont loin d’être inutiles car, ils permettent d’entrer plus aisément dans l’histoire. Puis, bien sûr, au moment où on s’y attend le moins, un élément clé nous est livré. Et tout s’imbrique à la perfection. Le passé et le présent. Ce n’est pas une lecture passive. Le lecteur doit faire preuve d’une certaine souplesse d’esprit.
    Un très joli puzzle dans lequel l’auteur lie roman policier et littérature. Un délicieux mélange de plus de 600 pages qui se lit en un rien de temps. C’est avec un immense plaisir que je retrouve le style de l’auteur. J’apprécie ses caricatures. Voulues. Ses personnages parfois loufoques. Je pense notamment au critique et au metteur en scène. Ils apparaissent complètement déjantés (ah les apparences…) au milieu de cet univers soumis à la normalité.
    Et comme j’aime beaucoup me poser des questions…Enfin, ce n’est pas que j’aime, c’est plutôt qu’elles s’imposent à moi, en refermant ce livre je réfléchis. Jusqu’où l’Homme est-il capable d’aller pour assurer sa sécurité et celle de ses proches ? Que ne ferait-on pas pour obtenir son quart d’heure de gloire (ou plus) ? Comment s’accommoder de la société lorsqu’on est animé par l’art ?

  • La bibliothèque de Céline 12 octobre 2018
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Après avoir lu tant de commentaires sur La disparition de Stéphanie Mailer, il était temps que je me fasse ma propre opinion. Un livre qui ne laisse manifestement indifférent. Qu’on aime ou qu’on déteste. Personnellement, je me situe dans la première catégorie.
    Tout d’abord, je voudrais faire références aux nombreuses remarques que j’ai entendues concernant les coquilles. Mais c’est intolérable des coquilles dans un livre édité par une grande maison d’édition. C’est un manque de respect pour le lecteur. Moi j’ai noté à la page…puis à la page… Bla bla bla bla…Eh bien moi, je n’ai rien noté du tout. Je n’ai pas que ça à faire. Je lis. Je suis immergée dans l’histoire et franchement, me lever pour prendre un stylo et une feuille afin de noter ce que certains ont déjà pris la peine de souligner et de clamer aux yeux de tous, mais j’ai mieux à faire ! Je suis confortablement installée sur mon canap et rien ne m’en fera bouger Ce genre de comportement m’horripile. Que veut démontrer celui ou celle qui prend la peine de descendre, sur ce point là je précise, un livre désormais de renommée internationale ? Qu’il ou qu’elle maîtrise la langue française ?! Chouette pour lui ou pour elle… Qu’il n’y a pas que les indés qui font des erreurs ? Que certains d’entre eux n’en font même pas ? Ben oui, c’est vrai. Moi aussi j’essaie d’écrire et de faire le moins de fautes possible. Je fais même relire mes manuscrits par un correcteur professionnel. Ce n’est pas pour autant que je vais devenir le futur Joël Dicker. Bref…
    Alors oui, il y a des coquilles, des phrases bancales mais ce n’est pas ce que je retiens. Il y a tellement plus à dire sur le dernier opus de Joël Dicker. En quelques mots je vous dirais : J’ai aimé ! Je vous explique pourquoi.
    En premier lieu, un livre qui me balade dans l’état de New York comme si j’y étais, je prends ! Surtout en ce moment. Les beaux jours arrivent et le petit air de la ville d’Orphea me fait le plus grand bien. Un fois bien ancrée dans le décor, je ne peux que constater que la structure du livre est vraiment remarquable ! Si je me suis un peu égarée ( égarée pas perdue !) lors des premières pages, les personnages étant nombreux, le malaise ne dure pas. La suite n’est plus que régal. Des successions de secrets, magistralement divulgués au compte goutte, pour mon plus grand plaisir. Un suspense omniprésent. Les courts chapitres apportent du rythme. Les rebondissements s’enchaînent. Je me serais peut-être passée de quelques détails que les détracteurs qualifieront de longueurs. Je ne partage pas cet avis. Certes, l’auteur nous conte la vie passée de chacun des personnages avec minutie mais rien n’est laissé au hasard. Tout d’abord, ces passages, sont loin d’être inutiles car, ils permettent d’entrer plus aisément dans l’histoire. Puis, bien sûr, au moment où on s’y attend le moins, un élément clé nous est livré. Et tout s’imbrique à la perfection. Le passé et le présent. Ce n’est pas une lecture passive. Le lecteur doit faire preuve d’une certaine souplesse d’esprit.
    Un très joli puzzle dans lequel l’auteur lie roman policier et littérature. Un délicieux mélange de plus de 600 pages qui se lit en un rien de temps. C’est avec un immense plaisir que je retrouve le style de l’auteur. J’apprécie ses caricatures. Voulues. Ses personnages parfois loufoques. Je pense notamment au critique et au metteur en scène. Ils apparaissent complètement déjantés (ah les apparences…) au milieu de cet univers soumis à la normalité.
    Et comme j’aime beaucoup me poser des questions…Enfin, ce n’est pas que j’aime, c’est plutôt qu’elles s’imposent à moi, en refermant ce livre je réfléchis. Jusqu’où l’Homme est-il capable d’aller pour assurer sa sécurité et celle de ses proches ? Que ne ferait-on pas pour obtenir son quart d’heure de gloire (ou plus) ? Comment s’accommoder de la société lorsqu’on est animé par l’art ?

