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10 polars en grand format à ne pas louper en octobre : des pépites à découvrir !

Pluie de parutions en grand format en octobre ! Afin de vous permettre de faire le tri, la rédaction de BePolar vous propose exceptionnellement 20 ouvrages à découvrir, répartis entre bestsellers attendus et belles découvertes.

Après les plus grosses sorties (voir lien vers l’article ci-dessous), places donc aux pépites !

Les rêves qui nous restent de Boris Quercia (Asphalte)

Plus qu’une excursion dans le champ de la science-fiction, ce roman policier donne la part belle à ce genre très souvent associé au polar (vous avez dit étude des faits sociaux et des pathologies des sociétés ?). On apprécie beaucoup le chilien Boris Quercia, Grand Prix de littérature policière 2016, et ce cross over qui ne bouleversera aucun des deux genres mais qui donne à réfléchir.

Résumé
Natalio est un classe 5, les flics les plus méprisés de la City, chargés d’éliminer discrètement les dissidents. Suite à un accident, il doit se procurer un nouvel « électroquant », robot d’apparence plus ou moins humaine qui lui sert d’assistant. Fauché, il se rabat sur un vieux modèle bas de gamme qui se distingue rapidement par l’inquiétante étrangeté de ses expressions et de ses réactions. Mais Natalio n’a pas le temps de s’interroger sur ces anomalies : il a un nouveau cas à résoudre. Une intrusion a eu lieu dans une de ces usines à rêves où se réfugient tant d’habitants de la City pour échapper à leurs vies misérables. Et des résultats lui sont demandés au plus vite…

Par le trou de la serrure d’Harry Crews (Finitude)

Vous aimez la noirceur de James Ellroy ? Ou la vérité crue d’un Charles Bukowski ? Alors il vous faut découvrir de toute urgence Harry Crews.

Résumé
Harry Crews écrit toujours à hauteur d’homme. Qu’il nous entraîne au bord du ring pour assister à un match de Mike Tyson en compagnie de Madonna et de Sean Penn, qu’il nous raconte quelques jours passés avec David Duke, le trop charismatique « Grand Sorcier » du Ku Klux Klan, ou avec un redoutable télévangéliste, il le fait toujours avec une humanité et une justesse incomparables. Même chose quand il se penche sur son enfance pauvre dans une ferme du comté de Bacon, Géorgie, qu’il évoque la noyade de son fils dans la piscine des voisins, ou ses tourments d’écrivain alcoolique, la pudeur affleure toujours. Il fait naître l’émotion, il nous touche et nous rappelle, s’il en était besoin, qu’il fut un des grands écrivains américains de sa génération.

Seuls les vivants de Lou Berney (Harper Collins Noir)

Beau roman noir et véritable hommage à la ville d’Oklahoma City, ce livre
présente la particularité de suivre deux affaires distinctes, qui ne se rejoignent pas vraiment. Le vrai sujet, c’est cette ville, ses souffrances, et ce que le temps fait aux lieux et aux personnes

Résumé
À l’été 1986, deux tragédies secouent Oklahoma City. Six employés de cinéma sont tués dans un vol à main armée. Un seul survit. Au même moment, une adolescente disparaît pendant la foire annuelle de l’État. Vingt-cinq ans plus tard, les réverbérations de ces affaires non élucidées résonnent encore dans la vie des survivants. La nouvelle enquête de Wyatt, détective privé à Las Vegas, le renvoie vers ce passé qu’il a tenté de fuir, et au mystère du vol à main armée qui a coûté la vie à ses amis. Quant à Julianna, elle est hantée par ce soir où sa sœur Geneviève s’est volatilisée pour ne plus jamais revenir. Alors que l’enquête de Wyatt se complique et que Julianna tente d’obtenir des réponses de la part d’un fantôme, des secrets commencent à émerger du passé. La vérité leur permettra-t-elle de trouver la paix, ou bien se révélera-t-elle plus destructrice encore ?

