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Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

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Résumé :

Faites connaissance avec la famille Sendell. Le père, Adam, est un pasteur respecté dans la petite ville de Lund, en Suède. Sa femme, Ulrika est une brillante avocate. Leur fille, Stella, dix-neuf ans, s’apprête à quitter le foyer pour un road trip en Asie du Sud-Est. C’est une famille normale, une famille comme les autres. Et comme toutes les autres familles de la ville, les Sendell sont horrifiés quand un important homme d’affaires, Christopher Olsen est retrouvé assassiné. Ils le sont plus encore quand, quelques jours plus tard la police vient arrêter Stella. Comment pouvait-elle connaître Olsen, et quelles raisons auraient pu la pousser à le tuer ? Il ne peut s’agir que d’une erreur judiciaire.
Dans ce récit en trois parties, chacun des membres de la famille tente à son tour de recomposer un puzzle dont il n’a pas toutes les pièces. C’est d’abord Adam qui s’exprime, puis Stella, et enfin Ulrika. Chaque fois, de nouvelles perspectives se font jour, la version précédente est remise en question, la vérité s’échappe. La seule évidence qui s’impose très vite, c’est qu’il n’existe aucune famille "normale".

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Vos #AvisPolar

  • Lecturesetgourmandises 26 octobre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Si au départ, je n’étais pas partie pour commencer un énième pavé, la curiosité a pris le pas et j’ai quand même voulu jeter un oeil au résumé, juste comme ça.

    Et ni une ni deux, sur un coup de tête, je me lance en me disant qu’il a l’air quand même pas trop mal.

    Et c’est à la fin, en refermant le livre, que eu j’ai envie de crier : « PAS TROP MAL ? IL EST EXCEPTIONNEL OUI ! ».

    Je l’avais déjà évoqué il y a quelque temps, je découvre peu à peu les thrillers scandinaves et je dois avouer que jusqu’à présent, je ne suis tombée que sur des pépites.

    « Une famille presque normale » ne déroge pas à la règle.

    Si le récit peut sembler assez classique, avec cette famille sans histoire et bien sous tout rapport, c’est surtout la construction du roman et la manière d’aborder la psychologie des personnages qui fait de ce thriller un véritable coup de coeur.

    Loin de la construction chronologique habituelle (ou encore l’alternance des points de vue), ce roman se découpe en 3 parties qui correspondent au récit de chacun des membres de la famille Sandell.

    Ce livre, c’est comme un grand puzzle, une énigme qu’il va falloir reconstituer morceaux par morceaux, page après page, chapitre après chapitre.

    L’auteur a réussi à me captiver suffisamment pour que je m’imprègne des personnages et surtout que je me mette à leur place. Une question est revenue fréquemment pendant ma lecture, c’était de savoir ce que moi je ferai à la place d’Adam et Ulrika.

    Parce que malgré les doutes et l’angoisse, Stella est leur fille et peu importe qu’elle ait commis ce meurtre ou non, ses parents veulent la protéger. Il s’agit dans ce roman de comprendre jusqu’où on peut aller pour protéger ceux que l’on aime.

    Grâce aux 3 versions des protagonistes mais aussi de part l’alternance de chapitres très courts, l’auteur instaure un rythme incroyable qui ne laisse quasiment aucun répit au lecteur.

    Au-delà d’être une belle découverte, ce roman restera un incroyable moment de lecture qui m’a fait m’évader complètement.

