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Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

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6 #AvisPolar
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Résumé :

Je m’appelle Paul Heyland. Je suis flic, commissaire à la Crim’. Lorsque j’ai été affecté au meurtre de Julien Delatour, assassiné un froid matin d’hiver dans une chambre d’hôtel de luxe, je n’y ai vu qu’une sale enquête de plus… J’avais tort.
Je me souviens encore des lumières blafardes de cette salle d’interrogatoire où je l’ai rencontrée, la suspecte que tout accusait. Une Ukrainienne aux yeux gris. Belle, triste, mystérieuse. J’aurais dû me douter que tout cela allait mal se terminer... Pourquoi suis-je resté sourd aux voix qui me chuchotaient à l’oreille de tourner le dos et m’enfuir ?
C’était le début de la fin. Une longue course semée de cadavres, comme autant de cailloux blancs laissés à mon attention, qui allait m’entraîner dans une poursuite effrénée jusqu’aux confins d’une Russie encore hantée par les fantômes du passé. Au bout de la route, je savais que je n’en sortirais pas indemne. Tous ces macchabées croisés durant ma carrière de flic me l’avaient déjà annoncé.
Mais depuis l’instant où j’avais croisé son maudit regard gris, je n’avais plus le choix…

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Vos #AvisPolar

  • Les Lectures de Maud 17 juillet 2018
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    Le lecteur est tout de suite embarqué dans les années 1990, post chute Mur de Berlin, explosion du bloc soviétique. Le personnage principal, Paul Heyland, flic intègre qui pressent se faire promener et manipuler dans son enquête par des ombres qui le dépassent. Fort de son caractère, il ne croit pas à cette vérité qu’on lui sert sur un plateau et qui a l’air de contenter tout le monde jusque dans les plus hautes sphères politiques et judiciaires. Débarqué proprement de la Crim, il devient enquêteur privé et va poursuivre sa quête de vérité. Il va se rendre en Russie, rien, ni personne, ne le prépare à ce qu’il va y trouver. Il va rencontrer de nombreux protagonistes, sont-ils des Amis ? Des Ennemis ? Comment faire la différence dans ce pays où la corruption et le KGB règnent, où les vérités sont étouffées ?
    Un thriller d’espionnage mené tambour battant par l’auteur, aucun temps mort, de nombreuses explications nécessaires à la compréhension du contexte géopolitiques de l’époque nous sont apportés par l’auteur. Une plume à la fois dynamique et passionnante. Le lecteur sent la pression montée, vit les déboires de Paul comme s’ils lui arrivaient à lui-même. Les pages se tournent sans que l’on s’en rende compte, tant l’atmosphère est à la fois grisante et enivrante. Les descriptions accompagnent l’environnement austère de la situation dans laquelle va se retrouver Paul, le lecteur est rapidement acquis à sa cause. Que va-t-il réellement trouver comme vérité ? Pourra-t-il l’accepter ? Quelles conséquences pour sa vie personnelle à jamais changée suite à certaines révélations ?
    Une très agréable découverte sous haute tension, j’ai beaucoup frissonné pour Paul lors de cette lecture, on s’attache vite à ce personnage, une fin indescriptible tant elle est surprenante… Vivez ce voyage et vous verrez !!!

    Je remercie l’auteur pour sa confiance et sa patience

  • Les lectures de Maryline 19 décembre 2018
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    L’intrigue de ce roman est vraiment bonne, il y a matière à faire un bon polar noir. Mais j’avoue que, malgré la belle plume de l’auteur, j’ai trouvé cette histoire bien trop longue...

    Au début, j’ai plongé tout de suite, l’histoire de deux jumelles dans un internat un peu spécial en Russie en 1987 m’a mis l’eau à la bouche et j’ai continué avec envie. Dans la première partie, on navigue ensuite entre la France (Paris) en 1994 et Moscou de 1987. Mais dans la deuxième partie, tout se déroule entre 1994 et 1995 dans les deux pays et ça ne m’a pas plu. Les longueurs parsèment le récit et on se perd dans des longueurs...

    Le commissaire Heyland, chargé d’une affaire de meurtre d’un homme de la haute société, est un homme rustique et dur. Mais sa personnalité est faible, on assiste à beaucoup de ses "rêves", de ses divagations, et l’auteur en joue beaucoup, je me suis donc souvent perdue entre rêve et réalité, j’ai perdu le fil plusieurs fois...

