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Le Cri - Nicolas Beuglet

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27 #AvisPolar
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Résumé :

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre...

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort...

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 12 avril 2017
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Le cri : Norvège, Oslo. Un hiver froid et neigeux. Sarah Geringën est inspectrice à la Police Nationale norvégienne. Grâce à son sens de l’analyse, son acharnement et sa perspicacité sa réputation n’est plus à faire. Sarah n’est pas des plus chaleureuse avec son entourage. Elle est souvent enfermée dans un mutisme qui rend les autres mal à l’aise. Son compagnon vient de la quitter. Elle est également meurtrie par la souffrance de ne peut-être jamais avoir d’enfant. Ce roman de Nicolas Beuglet nous plonge dans l’univers des enquêteurs attachants mis en scène dans le roman policier scandinave.

    Un patient de l’Hôpital psychiatrique de Gaustad a été retrouvé mort. Il semble s’être étranglé. Son visage est crispé comme s’il avait poussé un cri de peur avant de mourir. Sur le front il porte une cicatrice dont le contours forme le chiffre 488. Sarah sent que ce décès est suspect. Les techniciens scientifiques et un habile médecin légiste sont aussitôt au travail. "Le patient 488" était à Gaustad depuis trente six ans, son identité est inconnue. Il n’avait jamais parlé, seulement crié et griffonné sur les murs de sa chambre de multiples dessins sans signification. C’est sûr, le récit de Nicolas Beuglet commence comme les meilleurs romans policiers scandinaves.

    L’hôpital psychiatrique de Gaustad est brusquement détruit par une gigantesque explosion. C’est le début d’une formidable aventure pleine d’action, de suspense et aux multiples rebondissements. Les rares indices rassemblés par Sarah précipitent le lecteur à Paris, puis en Angleterre à Brize Norton la plus grande base aérienne de la Royal Air Force avant de rejoindre au milieu de l’Océan Atlantique entre l’Afrique et l’Amérique du Sud, l’île de l’Ascencion et ses paysages lunaires où la NASA a mené des essais. Sarah fait désormais équipe avec Christopher Clarence un journaliste d’investigation dont le frère mort dans des conditions suspectes semble avoir été mêlé au destin tragique du patient 488. Ensemble ils mènent une course contre la montre haletante qui se poursuit jusque dans les profondes galeries des mines de fer du Minnesota avant de s’achever sur les hauteurs de Nice, sous une pluie battante.

    Nicolas Beuglet réussit habilement le mélange de tous les ingrédients qui font les meilleurs romans d’aventure : la mafia russe, un enfant pris en otage, de redoutables tueurs à gages, un complot aux ramifications internationales fomenté par un évangéliste fou, des références ésotériques et de l’action encore de l’action, des fusillades et des explosions. Chaque découverte, chaque révélation mène les deux héros vers d’autres énigmes, vers des lieux improbables et vers de nouveaux dangers. Seuls quelques moments d’émotion comme les relations de Christopher avec Simon, le fils de son frère décédé, apportent un peu de répit dans une avalanche de séquences virevoltantes et distrayantes.

    L’auteur s’est inspiré de faits réels, notamment les expérimentations secrètes ou des tests de psychotropes comme le LSD, financés par la CIA et menés dans les années 1950 à 1970 sur des êtres humains non consentants dans le but de contrôler le cerveau humain. L’évocation du projet MK - Ultra dénonce des agissements scandaleux et apporte une touche de véracité à une fiction qui m’a captivé.