  • ClothildePL 6 décembre 2018
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    1994, le maire et sa famille ainsi qu’une passante sont froidement assassinés. L’enquête est confiés à deux jeunes policier qui parviennent rapidement à trouver le coupable.
    2014, Stéphanie Mailer, journaliste, vient trouver un de ces policiers, ils se sont trompés de coupable, elle en a la preuve. Le lendemain, la journaliste disparaît.
    J’ai beaucoup aimé voyager dans le temps entre 1994 et 2014. Tout cela nous permet de mieux comprendre la ville d’Orphea et les secrets de ses habitants. On pense petit à petit cibler le coupable, mais il n’en est rien. Les indices apparaissent et laissent le lecteur perdu entre tous ces suspects.
    Et la fin... remplie de rebondissements, je ne m’y attendais pas...
    Il y a beaucoup de personnages, haut en couleur, bien campés et très bien travaillés.

    L’histoire nous est racontée par le capitaine Jesse Rosenberg qui mène l’enquête. Mais tour à tour, les autres personnages s’invitent narrateurs pour nous raconter leur passé.

    De fausses pistes en multiples rebondissements, l’auteur nous balade tout du long. On soupçonne les personnages les uns après les autres.

    Tout est mené à un rythme infernal, on ne voit pas le temps passer...

    Un excellent polar, bien maîtrisé, un très bon suspens, une enquête captivante et bien ficelé.

    Un gros coup de cœur que je vous recommande sans modération.

  • eTemporel 7 février 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    L’auteur genevois Joël Dicker n’en est plus à son coup d’essai. Après le succès retentissant de La vérité sur l’affaire Harry Quebert puis du Livre des Baltimore, deux romans que j’avais beaucoup aimés au demeurant, il nous propose cette année La disparition de Stéphanie Mailer. Un bon gros pavé de 640 pages dont l’action se déroule à Orphea, petite station balnéaire imaginaire, près de New-York. Une lecture qui me laisse un sentiment assez mitigé, vous allez comprendre pourquoi.

    En 1994, un quadruple meurtre, dont celui du maire de la ville, est commis à Orphea. Après moult rebondissements, le coupable est identifié mais meurt dans un accident de voiture alors qu’il essayait de fuir la police. Vingt ans plus tard, Stéphanie Mailer, journaliste ambitieuse, décide de se faire un nom en écrivant un livre sur cette affaire. A force de fouiner partout, elle découvre que les deux enquêteurs de l’époque sont complètement passés à côté de l’enquête : le coupable présumé n’était pas le bon. Et le véritable meurtrier n’a aucune envie de voir la vérité éclater au grand jour.

    Le récit alterne donc des scènes de l’enquête de Jesse et Derek, les deux enquêteurs, en 1994 et en 2014. Les personnages sont nombreux, pas loin d’une trentaine. Tous sont à un tournant de leur existence et Joël Dicker les utilise pour brouiller les pistes, mettant au jour des secrets sur ses protagonistes qui pourraient tous être liés à cette affaire… ou pas du tout. Il excelle dans l’art de manipuler le lecteur et je me suis immergée dans l’intrigue très facilement. Mais au bout d’un moment, ça devient un peu redondant et on finit par se demander si tout cela n’est pas un peu trop tiré par les cheveux. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je craignais son dénouement.

    Par bien des aspects, on frise la caricature, dans les personnages comme les situations. Et puis, il y a la résolution de l’affaire, décevante au possible, avec un coupable qui a la gentillesse d’avouer ses crimes et heureusement, notre trio d’enquêteurs n’ayant pas été fichu de dénicher la moindre preuve contre lui. De quoi laisser les amateurs de Dicker un peu dubitatifs, il nous a montré être capable de beaucoup mieux que ça ! Bref, un roman qui n’aura pas su me convaincre. Passée la première moitié du livre, l’intrigue s’essouffle et je n’ai jamais retrouvé l’engouement que j’avais éprouvé pour les deux précédents. Dommage.

