Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

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Résumé :

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Vos avis

  • Lucile04 4 avril 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Un très beau livre sur l’amitié et la liberté, qui emprunte aux grands road movies tel "sur la route" de Kerouac, dont on sent l’inspiration et l’admiration à chaque page.
    Un roman à lire absolument.

  • killera 3 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    J’ai lu ce livre quasiment d’une traite. Chacun y puisera des souvenirs et rêves personnels. Je recommande !

  • DAUSCHY 3 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Le "road movie" de la liberté qui donne envie d’enfourcher une moto et de partir loin, d’oublier les contraintes du quotidien et de vivre l’instant présent. Bohem, un héros que l’on jalouse, même si son parcours n’est pas toujours héroïque, incarne l’amitié repoussée dans ses derniers retranchements.On se prend à rêver avec lui le temps d’une lecture tout à fait salutaire.

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Bon, on va pas se mentir.

    Du mal à sortir de ce bouquin.

    Du mal à le poser pour faire autre chose, et du mal à le laisser quand je l’ai eu terminé.

    J’ai rien lu d’autre de lui. Il écrit des polars ésotériques je crois.

    On s’en fout.

    Pas qu’il écrive d’autres trucs, on s’en fout parce que c’est pas le sujet.

    Le sujet, c’est l’Amitié. T’as vu, j’ai mis une majuscule à Amitié.

    Parce que là, on parle d’amitié majuscule. Celle qui unit des potes « à la vie à la mort ».

    La Loyauté des motards.

    L’Honneur des motards.

    Le Respect des motards.

    Tu comprendras après, en lisant le bouquin.

    C’est un bouquin sur les motards alors, tu vas me dire.

    Oui.

    Mais pas que.

    C’est un genre de « Road-movie » dans un pays imaginaire, mais qui ressemble vachement aux States.

    L’histoire d’un voyage, donc.

    Mais ce voyage, Bohem, c’est dans lui qu’il le fait, dans son cœur et dans son âme.

    Parce qu’il s’appelle Bohem, le héros. Ses potes, c’est Le Chinois, La Fouine, et Freddy. Ces quatre-là, c’est un genre de bande. Tu sais, les bandes des villages que t’as croisées parfois, au détour d’un bal de pompiers.

    Quoi ? Tu vas pas au bal ?

    La ville dont il est question, c’est Providence. Ça s’invente pas. Cette ville d’où ils veulent partir, les quatre.

    Pour en partir, ils font des conneries.

    Pas des grosses conneries, mais de celles qui t’envoient en maison de redressement. Tu sais, ces maisons où tu crois qu’ils te redressent les gosses, mais d’où ils ressortent encore plus tordus que quand ils y sont entrés.

    « Moi, tout ce que je sais, c’est que quand on sortait du centre de détention pour mineurs de Ste-Catherine, soit on était cassé à vie et plus bon à rien, soit on était encore pire qu’avant et tout endurci du dedans à cause de la haine. »

    Heureusement, il y a la moto. Celle que tu connais pas, à moins que t’aies déjà posé les fesses sur une selle, et roulé plusieurs centaines de kilomètres, sans vraiment avoir envie de t’arrêter. Si t’as jamais fait ça, imagine.

    La Liberté, c’est ça.

    Elle t’emmène dans le monde des MC (les Moto-Club de Bikers) et rien que pour ça, c’est chouette. Tu crois pas que ces gros durs de bikers ils ont un cœur, qu’ils partagent ces valeurs, et qu’ils sont fidèles en amitié à ce point-là.

    Je te raconte pas, comme d’hab, je veux pas déflorer, mais franchement, Henri Lœvenbruck, il m’a pris par la main et il m’a emmené dans son histoire à un point que même moi, j’y croyais pas.

    T’as pas fait gaffe, mais sur mon mur, j’ai mis une des phrases du livre. Parce que ce bouquin, c’est des rencontres. Des rencontres avec des vrais gens, puis des souvenirs avec ceux qui sont plus là.

    Papi Galo, il est plus là, mais il a laissé ces mots derrière lui, comme une empreinte dans la tête de Bohem :

    « Il est resté là, à s’occuper du potager qui n’avait jamais donné des fruits aussi beaux, et puis à s’occuper de moi aussi, avec l’amour que les gitans ont dans le cœur juste derrière la couche de pierre. »

    Ça tue, non ?

    Si t’as connu des gitans, des vrais, tu vas les reconnaître. C’est obligé.

    Quand tu vas lire, tu vas avoir envie de poser ton cul sur une bécane. Ça aussi c’est obligé. Tu vas faire partie de la bande. T’as pas le choix.

    Ce que tu vas voir aussi, c’est que la liberté, elle coûte un max de pognon. Un max de sacrifices. Un max de vie.