  • Loudiebouhlis 26 octobre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Pour une première lecture d’un auteur suédois, je ne suis pas déçu. Bien au contraire. J’ai été littéralement happée par cette histoire. Ici, on va suivre Stella, qui se retrouve accusé à tort du meurtre de Christopher Olsen. De nombreuses preuves vont venir étayer ce fait, mais celles-ci paraissent cependant beaucoup trop bancales.
    Le livre est divisé en trois parties, la première nous est narrée par Adam Sandell, le père de Stella et pasteur de la ville de Lund. Cette partie fut trop longue à mon goût, redondante surtout. Pendant ces deux cents premières pages (environ), l’histoire ne cesse de tourner en rond avec ce fameux questionnement : Jusqu’où un homme de dieu et père peut-il aller pour sauver son enfant ? On apprend aussi à découvrir Stella, qui elle est, à travers les yeux de son père. Et ce n’est pas flamboyant. J’ai détesté Stella en lisant cette partie. Sans imaginer une seconde que mon avis évoluerait...
    La seconde partie est narrée par Stella, elle-même, alternant les chapitres de son incarcération et du déroulement des faits. Cette partie fût pour moi la plus intéressante parce qu’on découvre enfin cette jeune fille dont on entend beaucoup parler pendant la première partie. Une tout autre image de la jeune fille apparait aux yeux des lecteurs, et je me suis pris d’une grande affection pour en découvrant son parcours. Mais plus j’avançais et plus le doute affluait. L’avait-elle vraiment tué ?
    Sans surprise, la dernière partie est celle de la mère de Stella, Ulrika Sandell. Après avoir lu les trois quarts du livre, j’avais un avis très flou sur ce personnage. Elle était inexistante, terriblement effacé. Mais comme pour les autres personnages, dans sa partie, Ulrika se révèle. Finalement, c’est une mère prête à tout pour sauver son enfant. Une famille presque normale, qui s’avère l’être bien plus qu’on ne l’aurait cru.
    Et au milieu de tout ça, ce quatrième personnage, Amina, la meilleure amie de Stella. Cette jeune fille parfaite, première de la classe, sage et irréprochable qu’on n’imaginerait pas prise dans cette histoire. Et pourtant ?
    Comme vous vous en doutez, je ne suis pas capable de vous dire si c’est un coup de cœur mais c’est une excellente lecture que je ne peux que vous recommander. L’intrigue est là, le suspense également. Des révélations toutes plus ahurissantes les unes que les autres. L’auteur nous balade sans vergogne. Et c’est tellement bon.

  • Et le Monde de Sosso 1er novembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Plonger au coeur de la famille Sendell ! Un roman choral sur cette famille suédoise presque normale.
    .
    1ere partie avec Adam. Il est pasteur. Alors qu’il entretient une relation un peu difficile avec sa fille Stella, son monde s’écroule lorsque celle-ci est arrêtée pour meutre.
    2è partie avec Stella. A 19 ans, elle rêve d’un voyage en Asie. Elle passe la plupart de son temps avec sa meilleure amie Amina. Savie bascule lorsqu’elle est arrêtée.
    3è partie avec Ulrika. Epouse d’Adam et mère de Stella, elle est une brillante avocate. C’est avec elle que nous avons le dénouement final !
    .
    Un thriller bien construit, haletant... Chaque pièce du puzzle est posée minutieusement les unes après les autres pour un résultat final plutôt réussi grâce à une habile construction !
    Un très bon moment de lecture.

  • Djustinee 2 novembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Jusqu’où êtes-vous prêts à aller pour vos proches ?

    Un homme à été tué. Une jeune femme, Stella, est soupçonnée. Un procès va avoir lieu.

    Ce livre se divise en 3 parties :
    Le père, Adam. Un Pasteur qui couvre peut-être trop sa fille
    La fille, Stella. Jeune femme au caractère bien trempé qui sait ce qu’elle veut.
    La mère, Ulrika. Avocate carriériste qui a peut-être trop fait passer son travail avant sa famille.
    Chacun raconte sa vision des événements.

    En ouvrant ce livre, je ne m’attendais pas à ça... J’ai ressenti un réel besoin d’urgence en le lisant. Je tournais les pages à un rythme effréné, je ne m’en rendais même pas compte. Le récit m’a happé dès le départ et les chapitres courts ainsi que la fluidité de l’écriture font que le suspense est maintenu... Jusqu’à l’épilogue !

    Ce récit est divisé en 3 parties, 3 points de vue différents, qui, au final, vont parfaitement se compléter pour comprendre l’intrigue.
    Je ressens une réelle empathie pour Adam et je réussis à m’attacher à Stella, cette jeune fille borderline mais en manque d’amour d’un côté et trop étouffée de l’autre qui donnerait sa vie pour l’amour de sa vie, sa meilleure amie... Je reste, par contre, totalement indifférente aux sentiments de la mère.
    Des flash-backs nous permettent de nous projeter dans la vie de cette famille presque normale.

