Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Fantazmë - Niko Tackian

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

16 #AvisPolar
5 enquêteurs
l'ont vu/lu
5 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?

Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.
Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un Fantazmë, le « spectre » en albanais.
Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Vos #AvisPolar

  • Louison Lit 22 janvier 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Quel plaisir que de lire à nouveau Niko Tackian. Fantazmë est le second opus après Toxique, il peut se lire séparément sans souci de compréhension. On retrouve tous les membres de la brigade du groupe de Tomar Khan pour une nouvelle enquête qui va nous mener vers la mafia albanaise, le destin des immigrés ou encore la prostitution forcée des filles de l’Est. Encore une fois on ira de rebondissement en surprise et de coup de cœur en coup à l’âme. Lorsqu’un immigré Syrien est retrouvé battu à mort dans une cave toute l’équipe a le sentiment que l’enquête va s’enliser et pourtant c’est sans compter sur l’apparition d’un nouveau personnage bien énigmatique surnommé « Fantazmë » qui se comporte comme un justicier laissant derrière lui des victimes qui en leur temps ont eu un passé de bourreau. Les chapitres vont alterner entre l’évolution de l’enquête et un côté plus introspectif de Tomar notre personnage principal. C’est dans ces moments où l’on découvre l’âme torturée et les pensées secrètes de Tomar que j’ai apprécié toutes les émotions ressenties face à ma lecture. L’écriture rythmée et particulièrement prenante, il se passe toujours quelques chose dans ce bouquin, on ne s’ennuie jamais. Les côtés sombres de l’âme humaine y sont dévoilés et je suis restée en peine face à des situations que je connaissais mais qui ici prennent vie avec une force qui nous emporte. C’était aussi un plaisir que de retrouver les personnages féminins de ce thriller. La mère de Tomar est toujours aussi combattante et ne manquera pas de donner un éclairage humaniste à une situation qui plonge beaucoup dans l’indifférence, c’est un personnage fort en symbolique. Il y a aussi la belle Rhonda qui prend de plus en plus de risque pour l’homme qu’elle aime et c’est juste … beau. Je vous laisse découvrir le troisième personnage féminin qui a été pour moi une douleur et un coup de cœur. C’est un livre dur avec des scènes tellement bien écrites que j’avais l’impression de les voir défiler sous mes yeux, il faut garder le cœur bien accroché mais c’est aussi pour ce réalisme que j’ai adoré ce livre. J’espère qu’il y aura encore d’autres suites et je serai parmi les premières à m’y coller. Bonne lecture.

  • Black Kat 1er avril 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Je n’ai pas abandonné Tomar Khan bien longtemps puisque j’ai enchaîné Toxique et Fantazmë. Le plus difficile sera d’attendre la suite de ces deux romans !
    Comme d’hab’ lorsque je donne mon avis sur un tome de série, je conseille toujours de commencer par le premier pour ne rien rater de l’évolution de la psychologie des personnages récurrents, et ce, même si chaque roman peut se lire indépendamment les uns des autres sans grande gêne !

    Après l’excellent Toxique, je n’avais que peu de doutes sur Fantazmë. Je me suis autant régalée, si ce n’est davantage car les personnages principaux prennent de l’épaisseur.

    Et notamment Tomar dont l’univers onirique s’invite dans ses phases d’éveil, avec des hallucinations et des malaises.
    Une force de la nature ce Tomar mais qui ne peut rivaliser avec son propre corps qui sonne l’alerte sur le mal-être de son âme, entre les fantômes du passé, le poids de ses actes, et la noirceur de certaines ombres.
    Il fait l’effort d’accepter le soutien d’un psy, même si c’est le futur époux de son ex, bénéficie du roc maternel qui lui rappelle ses racines et sa bonne éducation, accepte que ses sentiments soient plus profonds qu’il ne le souhaiterait envers Rhonda, mais tout semble aller à vau-l’eau.

    Rien n’est simple entre vie privée et vie professionnelle, tout se complique.

    Tomar avance coût que coûte, bien déterminé à mener son enquête jusqu’au bout, avec l’aide de son équipe, mais devra aussi gérer les soupçons qui pèsent sur lui dans l’affaire Müller, ce violeur retrouvé mort dans Toxique.

    La présence de Rhonda est moins discrète, elle s’affirme au sein de son couple et de son travail. Rhonda apporte un soutien indéfectible à Tomar, quitte à mettre sa carrière et sa liberté en danger.

    Et mention spéciale pour le personnage quelque peu délabré de Bob. Malgré son côté surper sexy de l’au-delà (humour !) et l’angoisse qu’il génère chez Tomar, il m’a bien fait sourire !