    http://cercle-du-polar-polaire.over-blog.com/2016/10/nicolas-beuglet.html

  • Nicolas Elie 10 juillet 2017
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Souvent je te parle de livres qui racontent une histoire, une histoire dont tu peux pas te détacher, mais qui te laissent pas de souvenirs pendant trente ans.
    Là, c’est le cas.
    Une histoire de folie, dans tous les sens du terme.
    La couv est sympa, et je dois te dire que c’est elle qui m’a fait poser la main sur le livre.
    Un pitch basé sur des faits réels, au cas où tu saches pas encore que la C. I. A. fait des trucs bizarres avec les gens depuis les années 50, mais qui te fait froid dans le dos quand même.
    Oslo.
    Un type se suicide dans un hôpital.
    Psychiatrique, l’hôpital.
    C’est Sarah qui est chargée de l’enquête. Elle m’a fait penser à Johanna, la copine d’Olivier Norek.
    Et j’aime bien les filles comme ça.
    Sauf que là, Sarah, elle est pas en grande forme. Elle vient de se faire plaquer par son mec. Un cave, le mec, mais bon, c’est pas l’histoire.
    Le type qu’est mort, personne sait qui c’est. Forcément, ça aide pas au niveau de l’enquête. Il a juste une cicatrice sur le front, qui représente le chiffre 488.
    Ça non plus, ça aide pas.
    Autre chose. Il a fait des graffs sur les murs de sa cellule. Pas ceux que tu vois dans la rue. Des graffitis, genre qui veulent rien dire.
    Donc voilà, Sarah, faut qu’elle enquête là-dessus.
    C’est pas gagné, tu t’en doutes.
    Y a Christopher qui va lui filer un coup de main. Ça tombe bien, c’est un ancien journaliste d’investigation. Comme quoi, le hasard dans la littérature…
    Bon.
    L’histoire, elle t’emmène loin. En kilomètres, je veux dire.
    Jusque sur une île perdue au milieu de l’eau. Je dis de l’eau, parce que comme y a pas de marins, c’est rien que d’l’eau, la mer (C’est Christian Olivier qui le dit dans Gino).
    On va pas se mentir, par moment, tu vas avoir l’impression qu’ils sont seuls contre le monde entier, et c’est un peu… Mais bon.
    C’est un film. Un scénario de folie, ficelé paragraphe après paragraphe, chapitre après chapitre, et ça, c’est bien.
    Lu en deux jours, en ayant quand même le temps de faire autre chose, parce que tu tournes les pages, tu peux pas t’en empêcher. Genre, encore une, je finis le chapitre, et ça te fait ça pendant presque 500 pages.
    Tu fais de l’apnée, un peu, surtout pendant la première partie du bouquin.
    Pas de temps mort.
    Après, ça se gâte.
    Je veux dire que tu lis toujours, tu veux savoir, toujours, mais bon.
    Y a des loupés. Notamment le méchant vilain qui a de la thune en pagaille, des hommes de mains en pagaille, des moyens en pagaille, mais qui préfère passer par la flic norvégienne et le reporter pour trouver ce qu’il cherche…
    Ah oui, je t’ai pas dit, Sarah, elle est flic.
    Y a l’histoire d’amour, aussi, pas forcément nécessaire. On n’est pas chez Harlequin, donc c’est franchement surfait et sans grand intérêt.
    Mais bon, y en a qui aiment.
    Tu vas toucher au sacré, mais pas comme dans « Block 46 ».
    Moins bien.
    Là, on te cause de la vie après la mort.
    Tu vois le truc ?
    Y en a d’autres qu’en ont causé.
    Mieux.
    En tout cas, même si le style, encore une fois, te laissera pas une empreinte jusqu’à la fin de tes jours, tu vas passer un chouette moment.
    Au niveau documentation, je veux même pas imaginer le travail de dingue qu’a dû réaliser Nicolas Beuglet. Rien que pour ça, le lire, ça vaut la peine de sortir tes 20 balles.
    Et tu vas lire un livre.
    Ça, c’est mieux que de regarder la télé.

  • jcjordhan@gmail.com 2 février 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    - Hôpital psychiatrique de Gaustad - Un surveillant alerte la police d’un suicide par étranglement d’un patient portant une étrange marque sur le front : 488.
    Sarah Geringën, enquêtrice, doute de la manière dont la victime est décédée. Elle est loin d’imaginer la clef de l’énigme.....
    " Le cri" est un thriller haletant qui ne vous laisse aucune seconde de répit.
    Nicolas Beuglet se base sur des faits réels pour rendre véridique ce scénario à priori inconcevable.
    Une enquête menée tambour battant dont le thème donne froid dans le dos.
    Vraiment je vous le conseille

  • Val André 28 février 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Grâce à Bepolar j ai lu le cri de Nicolas Beuglet. Un polar qui vous prend aux tripes et du début vous ne pouvez pas lâcher ce livre. Un grand coup de coeur pour ma part. J ai adoré !!!!

  • tlili Véronique 2 mars 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Livre magnifique palpitant et prenant. Une fois plongé dedans on n’en sort plus. Il mérite un 21/20.

  • murielb34 8 mars 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Ici il est question de folie, de course poursuite, de meurtres, de plongée dans le passé récent et peu reluisant de certains services secrets. Il est question de douleur aussi, celle des 2 personnages principaux auxquels la vie n’a pas vraiment fait de cadeaux jusqu’à présent.

    Alléchant me direz vous si vous êtes adepte de thriller ! Et c’est vrai qu’elle était alléchante cette histoire ! Mais autant vous le dire, le résultat n’est pas à la hauteur, en tout cas pas à la hauteur de ce que j’attends d’un roman… Je m’explique.

    Le fond du récit est intéressant lorsqu’on aime le genre (ce qui est mon cas !), même si pas forcément toujours très innovant : une mort suspecte dans un hôpital psychiatrique particulièrement sinistre, un cadavre au passé trouble, une femme flic obstinée et fonceuse. De quoi attiser la curiosité donc ! Le rythme, tout d’abord lent (voire très lent) s’emballe petit à petit, pour vraiment monter en puissance dans le dernier tiers du roman, et nous pousse à vouloir malgré tout connaitre la fin ; en cela le livre est plutôt bien construit.

    Mais que c’est mal écrit ! Moi qui aime les auteurs qui savent jouer avec les mots, qui maitrisent la langue française et ses subtilités, qui savent nous faire partager les sentiments de leurs personnages avec délicatesse et nous faire vivre leur sujet par la précision des sensations, j’ai failli abandonner à peine quelques pages lues ! Je lis aussi beaucoup de policiers et thrillers que certains qualifient de « romans de gare » aux styles trop simples, que je qualifie moi d’efficaces car ils nous embarquent vite et sont au service de l’histoire (c’est ce que j’attends prioritairement du genre).

    Là, j’ai découvert un style à mon goût ni agréable, ni efficace, mais lourd, maladroit, voire franchement mauvais par moment ; pour moi, les répétitions, les phrases toute faites, les expressions convenues étaient beaucoup trop nombreuses pour permettre une lecture agréable ; le vocabulaire m’a paru redondant et les mots parfois utilisés à mauvais escient.