    Ce roman, il cause directement au petit truc de 21 grammes que t’as juste au-dessus de ta tête.

    À un moment, dans le roman, Bohem, il doit sauter dans le vide.

    Question de confiance.

    Alors toi aussi, fais-moi confiance, et saute dans ce vide-là.

  • Polars urbains 11 octobre 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Ceci est la reprise de ma chronique sur Babelio

    « Parti de rien comme un vrai zonard, t’as toutes les chances d’arriver nulle part… » chantait Higelin dans Banlieue Boogie Blues. C’est un peu l’histoire d’Hugo, dit Bohem, parti de Providence pour une longue ballade à moto à travers le pays. Il y connaîtra diverses ivresses, la vitesse, les rencontres, les clubs de bikers (MC), quelques bastons et pas mal de substances… Et quelques bêtises en plus. Quant à la liberté qu’il trouvera au bout de la route, on laisse le lecteur arriver à la toute dernière page pour la découvrir. Car ce road movie (road novel ?) désespéré sur la « liberté libre » (Rimbaud) est un vrai roman d’apprentissage, entre Easy rider et Sur la route de Kerouac. L’apprentissage de l’amitié et de la solidarité mais aussi des déceptions et des trahisons. Henri Loevenbruck possède une belle écriture (le transfert de la langue parlée cher à Céline), ses personnages sont bien vus dans leur complexité tout cela tient donc vraiment bien la route (si l’on ose dire !). A lire.

  • Poljack 2 janvier 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Mon avis :
    Nous rêvions juste de liberté est sans aucun doute le roman le plus captivant que j’ai lu durant cette année 2017. L’histoire vous choppe dès la première page et vous embarque sans jamais vous lâcher vers un dénouement qui vous laissera K.O. debout. Certes, le choix d’une narration à la première personne donnera peut-être de l’urticaire aux plus radicaux de nos académiciens : le conteur est issu d’un milieu modeste et ne fait pas de l’éducation ou de la culture une priorité. Son langage est celui de la rue, avec ses codes qui n’appartiennent qu’à la bande, ses approximations syntaxiques… sa grammaire est en haillon, mais elle accouche d’une poésie brute, viscérale, de celle qui balance des images comme des pavés dans la gueule des flics ou des bourgeois, de toute cette société qui veut enfermer, canaliser, étiqueter, normaliser…
    Nous rêvions juste de liberté gronde et vibre comme ces Harley et leurs bicylindres en V qui sont à la fois vecteur et symbole de cette liberté que cherchent désespérément Hugo et ses potes quand un présent sans avenir les propulse sur les chemins, avec la rage de vivre comme moteur et une vague chimère pour objectif. Mais la route a-t-elle une fin ? Si certains s’arrêtent un jour dans un coin ni plus beau ni plus laid qu’ailleurs, Bohem est de ceux qui veulent rejoindre l’horizon, plus loin, toujours plus loin…
    Grisant comme une longue balade en moto, ce livre est écrit de fureur et d’espoir, d’amitié et de trahison, de rires et de pleurs. Quand d’un coup de talon, vous déplierez la béquille et refermerez la dernière page, l’odeur de moteur chaud et les cliquetis du métal qui refroidit vous accompagneront encore longtemps, et malgré la fatigue du voyage, vous regretterez déjà de vous être arrêté, parce que vous le savez, la liberté n’existe que dans le mouvement.

  • Root 30 juin 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Extreme coup de ♥ !

    Lorsque j’ai refermé ce roman (si tant est qu’on puisse réellement le refermer), j’étais bien incapable de trouver mes mots. Après quelques jours de réflexion, je me suis adressée au principal intéressé… :

    Je t’ai déjà remercié, Henri. Je savais pas quoi dire d’autre, et même maintenant…
    Ça fait deux semaines que je l’ai terminé et j’y pense encore. J’ai presqu’envie de le recommencer à l’envers pour pas que ça s’arrête. Suspendre le temps. C’est bien ce que t’as fait toi, non ?
    Tu m’as emmenée à Providence, tu m’as présenté Hugo et toute la bande, j’ai pris la route avec eux. Hugo, sacré Hugo… J’ai serré les dents chaque fois qu’il faisait une connerie (j’ai encore mal aux mâchoires, pour te dire !). J’ai chantonné « The Reaper » avec tout le monde, je sentais presque la foule me bousculer, et puis le vent qui revenait dans mes cheveux. Tu m’as emmenée loin. Et je t’ai suivi jusqu’au bout. Je m’attendais à prendre une claque pourtant, mais elle a été sévère.