    L’intrigue est ancrée dans l’actualité : attentats, mafias de l’Est de plus en plus présentes, vagues de réfugiés, proxénétisme agressif et violent, indifférence des uns et petites morts des autres… Cette prédominance de l’actualité efface quelque peu la frontière entre réel et fiction, ce qui en fait un polar puissant, à mon sens.

    Le tout est rythmé, très visuel (je ne vais vous ressortir que l’auteur est aussi scénariste pour la télévision, une des cordes à son arc, et que son talent s’exerce avec bonheur tout autant dans ses romans !), efficace et addictif.
    Nous avons l’enquête et l’action d’un côté mais aussi un zeste de roman noir avec cette actualité qui questionne le lecteur.
    Nous avons tous oublié que nous sommes aussi certainement tous des migrants, par nos ancêtres ou nos grands-parents tout au moins, migrations plus ou moins confortables selon les circonstances et les époques mais migrants tout de même. Et Ara qui, après avoir fui son pays et ses racines, s’est intégrée à sa terre d’accueil mais n’a jamais oublié et le rappelle bien énergiquement à Tomar, son fils, quand son empathie est en berne. Elle se retrouve en position aujourd’hui de tendre la main et d’aider. Une leçon d’humanité glissée au creux de cette enquête policière…

    Le choix du titre est idéal. Fantazmë, spectre en albanais.
    S’il est justement choisi pour le personnage insaisissable qui laisse dans son sillage des lieutenants de la pègre albanaise battus à mort dans des caves, les spectres sont partout ! Ce sont ces étrangers, ces migrants, que l’on croise dans l’indifférence générale du quotidien, ses ombres sans identité qui peuvent disparaître sans remous.
    Ce sont ces femmes exploitées et violentées, esclaves de la violence et de la cupidité de l’homme.
    Ce sont nos propres fantômes, nos blessures, nos fautes, nos remords qui nous hantent chaque jour et nous grignote l’âme petit à petit.

    Fantazmë est également une histoire de vengeance, une justice rendue pour des victimes ignorées, par le sang et pour le sang. La frontière entre justice et crime est ténue. L’auteur nous le concède volontiers quand une sympathie certaine nous lie spontanément au Fantazmë. C’est une vision accablante de la société, quand les meurtres se commettent en toute impunité, quand les coupables ne sont jamais inquiétés car instaurant un régime de terreur, quand les autorités sont impuissantes ou totalement laxistes, quand il ne reste plus d’autre solution que la vengeance, le « œil pour œil, dent pour dent » pour ne pas perdre totalement espoir en une certaine humanité.

    Par contre, encore une fois, je suis frustrée. Je trouve que le roman est trop court. Môssieur Niko Tackian, possible de rallonger un peu pour le prochain ?
    Car je serai, bien évidement, au rendez-vous !

  • Les Lectures de Maud 6 juillet 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Une nouvelle enquête de Tomar, toujours aussi percutante et réaliste. Les pages et chapitres se lisent d’une traite, l’histoire est addictive. De nombreuses embuches et rebondissements ponctuent cette œuvre. L’enquête sur le passé des « victimes » va les conduire à se poser de questions sur la quête de Fantazmë et révéler ses motivations…
    Les personnages qui se dévoilent dans cet opus, Tomar avec ses tourments sa puissance et sa sensibilité ; sa mère, très présente, une femme dure et émouvante à la fois, et toute l’équipe d’enquête. Ils vont être malgré eux confrontés à une horreur qu’ils n’imaginaient pas…Parallèlement le passé ressurgit, qui pourrait bouleverser la vie de Tomar.
    J’ai découvert l’auteur en 2017, avec Toxique, j’attendais avec impatience la suite ; il nous entraîne en immersion, grâce à une écriture fluide et rythmée, je n’ai pas pu refermer ce livre avant la fin. Cette dernière totalement inattendue et magistrale qui laisserait penser que nous devrions bientôt revoir Tomar (enfin moi je l’espère).

  • Ophé Lit 9 juillet 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Fantazmë (spectre en albanais)

    L’hommage de Niko à son père et la citation d’ouverture donnent le ton à ce roman qui est mon premier coup de coeur de l’année.

    Comme pour son précédent roman, « Toxique » (désormais disponible en poche), Niko a travaillé le thème du spectre, du fantôme, de différentes manières tout au long de l’intrigue.
    Le Fantazmë , ce tueur fantôme qui laisse dans son sillage des cadavres d’hommes loin d’être des anges, du petit dealer au caïd, aucun d’entre eux n’est innocent.
    L’ombre des fantômes de nos passés... avec le temps nous traînons tous des casseroles et avec elles la peur d’être perçus différemment lorsque nos secrets sont révélés.
    Mais aussi ces fantômes que nous croisons tous les jours, des femmes et des hommes en souffrance que nous préférons ne pas voir et à qui nous n’offrons que notre indifférence.

