Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

29 #AvisPolar
15 enquêteurs
l'ont vu/lu
0 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Cinq frères et sœurs sont réunis dans la maison de famille, la Casa Belasko, une vaste bâtisse isolée au cœur d’un domaine viticole de Provence.

Leur père, un vigneron taiseux, vient de mourir. Il n’a laissé qu’une lettre à ses enfants, et ce qu’il leur révèle les sidère : leur mère ne se serait pas suicidée – comme l’avaient affirmé les médecins six mois plus tôt. Elle aurait été assassinée...

Au cours de la nuit, non-dits, jalousies et frustrations accumulés au fil des années vont se déverser. Mais le pire reste à venir. D’autant que la maison, coupée du monde extérieur, semble douée de sa propre volonté...

Source : Lisez

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

Et chez vos libraires indépendants

  • Acheter sur Jesoutiensmalibrairie.com
  • Acheter sur lalibrairie.com
  • Acheter sur Place des libraires

Vos #AvisPolar

  • mouffette_masquee 2 juillet 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Résumé : La Casa Belasko. Une magnifique bâtisse au cœur d’un domaine viticole dans le sud de la France. Mais la maison est désormais vide. Les cinq enfants, devenus adultes depuis longtemps, mènent leur vie. La mère s’est suicidée il y a quelques mois, le père vient également de passer l’arme à gauche.
    Mais il a laissé une lettre, pour ses enfants. Le contenu est un coup de tonnerre ; en plus de révélations et de secrets, son opinion sur la mort de sa femme. Elle aurait été assassinée. Par qui ? Pourquoi ? L’ambiance va rapidement devenir électrique entre les membres de la fratrie. Jusqu’au chaos.

    Mon avis : Dans ce huis-clos étouffant et haletant, on ne voit pas les pages se tourner. Les divers souvenirs viennent nous apporter un peu de répit, mais c’est pour mieux nous oppresser quand on revient au présent. Quelle ambiance ! La riche famille Belasko cache bien des secrets, et semble frappée d’une malédiction. Mon côté commère a immédiatement adoré cette ambiance de non-dits et de jalousies mal-placées.
    Dés le début, on apprécie certains protagonistes plus que d’autres, on ressent les injustices, les préférences du patriarche pour certains de ses enfants. Pour ma part, j’ai ressenti la peine de Garance, la sœur aînée, et détesté Solène immédiatement. Mais rapidement, les masques tombent. Personne n’est blanc comme neige. Qui croire dans ce nid de vipères ? Pour ma part, je me suis fait avoir en beauté. J’ai adoré les différents rebondissements, et le switch final m’a bluffée !

  • Alexandra Thiry 12 mai 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Huis clos familial au programme de cette lecture.

    Au cœur des vignes, les 5 enfants Belasko se retrouvent dans la casa familiale à la mort de leur père. En quelques mois, le clan se retrouve orphelin de ses 2 parents. Il est l’heure d’ouvrir le testament mais surtout la boite de Pandore contenant tous les plus sombres secrets de famille.

    Si vous me dites secrets de famille, meurtre et règlement de comptes ; je lis !

    J’ai passé un bon petit moment de lecture avec ce court roman. C’est bien écrit, les rebondissements sont au rendez vous. Choaque membre de cette famille a bien des choses à cacher et l’auteure tire les ficelles l’une après l’autre pour dénouer une véritable pelote de mensonges.

  • Ju lit les Mots 4 mai 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    En débutant « le Sang des Belasko », y a comme un sentiment confus, lancinant, qui s’est peu à peu immiscé en moi… Belasko, ça me parlait… J’y reviens plus tard…

    Après avoir eu le plaisir de découvrir la plume de l’auteure avec « l’art du meurtre », livre dans lequel son intrigue se construisait au rythme de meurtres artistiquement mis en valeur, j’attendais avec impatience la sortie de son second opus, afin de voir ce qu’elle pouvait proposer d’autres…

    Avec « le sang des Belasko », je pensais qu’elle resterait dans le même registre et je dois dire que j’ai été bluffée ! Alors, oui, il y a toujours l’art en toile de fond, on sent qu’elle aime ça, mais ici, c’est par de toutes petites touches, qui pourraient passer inaperçues, qu’il se devine, sauf que cette fois, on se retrouve dans le monde vinicole, qui sans être le sujet principal, construit une toile autour de cette famille bien trop riche, qui semble parfaite…

    Mais tout vole en éclats à la mort du patriarche. Un huis-clos savamment dosé, puisque les souvenirs viennent donner une bouffée de respiration entre chaque parole haineuse et chaque cri de rage et de désespoir. Fort heureusement, d’ailleurs, car les personnages étouffent, s’étouffent et au gré des pages, le lecteur manque certaines respirations.

    Sans jamais tomber dans la facilité, ou manquer d’originalité, Chrystel Duchamp, nous balade dans son intrigue au fil des révélations.

    Au ¾ du livre, une touche de paranoïa s’installe, et vient ferrer un des personnages et là, on se dit qu’en fin de compte, il est schizophrène… Ce qui, vu l’état d’esprit familial aurait été complètement cohérent. Oui, mais voilà… L’auteure ne découvre pas tout son jeu, elle en garde sous la main, histoire de bien, nous rendre dingue.

    Au début du livre, une tonalité extravagante se devine, avec une maison témoin de la chute des Belasko et puis plouf, plus rien… Bon, sincèrement, je me suis dit que c’était pas mal trouvé cette idée et je trouvais dommage de la perdre en route… Pourtant… D’un très bon thriller-psychologique aux personnages aussi tordus les uns que les autres, on bascule dans un thriller-horrifique !

    Beaucoup, ne percevront pas cette touche horrifique, et je le comprends tout à fait, mais pour la férue du genre, que je suis, je l’ai décelé dès les prémisses de l’intrigue.

    Je pense qu’il ne faut pas lire « le sang des Belasko » de manière linéaire, bien au contraire, il faut décortiquer et déceler ce que l’auteure y glisse comme fantastique. Il y a un nombre impressionnant de références au genre et un bien bel hommage à l’un des maîtres de la littérature horrifique.

    Et là, je vais vous parler de ce qui m’a titillé dès le titre, dont je vous parlais en introduction de cet article. Belasko ? Le sang des Belasko ? Kesako ? « La maison des damnés » de Richard Matheson, ça vous parle ? Non ? Pourtant, il faudrait le lire, pour comprendre ce qu’a voulu nous dire Chrystel Duchamp ! C’est à la fois, un livre complètement indépendant avec sa propre intrigue, mais c’est aussi, un bel hommage et une sorte de suite-finale de l’intrigue laissée en suspens par Richard Matheson.

    Pour mémoire, « la maison des damnés », c’est la maison hantée par excellence. Le Dr Barrett et une équipe de spirites se voient confier une sacrée mission, par un milliardaire, qui semble un peu loufoque… Mais le parapsychologue s’empresse d’accepter, pour prouver ses théories scientifiques sur l’existence d’une vie après la mort. La réputation de la maison n’est plus à faire, elle est hantée, : résonnant des crimes et des orgies qu’elle a accueillis par le passé, la maison Belasco semble les attendre. Prête à posséder les audacieux qui oseront pénétrer en son sein…

    Et là, je dis merci Chrystel Duchamp ! Merci pour ce parfait dosage, merci pour le final à la hauteur du genre horrifique.

    L’auteure a plus d’une flèche à son arc et balade son lecteur du début à la fin, pour en fin de compte construire une intrigue comme les petites poupées russes, où tout s’imbrique parfaitement. J’ai franchement été bluffée, car au-delà d’un bon thriller à huis-clos, c’est un excellent thriller horrifique qui a toute sa place dans cet univers littéraire.

    Bienvenue chez les Belasko, où le sang coule à flots, mais où l’on se pose beaucoup de questions…

  • Clem_YCR 30 avril 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Dès le prologue, nous sommes dans l’ambiance ; la Casa Belasko, cette maison, membre à part entière de la famille, prend la parole pour nous narrer sa rénovation, l’installation des Belasko en son sein, et le temps qui passe.