    Tout ceci a largement gâché mon plaisir de lecture, ce qui quelque part est vraiment dommage car le tempo, lui, est plutôt bien trouvé, et que finalement je suis arrivée au bout avec un dernier tiers en mode « poursuite » sur les chapeaux de roues !

    J’ai donc en fait le sentiment que quelque part on a voulu à tout prix faire d’un bon scenario de film tourné vers l’action et les changements de rythmes un roman qui finalement pêche par trop d’imprécisions en terme d’écriture.

    Bref, vous le comprendrez, je ne vous le recommande pas, ce qui, je le redis est franchement dommage (et à l’encontre de pas mal de critiques de lecteurs semble-t-il) … Mais bien sûr ce n’est que mon humble avis !

  • Krysaline555 26 juin 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    J’avoue avoir acquis ce livre « à cause » de (ou « grâce à », c’est selon…) sa magnifique couverture, mystérieuse et évocatrice mais je dois dire qu’il n’a rempli ses promesses qu’à moitié et finalement je ressors de l’aventure avec un avis très « mitigé »….

    Tout commence sur les chapeaux de roue : un hôpital psychiatrique, un cadavre, une mort suspecte, une inspectrice avec des problèmes dans sa « life »… ça démarre fort et bien !! … le dit « mort », se serait étranglé lui-même… un suicide ? Peu plausible (car enfin, peut-on raisonnablement se serrer la gorge soi-même suffisamment fort jusqu’à strangulation complète ??) comme le souligne le légiste, qui diagnostique plutôt un arrêt cardiaque suite à une « très très grosse frayeur »… de quoi a-t-il bien pu avoir si peur ? le suspense est total, et l’enquête commence bien…

    Sarah Geringën, qui vient de se faire méchamment larguer par son cher et tendre va se lancer à corps perdu dans l’enquête sur ce curieux patient de l’hôpital psychiatrique norvégien de Gaustad qui a une bien étrange inscription sur le front et dont personne ne semble se souvenir d’où il vient. le patient « 488 » ainsi surnommé à cause de cette fameuse inscription, qui couvrait sa chambre des mêmes graffitis inlassablement sans que personne ne sache ce qu’ils signifient, va les emmener de Norvège, à Paris, puis à Londres, sur l’ile de l’Ascension, aux États-Unis dans le Minnesota et même à Nice pour le retour en France ! A Paris, elle y fera la rencontre de Christopher, journaliste d’investigations et de terrain avec qui elle continuera l’enquête et quelle enquête !!

    Ça tourne carrément au « James Bond » où les héros ne mangent jamais, ne dorment pas et continuent à se battre malgré les coups et la douleur. C’est simple, ils sont « increvables » !! de vraies « machines de guerre » !! Et même s’ils ne sont pas tous formés pour et bien ça n’est pas grave, ils sont « trop forts » quand même !!.... même « mort », ils ne le sont pas !!!! C’est tout de même parfois un peu « gros » à avaler mais qu’importe ; pas de temps mort, ça bouge, il y a de l’action (plein d’action), des courses-poursuites à la limite de la crédibilité, un chouïa de romance, beaucoup de déduction, un brin d’ésotérisme, des expérimentations pseudo-scientifiques : donc, tout y est... Justement c’est là que le bât blesse, il y a trop de tous les genres en fait… polar nordique, espionnage, chick-lit, roman cabalistique, dark romance. On se croirait dans un film en cinémascope (on voit là le côté « scénariste » de l’auteur qui ressort bien)…

    Oui….. Oui mais voilà, la fin m’a beaucoup déçue et n’est pas du tout à « la hauteur » du bouquin à mon sens. C’est un peu comme un soufflé qui serait « monté » à la cuisson, puis serait retombé brusquement d’un coup, à sa sortie. Ça m’a fait quasi le même effet. La tension monte petit à petit au fil des pages et on y prend plaisir …. pour redescendre d’un coup à la fin. Plaffff !!! Comme « un plat » à la piscine !

    Quand Sarah arrive à l’H.P., le thriller prend une bonne tournure, quand elle rencontre Christopher, le frère de celui qui a mis « le feu aux poudres » finalement, on commence à « tiquer » ; quand intervient une histoire de tout-vilain-pas-beaux de la CIA avec leurs expériences et leurs méthodes plus que douteuses, on se dit que ça devient « too much » avec le côté « factice » des bagarres à l’américaine… et la fin, servie comme un feu d’artifice avec un bouquet « final » d’enfer reste malgré tout « convenue » (comme un scénario bien rodé, typographié et réglé à la virgule près) et m’a laissée un peu de marbre. Vraiment dommage car j’avais été emballé par la première partie consacrée à l’univers psychologique et psychiatrique. Je n’en garderai malheureusement pas un souvenir impérissable !

  • Laure Manda Marie 26 septembre 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Roman phénoménal. Il y a des livres qui vous tombent dessus et ils changent votre vie. Le cri en fera indéniablement parti, immense coup de cœur ♥♥♥♥♥ .

    Ce roman s’était presque retrouvé par hasard dans ma PAL, je n’en attendais rien et il m’a tout offert. Sa lecture m’a fait vivre une expérience hors du commun.