    Je pense que ce roman va plaire aux lecteurs qui aiment justement les détails, qui aiment que l’on prenne le temps. Moi, je suis speed, et je pense que le rythme trop lent m’a surprise. On a affaire à un roman noir, un roman sombre, avec beaucoup de psychologie du côté de Délia et Paul. Ce dernier est un homme sombre qui va se perdre un peu dans cette enquête, on le sent fragile, prêt à sombrer.. Mais il ne lâche rien ! La jeune femme, de son côté, est envoutante, fascinante... On ne la comprend pas tout de suite mais petit à petit, sa personnalité se détache et on aimerait l’aider... Ou pas !

    Ce qui est intéressant dans ce roman ce sont les passages entre la Russie et Paris, on voyage, on comprend petit à petit le pourquoi du comment, on se prend dans cette intrigue dont on aimerait connaitre la finalité. Mais pour cela, il faut tirer les ficelles et les longueurs peuvent faire perdre des lecteurs... Je suis allée au bout mais simplement pour comprendre, je voulais savoir comment cette jeune femme avait grandi, comment elle se retrouvait là, quel était son passé. Et j’avais besoin de savoir comment Paul allait s’en sortir. Finalement, j’ai trouvé la fin un peu bâclée, mais très surprenante et originale !

    L’auteur joue également avec le style, les passages à Paris étant à la première personne (Paul nous raconte son enquête) et ceux de Russie à la troisième personne.

    Ce roman sombre est une bonne idée de départ, l’auteur a trouvé une intrigue vraiment intéressante et il a su la manier de belle façon, avec des aller-retours entre Russie et France. Malheureusement, l’histoire aurait pu être tout aussi bien travaillée sans autant de longueurs...

  • Gabrielle Viszs 19 décembre 2018
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    Nous débutons avec un orphelinat en URSS où deux jeunes sœurs, jumelles de surcroît nous montre ce qu’elle vive. L’une paraît normal, tandis que l’autre semblerait plus encline à la folie. Leur vie est froide, austère, sombre. Elles commencent à ressembler à de petites femmes... Et un meurtre se produit, amenant un homme Anatoly Brejinsky sur leurs routes. Le destin de ces deux enfants va changer et se découvre petit à petit.

    Paul Heyland est un flic particulier. Avec son coéquipier Ariel, ils forment une équipe du tonnerre à la criminelle, au fameux 36. Le meurtre de Julien Delatour dans un hôtel, le fait que sa mort dérange en haut lieux... Heyland doit trouver le meurtrier le plus rapidement possible, en moins de 24 heures. Comme par hasard, une jeune femme est retrouvée un peu plus loin, hagarde, ne se souvenant pas de ce qu’elle a fait les heures précédent son arrestation. Comble de l’ironie, sa robe est tachée de sang, celui de la victime. Tout porte à croire que cette femme, Délia est la coupable. Coupable idéale pour tous, sauf pour Paul, qui lui ne voit qu’une pauvre âme égarée. Et ce n’est que le tout début de l’intrigue.

    Le livre se décompose en trois parties, distinctes, mais qui se suivent sans aucun souci. La première se passe en France, puis nous partons en Russie et revenons en France. L’enquête est très rapide dans le premier tiers du livre. Les événements s’enchaînent à une vitesse folle : meurtre, suspect, commissariat, asile, course poursuite, jeu de cache-cache... Tout y passe ou presque. Beaucoup d’actions, de questions sans réponses amenant d’autres questions. Impossible de lâcher un engrenage pareil, j’avais envie de découvrir ce qui s’était réellement passé. J’ai eut plus de mal avec la seconde partie, plus lente dans le sens où c’est du travail de terrain en Russie. Mais le passé se dévoile, les faux-semblants commencent à s’évaporer pour laisser place à une vérité terrifiante. La dernière partie redevient plus sournoise, on sent qu’on approche du but, qu’on va enfin savoir qui est derrière tout cela, qui est qui.

    J’ai adoré suivre les péripéties de notre flic. Ce n’est pas un super héros, c’est juste un homme qui veut faire justice, qu’il soit flic ou qu’il soit dans l’obligation de changer de catégorie. L’enquête qu’il va mener ne s’arrêtera pas aux frontières françaises. Son voyage en Russie, je l’ai adoré. J’ai découvert les paysages sans y avoir mis les pieds, leurs gestes, leurs us et coutumes. Je ne sais pas si c’est la réalité, mais si c’est le cas, la vodka est un liquide très important. Elle sert à tout, à se réchauffer, à s’entraider, à créer des liens. La Russie est un pays – dans le livre – où les relations sont difficiles entre le peuple et les dirigeants. Les intrigues sont si emmêlées les unes dans les autres que je me suis demandée où l’une commençait et où l’autre terminait. Il ne s’agit pas que du meurtre d’un homme dans cette intégrale, il s’agit d’un complot bien plus grand qui engendre de nombreux tireurs de ficelles.