    La forme est très intéressante, après voir laissé la parole à la Casa, Chrystel Duchamp dresse un tableau en quatre actes, composés de courts chapitres, laissant la parole à chacun des enfants. Des enfants, devenus adultes, dont nous revivons certains souvenirs, et qui ne vont cesser de nous surprendre. Chaque acte est introduit par un extrait d’une lettre rédigée par le père décédé puis, une scène dans un hôpital ; l’un des enfants, raconte l’effroyable nuit alors qu’en parallèle la police enquête.

    Oh.mon.dieu ! Ce sont les mots que j’ai envoyé à Armelle, avec qui j’ai partagé cette lecture, une fois la dernière page tournée. Jusqu’au tout dernier moment l’auteure aura su me prendre par surprise avec des révélations totalement inattendues.

    Ce roman est à la fois fascinant et affreux, abracadabrant et minutieusement assemblé, nostalgique et glaçant. L’écriture est enivrante (et le vin Belasko n’y est pas rien), addictive, extrêmement parlante. Chrystel décortique ses personnages, les rancœurs accumulées, et la force des secret enfouis révélés au grand jour. Philippe, Mathieu, Solène, Garance et David nous apparaissent tour à tour sous un jour nouveau, au fur et à mesure que les masques tombent. Si, dès le départ j’ai éprouvé une certaines aversion pour deux membres de la fratrie, je me suis vite rendue compte qu’il ne fallait vraiment pas se fier aux apparences.

    Les images de l’enfance idyllique qui nous heurtent au premier abord semblent tellement surfaites lorsque l’on gratte un peu. Une famille. Des secrets. Et surtout des non-dits. Des sujets tabous, qui ne sont pas évoqués et contribuent à l’implosion de cette famille au paraitre parfait.

    Avec Armelle, nous nous sommes perdues en conjectures pour comprendre ce qu’il se passait, qui avait fait quoi, comment allaient évoluer les choses. J’ai scruté chaque mot des introductions de chaque acte pour essayer de trouver un indice, aussi infime soit-il, sur l’identité de la personne hospitalisée. Je vous assure que mes suppositions sont allées très loin et que j’avais peur d’être déçue par l’explication qu’apporterait l’auteure. Dans l’ultime acte, tout (ou presque) nous est révélé sur la particularité du sang des Belasko, sur ces sujets tabous que tout le monde a évité. J’étais loin du compte… mais je n’ai pas été déçue, surtout par les dernières pages de cette petite bombe que je tenais entre les mains.

    C’est la Casa qui prend à nouveau la parole dans l’épilogue, et ce qu’elle nous révèle est un dernier rebondissement à la hauteur des précédents. Un élément qui clôt cette histoire de famille maudite avec brio et nous laisse le cerveau légèrement en ébullition.

    Voici mon premier coup de cœur de l’année !

  • jml38 21 avril 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Le prologue original ce deuxième roman de Chrystel Duchamp nous présente la « Casa Belasko », belle demeure chargée d’histoire, propriété de la famille Belasko, vignerons originaires d’Espagne. La maison a vu grandir les cinq enfants, Philippe, Matthieu, Garance, Solène, et David. Mais elle a vu se suicider la mère, et décéder le père, victime d’un cancer.

    L’histoire prend place la veille de l’enterrement du patriarche, les trois garçons et les deux filles se retrouvant pour connaître le contenu du testament. L’auteur révèle d’emblée que les retrouvailles se sont mal passées, puisqu’un certain capitaine Jouvry interroge celui, ou celle, qui semble l’unique survivant(e) d’un drame familial.

    À partir du témoignage qu’obtient le policier, le lecteur assiste en flash-back à un huis clos dans la plus pure tradition du genre, dans lequel se dévoilent peu à peu, à travers des chapitres adoptant le point de vue des uns et des autres, les zones d’ombre de la vie de chacun.

    L’atmosphère se détériore rapidement entre les membres de la famille, Philippe et Matthieu se vouant déjà une haine farouche depuis longtemps, et les révélations font surface dans l’intention parfaitement assumée de faire mal. La suspicion, la rancoeur, la jalousie, vont crescendo, bien attisées par les quelques phrases assassines que Monsieur Belasko a écrites dans une lettre destinée à sa progéniture.

    Un roman addictif, difficile à lâcher avant l’ultime révélation.

  • DesLivresEtMoi7 6 avril 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    J’aurais pourtant dû me méfier de ce prologue original et captivant… A peine l’avais-je franchi que j’étais déjà piégée, happée par cette lecture décidément impossible à lâcher. Ainsi l’autrice nous entraîne sans délai au cœur d’un huis clos passionnant, particulièrement sombre et redoutablement maîtrisé. Si la famille est un terreau outrageusement fertile pour y faire germer un thriller, force est de constater que Chyrstel Duchamp a la main bigrement noire pour mieux détonner et nous étonner jusqu’à la dernière page.
    Un récit d’autant plus prenant qu’il est servi par une poignée de protagonistes que l’autrice a pris soin de dépeindre avec beaucoup de minutie tandis qu’on alterne les points de vue au gré des chapitres… Mais le personnage le plus déroutant, c’est sans aucun doute la maison qui, elle aussi, recèle bien des secrets…
    Servie et rythmée par une plume fluide, vive et efficace, un style percutant et résolument moderne, cette histoire pleine de suspense n’en est que plus immersive et palpitante.

    (Chronique complète : https://deslivresetmoi7.fr/2021/02/chroniques-2021-le-sang-des-belasko-de.html)

  • Aziza_Linda 20 mars 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    COUP DE CŒUR

    Nous avons 6 points de vue : ceux des 5 frères et sœurs, et un 6ème, très original, dont je ne révélerai pas l’identité afin de ne pas gâcher la surprise.
    Les chapitres sont courts et s’enchaînent du côté de chaque personnage.
    Un livre addictif dont le final est incroyable.
    Je n’ai rien vu venir. Quel plaisir j’ai pris à tourner les pages
    J’ai adoré ce 2ème livre de #chrystelduchamp et c’est à nouveau un coup de cœur, tout comme l’a été #lartdumeurtre.
    Mon seul regret, devoir attendre son 3ème livre qui j’espère arrivera vite !
    Je n’ai qu’un conseil à vous donner : lisez cette auteure qui gagne à être plus connue, vous ne le regretterez pas.

  • claire07 14 mars 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Tout d’abord merci aux éditions de l’ Archipel pour ce service-presse.

    Dans la famille Belasko, il y a M. et Mme Belasko, Philippe, Mathieu, David, Garance et Solène.
    À la mort du père, les enfants décident de se réunir une dernière fois avant l’enterrement de
    leur père et pour connaître le contenu du testament. J’avais adoré « L’art du meurtre » et ce
    nouveau roman est encore meilleur. Je n’ai pas vu défiler les 238 pages tellement j’ai été happée
    par l’histoire et les petits secrets de tous les personnages, dont l’élément déclencheur de toute
    cette nuit d’horreur est une lettre. J’ai aimé avoir le point de vue tour à tour des protagonistes,
    car s’ajoute à eux le policier chargé de l’enquête et la maison...
    Celle qui a tout vu et connaît jusqu’au plus noir de leurs secrets !
    Bref, je dirai simplement « coup de cœur » ! Je vous conseille ce roman,
    car vous y trouverez des secrets, de la jalousie, de la rancœur, une maison quelque part attachante, avec une âme et une révélation finale au top !
    J’attends le troisième roman de l’auteur qui sera pour sûr la consécration de son incontestable talent !

  • ju_se_livre 6 mars 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Après la mort du patriarche, cinq frères et sœurs vont se réunir dans la maison familiale afin de découvrir son testament. Sauf qu’il y a une lettre qui l’accompagne et dans cette lettre, il avoue que leur mère ne s’est pas suicidée mais a été assassinée. Alors que déjà c’était pas le grand amour qui régnait au sein de la fratrie, là ça vire carrément au règlement de compte. Bienvenue à la Casa Belasko !