    Combien de fois j’ai eu l’impression que ce roman, tu l’avais écrit pour moi. Parler des émotions comme ça, c’est pas possible. Comment tu pouvais savoir ? T’as réussi à me faire pleurer ! Loyauté, Honneur & Respect. Ça résonne encore en moi. Comme je les enviais, Bohem, Freddy, le Chinois et la Fouine, frères de cœur à la vie à la mort. J’avais envie de les protéger, Alex le rabâchait tellement qu’il fallait pas croire au bonheur. Je peux pas oublier maintenant que je sais, tu comprends ? Je me pose un tas de questions. Je me dis « Et si… ? » mais non. C’est la vie, c’est tout. Tu viens de m’en donner une belle leçon.

  • lunaval 1er juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    De l’émotion à l’état brut. Un livre intense à partager : une ode à l’amitié présente à chaque détour de ce récit haletant que l’on voudrait n’avoir jamais terminé. Chanceux tous ceux qui vont le decouvrir...

  • lunaval 1er juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    De l’émotion à l’état brut. Un livre intense à partager : une ode à l’amitié présente à chaque détour de ce récit haletant que l’on voudrait n’avoir jamais terminé. Chanceux vous qui allez le découvrir...

  • Les Lectures de Maud 6 juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Une belle claque, des émotions mélangées. L’auteur nous emmène dans une balade sans fin aux côtés de jeunes hommes qui veulent quitter leur quotidien et trouver ailleurs un monde meilleur. Grâce à un texte à la première personne, nous sommes embarqués dans cette folle traversée des Etats-Unis. Les valeurs sont mises en valeur, la survie, la solidarité, ils s’organisent, ils traversent les épreuves ensemble unis comme des frères. Ils sont heureux, libres, suivent leurs envies. Qui n’a jamais rêvé de tout quitter et de partir libre, sans attache, sans contrainte ? La notion d’amitié avec un grand A, d’entraide, de loyauté sont très bien mis en valeur dans cette œuvre, nous vivons en même temps leur ouverture sur le monde, leurs joies, leurs craintes, leurs déboires. La sensibilité, liée à leurs expériences, leurs personnalités écorchées vont les emmener au plus bas, drogue, alcool, débauche ; mais pourtant ils restent unis malgré les embûches et événements. Ils ne possèdent rien, que va-t-il se passer quand l’argent va s’en mêler ? Leur amitié « à la vie, à la mort » tiendra-t-elle ?
    J’ai adoré ce livre, une histoire bien ficelé, débordant d’émotions, qui oscillent de la joie à la tristesse. Une fin où j’ai les larmes qui me sont montées.

  • Ophé Lit 7 septembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Pas de mots, juste des larmes et le cœur serré…
    « Nous rêvions juste de Liberté » n’est pas un livre mais un trésor, un trésor que je vous conseille d’ouvrir et de lire sans attendre…
    Un trésor qui vous fera sans doute passer au delà du miroir si, derrière Bohem, vous décidez de prendre le chemin de la liberté…
    Un trésor qui vous fera forcément ouvrir les yeux sur le sens profond de l’amitié…
    J’avoue ne pas être une fidèle de l’ensemble des œuvres de Sieur Henri Loevenbruck. Jusqu’à ce jour je n’en n’avais lu que deux (Le rasoir d’Ockham et les cathédrales du vide) qui m’avaient été conseillés par Christophe de la Librairie des 4 chemins à Lille. Christophe, un de ces Libraires magiques qui vous connaît tellement bien que quand vous allez le voir il met à chaque fois dans le mille quand il vous conseille.
    J’avais beaucoup entendu parlé de ce roman par des amis. Ils le décrivaient avec ferveur comme une œuvre bouleversante et ils y ont mis tellement d’émotion que je n’ai pas su résister.
    Je l’ai donc acheté et me suis plongée dedans…
    Comment vous faire comprendre à quel point ce roman m’a percuté… Au delà du chemin initiatique que beaucoup évoquent et que je considère comme quelque chose de très personnel, j’ai vu tellement d’autres choses… les valeurs qui sont décrites, la loyauté, le respect, l’honneur… l’amour inconditionnel que l’on peut ressentir pour des amis bien plus que pour des « amoureux », voir même de la famille…
    Ce besoin d’être libre au delà des apparences et des pressions de conformité auxquels nous sommes soumis en permanence, cette envie de ne pas entrer dans un moule et de refuser ce que certains appellent « la fatalité » ou encore « l’inéluctable »…
    Cette amitié qui nous transcende même quand nous n’avons plus de contacts avec celui ou celle à qui on se sent lié à jamais (je vais d’ailleurs offrir ton livre à « ma Freddy » pour qu’elle sache à quel point je l’aime), mais aussi le goût amer de la trahison… la douceur du pardon quand au delà de la douleur nous restons fidèle à nos valeurs…
    L’écriture est touchante de naïveté et c’est aussi ce qui fait la force de ce roman et lui donne son caractère universel, il parle à tous sans besoin de se plonger dans un dictionnaire ou de réfléchir au sens exact d’une phrase… Cette naïveté qui nous fait ressentir tellement d’émotions, qui donne l’impression que c’est un ami qui nous raconte son histoire autour d’une bière fraîche, qui donne cette impression de partager un moment intime avec Bohem, un moment où il se livre entièrement, sans fard, sans artifice, lui tout simplement.
    Ce roman illustre parfaitement le pont qui peut se créer entre un auteur et ses lecteurs, avec ce sentiment de partager ensemble un secret ou en tout cas un moment d’échange privilégié.
    Dans tous les cas, cette œuvre ne peut pas laisser le lecteur indifférent !
    Je vous conseille de monter derrière Bohem, sur sa moto, et de faire ce voyage avec lui, attaché à sa taille, les cheveux au vent et la liberté vous fouettant le visage… Dépliez vos bras et laissez vous emportez avec lui…
    Moi j’y suis encore, sur les routes, et ne suis pas prête à le laisser partir.