    Sur tout cela, Paul a comme qui dirait un don qui se pose bien là. Une forme de pouvoir discuter avec les morts. Ce n’est pas du fantastique, je pencherais pour le flair légendaire d’un flic qui trouve sa piste et qui ne la lâche plus. Une explication comme une autre, mais j’ai aimé suivre l’enquête et voir de ces yeux – oui, parce que le livre est écrit à la première personne la plupart du temps – ce qu’il voit. Comprendre ce qu’il entend et comment les rouages de son cerveau se met en marche avec un élément. Ce personnage est bien construit, travaillé, comme la plupart des autres protagonistes de l’histoire. Il y en a beaucoup, donc je risquerais d’écrire jusqu’à demain sur eux, mais ils apportent tous une pierre à l’édifice. Pas de pavé dans la mare pour laisser de simples remous, chacun donne une direction. Toutes ne sont pas bonnes à suivre et je dois dire que la fin me laisse un goût d’inachevé. Pas parce que c’est mal écrit, ou qu’il manque quelque chose, même si j’ai l’impression qu’il me manque des réponses. C’est plus un manque dans le sens où je me suis dit « mince, c’est déjà fini », pourtant il y avait ce qu’il fallait.

    Un détail qui m’a plu également, disons sur les deux premiers tiers du livre, c’est cette façon dont Paul répond. Les dialogues sont particuliers. Comment expliquer... Les tirets des dialogues sont présents pour ces interlocuteurs, mais dès que c’est lui qui parle, cela passe par de la narration. J’ai apprécié le fait de ne pas avoir que des échanges verbaux en fait, mais une véritable ouverture.

    L’histoire est fluide, prenante, malgré quelques petites longueurs. Les mots sont bien choisis. En d’autres termes, il s’agit d’un très bon livre qui a vraiment beaucoup de qualités. A lire pour tous les amoureux de policier bien sombre comme il faut !

  • Annec 12 février 2019
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    Même sans être fan de James Bond j’ai beaucoup apprécié ce bon polar pour la richesse géopolitique en trame de fond, et les stratégies d’espionnage. L’intrigue policière m’a conquise : elle débute avec un crime de droit commun et déploie une toute autre dimension. Pourvue d’intéressants thèmes abordés, la lecture est agréable.

    Un rythme cadencé

    L’ambiance polar m’a vite captivée à suivre Paul Heyland dans ses déboires de commissaire de police, reconverti en détective privé. Sa nouvelle agence Hawk Eye, nous bascule dans une atmosphère à la Nestor Burna ou de Mike Hammer, où la secrétaire, icône de la féminité colore un tableau terne. Les coups, les bagarres, les blessures et autres ne seront pas épargnées à notre héros ce qui lui confère une certaine humanité.

    Les chapitres sont longs mais leur découpage empêche de noyer le lecteur dans la densité de ces 560 pages. Le rythme dynamique alterne une narration de P. Heyland à la première personne avec le point de vue narratif omniscient (à la troisième personne). L’adoption de ce style narratif accouplé à des actions brutales et vives cadencent bien cette longue enquête. De plus, la narration facilite la compréhension de ce qui se trame à l’insu de notre héros. Ses rêves plus ou moins prémonitoires ponctuent aussi le tout.

    Et au milieu de cette férocité perceptible se glisse parfois une certaine poésie. Excellente écriture donc, et j’ai remarqué la finesse des dialogues car l’auteur les dose avec perspicacité. En effet, les réponses du narrateur sont résumées et condensées à bon escient. N’oublions pas l’humour, bien présent aussi.

    Belle galerie de personnages

    L’auteur a judicieusement répertoriée une liste des nombreux personnages à la fin de l’ouvrage. Il nous régale de toutes sortes de caractères.

    J’ai particulièrement apprécié : Heyland, divorcé et qui se contente de bagatelles ponctuelles. Son côté franc, sincère et courageux lui procure l’étoffe d’un héros.