  • LeslecturesdeMoe 27 février 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Dans quel genre classer les livres de Joël Dicker ? Polar ? Littérature ? Un peu des deux ? Difficile à dire.
    Toujours est-il que le livre commence avec la disparition de Stéphanie Mailer. L’enquête amènera par la suite à rouvrir une enquête classée de 1994. Et avec la réouverture du dossier, la réapparition de beaucoup de secrets...

    De nombreux sentiments m’ont suivis pendant ma lecture du dernier Dicker. Mes attentes étaient très hautes. Je n’attendais pas moins bien que La vérité sur l’affaire Harry Québert. Il est vrai que lorsqu’un auteur met la barre si haut, c’est difficile de ne pas attendre un livre du même niveau.

    Et parmi les sentiments qui m’ont accompagnés, il y a eu : - la joie : celle de retrouver Joël Dicker plus de deux ans après avoir lu Harry Québert et Le livre des Baltimore. - l’excitation : j’ai vraiment été captivée par le début du livre, quand l’histoire se met bien en place. La première partie est rythmée, prenante. C’était vraiment agréable à lire. - la déception : il y a plusieurs passages que j’ai trouvé lents et inutiles à l’histoire. J’ai eu du mal à continuer ma lecture à ce moment là car il ne s’y passait pas grand chose. Et ce, pendant trop de chapitres. - l’espoir : j’ai à nouveau été captivée lorsque le rythme de l’enquête est revenu. J’ai passé une partie de mon weekend dessus car je voulais vraiment savoir ce qu’il se passait. - la colère : en ce qui concerne la fin du livre, je suis vraiment fâchée. Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de travail de fait, au contraire. Mais j’ai le sentiment que la fin a été bâclée. Comme si la deadline pour rendre le livre était arrivée donc voilà, "je vous mets ça là, débrouillez-vous avec". Je reste vraiment sur ma faim et ne suis pas du tout satisfaite de la chute.

    Au final, j’ai aimé ce livre et j’ai en même temps été déçue. Je n’ai pas d’avis arrêté sur le livre dans le sens où j’ai adoré certaines parties et détesté d’autres. C’est dommage. Mais cela ne m’empêchera cependant pas de lire le prochain Dicker, dans le sens où Joël Dicker est selon moi, un grand auteur. Mais j’attendrai toujours à ce que le prochain livre soit du niveau de Harry Québert. Affaire à suivre...

  • Lectures noires pour nuits blanches 21 mars 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    "- En 1994, vous vous êtes trompé de coupable. Je pensais que vous voudriez le savoir avant de quitter la police."

    Le nouveau Joël Dicker à peine sorti, je me suis précipitée à la librairie. Même pas eu envie de résister, je me connais, c’est peine perdue.

    Joël Dicker est un jeune auteur, qui se bonifie avec le temps, et qui a déjà tout d’un grand. C’est un merveilleux conteur d’histoires. Il nous cueille dès les premières pages, nous transporte dans son univers et arrive à nous tenir en haleine jusqu’à la la dernière ligne.

    Dans ce livre, on se retrouve à nouveau sur la côte est des Etats-Unis, chère à l’auteur, à Orphéa, une petite station balnéaire des Hamptons. Avec la disparition d’une journaliste, une affaire vieille de 20 ans, qui était pourtant résolue, va resurgir. Les enquêteurs de l’époque vont retravailler sur cette affaire en parallèle avec cette inquiétante disparition. Ils vont mener des deux enquêtes de front,

    Il y a beaucoup de personnages, haut en couleur, bien campés et très bien travaillés. Rassurez-vous on s’y retrouve sans problème malgré le nombre.

    L’histoire nous est racontée par le capitaine Jesse Rosenberg qui mène l’enquête avec deux collègues. Mais tour à tour, les autres personnages s’invitent narrateurs. Ils nous racontent leur vie, leur passé. En plus de mieux les connaître, ça donne une bonne dynamique au récit.

    De fausses pistes en multiples rebondissements, l’auteur nous balade tout du long. On soupçonne les personnages les uns après les autres, mais ils sont disculpés, mais ils reviennent sur la sellette... Vous aurez beau vous creusez la tête, impossible de deviner le coupable avant la fin. C’est la patte et le talent de Dicker.

    Tout est mené à un rythme infernal, on ne voit pas passer les 630 pages du livre. C’est addictif et terriblement prenant.

    Un excellent polar, bien maîtrisé, un très bon suspens, une enquête captivante et bien ficelée, à peine le livre refermé les personnages me manquent déjà, tous les ingrédients pour un petit bijou.

    Un gros coup de coeur que je vous recommande sans modération. Lisez-le !