  • La bibliothèque de Céline 7 septembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    On ne choisit pas sa famille, mais on choisit ses amis. Il n’y a pas de hasard. Qui se ressemble s’assemble. Autant de phrases toutes faites qui, au début de ma lecture, ont pris tout leur sens. Au début…
    Ils sont quatre. Tout d’abord, il y a Freddy, l’italien, le leader, celui par qui tout a commencé. Ensuite, il y a Alex, surnommé la Fouine, le plus distingué, l’intello, celui pour qui j’avais de la sympathie. Oscar, mi- homme-mi bête, toujours prêt à cogner. Et puis bien sûr il y a Hugo dit Bohem. Ils sont quatre, et ils rêvent juste de liberté.
    Alors, ils errent en moto dans Providence, sans but. Pour la « déconne ». Pour l’indépendance. Au nom de la liberté. Jusqu’au jour où tout change pour le protagoniste. « Pour dire la vérité, je crois bien que ce jour-là, ma vie a changé. Ouais. Rien que ça. » Il faut dire que l’ambiance familiale n’est pas toujours au beau fixe dans les foyers de ces adolescents. Quoi de plus normal alors que de vouloir se retrouver entre amis et de parcourir cette ville sans grand intérêt dont le seul attrait est d’abriter leurs virées nocturnes.
    Rapidement, on sent que cette soif de liberté va s’étendre. Providence ne peut être le seul théâtre de leurs envies d’indépendance. Bohem a besoin de plus d’espace. Alex recherche son frère. Il ne leur faut pas plus pour tout quitter et prendre la route. Direction l’Ouest. Toujours plus à l’ouest. Rouler et rouler encore. Le vent dans le visage. Les kilomètres dans les jambes. A n’en plus finir. Nos héros vont connaître l’aventure et les mésaventures. La route, l’alcool, la drogue, le sexe. Les Spitfire s’étendent jusqu’à ce que…tout s’arrête. Comme si rien dans la vie n’avait d’importance. Comme si les moments d’amitié passés ensemble n’avaient existé. Comme si tout ce qu’on croit inoubliable sur l’instant peut s’effacer en un clin d’oeil. Comme si un des pires maux de notre société pouvait s’immiscer en chacun de nous. Quel est-il ce mal ? Je vous laisse le découvrir.
    D’un coup d’un seul la liberté devient illusoire.
    Elle a un prix à payer comme le reconnaîtra Bohem. Un prix exorbitant.
    Je me suis alors mise à réfléchir à cet aspect. Est-on libre ? Quoi qu’on fasse, quels que soient nos choix, peut-on réellement se vanter d’être libre ? Nos rêves doivent-ils rester à l’état de rêves car une fois concrétisés, auront-ils la même douceur ?
    Un livre beau. Lourd. Emouvant. Terriblement injuste. Ce roman m’a chamboulée. Il m’a pris aux tripes et m’a émue aux larmes…Il me semble que je ne suis pas la seule à avoir été submergée par l’émotion. A me demander comment l’Homme peut être aussi malveillant. Au fil des pages, j’ai pressenti le drame mais n’ai pas mesuré son ampleur.
    Le style direct et sans fioritures de l’auteur, le vocabulaire avec lequel se confie le héros, certaines de ses réflexions touchent en plein cœur. La beauté de la simplicité.
    A la lecture des dernières pages, un nœud se forme dans ma gorge. Une envie de crier que non, ça ne peut pas se terminer ainsi !!! Un livre dont vous ne ressortirez pas indemne.
    Lisez-le ! Vraiment, j’insiste !
    Bohem, électron libre, tu me laisseras un souvenir impérissable.
    Loyauté, honneur et respect.

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