Le Dernier procès de Victor Melki de Sandrine Destombes (Hugo Thriller)

Beau thriller haletant avec une commissaire en burn out et donc incapable d’accéder à des moyens officiels d’enquête et une énigmatique organisation qui rend la justice à la place de la justice. Pour les fans de page-turners.

Résumé
La commissaire Maxime Tellier est en disponibilité depuis plusieurs semaines quand un messager anonyme la convie à l’enterrement d’un homme que personne ne semble connaître et encore moins regretter. D’autres messages s’ensuivent et elle se retrouve à remonter la piste d’une organisation décidée à repousser les limites du système judiciaire. Chaque coupable mérite une peine exemplaire et si la justice ne les condamne pas, certains sont prêts à tout pour y remédier. N’ayant plus les moyens officiels de mener une enquête, la commissaire fait appel au capitaine de gendarmerie Antoine Brémont, expert en profilage, pour sauver la prochaine cible de ces justiciers. Mais dans cette affaire, deux folies s’affrontent, et Max devra déterminer qui sont les coupables et qui sont les victimes.

Ainsi Berlin de Laurent Petitmangin (La manufacture de livres)

Après Ce qu’il faut de nuit, roman remarqué et salué par plusieurs prix, on est curieux de découvrir le nouvel ouvrage de Laurent Petitmangin, où les intrigues d’espionnage sur fond d’après-guerre et de nouvelles idéologies dominantes ne sont presque que des prétextes pour explorer les relations et les trahisons d’un homme pris entre deux femmes et entre deux feux.

Résumé
Alors que la guerre vient de s’achever, dans les décombres de Berlin, Käthe et Gerd s’engagent dans la construction du monde nouveau pour lequel ils se sont battus. Ils imaginent un programme où les enfants des élites intellectuelles, retirés à leurs familles, élevés loin de toute sensiblerie, formeraient une génération d’individus supérieurs assurant l’avenir de l’Allemagne de l’Est. Mais, à l’ouest du mur qui s’élève, une femme a d’autres idéaux et des rêves de renouveau. Liz, architecte américaine, entend bien tout faire pour défendre les valeurs du monde occidental. Quand Gerd rencontre Liz, la force de ses convictions commence à vaciller…

Superstition d’Ellison Cooper (Le Cherche Midi)

Après Rituels et Sacrifices, on suit avec plaisir Sayer Altair, experte en neurosciences et religions anciennes, dans cette enquête sur fond de rituels de l’Egypte ancienne. Un thriller enlevé qui réjouira les amateurs d’ésotérisme et de serial killers.

Résumé
Washington. Lorsque le corps d’une adolescente est retrouvé dans une mise en scène qui laisse penser à un meurtre rituel, le FBI fait appel à Sayer Altair, experte en religions anciennes. Celle-ci constate que le tueur s’est inspiré pour sa cérémonie macabre d’anciens textes funéraires égyptiens, semblables à ceux recueillis dans Le Livre des morts. Elle en est persuadée, d’autres meurtres vont suivre. Et elle a raison. S’engage alors une course contre la montre – et contre la mort – pour essayer de comprendre et d’anticiper les mouvements d’un assassin particulièrement retors.

Evergreen Island d’Heidi Perks (Préludes)

Amateurs de secrets de famille enfouis et de suspense psychologique, ce roman est fait pour vous ! S’il ne révolutionne pas le genre, on est vraiment pris dans la vague du récit, jusqu’à la révélation finale

Résumé
Une île. Une femme. Des secrets enfouis. Au large des côtes de l’Angleterre, Evergreen Island abrite une petite communauté qui vit isolée du reste du monde. Lorsqu’un corps est déterré dans le jardin de la maison d’enfance de Stella Harvey, la jeune femme est bouleversée. Surtout que vingt-cinq ans auparavant, un soir de tempête, sa famille a mystérieusement fui les lieux… Déterminée à découvrir la vérité, Stella retourne sur l’île, mais elle s’aperçoit rapidement que les insulaires ne sont pas aussi accueillants que dans ses souvenirs, et qu’ils sont prêts à tout pour protéger leurs secrets.