    Il est développé comme un film d’action, un très bon film d’action d’ailleurs, mais l’auteur ne s’est pas contenté de rester dans cette zone de confort, cela aurait été trop facile et je ne serais pas entrain de vous écrire que ce roman m’a littéralement transcendée. Il a su ajouter de la psychologie, des personnages aux personnalités profondes, un compte à rebours implacable, une énigme pluridimensionnelle et des réponses scientifiques et mystiques incroyables.

    Un roman qui vous fera passer par tous les niveaux de tension et d’émotions. Dès les premières pages, il m’a happé, l’écriture est sans faute, sans fioriture encombrante. L’histoire se construit au fil des pages dans un timing implacable jusqu’à la révélation finale.

    Entre fiction et réalité en passant par un coté mystique, l’auteur rend l’histoire d’une impensable crédibilité, réveillant en nous notre peur universelle à tous.
    Malgré ce blog dit littéraire, je suis une scientifique mon attachement va aux preuves rationnelles, il est donc rare que j’accorde autant de bons points à une version romancée de faits, mais Nicolas Beuglet a su m’interroger à travers ce roman, nourrir ma soif de connaissances scientifiques et apporter des réponses de l’ordre du plausible particulièrement pertinentes.

    avis plus détaillé sur le blog https://happymandapassions.blogspot.com

  • La Caverne du Polar 25 novembre 2018
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Le Cri est le second roman de Nicolas Beuglet, même si c’est bien le premier signé sous ce nom là, car en 2011 il avait écrit Le Premier crâne sous le pseudonyme de Nicolas Sker. C’est parti en direction de l’hôpital psychiatrique de Gaustad à Oslo en Norvège.

    On va faire la connaissance de Sarah Geringën une inspectrice Norvégienne au caractère aussi glaciale que son pays. Elle est appelée un soir pour une mort un peu suspecte dans l’hôpital psychiatrique de Gaustad. La victime a une cicatrice un peu étrange sur le front, le chiffre 488… Mais personne ne sait ce que cela veut dire, comme personne ne peut expliquer le sens des nombreux dessins sur les murs de sa cellule. Mais il y a pire personne ne connaît sa véritable identité. Sarah ne sait pas encore à ce moment là que cette enquête va prendre des proportions démesurées, qu’elle ira de découvertes en découvertes et qu’elle va devoir se rendre dans différents pays pour connaître la vérité. Mais elle ne sera pas seule dans cette enquête, elle fera équipe malgré lui, avec Christopher un journaliste d’investigation français.

    Ce livre nous parle et traîte de différents sujets comme la croyance, la peur, la vie éternelle, les secrets d’état, mais surtout la question fondamentale de l’existence et de ce qu’il y a après la mort. Dans un sens il oppose certaines grandes théories religieuses à la science. Dans le Cri il y a des énigmes, des pièges, des indices, des secrets, des révélations et une multitude de rebondissements qui s’enchaînent sans aucun temps mort. Nicolas Beuglet maîtrise parfaitement l’intrigue de bout en bout.

    Il faut également bien prendre conscience que ce livre relate de véritable fait réel telle que les expériences faites par la CIA pendant de très nombreuses années pour essayer de contrôler le cerveau humain. Il aura fallu 4 ans à l’auteur pour écrire ce livre mais cela en vaut vraiment la peine. Et quel travail de recherche formidable.

    Le Cri est tout simplement un thriller oppressant, prenant et terrifiant. C’est le genre de roman qu’on ne lâche plus une fois qu’on l’a ouvert. C’est une ambiance qui fait un peu penser à Shutter Island. Je ne le dis pas très souvent mais la Waouh quelle couverture d’une justesse et d’une efficacité magistral. En conclusion s’il faut de nouveau attendre 4 ans pour le prochain livre de Nicolas Beuglet , ce n’est pas un soucis si au final en ressort un livre si brillant !

  • Root 3 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    5 h 56 du matin. –4 degrés. L’inspectrice Geringën est en route pour l’hôpital psychiatrique de Gaustad. Accompagnée du flegmatique Thobias Lovsturd, le légiste, ce qu’elle découvre défie la raison : un patient se serait suicidé en s’étranglant à mains nues. Figé à tout jamais sur son visage au front scarifié, un cri, le Cri : « 488 » serait littéralement mort de peur. L’affaire s’annonce compliquée et là, tout de suite, ce n’est pas franchement ce dont Sarah Geringën avait besoin : son mari vient de la quitter salement. Entre les surprenants enregistrements vidéo du « suicide » et le directeur de l’établissement qui se fait flamber dans son bureau, elle n’a pas le temps de s’épancher. Les pieds dans la neige, elle a mis le doigt dans l’engrenage. Cette affaire ira bien au-delà de ce qu’elle est capable de concevoir…