    « Lui aussi, il s’était laissé envahir par le souffle glacé de l’indifférence. Lui aussi, il préférait voir des ombres diffuses là où se trouvait la souffrance humaine. Des fantômes qu’on tentait d’oublier sans pouvoir nier leur existence. »

    Sans l’autre nous ne sommes rien... Ne pas être vu, ne pas partager, ne pas interagir, c’est errer tel un fantôme, une ombre, un spectre : « Nous n’existons pas sans l’autre »

    Niko dénonce également avec pudeur mais sans langue de bois les conditions d’accueil des réfugiés à Paris :

    « Ce cimetière de cailloux, dont l’emplacement stratégique [...] empêchait tout installation durable des exilés, donnait envie de vomir à Tomar. [...].On ne voulait rien leur laisser, même pas un pont. Même pas la chaleur des corps qui se collent pour lutter contre le destin. »

    C’est donc autour de ces thèmes que notre auteur a construit une intrigue originale, avec des chapitres courts et un rythme qui ne faiblit jamais.
    On retrouve Tomar et son équipe. Ce groupe de flics pour lesquels on se prend d’une réelle affection tant Niko les a revêtus d’humanité...
    Une équipe qui ne porte pas de costume de super héros, qui est confrontée à des sentiments paradoxaux, capable de ressentir de l’empathie et de la peur.

    « Rhonda faisait son possible pour mettre une distance et souder des plaques d’acier supplémentaires à sa carapace de flic, mais la cuirasse finissait toujours par se fissurer, particulièrement pendant la nuit, lorsqu’elle baissait la garde. »

    Une fois n’est pas coutume je ne vous raconterai pas l’histoire, ne dévoilerai rien de plus que la 4eme de couverture, parce que rien n’est plus beau que la découverte.

    Je terminerai juste en te remerciant Niko. Merci pour l’hommage que tu as rendu à mes collègues, dans ces pages, au travers des événements que tu cites, et merci d’avoir compris nos ressentis.

  • QuoiLire 20 août 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Alors que j’avais été plutôt séduit par Toxique pour un premier roman policier, je m’attendais à beaucoup (et plus) de Fantazmë. D’autant plus que ce roman avait reçu pas mal de papiers dans la presse à sa sortie.

    Par facilité dirons-nous, l’auteur recourt facilement à la violence tant du côté des "méchants" mais également chez les policiers. La part de la psychologie des personnages est beaucoup, beaucoup, trop importante. Il faut certes l’aborder dans ce genre de roman, mais ici, c’est son axe principal au risque de rencontrer de nombreuses redites.

    Concernant l’enquête, elle passe donc bien sûr au second plan. On a le droit bien sûr aux rivalités entre les différents organes de la police, mais c’est surtout la progression de l’investigation qui est décevante : décousue, progressant par à coups avec des éléments tombant par l’opération du saint esprit. Bref, les amateurs de romans policiers aimant faire travailler leurs petites cellules grises n’y trouveront pas leur bonheur.

    Ce défaut provient certainement des origines télévisuelles de Niko Tackian (il est le scénariste d’Alex Hugo avec Franck Thilliez) ; ce qui se retrouve dans l’écriture : efficace, très rythmée et agréable à lire. On a l’impression de voir un film policier en place des pages, peu nombreuses (300 en papier, moins de 200 en numérique) du roman.

    Donc à lire pour connaître la suite de Toxique au bord de la plage, en numérique car cela ne vaut pas plus.
    https://quoilire.wordpress.com/2018/08/20/niko-tackian-fantazme/

  • Leroy Delphine 4 septembre 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    Niko Tackian nous replonge dans une enquête de son personnage emblématique, Tomar Khan, révélé dans son précédent roman Toxique.
    Tomar Khan, un personnage torturé par son passé et ses démons intérieurs le rongeant la nuit et dans son quotidien.

    Dans ce roman, nous avons affaire à une enquête mêlant pègre albanaise, migrants, un tueur implacable appelé le Fantazmë... et Tomar et son équipe auront les plus grandes difficultés à dénouer cet imbroglio.

    A cela s’ajoutent un enquêteur de l’IGS enquêtant sur une affaire reliée à Khan et qui pourrait changer irrémédiablement l’avenir du policier, une relation familiale loyale et très forte entre Tomar et sa mère et les démons intérieurs de plus en plus présents de notre héros.

