Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

25 #AvisPolar
5 enquêteurs
l'ont vu/lu
4 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. » Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Vos #AvisPolar

  • Lucile04 4 avril 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Un très beau livre sur l’amitié et la liberté, qui emprunte aux grands road movies tel "sur la route" de Kerouac, dont on sent l’inspiration et l’admiration à chaque page.
    Un roman à lire absolument.

  • killera 3 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    J’ai lu ce livre quasiment d’une traite. Chacun y puisera des souvenirs et rêves personnels. Je recommande !

  • DAUSCHY 3 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Le "road movie" de la liberté qui donne envie d’enfourcher une moto et de partir loin, d’oublier les contraintes du quotidien et de vivre l’instant présent. Bohem, un héros que l’on jalouse, même si son parcours n’est pas toujours héroïque, incarne l’amitié repoussée dans ses derniers retranchements.On se prend à rêver avec lui le temps d’une lecture tout à fait salutaire.

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Bon, on va pas se mentir.

    Du mal à sortir de ce bouquin.

    Du mal à le poser pour faire autre chose, et du mal à le laisser quand je l’ai eu terminé.

    J’ai rien lu d’autre de lui. Il écrit des polars ésotériques je crois.

    On s’en fout.

    Pas qu’il écrive d’autres trucs, on s’en fout parce que c’est pas le sujet.

    Le sujet, c’est l’Amitié. T’as vu, j’ai mis une majuscule à Amitié.

    Parce que là, on parle d’amitié majuscule. Celle qui unit des potes « à la vie à la mort ».

    La Loyauté des motards.

    L’Honneur des motards.

    Le Respect des motards.

    Tu comprendras après, en lisant le bouquin.

    C’est un bouquin sur les motards alors, tu vas me dire.

    Oui.

    Mais pas que.

    C’est un genre de « Road-movie » dans un pays imaginaire, mais qui ressemble vachement aux States.

    L’histoire d’un voyage, donc.

    Mais ce voyage, Bohem, c’est dans lui qu’il le fait, dans son cœur et dans son âme.

    Parce qu’il s’appelle Bohem, le héros. Ses potes, c’est Le Chinois, La Fouine, et Freddy. Ces quatre-là, c’est un genre de bande. Tu sais, les bandes des villages que t’as croisées parfois, au détour d’un bal de pompiers.

    Quoi ? Tu vas pas au bal ?

    La ville dont il est question, c’est Providence. Ça s’invente pas. Cette ville d’où ils veulent partir, les quatre.

    Pour en partir, ils font des conneries.

    Pas des grosses conneries, mais de celles qui t’envoient en maison de redressement. Tu sais, ces maisons où tu crois qu’ils te redressent les gosses, mais d’où ils ressortent encore plus tordus que quand ils y sont entrés.

    « Moi, tout ce que je sais, c’est que quand on sortait du centre de détention pour mineurs de Ste-Catherine, soit on était cassé à vie et plus bon à rien, soit on était encore pire qu’avant et tout endurci du dedans à cause de la haine. »

    Heureusement, il y a la moto. Celle que tu connais pas, à moins que t’aies déjà posé les fesses sur une selle, et roulé plusieurs centaines de kilomètres, sans vraiment avoir envie de t’arrêter. Si t’as jamais fait ça, imagine.

    La Liberté, c’est ça.

    Elle t’emmène dans le monde des MC (les Moto-Club de Bikers) et rien que pour ça, c’est chouette. Tu crois pas que ces gros durs de bikers ils ont un cœur, qu’ils partagent ces valeurs, et qu’ils sont fidèles en amitié à ce point-là.

    Je te raconte pas, comme d’hab, je veux pas déflorer, mais franchement, Henri Lœvenbruck, il m’a pris par la main et il m’a emmené dans son histoire à un point que même moi, j’y croyais pas.

    T’as pas fait gaffe, mais sur mon mur, j’ai mis une des phrases du livre. Parce que ce bouquin, c’est des rencontres. Des rencontres avec des vrais gens, puis des souvenirs avec ceux qui sont plus là.

    Papi Galo, il est plus là, mais il a laissé ces mots derrière lui, comme une empreinte dans la tête de Bohem :

    « Il est resté là, à s’occuper du potager qui n’avait jamais donné des fruits aussi beaux, et puis à s’occuper de moi aussi, avec l’amour que les gitans ont dans le cœur juste derrière la couche de pierre. »

    Ça tue, non ?

    Si t’as connu des gitans, des vrais, tu vas les reconnaître. C’est obligé.

    Quand tu vas lire, tu vas avoir envie de poser ton cul sur une bécane. Ça aussi c’est obligé. Tu vas faire partie de la bande. T’as pas le choix.

    Ce que tu vas voir aussi, c’est que la liberté, elle coûte un max de pognon. Un max de sacrifices. Un max de vie.

    Ce roman, il cause directement au petit truc de 21 grammes que t’as juste au-dessus de ta tête.

    À un moment, dans le roman, Bohem, il doit sauter dans le vide.

    Question de confiance.

    Alors toi aussi, fais-moi confiance, et saute dans ce vide-là.

  • Polars urbains 11 octobre 2017
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Ceci est la reprise de ma chronique sur Babelio

    « Parti de rien comme un vrai zonard, t’as toutes les chances d’arriver nulle part… » chantait Higelin dans Banlieue Boogie Blues. C’est un peu l’histoire d’Hugo, dit Bohem, parti de Providence pour une longue ballade à moto à travers le pays. Il y connaîtra diverses ivresses, la vitesse, les rencontres, les clubs de bikers (MC), quelques bastons et pas mal de substances… Et quelques bêtises en plus. Quant à la liberté qu’il trouvera au bout de la route, on laisse le lecteur arriver à la toute dernière page pour la découvrir. Car ce road movie (road novel ?) désespéré sur la « liberté libre » (Rimbaud) est un vrai roman d’apprentissage, entre Easy rider et Sur la route de Kerouac. L’apprentissage de l’amitié et de la solidarité mais aussi des déceptions et des trahisons. Henri Loevenbruck possède une belle écriture (le transfert de la langue parlée cher à Céline), ses personnages sont bien vus dans leur complexité tout cela tient donc vraiment bien la route (si l’on ose dire !). A lire.