    N’ayant pas lu le premier livre de l’auteure, c’est une totale découverte. Le huis-clos dans un lieu coupé du monde a des petits airs d’Agatha Christie et le prologue m’a aussi fait penser a Sinestra d’Armelle Carbonel. Ça tombe bien, ce sont deux livres que j’ai adoré.

    Je l’ai lu en une soirée. J’ai beaucoup aimé cette façon de découper les chapitres en fonction des personnages. En fait, ça se lit très bien car c’est assez rythmé du fait des nombreuses révélations. Si vous êtes fan de tout ce qui est coups tordus, secrets inavouables, non-dits et tutti quanti, vous allez être servi.

    Mais malheureusement, mes petites cellules grises devaient trop être en forme car j’ai, dès le début, levé le mystère sur la partie "hôpital" (sans rentrer dans le détail, ça évite le spoil) et je m’attendais à ce genre de dénouement.

    En bref, j’ai franchement bien accroché avec la plume de cette auteure. Malgré mes convictions quant au dénouement, j’ai trouvé cette lecture vraiment agréable. Et ça m’a donné envie de lire L’art du meurtre.

  • Mybookimique 16 février 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Un thriller psychologique absolument brillant.
    Il se lit d’une traite, et emmène le lecteur d’interrogations en interrogations, de chocs en chocs, jusqu’au coup de massue final.
    Une plume fluide, une psychologie des personnages précise et travaillée, une intrigue originale et menée de main de maître.

    L’auteure Chrystel Duchamp n’a pas fini de faire parler d’elle ! Je vous recommande ce roman à 200%

  • L’atelier de Litote 30 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Trois frères, deux sœurs se retrouvent dans leur maison d’enfance lors de la mort du père. Ils apprennent que leur mère serait morte assassinée six mois plus tôt et qu’elle ne s’est pas suicidée comme tout le monde s’accordait à le penser. Un terrible huis clos familial va alors éprouver les uns et les autres. Les rivalités et jalousies ressortent exacerbées, la famille ne tient plus qu’à un fil que la disparition du père semble fragilisé. Ce roman m’a vite convaincu, j’étais pour ainsi dire collée aux pages dès le début. Il faut dire que donner au domaine familial une voix donne carrément la chair de poule. La maison tel un personnage à part entière nous raconte les souvenirs de la vie lorsque les enfants étaient petits, le couple unique que formaient leurs parents, on sent beaucoup d’amour ; Alors comment en est-on arrivé là ? Tant de rancœurs, d’amertumes et de complots une belle mayonnaise qui monte, qui monte… Il va être question de manipulations, de secrets de famille, de non-dits et bien entendu la question de l’héritage ajoute encore une couche de tension s’il en était besoin. Le style de l’auteure est vif et plein d’énergie, capable de passer d’une ambiance maison de campagne huppée au musée des horreurs, on ne peut que dire bravo. J’ai eu un peu plus de mal avec la façon d’aborder les dialogues où il manquait un je ne sais quoi de fluidité. En revanche le scénario est juste génial et l’intrigue même si elle peut à postériori sembler tirée par les cheveux, se révèle juste brillante, puissante et possède un côté glauque qui fait tout la différence. Un excellent moment de lecture passé avec ce livre dont les chapitres sont courts et rythmés. Un page turner pour une soirée effroyable au cœur d’une maison mystérieuse. Merci pour la dédicace. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2021/01/30/38745050.html

  • Emysbook 29 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Ok ok donc c’est du lourd !
    c’est sur pas de doute ce roman il faut le lire ! C’est addictif et ça se lit d’une traite ! Chrystel Duchamp ne passe pas par 4 chemins et nous dévoile tout de suite une intrigue de taille et pour cause ! Du début à la fin l’intrigue est présente, chapitre après chapitre sans relâche.

    C’est la première fois de mon côté que je découvre sa plume et ses romans. Pas de doute l’auteure maîtrise très bien la manipulation psychologique ! Je pense qu’elle excellerait dans des thrillers de ce genre.
    Mais qui sont ces Belasko ? Quelle va être la tragédie qui va divertir cette réunion familiale ?
    J’ai beaucoup aimé découvrir cette famille ainsi que cette fratrie car au delà de toute attente il ressort de ce récit une idée de lien de sang quand on voit le titre de l’opus !
    L’intrigue commence dès le départ et on n’ose pas imaginer comment sont les personnages et ce qui vont leur arriver. Cependant au fil des chapitres on peut très rapidement se faire une idée de leurs intentions et de qui ils sont vraiment : ce que j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié !
    Aussi étrange que cela peut paraître j’ai ri de plus belle et plusieurs fois.

    Mais trêve de plaisanterie, le suspense augmente et c’est le drame ! j’avoue avoir été absorbé par cette maison, cette réunion et cette ambiance étouffante dans laquelle nous plonge doucement puis brusquement l’auteure afin de nous faire douter. On en perdrait presque notre lucidité ! Les paysages ainsi que l’environnement se dessinent très bien grâce à la plume presque enjôleuse de Chrystel.

    Ce que j’ai préféré ? Autant le dire c’est la fin : complètement inattendue et renversante ( le mot est juste ce qu’il faut ) Bref pour connaître tous les détails il faut le lire... et c’est sûr comme moi vous allez adorer !

    Merci encore Mylène !

  • Maks 29 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Et voilà, "coup de cœur" pour ce thriller atypique.

    J’avais déjà adoré le premier livre de Chrystel Duchamp "L’art du meurtre", mais cette fois on passe dans un style totalement différent, un huis clos machiavélique qui plonge crescendo dans la violence et la folie d’une famille maudite.

    Dans une belle propriété familiale, de siècles en siècles, la famille Belasko y évolue, ici les derniers de la lignée qui sont au nombre de 5, vont se réunir pour se mettre d’accord sur l’avenir de la "Casa Belasko" suite à la mort de leurs parents.

    Entre rancoeurs, soupçons , mensonges, révélations et secrets, les esprits vont s’échauffer suite à un mot écrit par le père avant son décès.

    Les personnages sont fouillés, originaux, chacun avec leurs démons et surtout psychologiquement instables.
    J’en ai adoré 2 en particulier mais tous sont intéressants.

    Les décors sont magnifiques, dans un domaine isolé et entouré d’un vignoble, de forêt, de lavande, on sent les odeurs autant que l’on imagine les lieux.

    Le scénario est simple et efficace de prime abord, mais l’auteure a le talent de cacher son jeu en posant des indices et des pièges un peu partout au fil du récit, découper en cinq actes tels une pièce de théâtre.
    Plus les actes défilent et plus le lecteur est surpris, abasourdi par les révélations et les retournements de situations lui imposant le doute permanent dans cette ambiance anxiogène à souhait.

    Un brin de fantastique s’immisce dans l’histoire et ce n’était pas pour me déplaire, au contraire, j’ai trouvé ça très original.

    Le final est quant à lui complètement fou.

    "Chrystel Duchamp" entre dans le haut du panier des auteurs de thrillers français avec seulement deux romans et prouve encore une fois sont talent avec force.