  • lireencore93420 5 mai 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Nous sommes sur une enquête sur deux périodes - 1994 et 2014 - Stéphanie Mailer s’est pencher sur les meurtres du Maire Joseph Gordon, sa femme et son fils et de la joggeuse Meghan Palladin. Mais la disparition de la journaliste Stéphanie Mailer a poussé les policiers de l’époque : Jess Rosenberg et Derek Scott à nouveau faire la lumière sur cette investigation. Puisque la journaliste a déclaré, justement, que le coupable est toujours en liberté, et dans cette affaire, il y a eu un homme injustement inculpé.
    J’ai d’abord aimé la construction de ce roman, qui nous explique les faits de cette enquête, a deux voix, deux périodes, précisément. Comme cela, on peut comprendre, ce qui s’est passer en 1994, le contexte de cette époque et de nos jours.
    Anna une jeune policière, s’est jointe aux policiers qui étaient déjà en place en 1994.
    Cela donnait un sang nouveau, neuf a cette investigation particulière.
    J’ai vraiment apprécié cette idée de reprendre une enquête qui n’as pas aboutis, beaucoup de rebondissements, jalonnent cette lecture, et ça en fait le genre d’enquête que je raffole.
    Beaucoup de personnages, des bouleversement aussi étonnants les uns que les autres et surtout une traversée dans la passée, et se mettre a la place des personnages de l’époque, et surtout le fait qu’ils recommencent l’enquête, était particulièrement intéressante.
    La fin est totalement imprévisible, et jamais on pouvait imaginer que cette personne soit le coupable.
    Encore une fois, ça nous permet de réfléchir, qu’il ne faut jamais se fier aux apparences, et se fier aux faits et les preuves, et surtout, creuser, pour être sûr de la personne qu’on incrimine.
    Cela permet aussi de comprendre, la responsabilité, des officiers de police quand il s’occupe d’une affaire criminelle.
    Ce livre beaucoup de personnes m’avait mises en garde, que j’allais vraiment m’ennuyer, et bien justement, j’ai adoré ce livre, je raffole d’enquête complexe a divers retors. Cela met en lumière également, les avis des personnes qu’on peut croisés sur les réseaux, ils font toujours se fier a son instinct en tant lectrice assidue.

  • lireencore93420 5 mai 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Nous sommes sur une enquête sur deux périodes - 1994 et 2014 - Stéphanie Mailer s’est pencher sur les meurtres du Maire Joseph Gordon, sa femme et son fils et de la joggeuse Meghan Palladin. Mais la disparition de la journaliste Stéphanie Mailer a poussé les policiers de l’époque : Jess Rosenberg et Derek Scott à nouveau faire la lumière sur cette investigation. Puisque la journaliste a déclaré, justement, que le coupable est toujours en liberté, et dans cette affaire, il y a eu un homme injustement inculpé.
    J’ai d’abord aimé la construction de ce roman, qui nous explique les faits de cette enquête, a deux voix, deux périodes, précisément. Comme cela, on peut comprendre, ce qui s’est passer en 1994, le contexte de cette époque et de nos jours.
    Anna une jeune policière, s’est jointe aux policiers qui étaient déjà en place en 1994.
    Cela donnait un sang nouveau, neuf a cette investigation particulière.
    J’ai vraiment apprécié cette idée de reprendre une enquête qui n’as pas aboutis, beaucoup de rebondissements, jalonnent cette lecture, et ça en fait le genre d’enquête que je raffole.
    Beaucoup de personnages, des bouleversement aussi étonnants les uns que les autres et surtout une traversée dans la passée, et se mettre a la place des personnages de l’époque, et surtout le fait qu’ils recommencent l’enquête, était particulièrement intéressante.
    La fin est totalement imprévisible, et jamais on pouvait imaginer que cette personne soit le coupable.
    Encore une fois, ça nous permet de réfléchir, qu’il ne faut jamais se fier aux apparences, et se fier aux faits et les preuves, et surtout, creuser, pour être sûr de la personne qu’on incrimine.
    Cela permet aussi de comprendre, la responsabilité, des officiers de police quand il s’occupe d’une affaire criminelle.
    Ce livre beaucoup de personnes m’avait mises en garde, que j’allais vraiment m’ennuyer, et bien justement, j’ai adoré ce livre, je raffole d’enquête complexe a divers retors. Cela met en lumière également, les avis des personnes qu’on peut croisés sur les réseaux, ils font toujours se fier a son instinct en tant lectrice assidue.

  • Lettres et caractères 30 juillet 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Il m’aura fallu 10 jours pour venir à bout de cette enquête aux multiples rebondissements (c’est un euphémisme !) et aux personnages tous plus louches les uns que les autres. L’histoire démarre tambours battants, l’immersion est totale et instantanée mais ça serait mentir de dire que Joël Dicker parvient à conserver la même intensité sur plus de 600 pages.