    L’auteur a joué avec mes nerfs. Je n’avais pas envie de quitter ce livre, j’aurais voulu le lire d’une traite... J’ai repris mon souffle en le fermant.

    Je n’ai qu’une chose à dire, foncez !

  • Annesophiebooks (Les lectures d’Anne-Sophie) 4 novembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Une lecture différente et très plaisante.

    En commençant 𝙐𝙣𝙚 𝙁𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝙋𝙧𝙚𝙨𝙦𝙪𝙚 𝙉𝙤𝙧𝙢𝙖𝙡𝙚, de 𝙈. 𝙏. 𝙀𝙙𝙫𝙖𝙧𝙙𝙨𝙨𝙤𝙣, ne vous attendez pas à lire un simple thriller ou un polar, car si c’est votre seule attente, elle serait déçue, et ce roman a tant de qualités que ce serait dommage de ne pas le lire pour ce qu’il est : un roman sociétal, sûrement un roman noir, mais surtout et avant tout un roman humain.

    Adam Sandell, pasteur, et sa femme, Ulrika, avocate, ont une fille de 19 ans, Stella, au caractère plutôt difficile.
    Ils ont tout de la famille respectée, et respectable.
    De la famille parfaite même.

    Sauf qu’aucune famille n’est réellement parfaite, nous le savons tous. Même si nous espérons tous que la nôtre fasse exception.
    Ou tout du moins qu’elle donne mieux le change que les autres...

    Les Sandell, eux, vont voir cet espoir exploser en plein vol lorsque leur fille est accusée du meurtre d’un homme d’affaires.
    Alors, à tour de rôle, ces trois là vont nous raconter, nous expliquer leur vie. Leur passé et leurs secrets. Mais aussi les doutes, les certitudes, les chagrins, les colères et les espoirs.
    Tout ce à quoi ils ne veulent renoncer et tout ce qu’ils sont prêts à sacrifier...

    Et le lecteur les suit, les écoute. Les croit, parfois, et doute, souvent.
    Père, mère et fille. Une seule famille, mais trois versions.
    Et le lecteur continue. Il veut comprendre. Il veut savoir.
    Il aura un peu plus de 530 pages pour y parvenir. Et s’en souvenir.

    Qui serions-nous dans cette histoire ? Quelle « version » de cette famille est la plus proche de la nôtre ? Quelle réaction aurions-nous pu avoir si nous étions les Sandell ?

    Les personnages sont bien campés, et , si tous n’attirent pas forcément la sympathie ou l’empathie, c’est justement parce qu’ils sont à l’image de ceux que nous pourrions croiser chaque jour dans nos vies, voire dans nos propres familles.

    Et puis, parce qu’il ne faut pas oublier cette question, Stella est-elle coupable ?

    Un roman à la croisée de la littérature noire et de la littérature blanche.
    Une lecture pendant laquelle on ne s’ennuie pas une minute et qui donne à réfléchir, et ce n’en est que plus plaisant.

  • calyenol 6 novembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    "Nous étions une famille tout à fait normale.Et puis tout a changé."
    .
    Salut.
    Je viens de lire "𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞" de MT Edvardsson.
    .
    "Il faut longtemps pour construire une vie,mais un instant seulement pour la détruire."
    .
    Adam Sandell,pasteur respecté de Lund,petite ville de Suède,est marié à Ulrika,avocate brillante.
    Ils ont une fille,Stella,de dix neuf ans qui rêve de faire un road trip en Asie et qui pour économiser travaille à H&M.
    Ils forment une famille normale,comme les autres,et comme les autres familles,ils ont des secrets....surtout Stella.
    Elle se retrouve accusée du meurtre de Christopher avec qui elle a eu une liaison.
    Quelle raison avait-elle de le tuer ?
    Mais surtout,est-elle la coupable ?
    .
    "Je crie.Ils me tiennent par derrière. J’inspire à fond et je retiens mon souffle.Je peux presque sentir l’oxygène quitter mon sang et mon coeur lentement ralentir ses battements."
    .
    "𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞",se raconte en trois points de vue.
    Le père,la fille,la mère.
    À chaque point de vue s’immisce le doute.
    À chaque point de vue,on apprend à connaître Stella.
    L’intrigue s’installe dès le départ et ne se relâche pas jusqu’au point final.
    On hésite à croire,on comprend certains choix,on n’adhère moins à d’autres...les personnages nous embarquent toujours plus loin avec eux.
    "𝐔𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞" est un livre captivant où l’auteur nous montre ce que l’on peut faire par amour,par amitié... même si on ne connaît pas la vérité.
    Les chapitres sont courts,avec un suspense bien présent.
    C’est pour moi un thriller Suédois plutôt calme et plutôt bon,sans hémoglobine à tout va,qui se lit vite tellement qu’il est prenant.
    J’espère découvrir d’autres livres de cet auteur dont l’écriture simple et fluide m’a beaucoup plu.
    J’ai adoré cette lecture.
    .
    "J’ai toujours été différente,sans jamais pouvoir me reconnaître chez les autres."