    Et moi, jusqu’où étais-je capable de la suivre dans son périple ? Partout ! Et j’ai vu du pays. Parce que Nicolas Beuglet ne m’a pas souvent donné l’occasion de respirer. Quoique… Il a su imposer des moments de réflexion essentiels à son récit. Le Cri est un roman d’action qui ne laisse pas de place à l’ennui, ça va vite, ça va loin, mais là où certains l’ont trouvé capillotracté ou inabouti, je l’ai trouvé réfléchi et travaillé, avec une dose de spectaculaire mesurée qui le hisse au rang des meilleurs divertissements. Qu’attendais-je de ce bouquin ? Qu’il me force à me mettre sur off quelques heures, qu’il me saisisse pour que je m’y consacre d’une traite. Il a parfaitement rempli sa mission. M’offrant en plus des personnages attachants et une vision des choses intéressante sur « l’après-vie ». Avec leurs faux airs d’Indiana Jones, Sarah Geringën et son comparse Christopher risquent de vous amener à vous torturer les méninges. J’ai aimé « ce que propose l’auteur » (vous vous contenterez de ça, je n’en dirai pas plus, mais je m’interroge encore sur « tout ça »). Moi qui ne suis pas scientifique pour deux sous, j’ai apprécié qu’il étaie sa théorie en restant accessible, sans besoin d’un décodeur, et sans entrer en guerre contre les théologistes. Si vous voulez vivre une grande aventure, c’est un livre que je vous conseille. Pour ma part, c’est avec plaisir que je vais me plonger dans Complot !

  • clothildePL 7 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    "C’est quoi ce bruit ? C’est insoutenable. Le son se fit assourdissant. On aurait dit une note qui ressemblait à la lettre U, prononcée avec la croissance sonore d’un avion au décollage."

    Sarah Geringën, inspectrice, est appelé dans un hôpital psychiatrique, où l’un des patients se serait suicidé. Mais voilà,très vite des interrogations se posent... Le suicide ne semble pas tenir la route et pourtant le personnel de l’hôpital et le directeur paraissent minimiser la chose... Sarah tente alors de savoir qui est ce patient en question, dont personne ne connait l’identité et ayant pour seul signe distinctif le nombre 488 gravé sur le front. Très vite, un malaise s’installe, le directeur se sauve et met le feu à l’hôpital. L’enquête ne fait alors que de commencer et nous sommes loin d’imaginer que de terribles secrets vont apparaître.

    Ce thriller est terrifiant et glaçant. Une tension nerveuse et omniprésente nous traverse au fil des pages. Une enquête sur une des plus grande question de l’existence et ce au rythme de course contre la montre en quête de vérité. L’intrique est vraiment prenante. Un patient mystérieux avec une cicatrice étrange, des dessins répétitifs dans sa cellule,un cri terrifiant qui sort du plus profond des entrailles, des personnes haut placées impliquées, de la croyance, de l’analyse psychologiques... L’auteur évoque des sujets sensibles dont les questions existentielles se posent encore. Le résultant est bluffant et laisse sans voix.
    J’ai donc découvert un auteur de thriller comme je les aime, et j’ai « hâte » de lire son prochain thriller, Complot.

  • Bibliobleue 9 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Autant vous le dire de suite, si vous visualisez le tableau « Le cri », vous comprendrez que ce thriller véhicule autant de peur et d’angoisse que l’oeuvre d’Edvard Munch.

    Nicolas Beuglet plonge le lecteur dans une histoire palpitante, au plus profond de la noirceur de l’âme humaine. L’auteur nous entraîne dans une course folle d’Oslo à Paris, de Londres à l’île de l’Ascension, du Minnesota à Nice. Le rythme est effréné, le récit très bien documenté, l’intrigue extrêmement bien menée.
    De la première à la dernière page, l’écriture se révèle vive, incisive. Pas de temps mort, on avale les chapitres à 100 à l’heure pour terminer à bout de souffle.

    Un thriller époustouflant !

  • La Papivore 18 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Je ne connaissais pas cet auteur. Mais la couverture du livre, ainsi que la 4ème m’ont tout de suite attirée. On retrouve les ingrédients d’un bon thriller : un hôpital psychiatrique, une victime dont on ignore l’identité, un symbole mystérieux gravé sur le front, et qui semble être mort de peur. Littéralement.
    Avouez que ça en jette ?

    C’est donc plein d’espoir et d’enthousiasme que j’ai commencé la lecture de ce livre. Et ça démarrait bien, même très bien… et puis patatra ! Le bon thriller s’est transformé en roman d’aventure genre Indiana Jones poursuivi par la CIA, en quête de l’existence de…. Ah je ne vais pas dévoiler l’objet de la quête, sinon ce serait du spoiler.

    Je l’ai lu plutôt rapidement, mais j’avoue que j’ai été vraiment déçue. Pas par les talents d’écriture de Nicolas Beuglet, mais par la tournure de l’histoire. C’est vraiment dommage.
    Ça reste néanmoins une bonne lecture, mais pas un bon thriller.

  • Les Lectures de Mystic 25 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    L’univers de l’hôpital psychiatrique, cette ambiance très oppressante et l’histoire des personnages m’ont beaucoup plu.

    Mais aussi, le fait que ce roman soit inspiré de découvertes et d’événements réels, qui m’ont glacés le sang et m’ont fait réfléchir ou peut mener la folie des Hommes et la science !!