    Oui il y a des longueurs, oui il y a un foisonnement de personnages, de flashback, de changements de points de vue qui tous mis bout à bout font un peu tourner la tête du lecteur.

    Mais ça reste du Dicker, c’est très bien raconté et les scènes sont très cinématographiques, si bien qu’on se sent vivre à Orphea et être partie prenante de l’histoire comme on a pu l’être à Aurora aux côtés de Harry.

    Ma théorie, et elle n’engage que moi : Joël Dicker pèche dans ce roman par excès de générosité. Vu le nombre de révélations, de twists et de retwists on ne peut pas dire que le lecteur n’en a pas pour son argent car on les sent passer ces plus de 600 pages à enquêter sur la disparue. C’était déjà l’un des petits travers de La vérité sur l’Affaire Harry Québert, mais dans La disparition de Stephanie Mailer ça prend de l’ampleur jusqu’à, il est vrai, finir par lasser un peu le lecteur fatigué de tourner en rond et d’enchaîner les impasses comme dans un palais des glaces de fête foraine.

    On peut toujours espérer que dans son 5e livre, l’auteur fasse oeuvre de concision. Il peut le faire sans prendre de risques : il a la plume qu’il faut pour hameçonner le lecteur, il faut juste éviter de le perdre avant de l’avoir ramené au bord… enfin à la dernière page.

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • marysoad 31 août 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Du Joël Dicker.
    Prenez un gros pavé, une enquête merveilleusement ficelée, du passé simple en veux tu en voilà et passez un bon moment.
    Encore une fois, J. Dicker a su faire preuve de talent en écrivant ce roman. Des sauts dans le temps qui sont cohérents, et une fin MÉMORABLE !
    Ou comment lire un gros pavé pour avoir le dénouement de l’histoire aux dernières pages...

    COUP DE COEUR <3

  • Morgane 31 octobre 2019
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Après avoir lu beaucoup de critiques négatives au moment de sa sortie et vu le nombre de pages, ce livre est resté longtemps dans ma PAL. Effectivement, il faut consacrer du temps au récit et rentrer dans l’histoire, aux pistes foisonnantes et aux nombreux personnages, complexes et richement développés. Toujours accompagnée d’une réflexion sur l’écriture, et dans la lignée d’Harry Quebert, l’intrigue se concentre sur une enquête "au présent" à propos de faits passés, apparemment résolus. J’ai encore une fois adoré cette lecture de Joël Dicker !
    Seul bémol, mais qui n’a enlevé aucun plaisir : les derniers mots de Stéphanie Mailer "La réponse était juste sous vos yeux, vous ne l’avez simplement pas vue" m’ont mis sur la (bonne) piste dès le début...

  • books.travels.cats.food 24 février 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    J’ai retrouvé avec délice Joël Dicker, quelques années après avoir lu et dévoré "La vérité sur l’affaire Harry Quebert" qui m’avait subjuguée !

    Joël Dicker a le chic pour nous retranscrire avec justesse une ambiance américaine à la Desperate Housewives, où les rues d’une petite ville côtière de province paraissent si tranquilles en apparence... En apparence seulement !

    Sur le même principe que "La vérité...", on retrouve ici une enquête contemporaine sur une enquête et des meurtres qui ont eu lieu 20 ans en arrière. Joël Dicker aime les Cold Case et sait les traiter magistralement.
    Je suis assez fière de moi, car très vite, j’ai trouvé la bonne piste qu’il fallait suivre, mais ça s’est arrêté là 😂 ! Ensuite, l’auteur a su me mener en bateau et c’était une totale réussite ! Impossible de démêler le vrai du faux jusqu’aux dernières révélations !
    Les points négatifs : seul un personnage m’a paru totalement inutile dans l’intrigue et on aurait pu s’en passer. Il y a déjà assez de ramifications dans un Dicker 😂
    J’ai trouvé aussi certains dialogues trop soutenus, pas très naturels. Ça m’a étonné.

    Ce ne sera pas un coup de cœur, mais j’ai vraiment adoré ! C’est un très bon roman, mais mon cœur reste tout entier dédié au premier Dicker que j’ai lu (La vérité sur l’affaire Harry Quebert).