    À lire d’urgence.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2021/01/le-sang-des-belasko-chrystel-duchamp.html

  • lecturesdudimanche 25 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Il n’est pas rare, de nos jours, d’être membre d’une famille dysfonctionnelle. Et croyez-moi, j’ai de l’expérience dans le domaine ! Au mieux, lors des dîners de famille, tonton Machin se prend la tête avec tata Truc pour cause de divergence politique, ou pire, parce que tata Truc lui a volé son doudou quand il avait quatre ans. Au pire, il n’est même plus possible de réunir dans une seule et même pièce deux membres d’une fratrie. Chez les Belasko, on se trouve plutôt avec un mélange de tout ça, sauf que pour les cinq enfants Belasko, aujourd’hui, l’heure est plutôt à la trêve, car ils viennent tout juste de perdre leur père, décès qui suit de six mois à peine celui de leur mère. Ainsi, voici les frères et sœurs réunis autour de la table familiale dans leur maison d’enfance, surnommée la « Casa Belasko ». C’est le moment de découvrir la lettre qu’a laissé leur père à leur intention ; lettre dans laquelle il prétend que le décès de leur mère n’était pas le fait d’un suicide, mais bien la conséquence d’un meurtre. Le premier choc passé, chacun va se retrancher derrière ses vieilles rancœurs et la colère envenime la situation. Et nous voilà pris au piège d’un huit clos angoissant, à traverser une nuit tragique au côté d’une famille désunie.

    Le coup du huit-clos, des frères et sœurs brouillés depuis des lustres forcés de s’expliquer, dans un domaine retranché, mis face à une réalité qui les désarçonne. Oui, ça pourrait sentir le déjà-vu. Et pourtant ! Pourtant, Chrystel Duchamp a pris une assurance et une puissance dans sa plume qui rendent ces lignes incroyablement addictives, et le lecteur en est réduit à tourner les pages avec frénésie pour arriver à une fin magistrale… Au-delà de la puissance des mots, l’auteur a insufflé une âme à un personnage des plus atypiques : la « Casa Belasko », qui ouvre le roman par ses pensées les plus intimes.

    Il y a un bond immense dans la maturité d’écriture de Chrystel Duchamp, qui nous revient ici avec un roman totalement différent du premier mais non moins immersif, voire même beaucoup plus !

    Pas de doute, c’est un immense coup de cœur !

  • livrement-ka 24 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Et bien voilà il ne m’aura pas fallu attendre trop longtemps pour découvrir mon premier coup de coeur de l’année 2021. J’espère que tout cela est de bonne augure pour la suite.

    Le personnage principal de ce roman est tout simplement JE "la casa Belasko".....Oui oui vous avez bien lu : la maison est le centre de cette histoire particulièrement bien écrite.

    A l’origine, il y a les parents et leurs cinq enfants : Philippe, Mathieu, Garance, Solène et David. Chacun a son caractère mais ensemble vont vivre dans cette grande maison . L’activité du père est proche de la nature : il est vigneron...le vrai du vrai !!! pas l’industriel !! l’authentique, le seul, le vrai.

    Au décès de leur mère, les cinq enfants sont présents dans la maison.

    Et suite au décès de leur père, ils se réunissent une dernière fois dans la maison.

    C’est le moment d’évoquer les souvenirs, mais aussi les rancoeurs et surtout de découvrir des secrets enfouis depuis des années.

    Aujourd’hui, devant l’inspecteur, un des membres de la famille raconte cette nuit particulièrement sanglante !

    WHAOU, je suis encore sous le coup et sous le choc de ma lecture. Ce livre, cette maison dont je suis tombée amoureuse mais également en admiration d’avoir abrité tout ça.

    La plume de l’auteure est vive est les dialogues tous percutants. L’alternance de vision par chaque personnage permet d’appréhender l’histoire et son déroulement au mieux.

    Cette sensation de claustrophobie et d’étouffement est très présente dans cette demeure et le climat actuel est tout à fait favorable pour ressentir plus fortement toute cette ambiance pesante et se sentir en totale adéquation avec l’histoire.

    D’un tout autre domaine que le précédent roman, l’Art du meurtre, ce livre va chercher son âme dans les caractères et surtout l’histoire et les racines d’une famille en remontant sur plusieurs générations.

    On parle de malédiction familiale, génétique, transgénérationnelle, et surtout on essaie d’imaginer être tout comme les murs de la maison, spectateur de ce drame qui se joue à huis clos entre des personnes liées par le sang.

    Le dénouement est quant à lui exceptionnel.

    Un grand merci à Chrystel et surtout vivement le prochain !!

  • valmyvoyou lit 24 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Les maisons ont une âme, elles voient tout et souffrent du comportement des humains. La Casa Belasko, une grande demeure isolée, en Provence, se souvient des rires d’enfants, des joies, avant les déchirements. Avant la tragédie…

    Son propriétaire vient de mourir, six mois après son épouse. Dans ses dernières volontés, il a indiqué qu’il souhaitait que ses cinq enfants se réunissent dans la propriété familiale, avant l’ouverture du testament. Alors que l’on pourrait imaginer que sa progéniture endeuillée va se remémorer les jours heureux, les larmes aux yeux, cette nuit est celle des règlements de comptes. André Belasko a laissé une lettre, contenant des révélations explosives sur le décès de leur mère. La réunion prend une tournure dramatique lorsque chacun exprime ses rancœurs, ses jalousies, sa haine…

    L’intrigue est séparée en cinq actes qui sont, eux-mêmes, divisés en plusieurs chapitres, concernant un membre différent de la fratrie. Dans chacune des parties, nous découvrons des secrets peu reluisants sur chacun et pensons comprendre les raisons des haines. Deux frères se détestent au point de ne plus assister aux réunions familiales, en même temps. Deux sœurs se jalousent, jugeant le mode de vie de l’autre. Le dernier se retrouve mêlé malgré lui à ces conflits…

    Au fil des heures, la violence monte et personne ne peut s’échapper. André avait ultra-sécurisé sa maison et le système ne fonctionne plus. Ses enfants sont voués à attendre ensemble que le matin arrive. Que s’est-il passé entre les murs de la Casa Belasko ? Un témoin, hospitalisé, tente de décrire l’indicible à un inspecteur. Nous ne découvrons qu’à la fin, son identité.

    Que de haines dans le clan Belasko ! J’ai eu la sensation d’être dans cette maison loin de tout, au bord de la forêt, de me sentir oppressée par les murs. J’ai cru comprendre les fondements des rancunes des premiers qui ont parlé… puis je me suis aperçue que mon jugement était faussé. Tous ont des raisons de détester ses frères et sœurs, mais personne ne pouvait prévoir l’issue de cette nuit effroyable. Sauf… Manipulation, luxure, mensonges, violence, cupidité, jalousie, malédiction, ténèbres, vengeance, etc. Quel élément a été l’étincelle qui a enflammé les relations déjà très tendues de cette famille ? Cette réponse, qui n’est donnée que dans les dernières pages, m’a assommée. Le dénouement est une claque : il est inattendu et machiavélique.

    Le sang des Belasko est un huis clos explosif. Oserez-vous le dégoupiller ?

  • Killing79 21 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    La famille est souvent un terrain fertile pour les histoires machiavéliques. Les secrets, les non-dits, les jalousies et les trahisons sont assez répandus dans cette communauté où les membres sont obligés de cohabiter.

    Dans cette catégorie, le clan Belasko est un spécimen particulièrement corsé. Alors qu’ils se réunissent pour leur héritage, les enfants se retrouvent enfermés dans la maison parentale. Dès le départ, on ressent les tensions qui règnent dans le groupe. Une lettre laissée par le père va mettre le feu aux poudres. Sous ses apparences de famille modèle, cette fratrie va vaciller sous le coup des révélations successives. La mise en confrontation de caractères bien trempés aboutit généralement à des conflits. Dans le cas des Belasko, les conséquences sont désastreuses. Au fur et à mesure des révélations, la cocotte-minute se met à bouillir. Et lorsque la pression devient trop importante, les drames sont inévitables.

    A chaque chapitre, on suit un protagoniste différent. Chrystel Duchamp pousse même son jeu diabolique jusqu’à utiliser la maison comme un personnage à part entière. Ainsi, les cartes sont encore plus brouillées. Au fil des péripéties, on imagine plein de dénouements probables mais à chaque fois, nos soupçons sont remis en question par un retournement de situation. De ce fait, le suspense est omniprésent et on ne lâche pas le livre.

