Le cri - Nicolas Beuglet

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Résumé :

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre...

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort...

Vos avis

  • 1001histoires 12 avril 2017
    Le cri - Nicolas Beuglet

    Le cri : Norvège, Oslo. Un hiver froid et neigeux. Sarah Geringën est inspectrice à la Police Nationale norvégienne. Grâce à son sens de l’analyse, son acharnement et sa perspicacité sa réputation n’est plus à faire. Sarah n’est pas des plus chaleureuse avec son entourage. Elle est souvent enfermée dans un mutisme qui rend les autres mal à l’aise. Son compagnon vient de la quitter. Elle est également meurtrie par la souffrance de ne peut-être jamais avoir d’enfant. Ce roman de Nicolas Beuglet nous plonge dans l’univers des enquêteurs attachants mis en scène dans le roman policier scandinave.

    Un patient de l’Hôpital psychiatrique de Gaustad a été retrouvé mort. Il semble s’être étranglé. Son visage est crispé comme s’il avait poussé un cri de peur avant de mourir. Sur le front il porte une cicatrice dont le contours forme le chiffre 488. Sarah sent que ce décès est suspect. Les techniciens scientifiques et un habile médecin légiste sont aussitôt au travail. "Le patient 488" était à Gaustad depuis trente six ans, son identité est inconnue. Il n’avait jamais parlé, seulement crié et griffonné sur les murs de sa chambre de multiples dessins sans signification. C’est sûr, le récit de Nicolas Beuglet commence comme les meilleurs romans policiers scandinaves.

    L’hôpital psychiatrique de Gaustad est brusquement détruit par une gigantesque explosion. C’est le début d’une formidable aventure pleine d’action, de suspense et aux multiples rebondissements. Les rares indices rassemblés par Sarah précipitent le lecteur à Paris, puis en Angleterre à Brize Norton la plus grande base aérienne de la Royal Air Force avant de rejoindre au milieu de l’Océan Atlantique entre l’Afrique et l’Amérique du Sud, l’île de l’Ascencion et ses paysages lunaires où la NASA a mené des essais. Sarah fait désormais équipe avec Christopher Clarence un journaliste d’investigation dont le frère mort dans des conditions suspectes semble avoir été mêlé au destin tragique du patient 488. Ensemble ils mènent une course contre la montre haletante qui se poursuit jusque dans les profondes galeries des mines de fer du Minnesota avant de s’achever sur les hauteurs de Nice, sous une pluie battante.

    Nicolas Beuglet réussit habilement le mélange de tous les ingrédients qui font les meilleurs romans d’aventure : la mafia russe, un enfant pris en otage, de redoutables tueurs à gages, un complot aux ramifications internationales fomenté par un évangéliste fou, des références ésotériques et de l’action encore de l’action, des fusillades et des explosions. Chaque découverte, chaque révélation mène les deux héros vers d’autres énigmes, vers des lieux improbables et vers de nouveaux dangers. Seuls quelques moments d’émotion comme les relations de Christopher avec Simon, le fils de son frère décédé, apportent un peu de répit dans une avalanche de séquences virevoltantes et distrayantes.

    L’auteur s’est inspiré de faits réels, notamment les expérimentations secrètes ou des tests de psychotropes comme le LSD, financés par la CIA et menés dans les années 1950 à 1970 sur des êtres humains non consentants dans le but de contrôler le cerveau humain. L’évocation du projet MK - Ultra dénonce des agissements scandaleux et apporte une touche de véracité à une fiction qui m’a captivé.

