A sa place - Ann Morgan

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Résumé :

Au départ, ce n’était qu’un jeu.

Helen et Ellie sont identiques. En apparence, du moins. Car, si ces jumelles de six ans se ressemblent comme deux gouttes d’eau, elles savent bien qu’elles sont différentes. Helen est la chef, Ellie son ombre. Helen décide, Ellie obéit. Helen invente des jeux, Ellie y participe. Jusqu’au jour où Helen en propose un plus original : intervertir leurs rôles, juste pour une journée. La farce fonctionne si bien que leur propre mère n’y voit que du feu. Et les deux fillettes s’amusent comme jamais. Mais le soir venu, alors que chacune devait reprendre sa place, Ellie, pour la première fois, dit non. Elle veut rester Helen. Pour cette dernière, c’est le début de la descente aux enfers.
Âpre et fascinant, ce thriller psychanalytique aux allures de mémoires explore les non-dits sur lesquels sont bâties bien des familles. Parce que, souvent, derrière les apparences se cachent des vérités inavouables.

Vos avis

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    A sa place - Ann Morgan

    Bon. Suis un peu dérouté. Ce bouquin m’a été envoyé par l’éditeur, genre « cadeau, tu vas aimer… » et finalement, je sais pas.

    On va commencer par la couverture.

    À chier.

    Ça, c’est fait.

    La quatrième de couv.

    Trompeuse.

    Ça, c’est fait aussi.

    Et pourtant, y avait du potentiel, vraiment. La gémellité, il y a des choses à dire, même si certains l’ont fait, déjà, et plutôt très bien, l’idée de départ est fascinante. Vraiment fascinante.

    Mais juste l’idée.

    Quand on décide d’écrire sur le thème des jumelles perverses, on doit prendre leur place. Et pas que dans le titre.

    Et même si c’est pas facile.

    Quand tu décides de mettre dans le même bouquin, pêle-mêle, la bipolarité, le viol, le suicide, et deux ou trois thèses psychanalytiques sur l’identité dans le cas de la gémellité, faut être balèze. Grave balèze.

    Faut pas rester superficiel.

    Ou alors, faut pas écrire (cf « Si tu veux être un écrivain » – Bukowski – http://leslivresdelie.org/bukowski/).

    Quand tu décides d’alterner le présent et le passé dans ta narration pour que ça soit plus suspensique, voire intriguant, pareil.

    Faut être grave balèze pour pas tomber dans le truc chiant et redondant.

    Au début, je me suis dit « Ah ! C’est bien écrit, ça s’annonce bien. »

    Mais ça, c’était avant la page 49.

    L’histoire est sans intérêt. Tu rentres pas dans la tête d’Ellie, pas non plus dans celle de Smuge, et pourtant, comme je t’ai dit, il y avait du potentiel. Smuge, elle mérite un roman à elle toute seule. Un roman qui aurait été passionnant et jubilatoire. Pourquoi ?

    Parce que c’est le seul personnage de ce bouquin qui mérite un peu d’attention. Parce que c’est la seule qui pourrait s’exprimer avec ses tripes quand elle te raconte sauf que c’est raté.

    Parce que c’est trop bien écrit. Trop lisse.

    Fadasse.

    Impossible d’aimer Smuge, et portant j’aurais bien voulu.

    Impossible d’aimer Ellie ou Helen, et pourtant, j’aurais bien voulu aussi.

    J’ai attendu le double salto arrière vrillé de la dernière page.

    Que dalle.

    Elle s’est ramassée la gueule par terre.

    Comme à chaque fois, c’est le genre de roman dont on t’annonce qu’il est en cours de traduction dans plus de vingt pays, j’aurais dû me méfier.

    J’ai essayé. Vraiment.

    J’ai lu jusqu’à la dernière page.

    Puis je l’ai fermé.

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