    L’autrice maîtrise toutes les pièces de ce Cluedo moderne et est une parfaite cheffe d’orchestre de cette machination morbide. Même s’il est légèrement excessif, ce court huis clos joue à merveille son rôle et il m’a passionné du début à la fin.

    Je découvrais Chrystel Duchamp avec ce roman. Son premier opus avait eu un bel accueil auprès de mes amis blogueurs. Je suis donc ravi d’avoir écouté leurs conseils. D’ailleurs, je ne vais tarder à rattraper mon retard après cette découverte vraiment prometteuse !

    http://leslivresdek79.com/2021/01/21/619-chrystel-duchamp-le-sang-des-belasko/

  • Les_lecturesdeflo 21 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Après m’avoir fait tomber sous le charme de sa plume avec « L’Art du meurtre », Chrystel Duchamp confirme son talent avec ce nouveau thriller. Résultat, Le Sang des Belasko décroche mon premier coup de coeur 2021, et j’en suis ravie.

    L’histoire :
    Suite au décès de leur père et à la veille de ses obsèques, la fratrie Belasko se réunit pour deux jours dans la demeure familiale, la Casa Belasko. Ce soir sera lue une lettre que le patriarche a laissé à l’attention de sa progéniture et dans laquelle il affirme que sa femme, décédée six mois plus tôt ne s’est pas suicidée, mais a en réalité été assassinée. Cette découverte sera l’élément déclencheur d’une horrible nuit pour Philippe, Mathieu, Garance, Solène et David. Cachotteries, secrets et mensonges amplifiés par des années de rancune et de jalousie ressurgissent et déversent un flot de révélations accompagné d’amertume et de colère.

    Mon avis :
    Non mais quelle famille ! Il faut quand même une sacrée dose d’imagination pour inventer des histoires pareilles.

    J’ai absolument tout aimé dans ce livre.

    Pourtant, le thème des conflits familiaux est vu et revu, mais il est ici abordé avec beaucoup d’originalité et des personnages à la psychologie parfaitement décrite.

    Dès le prologue Chrystel Duchamp nous embarque et donne vie au plus improbable des personnages en faisant de la Casa Belasko le témoin de l’évolution de cette famille.

    Puis, tour à tour, les protagonistes entrent en scène et nous livrent chacun leur version des faits.

    Ce huis-clos dans la Casa Belasko est bourré de suspense. Mais pourquoi ? Où ? Quand ? Comment ? Et surtout qui ?

    J’ai eu l’impression d’assister à une partie de Cluedo dans laquelle tout le monde soupçonne tout le monde, s’interroge sur les motivations, les secrets de chacun, et tout ça au sein d’une même fratrie. Au fur et à mesure, chacun dévoile sa vraie nature et on va de surprise en surprise, jusqu’à un dénouement complètement inattendu.

    Moi, j’ai pris mon pied.

    Après avoir refermé ce livre, j’ai regardé mes enfants différemment. Bien que tout cela soit qu’une fiction, je me demande quand même jusqu’où on peut aller par jalousie alors qu’on est du même sang.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que chez les Belasko, ils ont le sang chaud !
    https://livrite.fr/le-sang-des-belasko-de-chrystel-duchamp/

  • Happy Manda Passions 20 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Mon coeur fait boum ❤ Un scénario brillant et une histoire captivante font de ce roman un énorme coup de coeur ❤. Il m’a tenu en haleine jusqu’au point final. Il me fait encore trembler d’effroi.
    Évidemment je l’ai dévoré, moi qui pensais ne pas être dans les temps pour la sortie en librairie pour le présenter à mes lecteurs, c’était sans prendre en compte le talent et l’art de se renouveler de Chrystel Duchamp. Je l’ai littéralement avalé en deux soirées (sommeil et travail obligent !).
    Donc oubliez votre Pile A Lire, si vous aimez les histoires extraordinaires, c’est le prochain roman à engloutir. LE SANG DES BELASKO de Chrystel Duchamp C’est le secret de famille le plus incroyable que j’ai lu. C’est stupéfiant. L’auteur l’a mis en scène dans un "Ils étaient 10" qui surpasse Agatha Christie. Dévoré adoré ce roman. L’histoire des Belasko est narrée avec tant de véracité. le suspense est insoutenable c’est incroyablement bon Je vous invite à aller lire ma chronique sur le blog pour presque tout savoir "famille je vous aime, famille je vous hais" n’a jamais eu autant de sens

    https://happymandapassions.blogspot.com/2021/01/le-sang-des-belasko-chrystel-duchamp.html

  • LesRêveriesd’Isis 20 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Dans ce livre, cinq frères et sœurs se réunissent dans la maison familiale, la Casa Belasko, après la mort de leur père. Le domaine est vaste, isolé au cœur d’un domaine viticole, de quoi panser leur douleur en famille, le temps d’une soirée. Mais une lettre laissée par leur père, un vigneron taiseux, laisse éclater des révélations inattendues : leur mère ne se serait pas suicidée. Bientôt, les non-dits, les petites jalousies, les frustrations accumulées vont se décharger. Et le pire adviendra.

    J’ai tout d’abord adoré la plume de Chrystel Duchamp une fois de plus. La lecture est fluide et prenante. Nous sommes happés dès les premières pages par la singularité de la narration et dès, lors, le piège de la Casa Belasko se referme sur nous comme il se referme sur la fratrie. Le premier chapitre est particulièrement saisissant. La Casa prend la parole et s’adresse à nous, créant une poésie des mots au charme incantatoire. La personnification des lieux est particulièrement efficace puisque dans le reste du roman, la maison semble se jouer de ses habitants, elle les observe, les surveille, les piège peut être aussi. Cela ajoute une strate de sens, entretient la confusion des êtres et attise la curiosité du lecteur. En termes littéraire, j’ai tout bonnement adoré ce premier chapitre qui nous fait passer dans un autre monde, qui nous accueille de plein pied au sein de la famille… et par voie de conséquence, j’ai également adoré le dernier, celui qui, par effet de miroir lui fait pendant et qui laisse éclater l’ultime révélation qui nous cueille et nous achève.

    Le montage romanesque est d’une efficacité redoutable tout en étant pétri d’intertextualité avec le monde des Arts. Si L’Art du meurtre était tissé autour du lien avec l’art pictural, les tableaux, Le Sang des Belasko est clairement du côté de la tragédie classique. La présentation en actes en est un indice. La Casa Belasko devient alors l’incarnation du Fatum, de ce Destin inéluctable au devant duquel courent les êtres lors même qu’ils pensent le fuir. Dans ce roman, personne ne peut échapper à son sort. Le premier acte reste celui de l’exposition : nous découvrons les personnages, tous nous semblent sympathiques quoique parfois puérils, mais nous sentons affleurer aussi les tensions sans saisir pleinement les causes de ces malaises. Puis les autres actes se chargent de nous dévoiler touche par touche, les petits secrets honteux, les bassesses et les turpitudes de chacun. Presque aucun ne semble épargné, tous se débattent avec le poids de la Vérité mais aussi avec l’image qu’ils veulent donner d’eux même. Et, à l’instar des héros tragiques, tous sont d’une manière ou d’une autre dans l’excès : excès d’hédonisme, excès dans le culte de la performance et de la réussite, excès par facilité, excès d’adrénaline… mais aussi excès de gentillesse . Reste à savoir qui, au terme du cinquième acte restera debout, car les tragédies sont ainsi faites : de même que le Destin est en marche, la Mort s’approche et le bain de sang est inévitable. Les révélations concernant l’instigateur de tout cela sont d’ailleurs époustouflantes et concourent elles aussi à nouer le lien avec la tragédie antique.