  • TheBookishAnchor 24 novembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Une famille presque normale a une présentation assez banale dans le milieu des policiers : une famille à qui tout réussit, des parents aimants, une fille brillante, jusqu’au moment où celle-ci est accusée de meurtre.

    On pourrait s’arrêter à ce schéma. Un déroulement et un dénouement de l’affaire simples et efficaces.

    Et pourtant, on est loin de tout ça.
    Une famille presque normale se dévoile comme un triptyque. Roman choral à trois voix, trois personnages, trois versions qui vont donner le sens de l’affaire et le nom du coupable. Une histoire que l’on prend plaisir à découvrir avec la première voix, celle du pè, Adam. Un pasteur qui se trouve désespéré en voyant tous les signes qui accusent sa fille. La voix de la raison avec laquelle on ne peut qu’être d’accord, tellement on sent l’urgence du père à sauver sa fille des faux-semblants. Et quoi de mieux comme personnage dans un roman policier qu’un pasteur ? C’est le personnage qui ne peut mentir, qui est sous le regard de Dieu. Et par lequel l’auteur joue finement parce qu’il noue avec son lecteur une première relation de confiance.

    Je ne peux parler des deux autres voix sans révéler les surprises de l’intrigue. Tout ce que je peux dire, c’est que certains passages m’ont surprise. Je ne m’attendais pas à cela, et c’est en ça que je trouve ce roman très intéressant. Ce ne sera pas mon polar favori de toute l’année, mais il répond aux grandes questions d’un bon policier : qui, que, quoi, où, comment ? Tout en jouant une partie d’échecs avec le lecteur qui cherche à comprendre les clés de l’intrigue.

    Je le recommande pour ceux qui veulent un premier policier, ceux qui aiment les cocons familiaux au bord de l’implosion et ceux qui aiment les fins surprenantes !

  • Lettres et caractères 23 décembre 2019
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Jusqu’où est-on prêt à aller pour défendre son enfant ? Tous les parents ont déjà dû se poser cette question mais peu devront un jour y répondre par leurs actes. Adam, pasteur de son état, et Ulrika, avocate émérite, ne pensaient pas faire un jour partie du lot. Jamais ils n’auraient pu imaginer que leur fille unique, Stella, se retrouverait accusée du meurtre d’un homme dont ils ignoraient jusque-là l’existence. Pour quelles raisons Stella est-elle soupçonnée d’assassinat ? Connaissait-elle seulement ce brillant homme d’affaire plus âgé qu’elle ? Alors que des faisceaux d’indices laissent penser que la jeune fille est directement impliquée dans cette sordide affaire, son père va tout faire pour la protéger. Qu’il doute ou non de sa culpabilité, Stella est sa fille, il ne peut pas la laisser croupir en prison.

    Stella est-elle coupable du meurtre de Christopher Olsen ? Toute la question est là et vous n’êtes pas prêt d’obtenir la réponse ! Tout au long de ce pavé vous allez douter, vous allez échafauder des hypothèses grâce aux éclairages apportés par les parents, par Stella elle-même ou encore par sa meilleure amie Amina. Tour à tour vous la condamnerez puis l’innocenterez au vu des nouveaux éléments portés à votre connaissance. Et si vous, lecteur, êtes ainsi pris dans un épais brouillard, imaginez ces parents qui ne savent pas si leur fille est réellement une meurtrière comme le prétend la police. Imaginez-les chercher par tous les moyens à défendre leur enfant. Car à 19 ans on est encore une enfant. A 19 ans on a encore besoin de l’aide et du soutien de ses parents. A 19 ans, on est trop jeune pour être jetée en prison puis déférée devant un tribunal. A 19 ans on est incapable de tuer un homme de sang-froid. C’est absurde de penser le contraire !