  • Poljack 2 janvier 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Mon avis :
    Nous rêvions juste de liberté est sans aucun doute le roman le plus captivant que j’ai lu durant cette année 2017. L’histoire vous choppe dès la première page et vous embarque sans jamais vous lâcher vers un dénouement qui vous laissera K.O. debout. Certes, le choix d’une narration à la première personne donnera peut-être de l’urticaire aux plus radicaux de nos académiciens : le conteur est issu d’un milieu modeste et ne fait pas de l’éducation ou de la culture une priorité. Son langage est celui de la rue, avec ses codes qui n’appartiennent qu’à la bande, ses approximations syntaxiques… sa grammaire est en haillon, mais elle accouche d’une poésie brute, viscérale, de celle qui balance des images comme des pavés dans la gueule des flics ou des bourgeois, de toute cette société qui veut enfermer, canaliser, étiqueter, normaliser…
    Nous rêvions juste de liberté gronde et vibre comme ces Harley et leurs bicylindres en V qui sont à la fois vecteur et symbole de cette liberté que cherchent désespérément Hugo et ses potes quand un présent sans avenir les propulse sur les chemins, avec la rage de vivre comme moteur et une vague chimère pour objectif. Mais la route a-t-elle une fin ? Si certains s’arrêtent un jour dans un coin ni plus beau ni plus laid qu’ailleurs, Bohem est de ceux qui veulent rejoindre l’horizon, plus loin, toujours plus loin…
    Grisant comme une longue balade en moto, ce livre est écrit de fureur et d’espoir, d’amitié et de trahison, de rires et de pleurs. Quand d’un coup de talon, vous déplierez la béquille et refermerez la dernière page, l’odeur de moteur chaud et les cliquetis du métal qui refroidit vous accompagneront encore longtemps, et malgré la fatigue du voyage, vous regretterez déjà de vous être arrêté, parce que vous le savez, la liberté n’existe que dans le mouvement.

  • Root 30 juin 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Extreme coup de ♥ !

    Lorsque j’ai refermé ce roman (si tant est qu’on puisse réellement le refermer), j’étais bien incapable de trouver mes mots. Après quelques jours de réflexion, je me suis adressée au principal intéressé… :

    Je t’ai déjà remercié, Henri. Je savais pas quoi dire d’autre, et même maintenant…
    Ça fait deux semaines que je l’ai terminé et j’y pense encore. J’ai presqu’envie de le recommencer à l’envers pour pas que ça s’arrête. Suspendre le temps. C’est bien ce que t’as fait toi, non ?
    Tu m’as emmenée à Providence, tu m’as présenté Hugo et toute la bande, j’ai pris la route avec eux. Hugo, sacré Hugo… J’ai serré les dents chaque fois qu’il faisait une connerie (j’ai encore mal aux mâchoires, pour te dire !). J’ai chantonné « The Reaper » avec tout le monde, je sentais presque la foule me bousculer, et puis le vent qui revenait dans mes cheveux. Tu m’as emmenée loin. Et je t’ai suivi jusqu’au bout. Je m’attendais à prendre une claque pourtant, mais elle a été sévère.

    Combien de fois j’ai eu l’impression que ce roman, tu l’avais écrit pour moi. Parler des émotions comme ça, c’est pas possible. Comment tu pouvais savoir ? T’as réussi à me faire pleurer ! Loyauté, Honneur & Respect. Ça résonne encore en moi. Comme je les enviais, Bohem, Freddy, le Chinois et la Fouine, frères de cœur à la vie à la mort. J’avais envie de les protéger, Alex le rabâchait tellement qu’il fallait pas croire au bonheur. Je peux pas oublier maintenant que je sais, tu comprends ? Je me pose un tas de questions. Je me dis « Et si… ? » mais non. C’est la vie, c’est tout. Tu viens de m’en donner une belle leçon.

  • lunaval 1er juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    De l’émotion à l’état brut. Un livre intense à partager : une ode à l’amitié présente à chaque détour de ce récit haletant que l’on voudrait n’avoir jamais terminé. Chanceux tous ceux qui vont le decouvrir...

  • lunaval 1er juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    De l’émotion à l’état brut. Un livre intense à partager : une ode à l’amitié présente à chaque détour de ce récit haletant que l’on voudrait n’avoir jamais terminé. Chanceux vous qui allez le découvrir...

  • Les Lectures de Maud 6 juillet 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Une belle claque, des émotions mélangées. L’auteur nous emmène dans une balade sans fin aux côtés de jeunes hommes qui veulent quitter leur quotidien et trouver ailleurs un monde meilleur. Grâce à un texte à la première personne, nous sommes embarqués dans cette folle traversée des Etats-Unis. Les valeurs sont mises en valeur, la survie, la solidarité, ils s’organisent, ils traversent les épreuves ensemble unis comme des frères. Ils sont heureux, libres, suivent leurs envies. Qui n’a jamais rêvé de tout quitter et de partir libre, sans attache, sans contrainte ? La notion d’amitié avec un grand A, d’entraide, de loyauté sont très bien mis en valeur dans cette œuvre, nous vivons en même temps leur ouverture sur le monde, leurs joies, leurs craintes, leurs déboires. La sensibilité, liée à leurs expériences, leurs personnalités écorchées vont les emmener au plus bas, drogue, alcool, débauche ; mais pourtant ils restent unis malgré les embûches et événements. Ils ne possèdent rien, que va-t-il se passer quand l’argent va s’en mêler ? Leur amitié « à la vie, à la mort » tiendra-t-elle ?
    J’ai adoré ce livre, une histoire bien ficelé, débordant d’émotions, qui oscillent de la joie à la tristesse. Une fin où j’ai les larmes qui me sont montées.