S’adapter ou mourir d’Antoine Renand (Robert Laffont)

Antoine Renand s’est joliment fait remarquer avec ces précédents romans, L’Empathie et Fermer les yeux, comme une des nouvelles voix à suivre du thriller français. On le suit donc sur cette trame assez classique de deux parcours qui vont finir par se croiser, assez fasciné par ce personnage de modérateur des horreurs des réseaux sociaux. Efficace et la confirmation d’un talent en éclosion.

Résumé
Elle a 17 ans et s’est enfuie de chez sa mère pour se sentir enfin libre. Accompagnée de son petit ami, elle fait escale chez un homme qu’elle n’a jamais rencontré mais avec lequel elle discute depuis des mois sur Internet. Elle en a fait son confident. Alors qu’il pourrait bien s’agir du plus abject des monstres… Il a 40 ans, est réalisateur de cinéma, en couple avec la même femme depuis leurs années de lycée. De soudains déboires conjugaux et professionnels le contraignent à trouver un job alimentaire : modérateur pour Lifebook, le plus important des réseaux sociaux. Sa mission : supprimer des vidéos interdites du fait de leur caractère choquant, sexuel ou ultraviolent.
Dans une société en constante évolution, où le précepte » S’adapter ou mourir » connaît des résonnances tant dans la folie meurtrière des hommes que dans le monde du travail, les destins de ces deux êtres, si éloignés au départ, finiront par s’entrechoquer.

L’équarisseur de Nadine Matheson (Le Seuil)

Petit air de Silence des agneaux pour ce thriller, phénomène de ventes en Angleterre. Mais il s’agit bien d’une enquête originale, sur les bords de la Tamise, à la recherche d’un copycat, ces tueurs en série qui copient le mode opératoire d’un autre tueur… Comme tout bon thriller qui se respecte, on a du mal à lâcher l’ouvrage jusqu’au dénouement.

Résumé
Lorsque des morceaux de cadavres sont retrouvés sur les rives de la Tamise, l’inspectrice Anjelica Henley pense immédiatement à Peter Olivier, alias l’Equarrisseur, emprisonné à vie pour avoir démembré ses sept victimes. Elle l’a elle-même mis derrière les barreaux et en a payé le prix : poignardée, elle a failli y laisser la vie et a passé de longs mois ennuyeux derrière un bureau. De nouveau sur le terrain, elle cherche à retrouver ce copycat dont les motivations sont opaques. Et le choix des victimes, incompréhensible. Mais rapidement, Henley comprend que ce tueur lui adresse des messages tout à fait personnels. Pour l’arrêter, Henley doit affronter ses propres démons et revivre en plus intense ce qu’elle a déjà éprouvé avec l’Equarrisseur.

Appartement 816 d’Olivier Bordaçarre (L’Atalante)

« Journal de bord d’un confiné », le pitch initial aurait de quoi faire fuir toute personne un tant soit peu fatiguée par une certaine pandémie mondiale. Oui, mais voilà, Olivier Bordaçare, nous conte la folie avec talent, interroge la liberté avec beaucoup moins de lourdeurs que certains plateaux télévisés… et nous livre un polar de bonne facture, directement inspiré du réel !

Résumé
Le monde traverse une période peu ordinaire. Depuis trois ans, la France a assigné ses citoyens à résidence. Chacun reçoit ses courses par drone. Interdiction d’ouvrir sa fenêtre en dehors des heures programmées. Didier Martin, comptable, vit avec sa femme, son fils et son chien dans un immeuble d’une ville moyenne. Il raconte son histoire à la première personne.
Sur les murs, sur les meubles, sur les objets : partout autour de lui, il écrit. Petit à petit, le lecteur se retrouve happé par le mystère de sa situation. Le monde extérieur est devenu infréquentable, mais Didier Martin semble s’en satisfaire. Il aime l’ordre, le respect et préfère la compagnie de ses poissons exotiques à celle des humains. Dans le huis clos de cet appartement, un suspense psychologique se noue.

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