    Niko Tackian nous offre là un excellent roman noir où vengeance, justice et résilience sont des thèmes plein de sens. Il installe pleinement son personnage qu’on ne demande qu’à découvrir plus dans d’autres romans.
    Le roman est magnifiquement rythmé par une plume dynamique et des chapitres courts.

    Les personnages secondaires sont très développés, j’ai eu beaucoup d’empathie pour Ara, la mère de Tomar, un personnage charismatique au possible, une force tranquille qui inspire l’admiration, une sorte de Nemesis à un autre personnage du roman d’ailleurs, je vous laisse découvrir qui...

    D’autres personnages ont attiré mon attention comme les coéquipiers de Tomar et petit coup de cœur pour le personnage d’Eric la Tendresse :)

    Le personnage du Fantazmë est un personnage emblématique également qui mériterait un roman à part entière, selon moi :)

    Inutile de vous préciser que j’ai passé une excellente évasion livresque avec ce roman. Certaines zones d’ombre restent à éclaircir mais l’auteur nous livre un roman noir dynamité et collé à l’actualité. Niko Tackian confirme son statut de grand auteur de polar et Tomar Khan assied son personnage borderline emblématique.

  • Sangpages 18 septembre 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    La suite directe de Toxique que je vous recommande vivement de lire avant. C’est pas indispensable mais vous permettra de mieux appréhender la substance même des personnages qui est loin d’être simpliste.
    Tomar Khan est plus que jamais mis à mal dans cet opus.
    L’IGPN colée à ses basques qui pourrait bien mettre fin à sa carrière. Le fantôme de son père qui ne cesse de le poursuivre et d’autres choses encore...
    Son combat intérieur en devient proportionnel à celui qu’il doit mener contre ce tueur qui se fait appeler "Fantazmë". Un tueur redouté de tous, que ce soit de la police ou des divers caïds locaux qui sèment la drogue et la prostitution à tout va.
    Un tueur aux airs de Robin des Bois ou aux airs de V comme Vendetta. Un tueur, un spectre qui semble juste insaisissable...
    Très flic, très polar, très mec et pourtant bourré d’émotions. Comme un grizzli affamé qui n’est, en fait, qu’un gros nounours inoffensif. C’est d’ailleurs ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre. Ce côté brut de coffrage totalement à l’opposé d’émotions puissantes.
    Un style très visuel, très cinéma. Sans doute lié au côté scénariste de Niko Tackian et c’est clairement un plus. (D’ailleurs ça en ferai une sacrée bonne série. Je dis ça, je dis rien 😜)
    Un retour bouleversant sur les attentats de Paris. L’après, quand tout redevient normal...et je crois que c’est pire encore.
    Un livre où il est question de migrants, d’asile, de racisme, d’intégration, de misère, de douleurs, de rancœur, de vengeance. C’est admirablement bien décrit, bien traité, sans tomber dans les clichés et avec grand respect.
    Beaucoup d’action, un suspense haletant, bref tous les éléments d’un bon polar !
    Vous attendez quelque chose de plus pour le lire ?
    Perso, je suis prête pour la suite 🙂

  • C’est Contagieux 3 octobre 2018
    Fantazmë - Niko Tackian

    « Désormais il va falloir compter avec Tomar Khan » nous apprend Franck Thilliez sur la couverture du livre. Moi je veux bien mais c’est pas très pratique. Perso, je préfère continuer à compter tout seul, je m’en sortais très bien par moi-même !
    Bon assez de vannes pourries me souffle la rédaction, c’est pas parce que tu es payé à la ligne qu’il faut tout te permettre. (Mais je ne suis pas payé…).

    Ouvrir un Tomar Khan, c’est s’ouvrir à un monde âpre, sombre, métissé, violent et terriblement excitant. La promesse de découvrir un univers unique, un champ en friche que Niko Tackian va ensemencer d’épices et d’essences rares. Contrairement à « Toxique » qui nous avait laissé un peu sur notre faim (la chronique ici !), cette fois la récolte est bonne et abondante.

    « Fantazmë » qui signifie « Spectre » en albanais est le surnom du tueur qui va perturber notre équipe de flics. Tel un fantôme, son ombre et sa férocité vont venir hanter les pages du roman puis l’esprit du lecteur. Entêtant, envoûtant, impitoyable ce spectre va mettre à mal l’équipe de flics puis les nerfs du lecteur qui a beau être averti n’en demeure pas moins un candide.