  • Ophé Lit 7 septembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Pas de mots, juste des larmes et le cœur serré…
    « Nous rêvions juste de Liberté » n’est pas un livre mais un trésor, un trésor que je vous conseille d’ouvrir et de lire sans attendre…
    Un trésor qui vous fera sans doute passer au delà du miroir si, derrière Bohem, vous décidez de prendre le chemin de la liberté…
    Un trésor qui vous fera forcément ouvrir les yeux sur le sens profond de l’amitié…
    J’avoue ne pas être une fidèle de l’ensemble des œuvres de Sieur Henri Loevenbruck. Jusqu’à ce jour je n’en n’avais lu que deux (Le rasoir d’Ockham et les cathédrales du vide) qui m’avaient été conseillés par Christophe de la Librairie des 4 chemins à Lille. Christophe, un de ces Libraires magiques qui vous connaît tellement bien que quand vous allez le voir il met à chaque fois dans le mille quand il vous conseille.
    J’avais beaucoup entendu parlé de ce roman par des amis. Ils le décrivaient avec ferveur comme une œuvre bouleversante et ils y ont mis tellement d’émotion que je n’ai pas su résister.
    Je l’ai donc acheté et me suis plongée dedans…
    Comment vous faire comprendre à quel point ce roman m’a percuté… Au delà du chemin initiatique que beaucoup évoquent et que je considère comme quelque chose de très personnel, j’ai vu tellement d’autres choses… les valeurs qui sont décrites, la loyauté, le respect, l’honneur… l’amour inconditionnel que l’on peut ressentir pour des amis bien plus que pour des « amoureux », voir même de la famille…
    Ce besoin d’être libre au delà des apparences et des pressions de conformité auxquels nous sommes soumis en permanence, cette envie de ne pas entrer dans un moule et de refuser ce que certains appellent « la fatalité » ou encore « l’inéluctable »…
    Cette amitié qui nous transcende même quand nous n’avons plus de contacts avec celui ou celle à qui on se sent lié à jamais (je vais d’ailleurs offrir ton livre à « ma Freddy » pour qu’elle sache à quel point je l’aime), mais aussi le goût amer de la trahison… la douceur du pardon quand au delà de la douleur nous restons fidèle à nos valeurs…
    L’écriture est touchante de naïveté et c’est aussi ce qui fait la force de ce roman et lui donne son caractère universel, il parle à tous sans besoin de se plonger dans un dictionnaire ou de réfléchir au sens exact d’une phrase… Cette naïveté qui nous fait ressentir tellement d’émotions, qui donne l’impression que c’est un ami qui nous raconte son histoire autour d’une bière fraîche, qui donne cette impression de partager un moment intime avec Bohem, un moment où il se livre entièrement, sans fard, sans artifice, lui tout simplement.
    Ce roman illustre parfaitement le pont qui peut se créer entre un auteur et ses lecteurs, avec ce sentiment de partager ensemble un secret ou en tout cas un moment d’échange privilégié.
    Dans tous les cas, cette œuvre ne peut pas laisser le lecteur indifférent !
    Je vous conseille de monter derrière Bohem, sur sa moto, et de faire ce voyage avec lui, attaché à sa taille, les cheveux au vent et la liberté vous fouettant le visage… Dépliez vos bras et laissez vous emportez avec lui…
    Moi j’y suis encore, sur les routes, et ne suis pas prête à le laisser partir.

  • La bibliothèque de Céline 7 septembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    On ne choisit pas sa famille, mais on choisit ses amis. Il n’y a pas de hasard. Qui se ressemble s’assemble. Autant de phrases toutes faites qui, au début de ma lecture, ont pris tout leur sens. Au début…
    Ils sont quatre. Tout d’abord, il y a Freddy, l’italien, le leader, celui par qui tout a commencé. Ensuite, il y a Alex, surnommé la Fouine, le plus distingué, l’intello, celui pour qui j’avais de la sympathie. Oscar, mi- homme-mi bête, toujours prêt à cogner. Et puis bien sûr il y a Hugo dit Bohem. Ils sont quatre, et ils rêvent juste de liberté.
    Alors, ils errent en moto dans Providence, sans but. Pour la « déconne ». Pour l’indépendance. Au nom de la liberté. Jusqu’au jour où tout change pour le protagoniste. « Pour dire la vérité, je crois bien que ce jour-là, ma vie a changé. Ouais. Rien que ça. » Il faut dire que l’ambiance familiale n’est pas toujours au beau fixe dans les foyers de ces adolescents. Quoi de plus normal alors que de vouloir se retrouver entre amis et de parcourir cette ville sans grand intérêt dont le seul attrait est d’abriter leurs virées nocturnes.
    Rapidement, on sent que cette soif de liberté va s’étendre. Providence ne peut être le seul théâtre de leurs envies d’indépendance. Bohem a besoin de plus d’espace. Alex recherche son frère. Il ne leur faut pas plus pour tout quitter et prendre la route. Direction l’Ouest. Toujours plus à l’ouest. Rouler et rouler encore. Le vent dans le visage. Les kilomètres dans les jambes. A n’en plus finir. Nos héros vont connaître l’aventure et les mésaventures. La route, l’alcool, la drogue, le sexe. Les Spitfire s’étendent jusqu’à ce que…tout s’arrête. Comme si rien dans la vie n’avait d’importance. Comme si les moments d’amitié passés ensemble n’avaient existé. Comme si tout ce qu’on croit inoubliable sur l’instant peut s’effacer en un clin d’oeil. Comme si un des pires maux de notre société pouvait s’immiscer en chacun de nous. Quel est-il ce mal ? Je vous laisse le découvrir.
    D’un coup d’un seul la liberté devient illusoire.
    Elle a un prix à payer comme le reconnaîtra Bohem. Un prix exorbitant.
    Je me suis alors mise à réfléchir à cet aspect. Est-on libre ? Quoi qu’on fasse, quels que soient nos choix, peut-on réellement se vanter d’être libre ? Nos rêves doivent-ils rester à l’état de rêves car une fois concrétisés, auront-ils la même douceur ?
    Un livre beau. Lourd. Emouvant. Terriblement injuste. Ce roman m’a chamboulée. Il m’a pris aux tripes et m’a émue aux larmes…Il me semble que je ne suis pas la seule à avoir été submergée par l’émotion. A me demander comment l’Homme peut être aussi malveillant. Au fil des pages, j’ai pressenti le drame mais n’ai pas mesuré son ampleur.
    Le style direct et sans fioritures de l’auteur, le vocabulaire avec lequel se confie le héros, certaines de ses réflexions touchent en plein cœur. La beauté de la simplicité.
    A la lecture des dernières pages, un nœud se forme dans ma gorge. Une envie de crier que non, ça ne peut pas se terminer ainsi !!! Un livre dont vous ne ressortirez pas indemne.
    Lisez-le ! Vraiment, j’insiste !
    Bohem, électron libre, tu me laisseras un souvenir impérissable.
    Loyauté, honneur et respect.