    Une famille presque normale est un thriller psychologique qui joue sur l’empathie du lecteur en l’amenant habillement à se mettre à la place de ces parents pris dans un tourbillon judiciaire qui risque de faire voler en éclat l’avenir de leur fille. Dans un espace temps déformé par les souvenirs volontairement parcellaires des protagonistes, le lecteur part en quête de la vérité mais le chemin est long et parfois laborieux. J’ai bien cru que j’allais définitivement caler à la moitié de la route, les doutes du père commençant sérieusement à m’épuiser. Heureusement, la seconde partie dédiée à Stella a relancé mon intérêt pour cette histoire. J’ai bien senti qu’elle en avait des choses à dire la gamine - bien plus que son père qui tournait en rond le pauvre - mais que tout n’était pas bon à entendre, ce qui a nécessairement titillé ma curiosité. Et finalement j’ai descendu la seconde partie de ce roman avec gourmandise. Ca n’est pas le page turner de l’année, ni l’intrigue la plus dingue que j’ai été amenée à lire mais l’approche est assez originale, avec une grande finesse psychologique et des personnages plus complexes qu’ils n’en ont l’air. A l’arrivée c’est plutôt une belle surprise même si j’aurais personnellement raccourci ce roman d’un bon tiers pour lui donner un peu plus de nerf.

    Mon avis détaillé sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • Kirzy 12 janvier 2020
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    usqu’où iriez-vous pour protéger votre famille ? Connaissez-vous vraiment vos enfants ? Ce sont très clairement les questions que se posent le lecteur durant tout ce thriller très réussi.
    La famille presque normale du titre, c’est un trio formé par le père pasteur, la mère avocate et leur fille de dix-neuf ans qui est incarcéré puis jugé pour le meurtre sauvage d’une homme d’affaire de 32 ans avec lequel elle avait une liaison. Chacun a sa partie, d’abord le père, puis la fille et la mère pour finir. Et rien à dire, la construction est parfaite avec ces changements de perspective, la partie consacrée étant à mon sens la plus intéressante et la plus éclairante.
    Ce procédé aurait pu rendre un peu répétitif l’avancée de l’intrigue, bien au contraire, j’ai aimé traquer le moindre détail pour espérer y trouver un écho lorsque le personnage suivant prend le relai de la narration. J’ai douté, énormément douté, changer d’avis sur le whodunit, j’ai tourné les pages avec avidité jusqu’au dénouement clair et net dans les toutes dernières pages.
    Au delà du suspense en lui-même, la façon dont la vérité fluctue autour d’une ligne bien / mal très mouvante est très pertinente. En fait, la résolution du meurtre n’est qu’un prétexte à autopsier au scalpel la construction familiale, toujours pleine de secrets, de non-dits, de culpabilités, de sentiments incontrôlés, de difficulté à accepter l’autre lorsque celui-ci ne veut pas se conformer à la norme dicté par la famille.
    Rien d’inoubliable mais une lecture très plaisante.
    Lu dans le cadre du jury Grand Prix des lectrices ELLE 2020, catégorie policier.

  • Musemania 15 février 2020
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    Le catalogue de la maison d’édition Sonatine est l’un de ceux que je trouve les plus attractifs en matière de polars et de thrillers. Encore une fois, je n’ai pas été déçue par ce choix éditorial, bien au contraire. Il m’avait fait de l’oeil dès sa parution et quel bonheur de le retrouver sélectionné par mes collègues jurées du mois de janvier.

    L’histoire est divisée en trois parties, comme les trois membres de la famille Sandell. Il y a Adam, le père et pasteur de profession. Ensuite, il y a la mère de famille, Ulrika, une brillante avocate. Pour finir, se trouve Stella, leur fille âgée de 19 ans qui ne vit que pour son prochain voyage en Asie. Ainsi, on pourrait croire à une famille de ce qu’il y a de plus ordinaire, domiciliée à Lund, près de Stockholm. En y regardant de plus près, leur vie banale va éclater le jour où Stella est arrêtée pour le meurtre d’un riche trentenaire. En grattant bien, on se rend compte que les apparences peuvent souvent être trompeuses.