    En plus d’une passionnante enquête, « Fantazmë » est la mise en abyme de Tomar Khan que l’auteur n’épargne pas. Écorché comme un oignon qu’on pèle et dont chaque pelure qui lui est retiré fait souffrir les yeux. Car le roman joue avec talent la carte de l’émotionnel sans sombrer dans la complaisance ou la facilité.

    Niko Tackian insuffle à son univers une touche de désespoir où les destins semblent suivre inexorablement un cheminement logique voire tragique. Ne sommes-nous que le produit de nos origines, de notre culture et de notre éducation, ou sommes-nous capables de transcender notre héritage pour arriver à nous construire nous-même notre propre chemin ? (NDLR : c’est une chronique ou le sujet de philo du bac ?). C’est la force du Polar que d’arriver à créer chez le lecteur, une fois passé l’amusement et le plaisir de lecture, de rares mais salvateurs instants de réflexion sur lui-même et sur le monde qui l’entoure.

    L’écriture est belle prenant parfois les allures d’un poème morbide aux délicates sonorités : « Huit enfants morts à la peau blanchâtre disposés comme des pétales de fleurs dans une ronde morbide ».

    Tackian mêle puissance et sensibilité avec une aisance évidente. L’intrigue est cohérente, s’amplifiant au fur et à mesure que les pages se délient entre nos mains, et débouche sur un final en apothéose qui donne envie de hurler « Au suivant ! »

  • La Caverne du Polar 28 janvier 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    Ayant récemment lu Toxique et découvert Tomar Khan, j’ai très vite enchainé avec le second opus, Fantazmë (qui veut dire Spectre en albanais). Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’avoir lu Toxique pour lire cette nouvelle affaire, ceci dit, comme d’habitude je vous conseille la lecture du premier volume car il permet vraiment de découvrir et de bien comprendre le personnage de Tomar Khan. Du coup c’est reparti en direction du 36 quai des orfèvres à Paris.

    Cette seconde enquête du commandant Tomar Khan, en apparence très classique, va se révéler être une intrigue bien plus complexe. Un migrant est retrouvé atrocement mutilé dans le 18ème arrondissement de Paris. Le « spectre » en question, est un insaisissable tueur qui sévit dans les quartiers chaud de Paris et notamment au coeur même de la mafia. Très vite on plonge dans les méandres de la Mafia albanaise qui sévit à Paris et dans ses proches banlieues avec des revirements étonnants… Yuri le chef de la mafia albanaise est loin d’être un enfant de cœur ! Il se sert des migrants pour arriver à ses fins et aucun obstacle ne peut entraver sa route et l’empêcher de faire ce qu’il veut. Finalement fiction et réalité se rejoignent par l’omniprésence de cette actualité qui, malgré la forte propension à l’individualisme qui règne dans nos sociétés, heurte incontestablement notre sensibilité.

    Quel plaisir de retrouver Tomar Khan, ce commandant de police très charismatique qui se bat avec ses propres démons, et son passé douloureux. On retrouve également toute son équipe, Rhonda, Franck et Dino. Nicko Tackian nous plonge dans les côtés les plus noirs et les plus violents de notre société. Il arrive à nous faire ressentir au plus proche la réalité du monde dans lequel nous vivons. Ce que j’aime beaucoup c’est justement le fait que son histoire est ancrée dans l’actualité. Les sujets qu’il aborde sont brûlants et nous pousse à la réflexion. Il nous livre un roman d’une efficacité redoutable.

    Niko Tackian confirme tout son talent, Fantazmë est un thriller violent, ancré dans l’actualité. C’est avec grand plaisir que je lirai la suite des enquêtes de Tomar Khan.

  • Killing79 6 février 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    Tomar Kahn…en voilà un personnage captivant. Lors de la lecture de l’épisode précédent (Toxique), son charisme avait fait effet sur moi et je m’étais promis de continuer ses aventures. C’est chose faite avec cette deuxième enquête.

    On retrouve Tomar, là où on l’avait laissé. Aux prises avec les démons de son passé, lointains ou récents, c’est un homme particulièrement tourmenté. Il faut dire qu’il a fait beaucoup d’erreurs qui pèsent sur sa conscience. Niko Tackian poursuit donc l’approfondissement de son personnage. Il nous invite dans les tréfonds de son esprit torturé. L’auteur fait cette fois l’impasse sur son passé familial (développé dans « Toxique ») pour se concentrer sur les évènements récents, tout aussi traumatisants. Ayant une vision personnelle de la justice et étant pour le moins impulsif, Tomar se retrouve forcément dans des situations où il doit assumer ses actes. Grâce au travail approfondi de l’auteur sur les deux opus, on est en empathie avec ce héros du quotidien qui agit dans l’ombre, malgré ses choix assez douteux.