  • La bibliothèque de Céline 7 septembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    On ne choisit pas sa famille, mais on choisit ses amis. Il n’y a pas de hasard. Qui se ressemble s’assemble. Autant de phrases toutes faites qui, au début de ma lecture, ont pris tout leur sens. Au début…
    Ils sont quatre. Tout d’abord, il y a Freddy, l’italien, le leader, celui par qui tout a commencé. Ensuite, il y a Alex, surnommé la Fouine, le plus distingué, l’intello, celui pour qui j’avais de la sympathie. Oscar, mi- homme-mi bête, toujours prêt à cogner. Et puis bien sûr il y a Hugo dit Bohem. Ils sont quatre, et ils rêvent juste de liberté.
    Alors, ils errent en moto dans Providence, sans but. Pour la « déconne ». Pour l’indépendance. Au nom de la liberté. Jusqu’au jour où tout change pour le protagoniste. « Pour dire la vérité, je crois bien que ce jour-là, ma vie a changé. Ouais. Rien que ça. » Il faut dire que l’ambiance familiale n’est pas toujours au beau fixe dans les foyers de ces adolescents. Quoi de plus normal alors que de vouloir se retrouver entre amis et de parcourir cette ville sans grand intérêt dont le seul attrait est d’abriter leurs virées nocturnes.
    Rapidement, on sent que cette soif de liberté va s’étendre. Providence ne peut être le seul théâtre de leurs envies d’indépendance. Bohem a besoin de plus d’espace. Alex recherche son frère. Il ne leur faut pas plus pour tout quitter et prendre la route. Direction l’Ouest. Toujours plus à l’ouest. Rouler et rouler encore. Le vent dans le visage. Les kilomètres dans les jambes. A n’en plus finir. Nos héros vont connaître l’aventure et les mésaventures. La route, l’alcool, la drogue, le sexe. Les Spitfire s’étendent jusqu’à ce que…tout s’arrête. Comme si rien dans la vie n’avait d’importance. Comme si les moments d’amitié passés ensemble n’avaient existé. Comme si tout ce qu’on croit inoubliable sur l’instant peut s’effacer en un clin d’oeil. Comme si un des pires maux de notre société pouvait s’immiscer en chacun de nous. Quel est-il ce mal ? Je vous laisse le découvrir.
    D’un coup d’un seul la liberté devient illusoire.
    Elle a un prix à payer comme le reconnaîtra Bohem. Un prix exorbitant.
    Je me suis alors mise à réfléchir à cet aspect. Est-on libre ? Quoi qu’on fasse, quels que soient nos choix, peut-on réellement se vanter d’être libre ? Nos rêves doivent-ils rester à l’état de rêves car une fois concrétisés, auront-ils la même douceur ?
    Un livre beau. Lourd. Emouvant. Terriblement injuste. Ce roman m’a chamboulée. Il m’a pris aux tripes et m’a émue aux larmes…Il me semble que je ne suis pas la seule à avoir été submergée par l’émotion. A me demander comment l’Homme peut être aussi malveillant. Au fil des pages, j’ai pressenti le drame mais n’ai pas mesuré son ampleur.
    Le style direct et sans fioritures de l’auteur, le vocabulaire avec lequel se confie le héros, certaines de ses réflexions touchent en plein cœur. La beauté de la simplicité.
    A la lecture des dernières pages, un nœud se forme dans ma gorge. Une envie de crier que non, ça ne peut pas se terminer ainsi !!! Un livre dont vous ne ressortirez pas indemne.
    Lisez-le ! Vraiment, j’insiste !
    Bohem, électron libre, tu me laisseras un souvenir impérissable.
    Loyauté, honneur et respect.

  • Les lectures de Maryline 19 décembre 2018
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    C’est ma copine Mélie, du blog The Love Book qui me parlait de ce livre depuis des mois et des mois. Elle me conseillait de le lire car c’était un vrai coup de cœur pour elle. Alors quand j’ai vu qu’il était proposé en livre voyageur dans un de mes groupes de lecture, j’ai sauté sur l’occasion ! Et je la remercie car le coup de cœur est partagé !

    Dès les premières pages, j’ai aimé cette façon d’écrire, cette façon de penser et de voir notre société de l’auteur ; c’est tout à fait ce que je ressens aussi et il a su le dire avec des mots très justes.

    C’est un roman sur l’amitié, la vraie, celle qu’on souhaite tous vivre un jour... Une virée entre copains pour une vie plus... paisible ? heureuse ? libre ? Un peu tout à la fois je crois. C’est simplement l’histoire d’Hugo et de son amitié avec ses vrais potes, ceux pour qui il est prêt à tout. C’est l’histoire d’une bande de potes qui rêvent de vivre, vivre libres et heureux en roulant sur leurs motos.