    http://cercle-du-polar-polaire.over-blog.com/2016/10/nicolas-beuglet.html

  • Nicolas Elie 10 juillet 2017
    Le cri - Nicolas Beuglet

    Souvent je te parle de livres qui racontent une histoire, une histoire dont tu peux pas te détacher, mais qui te laissent pas de souvenirs pendant trente ans.
    Là, c’est le cas.
    Une histoire de folie, dans tous les sens du terme.
    La couv est sympa, et je dois te dire que c’est elle qui m’a fait poser la main sur le livre.
    Un pitch basé sur des faits réels, au cas où tu saches pas encore que la C. I. A. fait des trucs bizarres avec les gens depuis les années 50, mais qui te fait froid dans le dos quand même.
    Oslo.
    Un type se suicide dans un hôpital.
    Psychiatrique, l’hôpital.
    C’est Sarah qui est chargée de l’enquête. Elle m’a fait penser à Johanna, la copine d’Olivier Norek.
    Et j’aime bien les filles comme ça.
    Sauf que là, Sarah, elle est pas en grande forme. Elle vient de se faire plaquer par son mec. Un cave, le mec, mais bon, c’est pas l’histoire.
    Le type qu’est mort, personne sait qui c’est. Forcément, ça aide pas au niveau de l’enquête. Il a juste une cicatrice sur le front, qui représente le chiffre 488.
    Ça non plus, ça aide pas.
    Autre chose. Il a fait des graffs sur les murs de sa cellule. Pas ceux que tu vois dans la rue. Des graffitis, genre qui veulent rien dire.
    Donc voilà, Sarah, faut qu’elle enquête là-dessus.
    C’est pas gagné, tu t’en doutes.
    Y a Christopher qui va lui filer un coup de main. Ça tombe bien, c’est un ancien journaliste d’investigation. Comme quoi, le hasard dans la littérature…
    Bon.
    L’histoire, elle t’emmène loin. En kilomètres, je veux dire.
    Jusque sur une île perdue au milieu de l’eau. Je dis de l’eau, parce que comme y a pas de marins, c’est rien que d’l’eau, la mer (C’est Christian Olivier qui le dit dans Gino).
    On va pas se mentir, par moment, tu vas avoir l’impression qu’ils sont seuls contre le monde entier, et c’est un peu… Mais bon.
    C’est un film. Un scénario de folie, ficelé paragraphe après paragraphe, chapitre après chapitre, et ça, c’est bien.
    Lu en deux jours, en ayant quand même le temps de faire autre chose, parce que tu tournes les pages, tu peux pas t’en empêcher. Genre, encore une, je finis le chapitre, et ça te fait ça pendant presque 500 pages.
    Tu fais de l’apnée, un peu, surtout pendant la première partie du bouquin.
    Pas de temps mort.
    Après, ça se gâte.
    Je veux dire que tu lis toujours, tu veux savoir, toujours, mais bon.
    Y a des loupés. Notamment le méchant vilain qui a de la thune en pagaille, des hommes de mains en pagaille, des moyens en pagaille, mais qui préfère passer par la flic norvégienne et le reporter pour trouver ce qu’il cherche…
    Ah oui, je t’ai pas dit, Sarah, elle est flic.
    Y a l’histoire d’amour, aussi, pas forcément nécessaire. On n’est pas chez Harlequin, donc c’est franchement surfait et sans grand intérêt.
    Mais bon, y en a qui aiment.
    Tu vas toucher au sacré, mais pas comme dans « Block 46 ».
    Moins bien.
    Là, on te cause de la vie après la mort.
    Tu vois le truc ?
    Y en a d’autres qu’en ont causé.
    Mieux.
    En tout cas, même si le style, encore une fois, te laissera pas une empreinte jusqu’à la fin de tes jours, tu vas passer un chouette moment.
    Au niveau documentation, je veux même pas imaginer le travail de dingue qu’a dû réaliser Nicolas Beuglet. Rien que pour ça, le lire, ça vaut la peine de sortir tes 20 balles.
    Et tu vas lire un livre.
    Ça, c’est mieux que de regarder la télé.

Avis Babelio Babelio

  • 21 novembre, par domoi12700

    très bon livre,une histoire fantastique qui se révélé vraie ce qui est inouï. Tout est bien mené. Un seul bémol la fin un peu trop fleur bleue tout se termine bien dommage

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  • 10 novembre, par Winreaders8

    -C'est livre qui raconte l'histoire d'une policière qui découvre un homme mort qui est attaché sur une chaise dans un hôpital psychiatrique et en découvrant le corps, le directeur de l'hôpital s'enfu...

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  • 29 octobre, par Mavic_lit

    Un livre haletant, prenant qui ne vous laissera pas indifférent bien au contraire. On y fait la connaissance de Sarah, flic au coeur brisé, qu'un appel pour venir sur le lieu d'un crime va permettre ...

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  • 28 octobre, par OlivierLeLouer

    [masquer] lu entre le 28 octobre et le 1 novembre [/masquer] J'ai adoré, même s'il est vrai que certaines parties de l'intrigue sont reliées entre elles par des fils grossiers mais j'ai et transporté...

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  • 27 octobre, par Ninaalu

    Je souhaitais lire ce titre depuis un bon moment. Il avait tout pour me plaire : un thriller qui s'ouvre sur un hôpital psychiatrique en Norvège avec un crime mystérieux, c'est très excitant. Tous les...

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  • 21 octobre, par Griselda20116

    Un très bon thriller, que je n'ai pas pu lâcher. Rien d'extraordinaire, cependant, car c'est devenu une constante depuis quelques années de mettre en scène des résidents d'hôpital psychiatrique, tueu...

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  • 17 octobre, par silencejelis

    Un thriller qui vous mènera la où vous n'auriez jamais pensé ou osé aller! Un très bon suspense, de bons personnages, des rebondissements, des sentiments, une intrigue incroyable et une conclusion ...

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  • 5 octobre, par Yayamia

    J'ai commencé à lire ce roman et l'ai très vite abandonné : une écriture plate, un style « sur-écrit » qui enchaîne les clichés désolants, et des fautes de français. On dirait une rédaction d'élève ap...

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  • 3 octobre, par LaVisiondEmma

    J'ai eu ce livre à Noël, je le voulais absolument parce que je trouvais le résumé intrigant et parce que cela se passait en Norvège et que j'adore ce Pays ! L'histoire commence avec un bout de la v...

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  • 15 septembre, par Ticafouillou

    Sarah GERINGEN est flic à OSLO; ancienne des forces spéciales, elle est connue pour avoir arrêté Ernest JANGER, un tueur en série jusque-là insaisissable. Lorsque sa nouvelle affaire ramène ses pas à ...

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