    La construction du récit suggère d’ailleurs la présence de la Mort ou du moins du drame : tout au long du roman, comme un leitmotiv apparaissent les chapitres centrés autour de l’hôpital et du capitaine Jouvry. Il recueille le témoignage d’un membre de la famille – a priori blessé- ses confidences sont le fil rouge du roman et laissent éclater ensuite les événements vus à travers les yeux de chacun. Ce mystérieux blessé laisse le lecteur dans l’expectative. Clémence et moi nous sommes longuement interrogées sur son identité avant de reconnaître que Chrystel Duchamp n’avait laissé aucun détail au hasard en floutant même toute considération de genre. Impossible donc de percer son identité avant d’arriver presque au terme de la lecture. Puis, dans chaque acte, nous alternons les points de vue de Garance, Philippe, David, Solene, et Matthieu. Ce changement perpétuel de focalisation constant permet de donner à entendre la voix et les récriminations de chacun mais aussi de nous pousser à nous interroger sur la véracité des propos puisque nous suivons les choses à travers le filtre d’une subjectivité : la place au mensonge, ne serait-ce que par omission est donc bien là.

    En plus de nous tenir en haleine, de ménager des coups de théâtre et d’avoir une affinité littéraire certaine avec la tragédie, la construction du roman se révèle savoureuse pour la découverte des personnages. En effet, à leur première apparition, certains sont drapés de leur innocence, et alors que nous faisons à peine connaissance avec eux, nous leur donnerions le bon Dieu sans confession. Ah ! Grossière erreur ! De fil en aiguille, nous levons le voile sur les vilains secrets, sur les turpitudes profondément enfouies et magnifiquement cachées de chacun : les petites bassesses et les petites malhonnêtetés qui finalement font le lit des pires rancunes. J’ai particulièrement aimé cette façon de nous montrer peu à peu les pires facettes des personnages. Cela crée un effet bluffant et saisissant. Plus d’une fois Clémence et moi avons échangé, éberluées par les révélations, et nous demandant sans cesse si ce que nous venions d’apprendre était vrai ou si c’était un mensonge éhonté d’un frère ou d’une sœur pour faire du tort à l’intéressé. Ainsi, l’intérêt dramatique est sans cesse relancé, le lecteur est emporté par un courant violent et ne se relève qu’une fois arrivé au terme, après le naufrage, sonné par ce qu’il a appris et repu de son appétit livresque.

    Ainsi, j’ai eu un coup de cœur pour Le Sang des Belasko. Ce roman est saisissant et particulièrement efficace. Non seulement c’est un très bon thriller, mais la thématique du huis clos est exploité brillamment, renouant avec les règles classiques de la tragédie : un seul lieu, en 24 heures ou moins, un seul fil directeur. Le rideau se lève : asseyez-vous confortablement et plongez vous aussi dans l’histoire de cette famille, version moderne et savoureuse des Atrides.

  • Le Monde de Marie 19 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Sur son lit d’hôpital, un témoin, un membre de la famille Belasko traumatisé par cette nuit d’horreur aux côtés de ses frères et sœurs. Une présentation sous forme d’actes, divisés eux-mêmes en chapitres courts qui donnent une belle intensité au rythme et dans lesquels chacun des acteurs va nous livrer sa version des faits.

    La tension se fait présente dès les premières lignes. Très vite, le lecteur sent qu’il va devoir être attentif à la moindre information. Les révélations et les drames se succèdent et c’est en retenant son souffle qu’on vit ce récit pour le moins glaçant.

    Et enfin, le couperet tombe et on ne peut être que surpris par le(s) concepteur(s) de ce plan absolument machiavélique. Un thriller familial en huis clos diabolique.

  • Aude Lagandré 19 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Chrystel Duchamp est l’auteur de « L’art du meurtre » sorti en 2020 aux éditions l’Archipel, roman dont la blogosphère avait énormément parlé au moment de sa parution. Je dois ma demande de lecture sur Netgalley à Caroline Vallat, libraire aux 100.000 volts qui avait compris que ce roman était fait pour moi. Un décès, une fratrie de 5 enfants, un secret, un héritage, un passé qui laisse des traces, quelques règlements de compte et surtout, une maison comme personnage principal. Une maison qui raconte l’existence de ceux qui ont vécus sous son toit, des secrets d’alcôve, des révélations. « Les rancœurs avaient pris la place des chamailleries. Ce n’était plus des histoires de jouet volé ou de destins gribouillés. C’était plus dur, plus violent. Mes enfants étaient devenus des adultes. Jaloux. Vénaux. Méchants. »

    J’ai toujours été fascinée par les histoires de famille, les défaillances, les secrets, les non-dits. Peut-être est-ce dû aux résonnances de ma propre histoire familiale dans laquelle mon grand-père a eu lui aussi 5 enfants. Comme la mère dans « Le sang des Belasko » il est décédé un 18 janvier, laissant derrière lui une demeure dans laquelle j’ai passé les meilleures années de mon enfance. Imaginez un peu ma surprise en lisant les premières pages… Comme dans l’histoire de ma famille, trois garçons, deux filles… de quoi me donner la chair de poule.

    Ce roman, telle une pièce de théâtre en 5 actes se joue sous nos yeux. Le chef de famille meurt et convoque ses enfants dans la maison pour ouvrir son testament. Mais les enfants innocents sont devenus des adultes pleins de ressentiments, de souvenirs qui ont laissés des traces, de blessures intimes, de rancunes mortifères. Philippe, Mathieu, David, Garance et Solène n’ont de fratrie que le nom. Le décès du père a réveillé les animosités et a mis en exergue tout ce qu’on déteste chez « l’autre ».

    La construction est diabolique. Sous la forme d’un roman choral, chaque chapitre est consacré à un personnage, mais vu par les yeux de l’un de ses frères et/ou sœurs. Cette manière de faire, originale, très à propos, donne du rythme, mais permet surtout d’analyser « la vérité » du passé sous des prismes différents.

    Le personnage principal de ce roman est évidemment la Casa, cette maison de famille qui a vu grandir les enfants. Aujourd’hui, elle est dotée d’une voix et témoigne à la fois du passé, mais aussi d’une atmosphère présente extrêmement pesante. Elle est également équipée des instruments de domotique les plus élaborés ce qui va lui permettre d’agir en transformant les lieux et les retrouvailles des enfants en sombre huis clos. « La Casa était devenue une forteresse. Dans laquelle personne ne pouvait entrer. De laquelle personne ne pouvait sortir. » Cette maison a une âme. « La Casa. Elle seule connaît la vérité. Elle doit être si triste à présent. »

    Tous les éléments sont réunis pour faire de ce week-end de recueillement, un joli moment de règlement de compte. Chrystel Duchamp prend son temps pour relater l’histoire personnelle de chaque personnage afin d’en extraire les failles, les animosités et parfois même les haines. La noirceur est mise sur le cercle familial dans sa globalité puisqu’on ne choisit pas sa famille, mais qu’il faut composer avec elle en faisant des compromis ou, au contraire, en laissant couler. Mais comment faire lorsque de vieux ressentiments vous empêchent d’avancer ? Comment s’en débarrasser ? Certains choisissent de vider leurs sacs, d’autres de se taire « Je n’ai rien à te dire. Et la mort de notre père ne changera rien au mépris que tu m’inspires. », mais pour combien de temps ?

    Dans le panel des émotions humaines déjà évoquées, l’auteur met en lumière la jalousie et l’envie qu’elle secoue dans un immense chaudron en rajoutant les secrets et les non-dits. « Les émotions non exprimées ne meurent jamais. Elles sont enterrées vivantes et libérées plus tard de façon plus laide. » Jusqu’où un être humain est-il capable d’aller par jalousie ? Si les dialogues très percutants sont évocateurs d’émotions longtemps cachées, les silences sont quant à eux suffocants. Il y a ce qui est dit, et ce qui ne l’est pas. L’absence de mots c’est aussi un moyen de dire quelque chose, mais le ressenti est plus éprouvant.

    Le roman est truffé de suffisamment de belles révélations pour tenir le lecteur en haleine jusqu’au bout. Honnêtement ? Il n’en avait pas besoin. Chrystel Duchamp a l’art et la manière de vous harponner dès les premières pages, la Casa et les personnages se suffisent presque à eux-mêmes. Lorsque vous parviendrez au dénouement, vous penserez à moi : cette femme est absolument machiavélique !