  • jeanmid 24 avril 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Avec Joël Dicker la surprise est toujours au rendez-vous et « La Disparition de Stéphanie Mailer » ne fait pas exception à la règle .
    Été 2014 , Jesse Rosenberg , Capitaine de la Police d’Etat réputé pour un taux d’élucidation de 100% a décidé de quitter son poste après plus de 20 ans de bons et loyaux services . La quarantaine passée il souhaite se lancer dans un nouveau challenge professionnel . Mais une journaliste , Stéphanie Mailer , va le ramener malgré lui 20 ans en arrière lors de sa première affaire criminelle en lui stipulant qu’il s’est complètement fourvoyé lors de cette enquête et arrêté le mauvais coupable avant qu’elle même disparaisse sans laisser de traces ...
    Été 1994 : la paisible vie de la petite ville d’Orphea est totalement bouleversée par un quadruple meurtre lors de l’inauguration du premier festival que la ville n’ait jamais organisée . Jesse et son ami Derek , les premiers sur les lieux sont chargés d’enquêter sur cet effroyable meurtre qui a décimé toute une famille et une joggeuse .
    Les deux policiers vont alors , aidés de l’adjointe du Shérif locale , Anna , se repasser le film de cette première affaire et essayer de comprendre à vingt ans de distance leurs erreurs passées tout en essayant de retrouver Stéphanie Mailer ...et de mettre la main sur le véritable coupable cette fois-ci.
    Une enquête palpitante que les trois protagonistes vont tenter de mener pas à pas , patiemment , alors que la pression monte à l’approche du festival ...
    Mais ce serait mal connaître Joel Dicker que de penser qu’il s’en tiendrait à ces deux récits parallèles . L’auteur helvète a plus d’un tour dans son sac et pour corser l’affaire il nous propose en bonus de multiples autres ramifications où l’on découvre d’autres personnages ainsi que leurs propres histoires qui les ramènent immanquablement vers Orphea tout en proposant au lecteur - et aux policiers - une brochette de suspects potentiels supplémentaires .
    C’est habile , machiavélique et vous tient en haleine durant ces plus de 600 pages .J’ai également apprécié le rythme équilibré de ce roman , cette plume parfaitement maîtrisée mais qui sait se faire acérée quand c’est nécessaire .
    Un livre qui ne peut laisser indifférent et qui m’a totalement conquis

  • Matildany 8 mai 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    2014. Jesse Rosenberg s’apprête à partir à la retraite. Policier vedette de par sa belle carrière, il est abordé par une journaliste, Stéphanie Mailer, qui lui apprend que l’enquête qui l’a établi dans le métier n’a pas abouti au bon coupable...
    Mais quand la disparition de la journaliste est annoncée quelques jours plus tard, la remise en question des conclusions de l’enquête s’impose. Jesse retourne à Orphea , le lieu du crime, et replonge dans le passé de la petite ville avec l’aide de la chef-adjoint, Anna.

    1994. Lors d’une soirée d’été célébrant l’ouverture d’un festival de théâtre, la tranquille cité des Hamptons, Orphea abrite un quadruple meurtre : le Maire Gordon est abattu chez lui, avec femme et enfant, ainsi qu’une joggeuse, Megan Salvini, passant à proximité. Jesse Rosenberg et le sergent Derek sont désignés pour enquêter.
    Les deux enquêtes se succèdent dans des chapitres qui se terminent souvent par une révélation à venir, du coup, on a toujours envie de continuer.
    Le fait de replonger dans les époques pour dérouler ce qui s’est passé, plutôt que de le faire raconter par un des personnages rend le récit plus dynamique. Joël Dicker sait embarquer son lecteur, nous présente une belle galerie de personnages, de touts horizons, certains fantasques, d’autres blessés par la vie, et prend le temps de dresser de très beaux portraits humains. Il égratigne avec humour le genre du roman policier, les gens qui ont le nez plongé dans leurs bouquins...
    Par contre, j’ai assez vite cerné certaines des pistes à explorer ( les doigts et non la main, le commanditaire du livre)... mais Joël Dicker nous livre un puzzle compliqué, où les interactions entre les protagonistes nous piègent jusqu’à la fin pour une lecture fort divertissante.

    https://instagram.com/danygillet

  • angelita 9 mai 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    La disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker, présentation
    Jesse fête son départ avec ses collègues policiers. Il lui reste une semaine à faire. Cela faisait 20 ans qu’il travaillait avec eux. Quel est son projet ?

    Stephanie Mailer vient voir Jesse. Elle lui annonce qu’il n’a pas trouvé le bon coupable dans une enquête d’il y a 20 ans. Mais elle ne veut pas en dire plus. Jesse décide de partir à Orphea sur les traces de ce quadruple meurtre. Mais Stephanie a disparu sans laisser de traces.

    Avis La disparition de Stephanie Mailer de Joël Dicker
    Stephanie Mailer a disparu après être allée s’entretenir avec Jesse, au moment où il fête son départ de la police. Elle l’informait d’un nouvel élément sur une enquête d’il y a 20 ans où il se trompait de coupable. Il restait 5 jours à Jesse avant de quitter la police. Après cette rencontre, il retourne à Orphea et reprend son enquête. Il contacte son ancien partenaire qui lui donne une fin de non-recevoir. Mais, comme il est un des meilleurs éléments de cette équipe, son chef lui donne carte blanche. A force d’interroger, il est intrigué par cet élément qu’il n ‘aurait pas vu. Après la disparition de Stephanie, celle-ci est retrouvée, morte, peu après. Quels éléments détenait-elle ? Pourquoi la police du coin n’a pas tenu compte de sa disparition ?