    Mais c’est aussi les désillusions, les peurs, les doutes et surtout... les séparations et les blessures. Partir oui, mais à quel prix ? Est-ce si simple de prendre la route et de vivre heureux ? Les rencontres sont-elles toujours si formidables ? Hugo et sa bande vont vite voir que tout n’est pas toujours rose...

    Une épopée fantastique, formidablement bien écrite, très touchante... Merci Mélie.

  • Killing79 12 février 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Henri Lœvenbruck est un auteur de romans d’aventure et de thrillers que je croise régulièrement dans les différents salons. Ce sont surtout ses polars qui m’intéressaient dont j’entendais de-ci de-là qu’ils valaient le détour. Dans mon appétit perpétuel de découverte, je gardais donc cet écrivain dans un coin de ma tête. « Nous rêvions juste de liberté » sort de son ordinaire et est plutôt à classer dans les road trips.

    On assiste au récit d’Hugo qui nous raconte les évènements qu’il a vécus durant sa jeunesse. Gamin, il a rencontré les individus qui vont devenir le socle de sa destinée. Dès lors, sa vie va être chamboulée et il va être entrainé dans une folle épopée. Dans une première partie, on le suit dans ses premiers pas de voyou. Lorsqu’il rejoint sa bande d’amis, il ouvre de nouvelles portes. Ils vont vivre des péripéties incroyables entre petits larcins, bagarres, glandouille et ils vont développer ensemble leur désir d’évasion. J’ai beaucoup aimé cette phase de nostalgie et d’insouciance très divertissante et souvent marrante.

    Dans le reste du livre, Hugo met sa promesse à exécution et part sur les routes. Le lecteur entre alors en contact avec le milieu très fermé des motards. On comprend tout le fonctionnement et l’organisation de ces passionnés de mécanique, qui vivent leur passion de ville en ville, de bar en bar. Et c’est à ce moment-là que le roman prend toute sa force. Il ne devient pas seulement une ode à la liberté mais aussi une ode à l’amitié. Les protagonistes sont attachants et ne font qu’un devant l’adversité. Je me suis pris de sympathie pour ces bourlingueurs de grands chemins, qui s’affranchissent des règles pour laisser parler leur fraternité. Seulement, dans ce monde baigné de drogues, d’alcools, de femmes et d’égos, les drames ne sont jamais loin !

    Grâce à une écriture très simple et à une humanité débordante, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce livre. L’auteur a su allier dans un même ouvrage, un roman initiatique plein de rêves, une histoire de motards durs à cuire à la sauce « Sons of Anarchy » (la série télévisée) et un récit poignant sur l’amitié et ses revers. Bravo Monsieur Lœvenbruck pour cette prouesse, qui m’a tour à tour amusé, libéré, pour me laisser finalement aux bords des larmes…une belle aventure !

  • Des Livres Mon Univers 27 février 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    un bouquin inoubliable 💙 un Uppercut c’ est bien le mot pour le définir ! Un énorme coup de coeur, coup de poing !
    Résumé par ici 🔽
    "Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté." Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

  • kateginger63 12 mars 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    *
    Whouah la claque ! Alerte : COUP DE COEUR
    *
    Une amitié enviée
    *
    Oui, je dis bien coup de coeur dans le sens propre comme au figuré.
    C’est clair que je viens après la bataille. Il y a déjà tellement de critiques positives, de lecteurs qui ont été subjugués.
    Et j’en fais clairement partie. Dans le club des 99 % de lecteurs conquis (petit clin d’oeil pour les 1 % dans le roman).
    Je n’ai pas assez de mots grandiloquents pour parler de ce livre.
    Il parle de quoi ? d’AMITIE en premier lieu, de LIBERTE, d’INJUSTICE, d’honneur, de respect, de loyauté, de trahison, d’amour et de MOTO !!
    *
    Cette liberté chèrement acquise est en somme toute personnelle. Comment peut-on se l’approprier ? Pourquoi tant de personnes la dénient ?
    Il y a une telle soif de vivre - une rage aussi - une propension à tous les excès (drogue, sexe, vitesse, violence) mais très humaine. Trop, nous dira-t-on. Et alors ? La bande à Hugo s’en "contrefiche" . Elle veut jouir de la vie. Point final.
    Un road-movie hors du temps, hors limites, qui me donne envie d’enfourcher une moto et de partir au loin, sans contraintes. Mais le puis-je ?
    Je le répète, la liberté coûte cher. Et Hugo l’a bien compris.
    Et cette fin. J’en ai pleuré.
    Ah, Mr Loevenbruck, vous m’avez chamboulé mon esprit, remué mes tripes, tourneboulé mes sentiments avec ce roman. Je vous remercie pour cette belle oeuvre.

  • Des Livres Mon Univers 5 avril 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Coup de coeur, Coup de poing, une lecture qu’on ne peut pas oublier, elle restera longtemps gravée en moi !

  • Cipyta 4 juin 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Je me méfie toujours des citations reprises de la presse ou d’autres auteurs, et que l’on vient mettre comme des arguments de vente sur la couverture d’un livre. Alors je n’avais même pas lu l’avis repris de l’Obs qui figure en 4e de couverture de ce roman. Pourtant, j’ai très envie de reprendre leur commentaire : Nous rêvions juste de liberté est un « véritable uppercut ».

    La moto, les clubs de motards, l’amitié virile soudée à grands coups de baffe dans la gueule, a priori, ce n’est pas vraiment mon mode de fonctionnement – ceux qui me connaissent risquent de sourire en lisant cela –. La petite délinquance, le culte des armes, la came, on ne peut pas dire que ce soit ma tasse de thé. Bref, il n’était pas exclu que ce livre me laisse sur le bord de la route, spectateur de la course de ces motos… En plus, collant à son personnage, Henri Loevenbruck omet quasi-systématiquement la négation dans ses phrases, et connaissant mon côté psycho-rigide, cela aurait pu me bloquer.