    PS : Je salue ici la réactivité de Mylène des éditions Archipel qui a bien compris que lorsqu’un titre est demandé par un blogueur sur Netgalley, c’est qu’il a envie de lire le roman tout de suite et pas dans 3 semaines, et qu’il a le temps de le faire au moment où il en fait la demande. L’acceptation est toujours accompagnée d’un petit mail fort gentil qui commence par dire « merci ». Je sais, dans notre monde 2.0 ça n’a l’air de rien… mais je vous assure que c’est rarissime et que j’y suis très sensible. Merci Mylène.

    #LesangdesBelasko #NetGalleyFrance

  • Musemania 18 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Découverte lors de son premier thriller « L’art du meurtre » un de mes coups de coeur 2020, j’avais hâte de retrouver la plume de Chrystel Duchamp. Elle avait su me charmer par ses qualités indéniables en matière de suspens. En passant, n’hésitez pas à vous replonger dans la chronique de ce livre, disponible sur mon blog.

    Ici, nous quittons le milieu de l’art (même s’il n’est jamais très loin, par quelques subtiles allusions ) pour un huit-clos haletant au sein de la Casa Belasko. Le patriarche vient de mourir, ses cinq enfants doivent donc se réunir une dernière nuit dans la demeure familiale en vue d’organiser la succession. Ces cinq frères et soeurs ne partagent plus que leur sang, après des années d’inanité suite à de multiples conflits. Par une lettre, leur père décédé leur communique que le décès de leur mère 6 mois plus tôt n’était peut-être pas un suicide comme conclu par le médecin. Les rancoeurs du passé risquent alors de causer de nombreux dégâts.

    240 pages et aucun temps mort ! Dès les premières lignes, l’histoire commence sur les chapeaux de roue et le lecteur se retrouve emporté qu’il le veuille ou non par le récit. Je vous l’annonce déjà, si vous comptez lire ce livre, ne prévoyez rien dans l’immédiat qui ne puisse attendre car ce thriller est terriblement addictif.

    Manipulations, mensonges, coups bas, frustrations, les mots sont nombreux pour décrire cette famille dont de terribles secrets entourent leur lignée depuis maintes années. Rien n’est épargné aux lecteurs : suspens intenable, surprises multiples, angoisses quant au sort réservé aux personnages,…

    Chacun des chapitres se déroulant selon l’un des points de vue des cinq personnages principaux, cela permet à l’auteure, Chrystel Duchamp, d’envisager au mieux les psychologies de ces protagonistes. Quand en plus, la maison développe une telle aura par son ambiance qu’elle en devient un personnage à part entière, cela est encore plus jouissif !m !

    Un autre élément marquant de ce thriller est qu’il ne faut rater aucun élément de l’intrigue surtout celui du final d’apothéose qui s’y déroule et ce, jusque la dernière page et même mieux, jusqu’au dernier mot.

    Aucun ingrédient de cette lecture n’a été mitigé ou négatif pour ma part. En fait, si peut-être un, celui d’avoir terminé ce livre, d’être arrivée à sa dernière page et d’avoir dû laisser cette maison à son triste destin. Ce roman m’a beaucoup marquée et restera dans la mémoire un sacré bout de temps.

    Je remercie les éditions de L’Archipel (petit clin d’oeil à Mylène en passant) pour l’envoi du livre.

  • Sharon 17 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Si vous aimez les huis-clos et les affaires de famille, vous aimerez ce livre. Si vous aimez les romans policiers (et je ne me couperai pas les cheveux en cadre pour le faire rentrer dans une case plus précise), ce livre pourrait vous plaire aussi.
    Si je devais désigner un personnage principal, ce serait la maison. Elle connait tous les secrets de la famille Belasko, tous. Elle sait quelle tragédie ses murs ont abritée. Et se qui se passera cette nuit, elle ne l’oubliera pas aussi longtemps qu’elle sera debout.
    Trois frères, deux soeurs, qui ne sont jamais parvenus à dépasser leur rivalité, à surmonter les conflits qui les ont opposés. Chacun est bloqué sur un épisode en particulier, qui a redéfini le lien qui l’unissait à son frère, à sa soeur. Le dialogue ? Impossible très longtemps sans qu’il ne se ferme voire qu’il ne dégénère, chacun restant dans son monde, ses rancoeurs, ses non-dits, et son incapacité à se remettre en cause, à se questionner sur sa part de responsabilité.
    Et celle de leurs parents.
    Les cinq enfants Belasko ne semblent pas avoir su s’épanouir, ni s’affranchir de cette famille étouffante. Oui, l’on étouffe dans cette famille déchirée, l’on étouffe, et l’on veut savoir jusqu’où chacun des membres de cette fratrie ira pour connaître la vérité sur la mort de leur mère, ou pour assouvir ses rancoeurs passées et présente.
    Le sang des Belasko est un roman qu’il est très difficile de lâcher, comme L’art du meurtre, précédent roman de Chrystel Duchamp, un roman surprenant et dévastateur, un roman qui m’a laissé un souvenir très fort, par les passions évoquées et par les secrets dévoilés.

  • sam_ds_49 14 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Mon résumé : 

    J’avais déjà adoré le premier roman de Chrystel Duchamp, du coup quand j’ai reçu celui-ci, je me suis empressé de finir le roman que j’avais en cours pour vite commencer celui-la.

    J’aime bien ce style de roman, ou tout commence gentillet, à la limite de mou et sans intérêt. Oui, je sais j’exagère peut-être un peu, mais pas beaucoup je pense, et puis d’un seul coup, tout s’enchaîne et vous rentrez dans le livre carrément. C’est un peu comme dans Harry Potter avec Voldemort, quand il se fait happer par le livre. Ici, c’est pareil. 

    Tout commence, lorsque dans cette maison familiale, ou se réunissent cinq frères et sœurs. Ils viennent d’apprendre que leur père vient de mourir, et leur a laissé une lettre ou il exprime ses derniers volontés. C’est à ce moment qu’ils apprennent que leur mère ne se serait pas suicidée, par une dose massive de cacheton, mais, aurait été assassinée. Mais alors qui aurait fait une chose pareille ? A qui aurait profité sa mort ? 

    Au cours de la nuit, les discussions vont s’enchaîner, qui vont automatiquement déboucher sur des jalousies, des personnes qui n’auraient rien fait de leur vies et ne mériterait pas l’héritage. Le temps se lève et la tempête met son grain de sel !!! Certains vont vouloir partir avant que cela ne soit plus possible, du fait de la tempête. Oui, mais voila, les codes d’accès de la porte d’entrée et du portail ne veulent pas fonctionner. Qui les auraient changés ? pourquoi ? 

    C’est désormais officiel, ils sont tous les 5 enfermés et vont devoir survivre ensemble malgré leur différents ! 

    Mon avis : 

    Je le dis sans détour, j’ai passé un super moment dans ce huit-clos. On a pas un moment de répis et on est tout de suite pris dans l’histoire. On est directement plongé dans cette résidence de famille. J’ai adoré et je le conseil vivement

  • Lettres et caractères 14 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Roman choral sur fond de huis-clos familial, Le sang des Belasko réunit tous les ingrédients pour vous retenir entre ses pages.

    Si vous pensez encore que les liens du sang sont les plus forts, c’est que vous ne faites certainement pas partie de la famille Belasko. Ici on se déteste plus ou moins cordialement et de loin si possible. Les frères ne peuvent pas voir les autres frères et ça n’est pas vraiment mieux du côté des sœurs. Cela fait des années que ça dure et il aura fallu attendre la disparition du patriarche pour que les cinq enfants Belasko acceptent de se retrouver sous le même toit. Mais la nuit qui aurait dû servir à la veillée du défunt et au recueillement va prendre une tournure dramatique à cause d’une lettre laissée par leur père. La fratrie, déjà déchirée par la rancœur et la jalousie, se retrouve totalement ébranlée par les allégations contenues dans ce document. Enfermés dans la demeure familiale, Philipe, David, Mathieu, Solène et Garance vont devoir s’expliquer et régler quelques comptes non soldés. De révélation en révélation, ce huis-clos familial va se transformer en piège infernal. C’est machiavélique, sacrément tordu et terriblement oppressant.