    Le roman mêle des éléments du présent, par la narration de Jesse et notamment d’Anna, et des éléments du passé par la narration de Derek, le collègue de Derek. D’autres personnages vont se greffer car ils ont évolué pendant cette période de 20 ans. D’autres personnages vont également se greffer car leur histoire est tient une grande place en 2014. Que s’est-il passé il y a 20 ans, outre cette enquête, pour Jesse et Derek. Par toutes petites touches, l’auteur arrive à nous raconter ces éléments cruciaux où leur vie a basculé et on apprend pourquoi Derek s’est cantonné à un travail administratif et pourquoi Jesse traîne, derrière lui, cette souffrance. Mais, en tant que lectrice, je ne leur ai trouvé aucune dimension psychologique qui m’aurait fait aimer les personnages. Seule l’histoire de Dakota, qui ne tient pas un grand rôle dans le roman, a pu trouver grâce à mes yeux ou encore celle de ce grand critique qui n’est plus que l’ombre de lui-même et qui se rêve écrivain. Le roman foisonne donc de nombreux personnages, mais je ne me suis pas perdue car j’aurais lâché le livre avant la fin.

    Vont-ils trouver la solution à ce quadruple meurtre de 1994 et à ceux de 2014 ? Le lien semble être le festival de théâtre. En 1994, c’était le premier et en 2014, après moules péripéties et défections, la pièce qui doit être présentée a attiré beaucoup de monde car elle doit faire toute la lumière sur les meurtres de 1994.

    Joël Dicker emmène son lecteur très loin et tente des recoupements, des liens entre des personnages qui ne semblent pas avoir de points communs. Pour noyer le poisson ? J’en ai bien l’impression. La seule chose qui m’a fait avancer est de connaître le coupable des meurtres de 1994 et de 2014. Quid du meurtrier d’Alice ? Jesse et Derek vont-ils faire la paix avec leur passé ? Tout comme Anna, à qui on a promis le poste de responsable de la police d’Orphea.

    J’attendais avec grande impatience de lire un roman de Joël Dicker après le coup de coeur de La vérité sur l’affaire Harry Quebert. Mais dès le départ, j’ai eu l’impression de me plonger dans le même roman avec une histoire différente. C’est probablement dû à la construction qui oscille entre les éléments du présent et le meurtre d’il y a 20 ans. C’est clair que cela m’a gêné de bout en bout même si je me suis laissée également prendre l’histoire. En plus, j’ai eu l’impression que Joël Dicker avait réalisé moins d’efforts d’écriture, notamment lors des échanges entre les personnages. Cela me semblait téléphoné tout comme certaines situations. Long, très long, mais je voulais connaître la fin car Joël Dicker diffuse ses informations au compte goutte. J’ai trouvé que même la ville d’Orphea était un cliché de station balnéaire. La parution du dernier Joël Dicker a été repoussée à cause de la pandémie. Je l’ai commandé. J’espère que je ne vais pas être déçue.

  • nadge 22 juin 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Joël Dicker est un auteur que j’ai découvert lors d’un de nos 1ers club de lecture, avec l’affaire Harry Quebert. J’avais adoré son style, et le suspense qui dure tout le long du roman (épais lui aussi).

    On retrouve là encore les mêmes ingrédients que j’avais déjà aimé : plusieurs personnages (un très grand nombre dans ce roman, on se perd un peu au début, je dois l’admettre) et donc plusieurs points de vue, deux histoires à deux périodes différentes qui sont finalement liées, des flash-back des personnages, la vie quotidienne des américains avec ces quartiers résidentiels...

    En résumé, un acte du passé qui refait surface et une enquête à mener.

    L’enquête de 1994 est pourtant bouclée avec un assassin bien identifié. Mais un doute subsiste pour une jeune journaliste, qui va relancer l’enquête et les meurtres vont reprendre en 2014... et si en fait le tueur était toujours en liberté ?

    Voilà une idée originale, bien menée avec plusieurs suspects en 2014 qui pourraient tous être LE tueur de 1994. Chacun a ses secrets, ses non-dits... et donc des mobiles pour tuer. Plus les inspecteurs fouillent et reprennent l’enquête initiale, plus ils ont des questions.

    Et ce fil rouge "La nuit noire"... qui serait annonciatrice d’un grand désastre ! Intriguant !!