    Mais pas du tout ! Je me suis, au contraire, pris une immense claque. J’ai lu la deuxième moitié de ce livre en apnée. Et je suis encore sous le choc de l’épilogue. Pourquoi ? Parce que si leur actions sont à l’opposé de moi, les sentiments qui se cachent derrière sont, eux, universels !

    Le sujet du livre est assez simple : comment ces quatre adolescents peuvent-ils, vont-ils, apprendre à vivre, sachant qu’ils n’ont pas forcément appris les codes ? Leur amitié peut-elle leur permettre de se construire ? Et quand on part, que laisse-t-on derrière soi ?

    À partir de la deuxième partie, c’est à un road-movie que Loevenbruck nous invite. Ensemble, ils vont faire l’apprentissage de la vie, de l’amour, de la société des motorcycling clubs… mais aussi de la violence, de la douleur, de la mort, et de la trahison.

    Et alors ? Alors, c’est remarquable. Alors c’est un livre que je veux que mes fils lisent. Parce que, la vie, c’est tout cela. Naturellement, on n’est pas obligé de vivre ainsi, en mode « sexe, drogue et rock & roll », on n’est pas obligé d’être autant dans l’excès. Mais les questions de l’amitié, et de ce qu’elle peut devenir, de l’amour, du pouvoir, de la liberté se posent forcément à tous, d’une façon ou d’une autre.

    La chronique sur Ô Grimoire : https://ogrimoire.com/2018/08/05/nous-revions-juste-de-liberte/

  • Sangpages 11 juillet 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Une chronique spéciale pour un livre qui l’est tout autant. Les émotions sont telles qu’il n’y a qu’à Hugo, dit Bohem que je puisse m’adresser au travers de cette lettre…
    Toi ? Tu feras le voyeur 😜
    Mon cher Bohem,
    Ca fait des lustres que ton récit est dans ma liseuse. Qu’il m’attend, que je le vois, que je me dis pas maintenant. Ca fait des années que j’aurai dû te lire. C’est clairement à se tirer des claques et je te jure que t’as pas besoin de venir jusqu’ici. C’est déjà fait. Il y a peut-être des moments plus propices que d’autres pour être en mesure de prendre ton histoire à sa juste valeur. Faut être prêt. Ca n’excuse pas tout, je sais. Alors, avant que je dise quoi que ce soit de plus, pardonne-moi, Bohem pour ce retard.
    Ton histoire, je l’ai vécue d’une manière toute particulière. On me l’a lue. Ca fait pas mal de temps que j’écoute des livres audio (Y a tellement de livres que je n’arrive pas à suivre, mais tu connais ça, toi qui aimes lire). Et puis c’est sympa quand tu roules ou quand tu fais des trucs qui te demandent pas trop de réflexion. C’est pas toujours simple, c’est pas toujours bon. Ca dépend de la complexité du livre, du narrateur et plein d’autres paramètres, mais moi, j’aime bien.
    Et là, mais alors là...comment te dire ? Ce fut unique, magique, fabuleux de pénétrer dans ton récit si puissant en ayant tous les autres sens libres. En pouvant fermer les yeux, en pouvant m’imprégner totalement.
    Le retrouver dans ma voiture (mais là j’ouvrais les yeux promis, juré 😜) et avoir l’impression de rouler avec toi, avec vous. C’est un peu con, j’étais pas à moto. Je sais, t’aime pas les voitures, c’est pas pareil mais je te jure, j’ai vécu aux States et j’avais ces images de routes, de décor et j’ai presque eu la sensation d’être aussi libre que vous et putain c’est pas rien !
    J’ai vibré avec toi, Bohem. J’ai respiré avec toi. Souffert aussi. J’ai ri avec vous les Spit. T’as quand même fait pas mal de conneries et j’ai franchement eu peur...Mais t’es resté toi-même de bout en bout et ça c’est exceptionnel.
    J’ai craché sur les gens avec toi, ouais sur tous ces gens qui ne savent pas ce qu’est la loyauté, l’amitié et le respect. Je les ai haïs avec toi. Mais j’ai aussi rêvé...surtout rêvé avec toi, avec vous. Je me suis aussi posé des milliers de questions. Sur la vie, sur la justice, sur les gens, sur les relations, sur tout...Et c’était pas toujours facile...
    Y a qu’une chose que j’ai faite sans toi, c’est chialer mais putain chialer comme je n’avais jamais chialé devant un bouquin. Je me suis retrouvée, avec ces derniers mots, hoquetante sur le bas-côté de la route. Un flot d’émotions comme un raz de marée. A un point, t’imagines même pas. Colère, rage, désespoir mais aussi quelque chose de fort, de beau qui m’a touchée en plein cœur et m’a tout simplement rendue heureuse.
    T’es un sacré mec Bohem, un de ceux qu’on n’oublie jamais et tu auras toujours une place dans mon coeur. Vrai de vrai.
    Ah, j’allais oublier : Y a un truc qu’il faut que tu dises pour moi à Henri, c’est que ton livre, il a drôlement bien fait de le faire éditer. Parce que ton récit, il n’avait rien à foutre au fond d’une armoire. Tout ce que tu racontes là, tout le monde doit l’entendre, le lire, le voir, le vivre à un moment ou à un autre.
    Merci, Bohem d’avoir partagé avec moi ta vie, ton histoire. Tu va mes manquer, t’imagines même pas...Sur l’écran les larmes qui imbibent le papier, ça se voit pas... mais purée voilà qu’en t’écrivant cette lettre je me re refous à chialer...
    T’es trop fort Bohem 💖
    T’es trop fort Henri 💖

  • LeoLab 1er août 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Superbe. Une lecture hors du commun qui n’est pas sans rappeler une série que j’affectionnais énormément, j’ai nommé "Sons of Anarchy". J’y ai retrouvé tous les codes, mais avec quelque chose en plus. Des protagonistes attachants au plus haut point, des rires et des larmes. Une ode à la liberté et à l’amitié. Et cette fin... On en parle ? Non. je vous laisse la découvrir. Une perle ce livre...

