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Juste avant la nuit - Isabel ASHDOWN

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Résumé :

Huis clos sur l’île de Wight.

Lors des funérailles de leur mère, Jess retrouve sa sœur Emily, perdue de vue depuis près de quinze ans. Elle lui propose de venir habiter chez elle et son mari, James, dans leur maison de l’île de Wight. Le soir du Nouvel An, le couple part faire la fête et laisse Emily avec leur bébé, Daisy. Lorsqu’ils rentrent, au petit matin, la police est là. Daisy a disparu. Le cauchemar commence. Bien vite, le commissaire Jacobs, en charge de l’enquête, relève des incohérences dans les récits des uns et des autres. Entre secrets et mensonges, les relations entre les protagonistes se fissurent peu à peu au cours d’un huis clos éprouvant. Que s’est-il réellement passé cette nuit-là ?

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Vos #AvisPolar

  • Saveur Littéraire 23 avril 2021
    Juste avant la nuit - Isabel ASHDOWN

    Encore un enlèvement d’enfant ?! Que c’est banal ! Je vous entends vous demander s’il ne vaut pas mieux reposer ce livre là où vous l’avez trouvé, et je vous mets en garde : vous y perdriez potentiellement un coup de cœur… Banal, oui, c’est ce qu’on se dira sur le début de la première partie, mais Juste avant la nuit

    sait nous réserver des surprises, et pas des moindres ! Isabel Ashdown a plus d’un tour dans son sac, et je regrette de n’avoir pas jeté mon dévolu sur ce roman gagné en concours plus tôt ! Enfin, ceci est fait, on a frôlé le coup de cœur, oserais-je dire.

    Une histoire de sœurs rivales comme il y en a d’autres, d’incertitudes sur la fidélité d’un couple qui apparaît comme soudé au début, quoi de plus cliché. Sur une île ? Bon sang, un thriller domestique qui part sur un huis-clos, on connaît ! Oui, mais attendez de faire la rencontre des personnages qui vous livreront leur récit, tour à tour. Emily vous apparaîtra comme une femme irritante à toutes ses actions, Jess comme la petite sœur effacée qui tente de se construire après une vie familiale passée sous la coupe de sa sœur… qu’en est-il réellement, au fond ? Que vient faire l’enlèvement de la petite Daisy dans tout ça ?

    Comme dans tous les romans de cet acabit, Juste avant la nuit n’échappe pas au rythme lent de la première partie et aux longueurs habituelles, le temps pour l’auteure de développer chaque personnage, le temps pour le lecteur de s’immiscer dans le cœur et le passé trouble de toutes ces personnes dont la vie vient de basculer dans le néant quand Daisy disparaît mystérieusement dans sa propre maison. Ne cherchez pas plus loin, c’est ici, entre ces pages, que l’on apprend ce que veut dire la jalousie. Celle qui devient maladive, celle qui empiète dans chaque geste et dans chaque pensée, celle qui vire à la paranoïa, celle qui pousse à détruire pour se protéger.

    Là où la première partie semblait sans intérêt particulier parce qu’elle ressemble en effet à ce que l’on voit régulièrement dans le genre, elle offre quand même le sésame que l’on attend : un approfondissement dans l’état psychique des personnages, les enjeux qui s’en dégagent, les rancœurs et les secrets. Voilà qu’intervient la deuxième partie, celle qui parvient à insuffler une énergie nouvelle et surprenante sur une intrigue à la base banale. De quoi relancer l’intérêt et les incertitudes, parce que le chemin que choisit habilement Isabel Ashdown dévie de ce qu’on voit habituellement. Dans les dents, nous lecteurs qui pensions lire une redite d’un cliché de… oublié, bousillé, dégagé, le neuf apparaît sous la forme d’un rebondissement venu de nulle part, où bien… peut-être pas ! Un coup de maître qui fait du bien !

    Si l’intrigue finit par trouver son rythme et nous embarque dans la recherche de la petite Daisy et les circonstances exactes de son enlèvement, il y a quand même quelque chose qui pique un peu, et qui ne disparaît jamais. Bien que l’auteure fouille avec force et justesse l’esprit en manque d’amour d’Emily et sa complexité, il reste impossible d’éprouver autre chose à son égard que de l’irritation et du dégoût. Un dégoût que l’on ne retrouve pas chez Jess, ni chez James, le mari d’Emily. Était-ce voulu de la part de l’auteure, ou n’a-t-elle pas réussi à amener de la compassion pour cette mère de famille perdue dans ses sentiments contradictoires ? En tout cas, Emily n’inspire qu’un sentiment détestable, plus encore, une figure perverse. On y reviendra sur la fin.

    La fin tordue à souhait clôt un roman d’apparence banal qui cache en vérité un visage tout autre ! Le moment où l’on comprend à quel point on peut se faire berner, nous lecteurs, ou eux personnages, ce fameux moment où tout éclate en morceaux et où l’esprit échauffé se demande s’il a bien enregistré les bonnes informations. Le dénouement sur l’enlèvement de Daisy est satisfaisant, mais la toute fin va laisser un mélange de… quelque chose d’amer ? Une frustration ? Une moue dubitative à la première lecture, peut-être, et une évolution vers autre chose quand j’y reviens, trois semaines après ? Bref, ce petit truc qui va faire que je vais voir cette fin avec un œil plutôt désapprobateur, me dire que ça manque de crédibilité avec le reste, que finir là-dessus c’est dommage, qu’écrit autrement, ça aurait passé crème…

    Et le génie frappe encore. Trois semaines ont passé depuis ma lecture de Juste avant la nuit, et je maintiens mon avis : ne vous laissez pas avoir par votre sentiment de tomber sur un énième thriller domestique banal, parce que c’est faux. Un scénario qui a tout de banal et dont la direction va vous surprendre, y compris la fin ! Ah, oui, cette fin, qu’en dis-je maintenant ? En quelques mots qui ne dévoileront pas la chose, je remercie Isabel Ashdown du fond du cœur pour avoir osé nous donner deux personnages qui n’ont rien d’innocent et qui en jouent à la perfection. À un poil du coup de cœur, quelques longueurs dans le récit m’auront déboussolées dans ma lecture. Bravo l’artiste, l’audace et la prise de risque sembleront sortir de nulle part pour d’autres lecteurs, moi je l’ai applaudi.

    Note : 4/5

    (https://saveurlitteraire.wordpress.com/2021/04/23/145-juste-avant-la-nuit-isabel-ashdown/)

  • Ninapois 15 mars 2019
    Juste avant la nuit - Isabel ASHDOWN

    J’ai adoré !! Le roman est fait en deux parties. La première concerne la disparition de la petite. Et ma deuxième... Je ne vous raconte pas. Le roman est bien ficelé, j’ai vraiment aimé. Je recommande

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