    Pour ce qui est de l’enquête elle-même, rien de révolutionnaire. Le suspense repose finalement plus sur l’enquête interne qui vise à confondre Tomar, que sur les investigations de celui-ci pour arrêter le tueur. Le traitement des migrants et des bourreaux amène son lot de surprises mais est trop superficiel pour être retenu. Cependant, ce nouvel opus est la parfaite illustration d’un épisode de série réussi. L’intrigue n’est qu’un prétexte au développement du héros. « Fantazmë » ne répond pas complètement aux questions du précédent épisode et en pose des nouvelles. Les lecteurs, dont je fais partie, se retrouvent donc dans la situation d’attendre avec impatience la suite des évènements.

    En conclusion, même si j’ai trouvé le livre un peu court (je l’ai lu très vite !), je classe Niko Tackian dans mes auteurs de polars à suivre. Dans un style accessible et très visuel, il nous propose un héros passionnant et des aventures sombres et sans concession, juste comme j’aime !

  • La Papivore 7 février 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    Ce livre est vraiment digne d’un film ou d’un téléfilm. Ça se lit vite, c’est palpitant, percutant, on n’a pas le temps de s’ennuyer. Niko Tackian ne s’embête pas avec des phrases alambiquées ou des mots savants et/ou obsolètes, et j’ai trouvé cela très appréciable ; au moins on n’est pas obligés de relire 3 fois le même passage pour comprendre le sens.

    « Fantazmë », en albanais, ça veut dire « spectre ». C’est comme ça qu’est surnommé un tueur qui sévit dans Paris. Il torture et tue de manière atroce des victimes qui, de prime abord, n’ont rien en commun. Des meurtres violents et gratuits. Sauf qu’en fait, les victimes sont elles-mêmes des bourreaux, et leurs meurtres seraient-ils donc une sorte de vengeance ? Et ce tueur, on en trouve une trace dans d’autres affaires à travers l’Europe. Qui est-ce ? Pourquoi fait-il cela ? Tomar Khan, un ancien gosse maltraité, un ancien boxeur devenu flic, va essayer de comprendre ce qui pousse ce Spectre à tuer ainsi des bourreaux. La question se pose donc : peut-on excuser ces meurtres lorsque l’on connait le parcours criminel des victimes ?

    Les personnages sont attachants. Même Tomar, un flic écorché que l’on trouve dans pléthore de polars et thrillers, a quand même quelque chose de différent. Son passé a une grosse influence sur ses sentiments, sa santé, ses actes, et même sa profession. En fait, je ne savais pas que ce livre est la suite d’un autre, Toxique, et ça m’a gênée de ne pas l’avoir lu. A mon avis, Toxique met en place les choses et les personnages, notamment le passé de Tomar Khan, et dans Fantazmë, l’auteur fait beaucoup référence au livre précédent. On n’a donc des sortes de manques qui ne peuvent s’expliquer qu’en ayant lu Toxique.

    Mais c’est tout de même captivant, et j’ai eu du mal à le refermer avant la fin (bah oui… faut dormir quand même !). Ça se lit vite, trop vite peut-être. Alors je vais essayer de trouver Toxique rapidement pour combler certaines lacunes que j’ai rencontrées dans ce livre.

  • Pink-Lady 27 février 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    J’avais hâte de me plonger dans ce tome 2 des aventures de Tomar Khan !
    Même si l’écriture reste toujours aussi addictive et que j’ai lu ce livre en quelques heures, j’ai été beaucoup moins séduite par l’intrigue.
    Le sujet du livre ne m’a tout simplement pas passionnée plus que ça...
    Les moments forts du roman restent les révélations sur le personnage de Tomar, ce qui laisse penser qu’un tome 3 ne va pas tarder à suivre !

  • lecturesdudimanche 6 avril 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    En voilà encore un qui n’a pas eu le temps de vieillir dans ma PAL ! Il faut dire que l’histoire met en scène Tomar Khan et son groupe d’enquêteurs du célèbre 36, dont on avait déjà fait la connaissance dans l’excellent « Toxique » (mon avis ici). Une fois de plus, Niko Tackian joue avec la conscience de ses lecteurs en rendant très floues les limites entre victimes et bourreaux ; et si la théorie est si simple, dans la pratique, justice et loi ne sont pas toujours forcément dans le même camp.

    Le groupe de Tomar, notre athlétique flic tourmenté, se retrouve confronté à un tueur cagoulé qui s’attaque avec beaucoup de violence à quelques illustres figures de la pègre, surnommé Fantazmë – « spectre » en albanais. Le tout est savamment mis en scène dans un climat toujours sensiblement influencé par les attentats (trop) récents et la vague de migration, avec toutes les dérives qui en découlent.