  • Lettres et caractères 1er août 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Je viens de tourner la dernière page et je pleure encore en écrivant cette critique. Je ne m’attendais pas à ça !

    Je suis bouleversée au-delà de tout ce que j’aurais pu imaginer encore une cinquantaine de pages avant la fin.

    Vous m’auriez demandé hier ce que je pensais de ce livre, je vous aurais dit qu’il était agréable, très drôle parfois, un peu naïf souvent (les personnages sont très jeunes et pétris des grands et beaux sentiments qui accompagnent cette étape de la vie).

    Ce soir je vous dirai que c’est un énorme coup de coeur qui retourne, qui chamboule tout et qui fait mal.

    Un livre inoubliable pour commencer l’année : quel magnifique cadeau. « Nous rêvions juste de liberté » : le livre est aussi magistral que son titre.

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • calyenol 24 septembre 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    J’ai terminé ma 8ème lecture de l’été et c’est un coup de ❤
    .
    "La naissance et la mort sont deux expériences qui ne se partage pas.On nait tout seul,on meurt tout seul.Entre les deux,on se débrouille..."
    .
    Providence,petite ville où une amitié d’adolescence devient aussi forte que fraternelle.
    Quatre ados,hugo,Freddy,Oscar,
    Alex,rêvent de liberté.
    Trois mots :loyauté,honneur,
    respect.
    Mais à la fin....jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ?
    .
    Comment mettre des mots sur cette lecture.
    Comment arriver à vraiment vous dire ce que j’ai ressenti,ce que je ressens là,encore à l’instant...
    J’ai vécu ma lecture avec un sourire sur les lèvres,des rires qui sortent de ma bouche,les yeux qui brillent par moment et des larmes en le fermant définitivement.
    Je suis tombée in love de Hugo dit Bohem,de cette amitié profonde et vraie,à la vie à la mort,avec Freddy....et j’ai détesté,oui j’ai détesté un personnage que je ne nommerai pas (à vous de le découvrir en lisant le livre).
    Quel plaisir,cette balade à travers les États-Unis sur la route des MC,j’y étais avec lipstick et je voyais briller la plaque LH&R...et j’aurais voulu que ce livre ne s’arrête jamais.
    L’auteur a une plume excellente,il m’a hypnotisé,captivé,happé avec une histoire dont je voulais faire parti,dont j’ai fait parti tellement j’étais dedans.
    Les personnages,les décors,les descriptions...du perfect.
    Un livre que vous avez sûrement déjà lu,et si ça n’est pas le cas,alors foncez,lisez le.
    Un livre que je mets sur ma liste de relecture.

    .
    "Nous avions à peine vingt ans et nous rêvionsjuste de liberté."

  • La Caverne du Polar 24 septembre 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman formidable. Il s’agit d’un roman de Henri Loevenbruck, Nous rêvions juste de liberté. Honnêtement parfois il est difficile de poser des mots sur ce que l’on a ressenti à la lecture, mais je vais faire de mon mieux. J’ai beaucoup entendu parler de ce livre et je dois dire que tout ce que j’ai entendu à son égard est bien réel et plus encore… A votre tour enfilez votre casque, votre blouson en cuir et suivez-moi en direction de Providence et venez gouter à la liberté.

    Ce roman raconte la vie d’Hugo alias Bohem un jeune adolescent de seize ans, qui rêve de liberté. C’est d’ailleurs lui-même qui prend la parole dans ce roman. Il nous raconte comment il est fière d’intégrer la bande à Freddy. Leur quatuor s’entend à merveille, Freddy c’est comme son grand frère. Avec lui il noue une amitié profonde qui est renforcée par leur amour commune pour la moto. Le père de Freddy, qui est garagiste, leur permettra de construire leurs bécanes, celles qui leurs donneront un avant-goût de liberté. Ensemble ils rêvent de prendre la route avec leurs motos et de fuir Providence sans jamais s’arrêter. Ils vont vivre un périple incroyable. Mais au fil des mois et des années, leurs amitiés s’effritent, leurs envies de prendre la route aussi. La vie n’est pas si simple et la route va leur réserver beaucoup de surprises. De belles et de moins belles surprises les attendent tout au long de leur road-trip.

    Que dire des personnages, ils sont tellement authentiques, Bohem, Freddy, Alex (la fouine) et Oscar (le chinois) vous m’avez tous procuré beaucoup d’émotions. J’ai aimé découvrir le milieu de la moto et des MC (clubs de motard). On y découvre beaucoup de fraternité, mais également des côtés un peu plus sombre. J’ai beaucoup aimé le récit qui est intemporel et que dire du narrateur qu’est Bohem avec sa façon simple mais vraiment profonde de s’exprimer… Henri Loevenbruck nous embarque dans une virée à moto en compagnie des Spitfires, cette bande de jeunes plein de rêves puis de désillusion.

    Edith Piaf avait son hymne à l’amour, Nous rêvions juste de liberté est un hymne à l’amitié et à la vie. Ce roman est une belle leçon de vie. Et quel dénouement !! Je ne risque pas de l’oublier, merci à vous Monsieur Loevenbruck pour ce magnifique moment de lecture. Je regrette une chose maintenant que je l’ai terminé, c’est le sentiment de ne plus jamais ressentir le plaisir et l’émotion que j’ai eu à le lire la première fois.

    Bohem ces mots sont pour toi et rien qu’à toi, je tenais à te remercier pour tout. Tu m’as tellement bouleversé avec ton histoire, j’ai roulé avec toi, j’ai vécu avec toi, j’ai rêvé avec toi et j’ai même pleuré avec toi Hugo Felida… Et tu sais quoi Bohem tu vas me manquer, le temps de ton merveilleux récit moi aussi j’avais à peine vingt ans et je rêvais juste de liberté…

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Nous rêvions juste de liberté - Henri Loevenbruck

    « Nous rêvions juste de liberté » est l’histoire d’Hugo Felida qui devient Bohem. Né à Providence dans un milieu modeste, Hugo se retrouve envoyé dans un lycée catholique pour lui apprendre la vie (Dieu, famille, école), comprenez l’ordre et la discipline. « Quand j’y repense, ce lycée bon chrétien, c’était une sacrée fabrique à pervers en puissance (…), une vraie usine à frustrations. » C’est là qu’il va rencontrer Freddy, puis deux autres garçons qui deviendront ses amis. Freddy c’est plus qu’un pote, c’est un modèle, un exemple, un avant-goût de liberté. Ensemble, ils vont passer d’une adolescence subie, à une vie de liberté choisie, de l’adolescence ingénue, à l’âge adulte écrasant.