  • calyenol 28 février 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Quand ils reprirent consciente,ils pleuraient,sans même savoir pourquoi.Avec seulement la certitude d’avoir vécu une expérience humainement insoutenable.....
    ✴✴✴✴
    Je viens de fermer Le Cri de @nicolasbeuglet .Et maintenant,je me pose la question : si on a une âme,que devient elle après notre mort ?
    ✴✴✴✴
    Tout commence dans un hopital psychiatrique ou meurt un patient portant le chiffre 488 comme cicatrice sur le front.
    Suicide ou pas ?
    D’après le légiste,l’homme serait mort de peur....en poussant un cri.
    C’est à partir de là que tout part sur les chapeaux de roues.
    On se laisse emporter par Sarah et l’enquête.
    Vite rejointe par Christopher,le duo ne s’arrête jamais.
    On est avec eux dans le speed pour découvrir la vérité sur des recherches scientifiques et les expériences qui y sont associées.
    Pour ne pas spoiler ceux qui ne l’ont pas encore lu,je n’en dis pas plus 😉
    ✴✴✴✴
    Jolie découverte d’auteur pour moi.

  • Happy Manda Passions 8 mars 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Roman phénoménal, incroyable en action et rebondissement, vous ne reprenez votre souffle qu’à la dernière page

    Un roman qui vous fera passer par tous les niveaux de tension et d’émotions. Dès les premières pages, il m’a happé, l’écriture est sans faute, sans fioriture encombrante. L’histoire se construit au fil des pages dans un timing implacable jusqu’à la révélation finale.

    Sur les fondements du projet paralégal de la CIA, MK-Ultra et de faits scientifiques dont on sent une recherche poussée et très documentée, Nicolas Beuglet a élaboré un thriller brillant.

    Entre fiction et réalité en passant par un coté mystique, l’auteur rend l’histoire d’une impensable crédibilité, réveillant en nous notre peur universelle à tous.

    "La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli"

  • Des plumes et des livres 9 mars 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Finalement, les livres audio sont comme les livres papier ou numériques classiques… Il y en a qui nous marque plus que d’autres. Le Cri de Nicolas Beuglet fait incontestablement partie de mes coups de coeur de l’année.

    Même si j’ai eu un peu de mal avec les premiers chapitres. Enfin pas avec l’histoire. Mais avec la narration d’Olivier Prémel. Je reconnais que ce n’est pas évident pour un homme de jouer les dialogues d’une femme. Cependant, j’avais du mal avec cette interprétation. Puis au fil des chapitres, je me suis habituée.

    Chaque matin et chaque soir, la voix d’Olivier Prémel me berçait sur le chemin entre le travail et la maison. Je n’ai jamais autant été ravie de rencontrer des embouteillages (surtout le soir !!) ou de rester plus longtemps dans ma voiture alors que j’étais garée devant chez moi, juste pour connaître la suite du roman de Nicolas Beuglet.

    Arrivée à la fin du premier CD, j’avais même oublié l’existence du second qui annonçait une suite de l’histoire. La tension était telle que je me demandais comment l’auteur avait pu en si peu de temps dénouer toute l’intrigue. Le climax est pourtant le point culminant dans un roman, ici j’ai eu l’impression qu’il y en a eu deux. Le premier lorsque Christopher découvre la vérité sur son père. Le second lorsque lui et Sarah découvre tous les secrets du projet 488.

    Le Cri est un thriller haletant, prenant, captivant. Vu ma distance à parcourir pour aller travailler, j’ai passé un mois à écouter cette histoire. Mais après… difficile d’en commencer une nouvelle tellement j’ai l’impression d’avoir vécu l’intrigue avec les personnages.

  • Eva Ma 24 mars 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    J’avais énormément entendu parler de ce livre. Trop peut-être, car à force de le voir passer partout je n’avais plus envie de le lire. Mais ma petite @leslecturesdemoe me l’a fortement recommandé, et j’ai une grande confiance en son avis ! Je me le suis donc procuré et me suis plongée très rapidement dans cette lecture !

    Dans ce nouveau polar nous faisons la rencontre de Sarah Geringën, inspectrice à Oslo, en Norvège. Celle-ci est appelée à l’hôpital de Gaustad. Un homme est mort, dans des circonstances assez étranges. Sur place, elle va vite se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un suicide.

    Cette enquête va nous entrainer dans une aventure palpitante, une vraie course contre la montre. L’auteur nous embarque dans un voyage autour du monde, un voyage au rythme effréné !

    Un récit totalement addictif, avec des rebondissements absolument fabuleux et des personnages forts, auxquels on s’attache sans mal. Ici, on distingue clairement l’âme de scénariste de Mr Nicolas Beuglet, car en lisant ces lignes c’est en réalité un film qui se déroule sous nos yeux. Un film où l’action serait le maître incontesté, avec juste ce qu’il faut d’émotions pour ne pas nous lâcher.

    En bref, je peux dire que Nicolas Beuglet devient sans aucun doute un des génies du polar français actuel. D’ailleurs cet ouvrage est pour ma part bien plus qu’un polar, je dirais qu’il est à la lisière entre le roman policier et le thriller. Un nouveau coup de coeur pour ma part !