    La jeune Marya m’a touchée de sa fraicheur. Quant à Délia, elle nous trouble de sa mystérieuse et inquiétante gémellité, et nous rappelle donc le mythe de Pandore (cf. Wikipédia)…

    Boris, un personnage mineur, dépoussière les légendes ou anecdotes des êtres enfouis sous leur pierre tombale dans le dédale des cimetières de France et Russie. Il transforme les concessions funéraires en berceau d’enseignement culturel.

    Un voyage spatio-temporel

    Les nombreux rebondissements et péripéties de notre enquêteur tempèrent le frimas des paysages neigeux de Moscou. Aucun risque pour le lecteur de s’appesantir ou s’enliser dans le récit avec ce voyage dans l’Histoire et l’espace.

    On est promené de Paris à Moscou, et de l’URSS des années 50 de la Guerre Froide à la Russie de 1995. Je me suis bien retrouvée dans la mouvance post-pérestroïka, ayant personnellement connu la Hongrie en 1989 : elle ressemble bien à l’occident des années en arrière.

    Le livre est une mine de renseignements pour nous transporter dans la culture russe. Les descriptions de Moscou en hiver, des camps d’internement, des datchas, des isbas, les coutumes moscovites arrosées de Vodka pour tromper la grande frugalité persistante, les moscovites, les routes parsemées de nids poules, Maslenitsa (la fête du pardon)…

  • Marie-Hélène Fasquel 17 février 2019
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    Un polar atypique qui nous fait voyager en Russie !
    Un très beau titre qui nous ramène à la boîte de Pandore qui est bien présente et ouverte dans ce récit haletant ! En effet, pas de temps morts dans l’intrigue ! Des histoires qui s’entrechoquent et s’éclairent (en particulier le prologue fascinant et passionnant pour qui s’intéresse à l’histoire).
    L’histoire est, dès la première ligne, prenante et bien ficelée, l’écriture est subtile et le texte se lit avec délectation (ce qui est essentiel pour nous !).
    Les personnages sont tous hauts en couleur, certains sont les protagonistes typiques de polars, d’autres sont beaucoup plus atypiques. Tous les personnages sont fouillés et nous interpellent, en particulier Heyland, troublé, qui semble même perdu parfois, personnage au grand coeur ! Ariel qui nous rappelle immanquablement La Tempête de Shakespeare, référence à un Ariel-esclave ?
    Une mystérieuse, superbe et évanescente jeune femme, Delia, prête à tout pour sa soeur handicapée…
    Beaucoup de rebondissements, des thématiques intéressantes (telles le KGB, les services secrets, les complots politiques…), une fin inattendue et quelque peu brutale.
    En conclusion, un excellent polar et une très belle plume !

  • Le Monde de Marie 9 mai 2019
    Le Baiser de Pandore - Patrick Ferrer

    S’agissant d’un intégral, le récit se compose en 3 parties qui vont faire voyager le lecteur de la France jusqu’en Russie. Un voyage dans l’espace, mais aussi un voyage dans le temps. On va remonter aux origines pour découvrir le passé des jumelles, la manière dont elles ont été recrutées et formées. C’est au fil de l’histoire que les fondements vont être dévoilés. Paul n’aura de cesse de remuer ce passé pour comprendre le présent.

    L’intrigue est bien construite. Juste à certains moments où je me suis un peu sentie perdue. Elle se déroule sur une longue période. On pense parfois que les choses se terminent mais un élément nouveau vient la relancer. Tout est bien ficelé et j’ai pris plaisir à découvrir les éléments au fur et à mesure. Me rendre compte que les choses sont bien plus complexes qu’il n’y paraît et voir qu’au plus Paul se rapproche de la vérité, au plus les cadavres tombent. Pourtant, je regrette un manque d’action. Bien qu’il y ait du danger, j’aurais voulu que le déroulement des évènements soit plus palpitant.

    J’ai été choquée de voir que la police, les services secrets, recrutent des criminels dans leurs rangs. Tout se passe dans le secret afin de former des personnes qui agissent dans l’ombre.

    La narration du texte est originale. Pendant une longue période, c’est aux pensées de Paul que les autres protagonistes répondent. On découvre ses pensées sans qu’il les structure en dialogue. Cela évite les répétitions tout en nous permettant de bien saisir où il souhaite en venir. Paul est une personne avec un côté étrange, qui frôle le fantastique. Les morts viennent lui parler dans ses rêves, ils lui donnent des indices pour son enquête.

    J’ai beaucoup aimé que l’auteur est intégré au récit des éléments du folklore, des croyances populaires. J’ai trouvé l’ensemble très intéressant, ça m’a passionné et donné envie de découvrir les cimetières de Paris.

    Une belle découverte.

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