    Nous rêvions juste de liberté…d’amitié, de fraternité, d’honneur et de respect.

    Cinq mots qui prennent tout leur sens dans ce roman où Henri Loevenbruck a mis ses tripes sur le papier, à travers son héros Hugo, qui devient peu à peu Bohem, celui qu’on n’attache pas, celui qui du fond de sa roulotte de bohémien déploie ses ailes vers un idéal sans lequel, il ne peut concevoir de vivre.

    Qu’est-ce que la liberté ?
    La liberté c’est faire des choix :
    D’abord celui de laisser derrière soi une famille toxique, qui te violente, qui décide de te lâcher à la première connerie à conséquence grave, qui par un geste symbolique te fait comprendre que tu n’existes plus.
    Puis, celui de t’en choisir une autre, faite de potes que tu as adoptés, qui t’ont adopté et dont tu partages les valeurs humaines : honneur, parole, soif de grands espaces, passion commune. Freddy donne l’impulsion à un Bohem déjà en devenir dont les désirs de liberté sous-jacents grouillent sous sa peau.
    La liberté c’est d’enfourcher sa bécane, celle construite de tes mains et d’aller où le vent te porte, vers des horizons inconnus,où « (…) toute (ta) gueule était fouettée par la liberté » sans te préoccuper du lendemain, sans qu’aucune contingence matérielle ou même affective ne te retienne. « La seule fraternité qui tienne, c’est celle de la route. »
    De créer un club, avec un nom, les « Spitfires », de graver ce nom sur ton blouson comme un étendard, un signe de ralliement et de l’avoir tellement gravé dans ta chair que tu ne sais plus vivre sans, et ancrer dans ton cœur les 3 premières lettres des 3 mots qui définissent ta philosophie de vie : LH&R, loyauté, honneur, et respect. « La liberté c’est un boulot à plein temps. »

    Cette liberté a un prix : le prix de la divergence d’opinions, le prix du courage, le prix de la séparation. Freddy reste à Providence, Bohem part. Quand l’amitié est brisée par la distance, la plaie est béante. « Freddy qu’est ce qu’il me manquait ! Souvent, j’aurais voulu qu’il soit là pour que je puisse lui dire. Lui dire que la vie sans lui, c’était pas tout à fait la vie, et qu’en le perdant j’avais aussi perdu un bout de moi, que je me sentais coupé en deux et que je m’aimais moins. »

    Dans notre monde actuel où ces mots sont creux, vidés de leur sens premier, où les valeurs sont salies, où c’est marche ou crève, Henri Loevenbruck leur redonne leurs lettres de noblesse par la voix de Bohem en quête identitaire, spirituelle et existentielle l’entraînant dans un road trip d’où il reviendra plus déterminé encore dans le bien-fondé de ses choix. C’est sur cette route, avec les Biggles, Jack London, Kerouac, Salinger, Steinbeck dans la tête, ces auteurs « qui savaient mettre tout plein de mots qui coupaient dans mon ventre, et alors ça faisait du bien de saigner un peu », durant un temps passé seul, que le jeune homme rencontré au début du roman devient un homme. Ce périple, presque un pèlerinage ne fait que renforcer ses valeurs, le poids de sa parole, la nécessité de garder son honneur. Il est resté fidèle à lui-même, mais ceux qu’il a laissés derrière lui, eux, sont devenus des étrangers. Il comprend à quel point « Le pouvoir est une entrave ». Quand l’amitié se brise par la trahison, ce n’est plus une plaie béante qui subsiste, c’est une mutilation définitive et irréparable. Malgré le coup de canif dans le contrat, et la douleur monumentale de la désillusion, la tristesse, l’écœurement, seul l’honneur peut encore sauver ton âme.

    « Freddy était celui qui m’avait appris la liberté, appris la confiance du dedans, et moi je m’étais forgé sous ses yeux, guidé par l’image qu’il me donnait de ce que je pouvais devenir (…) Je comprenais qu’il n’y avait rien de plus précieux que l’amitié pure, celle qui n’a ni décor ni manière, celle qui roule ni devant ni derrière, mais à côté. »

    La liberté est aussi un crève-cœur, une bataille, un combat.
    La liberté c’est la vie qui te rattrape avec ses déboires dégueulasses.
    La liberté c’est apprendre à être un homme quand on est encore qu’un gosse, et de l’apprendre violemment. La liberté a un prix : le prix de la parole donnée. Cette parole-là est non-négociable.

    « Tu seras un homme mon fils »,
    La liberté tu vas la prendre et l’apprendre chèrement.

    Autant vous dire que je partage pleinement cette vision de l’amitié. Ne jamais oublier d’où l’on vient, à qui l’on doit les choses, pouvoir se regarder dans une glace, rester fidèle à ses convictions. L’amitié c’est une question de confiance et de loyauté. Quand elle est trahie, il n’y a pas de retour en arrière possible. L’amitié ça s’entretient, ça se partage, ça fait rire et pleurer, ça provoque parfois des poings dans la gueule, des vérités difficiles à entendre, mais malgré la vie qui parfois nous sépare, elle est toujours là immuable, inébranlable, indestructible. Tout le reste, n’a d’amitié que le nom.

    Alors un auteur qui porte si haut les valeurs de l’amitié, moi ça me rassure sur l’espèce humaine et ça me donne sacrément envie de le rencontrer.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.