    Parallèlement, pour ceux qui connaissent déjà Tomar et sa compagne Rhonda, flic dans le groupe Khan, c’est avec plaisir qu’on voit une évolution positive dans les sentiments qui les lient. Tomar semble un peu mieux s’apercevoir qu’il n’est pas seul et que sa belle a pris beaucoup de risques pour lui… Trop peut-être, parce que l’IGPN, la « police des polices », s’intéresse à un couteau, pièce à conviction dans une affaire de meurtre, qui a étrangement disparu de la salle des scellés…

    Tomar affronte donc à la fois le Spectre et l’IGPN, mais également quelques démons personnels dont la présence, qui envahissait déjà ses nuits, commence à grignoter ses jours…

    La plume de Tackian, qui m’a rendue addictive depuis « Quelque part avant l’enfer », est puissante, rapide, percutante comme un direct de Tomar dans son sac de boxe. Mais elle est aussi poignante et criante de vérité… Ma conclusion ? Faites vite, Monsieur Tackian, pour nous livrer une nouvelle aventure de Tomar Khan !

  • Lecturesetgourmandises 28 avril 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    Comme ce fut agréable de plonger dans cet excellent polar ! Tous les ingrédients du genre sont réunis : des meurtres, des flics qui piétinent dans leur enquête, s’arrachant les cheveux de la tête tant les indices en leur possession sont faibles. Nous voilà donc embarqués avec une équipe de policiers qui va bientôt quitter le mythique 36 Quai des Orfèvres pour les Batignolles.

    Et ce qui s’apparente à une banale enquête policière dévoilera une intrigue bien plus profonde, où les bourreaux deviennent les victimes. Au programme : homicides, vengeance et cauchemars ! Vous êtes prévenus !

    Le personnage principal, un homme répondant au nom de Tomar Khan, se révèle être un flic sacrément torturé ! Sans révéler l‘histoire, je peux vous dire que ses nuits ne sont pas de tout repos … . C’est aussi un amateur de boxe, un sport où se mêlent respect de son adversaire et dépassement de soi. Et on sent que notre commandant est habité par ces valeurs, c’est un flic profondément humain, animé par un désir de justice et qui tente tant bien que mal de vivre avec ses propres démons.

    Ce roman nous emmènera dans des rues sombres de Paris à la recherche d’un tueur mystérieux, un spectre, qui rend justice lui-même, à coups de castagne et autres réjouissances. Ce qui s’apparente à un règlement de compte entre sans-papiers cache en réalité un secret bien plus profond qui nous plongera dans la noirceur de la mafia, touchant des sujets terribles et brûlants.

    Je n’ai pas eu l’occasion de lire le premier roman mettant en scène Tomar Khan mais cela n’enlève en rien à l’intrigue du second. « Toxique » et « Fantazmë » peuvent être lus de manière indépendante puisque les enquêtes sont différentes. Néanmoins, je dois vous dire que « Fantazmë » fait référence à certains évènements qui se sont déroulés dans « Toxique ».

    Amateurs de bons polars, foncez, Niko Tackian est véritablement un auteur à suivre de très près !

  • Encore Un Livre 19 juillet 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    J’ai découvert Niko Tackian l’année dernière avec Toxique et tout de suite j’ai su qu’il n’allait pas en rester là mais il est clair que je n’avais pas mesuré ce qui se dégageait de Tomar Khan commandant du 36, dans le premier opus.
    La personnalité de Tomar Khan dès les premières pages est fascinante, en proie à des terreurs nocturnes, d’où viennent-elles et que révèlent-elles ? Presque décrites de façon onirique, on ne sait plus où se situe la barrière, rêves ou réalités ?
    Un polar où la tension est déjà palpable quand la première victime se sent observée et traquée par cette silhouette bien déterminée à ne pas lui laisser sa chance..parce qu’ Assan sent vite que les choses vont mal tourner ...mais c’est déjà trop tard, il ne sera qu’une victime de plus de ce périple assassin…
    FANTAZMË ou le « spectre » s’avère être redoutable, il ne fait pas bon de rester sur son chemin ….
    C’est avec une chute vertigineuse que je l’ai refermé, c’est un parfait polar noir, bien ancré dans la réalité, avec des moments parfois effroyables. Je l’ai lu en deux traites, l’intrigue est excellente et je crois que je suis devenue accro à Khan, FANTAZMË m’a procuré des frissons avec des moments décapants.
    J’ai bien trop peur de vous en dire trop, mais si vous êtes adepte des polars, je crains que vous n’ayez le choix, parce qu’il va vraiment falloir compter sur Niko Tackian, qui maintenant devient incontournable dans le polar français.
    Mon côté obsessionnel de suivre une saga vous dicterait de commencer par Toxique, pour vraiment apprécier au mieux ce second opus, même si on y trouve de nombreuses références dans FANTAZMË. Cela reste un choix personnel, il peut très bien se lire en one-shot..dans tous les cas vous reviendrez à Toxique 😉

