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Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

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Résumé :

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Le film est présenté en compétition au Festival de Cannes 2019.

Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne...

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Vos #AvisPolar

  • delphinecinetoile 29 mai 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Encore un très grand Bong Joon-Ho, du très grand cinéma tout court ! Un mélange des genres intelligent, du drame social à la comédie noire tout en passant par le thriller, Parasite est en plus une véritable critique de nos sociétés actuelles. Une réalisation impeccable des acteurs parfaits, un scénario et un twist inattendu. Probablement l’un des grand films de l’année 2019.

  • chromopixel 12 juin 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Je suis allée voir ce film sur les recommandations d’une amie, sans même savoir de quoi il parlait. Ce fut une très belle surprise, je ne m’attendais pas du tout à un film comme celui-ci, l’angoisse s’immisce petit à petit lorsque les différents membres de la famille Ki-taek prennent leurs places au sein de la maison Park. Le film est haletant on ne sait absolument ou veut nous mener le réalisateur jusqu’au final surprenant ! Je recommande

  • chromopixel 12 juin 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Je suis allée voir ce film sur les recommandations d’une amie, sans même savoir de quoi il parlait. Ce fut une très belle surprise, je ne m’attendais pas du tout à un film comme celui-ci, l’angoisse s’immisce petit à petit lorsque les différents membres de la famille Ki-taek prennent leurs places au sein de la maison Park. Le film est haletant on ne sait absolument ou veut nous mener le réalisateur jusqu’au final surprenant ! Je recommande

  • Polars urbains 14 juin 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Un peu décevant. Certes c’est déjanté, d’un humour très décalé et plutôt gore vers la fin mais on n’est pas au niveau de Kill Bill. Mais il y a quand même ce côté Manga méchant et outrancier dans lequel le réel n’est pas invité – pas certain que ce soit un film sur la lutte des classes même si le thème apparait en filigrane - qui m’a bien plu. Et puis ça change des selfies nombrilistes que nous propose trop souvent le cinéma français.

  • Kzar 17 juin 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Cela fait plaisir d’avoir une palme d’or accessible. Au delà du ressort classique de la confrontation des classes sociales, j’ai apprécié la montée en puissance progressive des situations jusqu’aux scènes trash de la dernière partie du film. Des scènes décalées, souriantes mais qui ne nous détachent pas, heureusement, de la réalité des personnages.

    On s’amuse de la connivence de toute la famille dans la mise en oeuvre de l’arnaque même si on peut s’étonner du professionnalisme spontané des parents dans leur rôle d’arnaqueur, par rapport à leur portrait au début du film. Très bon moment.

  • Mes petits plaisirs à moi 24 août 2019
    Parasite - Bong Joon-Ho -Palme d’or Cannes 2019

    Tel est pris qui croyait prendre

    Alors oui, il faut aller voir Parasite parce que c’est génial, brillantissime même ! Ne soyez pas effrayés par sa durée (2h12) parce que vous ne verrez pas le temps passer.

    Parasite , c’est au départ l’histoire d’une simple arnaque. Une famille obligée de vivre dans un entresol où un voisin s’obstine à vouloir uriner tous les soirs devant leurs fenêtres et où le Wi-fi n’est accessible que dans la partie « la plus intime » de l’appartement. Une famille qui voit enfin un petit morceau d’espoir lorsque l’on propose au fils un poste de répétiteur auprès de la fille d’une famille richissime. Une famille incapable de résister à l’appel du won et qui va le payer cash car, quand on est de petits joueurs, il ne faut pas jouer avec le destin. Et Bong Joon-ho réussit à merveille à imbriquer petit à petit les briques de cette arnaque passant ainsi de ce qui ressemble au départ à une sorte de vaudeville familial à un thriller particulièrement angoissant.

    Vaudeville, car on sourit à plusieurs reprises devant le « plan » mis en place par cette famille de losers, notamment lors du retour du séjour camping écourté de la famille Park. Ce passage, même si l’on a commencé à basculer dans le tragique, est absolument drôlissime et presque digne de Buster Keaton ou de Charlie Chaplin. Mais rapidement l’ambiance devient étrange voire angoissante avec des personnages qui semblent tous cacher des secrets. Mais, seul l’un d’eux (celui de trop sans doute) va tout déclencher en poussant la famille de Ki-taek à s’interroger sur les limites morales de leur « petite affaire ». Peut-on tout se permettre pour atteindre son objectif ? N’est-il pas nécessaire parfois de négocier pour limiter la casse et de se partager « les gains » ? Le problème, c’est que lorsque l’engrenage est enclenché, on peut difficilement revenir en arrière et c’est l’amère expérience que les personnages vont devoir faire jusqu’à la dernière seconde du film. Le rythme effréné de l’action à partir de « la découverte » révèle d’ailleurs cette impression de fatalisme et cette incapacité d’échapper à son destin. Je vous recommande, d’ailleurs, la scène de nuit sous la pluie, sorte de métaphore esthétiquement magnifique de cet échec retentissant.

    Mais c’est avant tout la dimension sociale en filigrane du film qui intéresse ici car Bong Joon-ho profite de son oeuvre pour interroger la société de son temps et rejouer une forme de lutte des classes modèle. Ce qui ne devait être qu’une arnaque de petite envergure se transforme peu à peu en thriller social. En recourant à une simple phrase qu’un personnage n’aurait jamais dû entendre, à un simple geste, le réalisateur parvient à nous démontrer que la frontière entre pauvres et riches, quoi qu’on en pense, s’avère toujours aussi hermétique voir impossible à supprimer. Ce qui s’avère être une simple remarque va déclencher l’expression violente d’une injustice sociale qui, faute de pouvoir être éteinte, va se transformer en violence physique d’une brutalité extrême. On y verra sans doute l’expression d’un cri face à une société complètement indéboulonnable, entre le luxe et le mépris à l’extrême d’un côté et la débrouillardise populaire mais vaine de l’autre. Bong Joon-ho laisse le spectateur scotché au terme de son film, sans réponse si ce n’est celle qu’il serait à même de se trouver lui-même. On apprécie, cependant, tout de même le maigre espoir qu’il laisse se profiler dans la dernière séquence. Comme quoi la famille c’est sans aucun doute le seul roc qu’il nous reste quand le désespoir nous guette.

    Au final, un film exceptionnel qu’il faut impérativement aller voir pour son scénario aux petits oignons, l’ambiance particulièrement prenante voire haletante et l’esthétisme toujours aussi maîtrisé du cinéma asiatique.

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