  • mavic 25 mars 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Depuis sa sortie je l’ai vu. Depuis sa sortie je le veux. J’ai patienté, failli craquer, ma volonté mise à rude épreuve… mais enfin au bout d’un an j’ai cédé à cette tentation qui me tenaillait. Et il n’a pas fait long feu dans ma PAL. J’ai été séduite par la couverture et par le résumé. Je m’attendais à quelque chose d’haletant où je n’aurais pas vraiment le temps de me poser avec des passages où je me dirais « put** c’est dingue ». Sans être un coup de cœur, on le frôle quand même. J’ai passé un super moment avec ce livre, court, parce qu’un livre comme celui-ci ne fait pas long feu.
    Le livre commence par la présentation de Sarah d’une manière assez brusque. En effet celle-ci vient de se séparer de son mari assez brutalement, la touchant et la rendant vulnérable. Heureusement, si je puis dire, elle est appelée pour se rendre à l’hôpital psychiatrique de Gaustad où le corps d’un patient a été retrouvé sans vie. En constatant par elle-même ce décès, Sarah perçoit dès le début que quelque chose ne va pas et que malgré ce que disent les infirmiers et le directeur, le patient 488 n’est pas mort d’une simple crise cardiaque. Et d’ailleurs pourquoi 488 ? Ce patient n’est connu que sous ce nom. Depuis la trentaine d’années dans l’enceinte de cet hôpital, personne n’a jamais connu son prénom.
    Et à partir de là, à partir du moment où Sarah met les pieds dans cet hôpital psychiatrique, tout s’enchaîne et nous entraine dans un rythme soutenu entre course contre la montre et révélations. Ses recherches la mènent en France qu’elle a quitté il y a des années pour aller vivre en Norvège avec son mari. Elle rencontrera là-bas Christopher, un journaliste d’investigation reconverti. Entre eux, le contact va de suite passer et ils vont se lier pour résoudre ce mystère qui règne autour de ce patient et de ce qui lui est arrivé.

    Réellement, le rythme est assez intense, les découvertes qu’ils font sont ahurissantes, d’autant que c’est tiré de faits réels. L’auteur ne nous épargne pas dans les détails et nous laisse bien imaginer certaines scènes. Il y a des moments charnières dans le sens où l’on assiste à des révélations qui vont tout changer dans la façon d’agir de nos protagonistes, m’apportant un stress supplémentaire. Et même lorsque vient le temps de certaines explications scientifiques, l’auteur ne nous perd pas en route. Je dirais pas que l’on est proche de la vulgarisation mais les choses sont expliquées de sorte qu’on ne se sente pas paumés.

    Les personnages sont bien travaillés. J’ai pu découvrir ainsi le vrai visage de Sarah, femme forte à l’extérieur qui n’a pas eu un passé facile, et l’on saura pourquoi. Il est facile de s’attacher à ce personnage et de comprendre ce qu’elle est aujourd’hui. Sans jouer sur la corde sensible, hautement mélodramatique, Nicolas Beuglet a su m’atteindre de sorte que j’ai mieux compris certains traits de sa personnalité. Ensuite, il y a Christopher… ahhh Christopher, l’homme qui ne vous laissera sûrement pas indifférente… en tout cas moi il m’a touché, beaucoup plus que Sarah. On découvre un homme meurtri mais prêt à tout pour sa famille, pour la protéger. Il se découvre au fur et à mesure et ça ne fait que renforcer ce côté protecteur et aimant qu’il dégage. Ce sont surtout ces deux personnages qui sont le plus développés, tout en évoquant toutes ces personnes qui gravitent autour d’eux en commençant par les coéquipiers de Sarah, dont son ex, qui est son chef. Les relations sont expliquées de façon claire ce qui fait que l’on arrive à s’y retrouver sans trop de difficulté.

    Et la fin… sans être une fin avec une action de malade et un dénouement à nous couper le souffle, l’auteur a quand même réussi à me scotcher par les révélations qui y sont faites. Et puis il faut dire que le compte à rebours nous tient en haleine jusqu’à la presque toute fin, donc un peu de calme fait du bien aussi. La fin nous permet de réfléchir aux découvertes faites, et vous ne serez pas déçus, et à ce qu’elles pourraient avoir comme impactes.

    J’ai voulu à tout prix faire durer ce plaisir. Je me forçais à m’arrêter pour savourer chaque moment, chaque mot avant de refermer définitivement ce livre. Mais le dilemme était assez compliqué, entre vouloir savoir à tout prix et faire durer… je n’ai tenu que quelques heures avant de le reprendre et de le dévorer.
    En bref, un thriller haletant, une course contre la montre, des moments de stress… La découverte de l’ile de l’Ascension et de ce qui a été réalisés là-bas, qui m’a tout de même mis mal à l’aise. Des personnages que l’on aime découvrir et suivre. Et vivement le prochain thriller de Nicolas Beuglet.

  • Le Monde de Marie 10 mai 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Ce livre, je le désirais ardemment et forcément mes attentes l’étaient tout autant. Je suis heureuse de dire que toutes ont été comblées. Une plume addictive, un récit rythmé que l’on dévore sans même s’en rendre compte. Avec des protagonistes attachants. Dès les premières lignes, l’auteur installe le lien avec Sarah. Son histoire personnelle m’a touchée et me l’a rendue d’autant plus sympathique. Elle a l’aptitude, même si c’est loin d’être facile, et qu’elle est parfois à un doigt de craquer, de mettre de côté son vécu personnel pour s’impliquer pleinement dans l’enquête.