    L’histoire commence plutôt vite, et on entre en immersion dans cette petite ville si paisible qu’a l’air d’être Orphea. Et s’annonce comme une course contre la montre, avec une échéance qui peut être fatale (on retrouve ce petit côté de contre la montre dans la façon dont est paginé le livre).

    Mais certains personnages sont un peu clichés : le chef de la police qui est manifestement incompétent, la secrétaire du journal qui fait chanter son amant, la jeune journaliste qui découvre un secret que même des flics plutôt doués avaient loupé, qui l’annonce à un de ces flics à son pot de départ à la retraite et qui ensuite disparaît mystérieusement, l’ado rebelle qui boit et se drogue... ils manquent pour certains de profondeur et de psychologie. Je ne parle pas non plus de LA scène de théâtre.

    Et ils sont bien trop nombreux.

    Certains personnages sont quant à eux plutôt loufoques, comme les grands parents, mais là aussi très clichés.

    J’ai un peu moins aimé que Harry Québert au final, par moment je me perdais un peu.

    Il faut admettre que HQ avait été un très gros coup de cœur, mes attentes sont donc probablement plus importantes, et je peux paraître sévère dans ma critique. Je dois l’admettre, j’ai eu beaucoup de mal à écrire cette critique, étant vraiment partagée par un bon ressenti global, mais ayant vraiment en tête les principaux points noirs, comme peut être quelques longueurs par moment (surement accentuées par un grand nombre de personnages et donc de petites histoires et d’allers retours dans le temps).

    Mais ce roman reste un bon polar ou roman policier (je lui donne 4 étoiles / 5 sur Babelio, ce qui est quand même très bien), avec du suspense et on a vraiment envie d’aller au bout pour découvrir le fin mot de l’histoire, entre rebondissement et revirement complet de situation.

    Une version filmée serait d’ailleurs tout à fait possible et l’intrigue s’y porterait totalement !

    Avis blog :
    https://sawisa.wixsite.com/youcanread/post/la-disparition-de-stephanie-mailer-jo%C3%ABl-dicker

  • Marion Souch 29 septembre 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    Encore une belle lecture policière signée Joël Dicker ! On se plonge dans l’enquête des le début. Les disparitions se chevauchent, on ne sait plus où donner de la tête. On devine un lien entre tous les mystères décrits mais impossible de comprendre. Et vient le dénouement et là on en prends pleins les yeux. J’adore être bluffée de cette façon !

  • Riz-Deux-ZzZ 2 octobre 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    En bref, un cold case qui s’avère plus compliqué que prévu... Néanmoins, les 635 pages n’étaient pas forcément nécessaires.
    La construction du roman est vraiment remarquable : double temporalité, nombreux points de vue, compte à rebours... Je pense que Joël Dicker n’a plus à prouver qu’il maîtrise les intrigues à tiroirs.
    Cependant, j’ai eu un peu plus de mal à adhérer à certains aspects de son enquête. Je pense qu’on avait pu s’en tirer avec un très bon roman pour 100 à 150 pages de moins, évitant ainsi quelques longueurs et redondances qui m’ont fait grincer des dents.
    [...]
    L’intrigue en elle-même est bien menée, je ne peux pas dire le contraire, et la résolution est compréhensible et plutôt cohérente (même si je ne me suis pas amusée à vérifier chaque petit détail) mais le tout est plutôt mal enrobé selon moi.
    J’ai l’impression que Joël Dicker commence à se fatiguer de son processus d’écriture. Je n’ai lu que son premier, qui m’avait conquis et impressionné à l’époque, mais cette seconde lecture n’a rien apporté de nouveau alors qu’il avait déjà 3 expériences à son actif.
    Mon avis semble sûrement dur, mais c’est malheureusement la rançon de l’étiquette de l’auteur à succès et des titres best-sellers.

    Avis complet : https://www.instagram.com/p/CFkPXiFnBlM/

  • mme_chacha_lit 6 octobre 2020
    La Disparition de Stephanie Mailer - Joël Dicker

    je ne sais pas pourquoi, mais je ne m’étais jamais intéressé à cet auteur ! J’avais vaguement regardé le téléfilm sur l’affaire Harry Quebert (dont je n’ai plus aucun souvenir, regarder la télé le soir fut très compliqué ces derniers mois avec deux petits ^^).
    Mais quelle erreur : qu’est ce que j’ai aimé ma lecture ! Le thriller, hyper bien ficelé, m’a tenu en haleine jusqu’au bout. Ce livre m’a été offert pendant un swap et j’avoue que j’ai mis du temps avant de le lire, les pavés de 800 pages, ça me freine toujours un peu.
    Mais c’est tellement fluide, ça se lit tellement bien que je l’ai finalement dévoré ! Je n’ai qu’une envie maintenant, lire tous les livres de l’auteur !

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