    Le postulat initial est assez simple : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour protéger ceux que l’on aime ? Les secrets de famille sont des boulets où chaque jour amène sa peine finalement. Le procédé narratif m’a beaucoup plu. Aborder cette même histoire, sous les angles des trois membres de la famille est un choix judicieux que l’auteur a fait. L’histoire est bien ficelée et de menus indices sont distillés savamment et ce, au compte-gouttes.

    550 pages, cela peut sembler beaucoup et pourtant, les pages ont défilé et je n’ai pas vu le temps passé, plongée dans ce roman noir. Je tire mon chapeau à l’auteur, M. T. Edvardsson, d’avoir su manier aussi bien les codes du polar et du suspens avec tant de pages. A aucun moment, je ne me suis ennuyée et au contraire, j’ai trouvé que le suspens grandissait au fil des pages et il m’a été difficile de résister à poursuivre sa lecture. Je dois bien avouer que cela faisait longtemps que je n’avais pas trouver autant de suspens et d’angoisse dans un livre.

    J’ai trouvé ce thriller et cette histoire « classe » et très bien écrit. Le travail du traducteur, Rémi Cassaigne, est également à souligner car je me doute que le suédois ne doit pas être une des langues des plus faciles à étudier et ensuite travailler. Pourtant, c’est très fluide et plaisant (Bravo, tout simplement !).

    En plus d’avoir su me tenir en haleine et me faire frétiller d’impatience pour connaître le dénouement, l’auteur a su me surprendre par un final, tout simplement digne des plus grands auteurs accomplis du monde du polar. Si je ne devais le résumer qu’en un seul mot, cela serait celui que je me suis dit en refermant ce bouquin : Waouaw.

    Je tiendrai clairement à l’oeil le travail futur de cet auteur suédois qui a encore de beaux jours devant lui dans la littérature noire. Vu le niveau déjà adopté par ce premier livre traduit en français, je me dis que je ne suis pas prête de ne plus autant aimer la littérature nordique en matière de thrillers et polars.

    Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices 2020 du magazine Elle.

  • FloChavy 2 août 2020
    Une famille presque normale - M.T. Edvardsson

    J’ai lu ce livre pour un challenge littéraire et le genre polar-thriller ne faisant pas particulièrement partie de mes lectures de prédilection je dois dire que j’y suis allée à reculons.
    Mais l’intrigue étant très bien maîtrisée je me suis rapidement laissée happer par cette histoire assez bien ficelée sur plus de 500 pages.
    La vie en apparence bien tranquille d’une famille exemplaire habitant une petite ville bien tranquille bascule du jour au lendemain lorsque la fille unique du couple est accusée de meurtre.
    Le livre débute sur le récit du père qui attend d’être appelé pour témoigner au procès de sa fille. On apprend qu’il est pasteur de l’Eglise suédoise et que sa femme Ulrika est une avocate très renommée. Leur fille Stella qui vient fêter son 19e anniversaire est accusée du meurtre de Cristopher Olsen, célèbre promoteur immobilier avec lequel elle entretenait une liaison.
    Pour Adam et Ulrika, cette accusation est une aberration, leur fille n’aurait jamais pu commettre un tel acte. Alors ensemble, puis chacun de son côté ils vont tout faire pour lui épargner la prison mais aussi pour empêcher l’éclatement de leur famille.
    Aux yeux de tous ils luttent pour garder l’image de la famille idéale mais leurs motivations ne sont pas toujours les mêmes.
    Adam est horrifié à l’idée que son image d’homme d’église soit ternie, Ulrika est obsédée par sa carrière et Stella ne supporterait pas de décevoir ses parents.
    Cette mise en accusation est aussi l’occasion pour les trois membres d’une famille de revenir sur le passé, les erreurs qui y ont été commises, les mauvaises décisions, les non-dits ou encore les secrets lourdement gardés.
    Le tout est habilement mené avec une écriture simple et des chapitres courts et le suspense bien gardé même si la fin est plutôt annoncée.

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