    Voilà le genre de thriller psychologique que j’apprécie tout particulièrement car il mêle des ingrédients qui fonctionnent presque à tous les coups sur moi : le roman choral avec un changement de point de vue à chaque chapitre et le principe du huis-clos où l’on sait d’avance que le mal est présent dans la pièce. J’adore ces ambiances lourdes, ces personnages qui se regardent les uns les autres en chiens de faïence, cherchant à percer le mystère du voisin tout en protégeant scrupuleusement ses propres secrets. Ces non-dits apportent indéniablement du sel à l’histoire et attisent la curiosité à tel point que l’on dévore ce roman plus qu’on ne le lit. Une très belle surprise.

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • Isabelle MAURETTE 14 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    Fortiche Chrystel Duchamp !! Voilà un thriller domestique à huis-clos de haut niveau ! Haletant, difficile à poser !

    5 frères et soeurs se retrouvent dans la maison familiale, la Casa Belasko après la mort du père. Des dissensions les ont fait s’éloigner les uns des autres depuis des années et tous espèrent pouvoir “se refaire” avec la fortune de la succession.

    Une lettre de leur père va mettre le feu aux poudres ! Les vérités seront-elles révélées dans cette maison qui ne veut plus les laisser sortir ?

    Mensonges, manipulations, violences... tout y est pour donner un cocktail explosif, au propre comme au figuré. le roman est bien rythmé par chaque chapitre qui est consacré au point de vue d’un des membres de la fratrie ainsi qu’à un sixième “personnage” que je ne dévoilerais pas !

    Les phrases, précises et percutantes participent au mystère et à l’angoisse qui étreignent le lecteur du début à la fin ! Je dirais bien qu’à ce niveau le thriller confine à l’art ! Merci pour ce 1er coup de coeur 2021 💖

  • Sonia Boulimique des Livres 14 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp

    ❤️ALERTE COUP DE CŒUR❤️

    J’appréhendais un peu cette lecture. « L’art du meurtre », le précédent roman de Chrystel, avait été un coup de cœur pour moi. A la lecture du résumé du « Sang des Belasko », on s’aperçoit bien vite que l’auteur se renouvelle et change un peu de registre. Et opter pour un huis-clos pour un second roman peut s’avérer très risqué….

    La famille que l’on va suivre fait bien « clan mafieux », avec le patriarche, André, qui dirige d’une main de fer sa maisonnée et les vignes alentours. Ses cinq enfants, Philippe, Mathieu, Garance, Solène et David ont été éduqués dans le respect et l’amour, même si les rivalités peuvent apparaître, comme dans toute fratrie.

    André vient de mourir, et selon ses dernières volontés, l’ouverture de son testament doit se faire à la Casa Belasko, la maison familiale. Cette Casa se confie d’ailleurs à nous dans le prologue. Entre ses murs se cachent des secrets qu’elle seule connaît. J’avoue que ces premières pages m’ont titillées, j’ai aimé cette manière de personnaliser la maison, c’était original et judicieux, le lecteur part avec un coup d’avance.

    Nous retrouvons les cinq frères et sœurs à la Casa, pour le partage de l’héritage. Et je ne peux vous dire qu’une seule chose : accrochez-vous !! Ce huis clos familial complexe est absolument jouissif. Chrystel va disséquer la structure familiale, pour mettre en lumière son côté le plus sombre. Jalousie, haine, violence, rancune, les relations fraternelles se révèlent malsaines ! Un vrai nid de vipères ! Pour moi qui ai connu cela avec ma famille, je me suis régalée ! Cela m’a rappelé des souvenirs 😉 !!

    La plume est vive, maîtrisée, le rythme insufflé est rapide, les pages tournent à une vitesse folle. Pourtant, Chrystel prend le temps de planter l’ambiance, de décrire les personnages, malgré cela, à aucun moment, le page turner ne faiblit. Certains indices et rebondissements sont placés judicieusement pour relancer la machine à questions. Ce roman m’a fait penser à un mélange entre un Cluedo géant et « Dix petits nègres » d’Agatha Christie. La trame est diabolique. La structure narrative est minutieuse, d’une solidité à toute épreuve et nous met face à un niveau dramaturgique maximal où l’angoisse est prépondérante.

    Quant à la fin, vous savez combien je les attends mais également comme je les redoute. Lors d’une lecture, on sent le coup de cœur arriver, et lors de la chute, patatras, tout s’effondre et c’est la déception. Ici, je suis restée scotchée. Chrystel soigne ses conclusions, et le mot est faible ! C’est de la grande orfèvrerie.

    Je ne peux que vous conseiller de courir en librairie vous procurer ce roman et découvrir cette famille Belasko qui va vous donner du fil à retordre ! Vous m’en direz des nouvelles !! Ah, et puis, en passant, votre famille remontera dans votre estime, car vous vous rendrez compte qu’elle n’a rien à voir avec les Belasko…quoique….😀

    Avec ce roman, Chrystel confirme ce qui se profilait après « L’art du meurtre » : une nouvelle plume du thriller est née !

    Je remercie les Éditions L’Archipel et spécialement Mylène pour cette lecture.

    #lesangdesBelasko #ChrystelDuchamp #LArchipel

  • celine85 14 janvier 2021
    Le Sang des Belasko - Chrystel Duchamp


    J’avais eu la chance de lire son premier roman fin 2019 pour une parution janvier 2020 (« l’Art du meurtre » et j’avais eu un vrai coup de cœur. Je suis son parcours sur Instagram et elle vient régulièrement sur ma page (je la remercie au passage). Autant vous dire que j’ai été ravie de pouvoir lire en avant première son deuxième roman mais attention j’avais peur d’être déçue, je plaçais la barre haute. Avec ce deuxième roman, elle confirme son talent, elle est faite pour écrire dans ce genre littéraire, ce n’était pas un coup de chance avec le premier roman.
    J’ai trouvé le point de vue du début du roman original mais je ne peux pas vous en dire plus.
    Il s’agit de l’histoire de la famille Belasko. Les parents et 5 enfants : Philippe, Mathieu, Garance, Solène et David. Mme Belasko décède et quelques mois plus tard c’est au tour de son époux. 4 jours après le décès de Monsieur, les enfants se réunissent dans la « Casa Belasko » la demeure familiale, la veille de ses obsèques pour prendre connaissance de son testament. Au début du roman Chrystel Duchamp prend le temps de bien décrire les personnages car ils ont tous une psychologie, une personnalité bien particulière et c’est bien important d’installer ses éléments pour la suite. On comprend très vite qu’ils ne sont pas forcement très contents de se réunir car il y a de nombreuses tensions entre eux et la question de l’héritage n’allait pas forcément arranger les choses. A la lecture de l’ultime message du père, tous n’ont retenu qu’une phrase, la plus choquante : « Votre mère ne s’est pas suicidée, on l’a a assassinée ». Cette soirée a été un déferlement de haine et de violence. Il faut savoir que d’après des on –dit la demeure est maudite, on certifie qu’elle est hantée mais le sujet reste tabou. Ils vont s’apercevoir que les portes de la demeure ont été bloqué, (par qui ? pourquoi ?) l’histoire va donc se passer en huis clos, cet élément ajoute de la tension. On se demande mais où ça va s’arrêter ? Comment ça va finir !
    A la fin de la lecture de ce roman, on est content de se dire que l’on n’a pas de sang Belasko dans les veines ! Encore un thriller époustouflant, un triller que je vous recommande pour bien commencer l’année 2021. Encore un coup de cœur ! Bravo ! Attention j’attends le 3ème avec impatience maintenant !

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.