    Tout démarre à l’hôpital psychiatrique de Gaustad à Oslo. Une mort étrange qui va mettre à jour une affaire bien plus grosse que tout ce à quoi Sarah aurait pu s’attendre. Elle sera amené à voyager et j’ai adoré tout ces changements de décors. Lors de ses premières investigations, elle va faire la connaissance de Christopher, journaliste d’investigations. Il sera très vite impliqué et mènera l’enquête aux côtés de Sarah. Le compte à rebours démarre, des réponses seront trouvées mais ces dernières apporteront de nouvelles questions bien plus compliquées. Une affaire qui prend de plus en plus d’ampleur et qui implique des personnes et sites importants.

    En même temps que le sablier s’écoule, la tension monte. L’intrigue est divine avec de bons rebondissements. Impossible de découvrir de quoi il en retourne. Ce qui a pu amener des scientifiques à accomplir des expériences si inhumaines. Une manière terrifiante de jouer avec la peur.

    J’avoue qu’une fois la réponse dévoilée, et ses explications, je me suis sentie troublée. Sentiment qui s’est amplifié lorsque j’ai pris connaissance du fait que l’auteur s’est basé sur des faits réels pour construire son roman.

    Dans toute cette horreur, on sent un vrai lien se créer entre Sarah et Christopher. Une petite touche de bien être qui fait du bien. Beaucoup de sentiments et de réelles émotions. Des protagonistes avec des réactions vraies. J’ai adoré la fin et son épilogue.

    Un beau coup de coeur que je vous recommande sans la moindre hésitation.

  • marineuh 21 juin 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    J’ai beaucoup aimé cette histoire, surtout la première partie qui fait beaucoup penser à Shutter Island par le côté « ambiance hôpital psychiatrique » .. La seconde partie est un peu plus prévisible en ce qui me concerne, je m’attendais un peu à la fin en fait. Mais sinon très bon roman 😊

  • elisa 4 juillet 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Un résumé qui donne envie et très vite, on ne regrette pas d’être assis là à lire Le Cri.
    L’histoire ne nous laisse aucun répit, on tourne les pages sans s’en rendre compte et on arrive à la fin avec une seule réaction : déjà ? L’enquête est prenante et même si certains passages sont un peu "fous", mais ici ça n’est qu’un détail, j’ai beaucoup apprécié l’aspect scientifique qu’il y avait tout au long. C’est agréablement bien dosé, on ne se perd pas dans les chiffres mais on est pris dans des recherches qui m’ont littéralement absorbé pendant de nombreuses heures.
    Il y a peu d’histoires dont je vais me souvenir longtemps mais ce livre en fait parti, en un livre je sais que je lirais toutes les œuvres de Nicolat Beuglet et que je serais déçue seulement en m’apercevant que ma lecture est terminée.
    Le Cri est un coup de cœur qui me donne envie de me plonger dans Complot, un autre livre de l’auteur.

  • booksandmartini 10 juillet 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    J’AI A-DO-RE !

    On passe des frissons (coucou la Norvège et l’hopital psychiatrique digne des meilleurs films d’horreurs) à l’excitation de la course contre la montre. On se retrouve plongée dans cette enquête sans s’en rendre compte.

    De la Norvège aux USA. En passant par la France, joli voyage, une enquête bien mystérieuse qui commence dans un lieu des plus sinistre. Du grand froid à la chaleur des tropiques. Nicolas Beuglet va au bout de son roman, et autant vous dire que les recherches autour du grand mobile de ce livre ne font pas rire, l’auteur n’a pas plaisanter la dessus.

  • Elise 16 juillet 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Quatrième de couverture tentante : un mort, une enquête, des phénomènes étranges... tout pour faire un bon thriller !
    Pourtant, au début, je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire. Mais maintenant , je ne me souviens même plus pourquoi : la seule chose que je sais, c’est que je suis contente de ne pas avoir décroché, ce livre est vraiment bien !
    J’ai entendu certains retours comme quoi des lecteurs trouvaient la fin "un peu tirée par les cheveux"...Je le conçois. Disons que quand on arrive à la fin, on ne s’imagine pas ça, mais pas du tout. On se dit "ah ouais...ok !". L’enquête est complexe, parce que le but final l’est aussi. Ce livre ne laisse pas indifférent. Je dirais même que c’est justement cette fin qui fait que ce thriller est vraiment original.
    A lire, vraiment !

  • Madina Bourcin 2 août 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    On est vite pris dans le livre sa ’e traîne pas en longueur comme certains policiers on est vite dans le vif du sujet. J’ai bcp aimé j’espère que sont autre roman est aussi bien

  • Rewina 13 août 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Un livre qui se lit d’une traite, on a envie de savoir ce qui est arrivé aux personnages et comme d’habitude une fois qu’on se pose, on trouve la fin un peu décevante ... Mais le plaisir de lire de suivre les aventures des deux héros est prenante.

  • Les_Lectrices 17 août 2019
    Le Cri - Nicolas Beuglet

    Le cri

    On pose le decor : un hôpital psychiatrique dans un décor enneigé…. rien de tel pour me donner envie de le lire !!!! Un suicide… ou pas ???? Un patient qu on appelle pas par son nom, mais « patient 488 » !!!!
    Alors là plus rien ne m’arrête, je fonce dans ce thriller glaçant et je ne le lâche plus jusqu’a la fin…….😱😱😱•

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