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Fantazmë - Niko Tackian

    Ambiance totalement différente de « Toxique » pour ce second opus des enquêtes de Tomar Khan.
    Ici, nous sommes bien dans du polar pur et dur !
    Comme si « Toxique » avait été une préface pour poser les fondations du personnage qui va devenir récurrent.
    Au risque d’en contrarier certains, même si techniquement ces 2 romans sont bien distincts, vous ne pouvez pas prendre toute la mesure de celui-ci si vous n’avez pas lu « Toxique » avant. Et puis, ce serait dommage sachant que le premier pose vraiment les choses, et que, d’une certaine manière, il a permis à Niko Tackian de libérer son écriture, comme si, il se donnait le droit d’aborder des thèmes plus sombres parce qu’il avait fini de poser les jalons de son personnage principal.

    Des thèmes sombres, il y en à profusion !
    Nous sommes dans un climat post-attentat (Novembre 2015 – Bataclan), donc lourd, anxiogène, période où tout le monde est un peu à cran, surtout la police. Après la période d’amour fou du peuple envers sa police, on entre dans l’ère où l’on veut castagner du flic.
    Les flics du roman vivent également leurs derniers mois au 36 quai des Orfèvres.
    A l’ambiance anxiogène, se rajoute donc un brin de nostalgie…. Et moi, je suis très sensible aux ambiances…
    Ils sont confrontés à la réalité des migrants, arrivés en masse, cachés aux 4 coins de Paris et à la mafia Albanaise qui envahit le territoire avec sa drogue et son trafic de femmes.

    La force de cet opus réside dans l’insertion massive d’éléments réels dans la fiction.
    Pas seulement au niveau des évènements que nous avons tous vécus, mais aussi par des constats de ce qu’est devenue notre société.
    « L’indifférence devenait la norme, le regard vers le sol et les oreilles sourdes à la douleur des autres. »
    « Des espaces publics transformés en no man’s land, perdus pour les réfugiés, perdus pour les Parisiens, perdus pour l’humanité. »
    On se rapproche beaucoup du livre de Olivier Norek « Entre deux Mondes » sur plusieurs points.

    Au-dela de l’enquête policière passionnante, le lecteur plonge à nouveau, comme dans « Toxique », dans des aspects plus philosophiques de certaines réflexions émanant de Tomar notamment :
    – Peut-on être une victime quand est aussi un bourreau ?
    – Les tares se transmettent-elles par l’ADN ?
    – Peut-on échapper à sa nature ?
    – Peut-on occulter le passé ?
    Personnellement, je trouve qu’il faut être doté d’un sacré talent pour avoir l’art et la manière de mixer tout ça, sans en faire trop, d’un côté ou de l’autre, pour fournir un manuscrit qui soit à la fois divertissant pour le lecteur mais aussi intelligent, mettant en relief des questions fondamentales sur notre société dans son évolution, des interrogations qui taraudent une fois le livre refermé.

    Je vous parle aussi de son don pour les allégories ? Des passages poétiques sublimes ? Lisez et relisez le chapitre 39.

    J’aimerai aussi dire un mot sur l’évolution du personnage de Tomar. Cet opus ne répond pas à toutes les questions posées dans « Toxique ». Mais, de nouvelles interrogations arrivent, ainsi que des révélations sur son passé mais aussi sur son futur. Le personnage prend une réelle épaisseur que Niko Tackian a pris le temps de construire, avec patience.
    Le personnage d’Ara, la mère de Tomar est emblématique d’une force, d’une résilience, d’un pouvoir de pardon et d’une profonde humanité qui forcent l’admiration. J’aimerai beaucoup la rencontrer dans la vraie vie, ça m’aiderait à croire encore au genre humain …

    Je termine par 2 citations notées dans mon petit cahier à citation :
    « Le passé ne peut être occulté. (…) dans sa compréhension réside la base d’un avenir meilleur. »
    « Notre corps et notre esprit nous envoient des messages en utilisant la douleur pour nous réveiller. »
    C’est l’évidence même, rien à rajouter….

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.