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La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

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Résumé :

Une robe bleu roi roulée sous des branchages. Plus loin, une jeune femme sauvagement tondue gît sous un arbre.
Dans cette forêt du Vercors, Marie Valette a été violée et assassinée. Elle avait 24 ans.
Ce 10 septembre 1944, Georges Duroy, commissaire de police près le délégué général à l’épuration, et Judith Ashton, jeune photographe de guerre américaine, se trouvent sur la scène de crime.
En cette journée caniculaire, tous deux s’interrogent. Qui a pu s’en prendre si violemment à la fille d’une famille de résistants ?
Jeunes héros sortis de l’ombre, coupable idéal et villageois endeuillés s’affrontent dans les cendres encore fumantes de la Libération. Car au sortir de cinq années de guerre, ce sont les silences et les règlements de comptes qui résonnent sur les flancs arides des montagnes.

Avec force et intensité, François Médéline interroge la complexité des hommes et de leurs combats.

Source : Lisez

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Vos #AvisPolar

  • SIGPRO2022 27 décembre 2021
    La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

    La sacrifiée du Vercors de François Médeline

    Une sublime photographie en noir et blanc, d’une jeune femme souriante coiffée époque des années 40 illustre la première page de couverture de ce livre La sacrifiée du Vercors de François Médeline.
    Ce titre La sacrifiée du Vercors m’a attiré, lorsque la première fois je l’ai vu dans un rayonnage d’une librairie. Et voici que par le fait d’avoir complété mon profil sur lecteurs.com qu’un bon matin, en ouvrant l’enveloppe arrivée à l’entête d’orange je le découvre, merci à vous . La quatrième page de couverture, donne le ton : roman noir sur l’épuration. En dessous on lit : « une robe bleu roi roulée sous des branchages. Plus loin, une jeune femme sauvagement tondue gît sous un arbre. » Dans cette forêt du Vercors, Marie Valette 24 ans, a été violée puis assassinée. Nous sommes le 10 septembre 1944 Georges Duroy, commissaire délégué à l’épuration et Judith Ashton jeune photographe de guerre américaine se retrouvent sur les lieux du crime et tous les deux s’interrogent. Qui a pu s’en prendre à Marie Valette, institutrice à Grenoble, fille d’une famille de résistants. » Au sortir de ces cinq années de guerre, des jeunes héros et sortis de l’ombre s’affrontent en justice expéditive et règlements de compte.
    J’aime beaucoup ces livres qui retracent les parcours de maquisards qui tous, comme le démontrent l’auteur ne furent pas des héros, loin s’en faut.
    François Médeline en troisième page de ce livre nous informe que celui-ci est une œuvre de fiction, dans un cadre historique avec des personnages inventés ou purement fictifs et qu’il a pris de la liberté sur les choses, les lieux , le temps et les gens. Ce premier avertissement aurait m’avertir. Mais les chapitres de ce livre est empruntés à des poèmes célèbres de résistants répertoriés page 193 m’a donné l’envie d’en savoir un peu plus. Pourquoi Marie Valette a été tondue, violée et assassinée ? Pour être honnête avec vous, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce livre après avoir lu les premières 60 à 70 pages de ce roman. Peut-être est-ce le style de l’écriture mais un moment j’ai pensé que je n’allais pas aller plus loin. Mais contrairement à mes habitudes, quand un livre me tombe des mains, je ne le relève pas j’ai poursuivi cette lecture qui venait de changeait non pas de style, mais de rythme, lorsque les FFI partent en chasse sur un coupable tout désigné de nationalité Italienne réfugié avec bon nombre de ses coreligionnaires sur ce plateau.
    Un nouveau signal, se met en place dans mon cerveau, dans l’interprétation de la scène de crime et la présentation des gendarmes qui une fois encore sont les benêts de service, merci François et les caricatures d’un officier à cheval, maniant son sabre, sans oublier un commissaire de police lui aussi bien servi si je peux dire par François Médeline. Mais revenons à notre histoire qui je le rappelle est pourquoi et comment Marie Valette a été assassinée. Rappelez-vous le commissaire Duroy, dont la mission principale est celle d’interpeller et de ramener seul, la baronne Erlich est arrivé sur les lieux avec la photographe de Guerre Ashton qui aura un rôle crucial dans ce livre. La traque est lancée,
    l’auteur tout désigné est aux mains des maquisards qui le maltraite et veulent le pendre. Mais me direz-vous que fait la police, ou les gendarmes ? Je veux bien que l’auteur nous présente une justice expéditive, ils sont bien les seuls autorités habilités à ? Leur passivité pour le moins fait bondir le lecteur que je suis. Je ne suis pas le seul, car voici que Duroy et Ashton contre toutes ce déchaînement de violence se révoltent. C’est alors qu’intervient le grand chef des FFI dont je vous ai parlé tout à l’heure l’officier au sabre ! Je ne vous dévoilerai pas l’auteur de ces faits, mais vous n’aurez aucun mal à l’identifier si vous êtes un tant soit peu attentionné dans cette histoire qui paraît quand même cousue de fil blanc. Nonobstant tout cela, je suis allé jusqu’au bout de ces 194 pages.
    Le constat est sévère, je n’ai pas aimé le style d’écriture, les caricatures des personnages, notamment ceux des gendarmes ou de l’officier au sabre, les expressions imagées de l’auteur, dont je n’ai pas décryptés les subtilités de langage, mais surtout les approximations et les certitudes affichées, combattues par la connaissance historique des faits. Je citerai seulement l’attaque du plateau du Vercors par les troupes Allemandes. Ce qui paraît étonnant d’imprécision, lorsque l’auteur en fin de ce livre donne la chronologie des faits de l’histoire du maquis du Vercors et qu’en page 185 nous aurons des précisions sur authenticité des personnages croisés dans ce récit
    Georges Duroy a bien transféré la baronne Erlich, Il a fini sa vie en 1995. Judith Ashton a 103 ans. Roger Bazin dit Bornand a été directeur du SDECE . Le lieutenant-colonel FFI a reçu d’importantes distinctions, alors que l’auteur de ce le livre le présente sous un autre jour, peu glorieux. Je pense que plus de 70 ans plus tard, les archives peuvent être une très bonne source pour évoquer cette période de notre histoire et même le roman noir de l’épuration. D’autres auteurs l’on fait avec beaucoup plus de rigueur sans être historien. Je citerai les livres de Romain Scolombe et l’inspecteur Sadorski . Pour moi, ce livre La sacrifiée du Vercors de François Médeline navigue entre le polar et l’histoire, mais il ne m’a absolument pas convaincu, dans ces deux domaines. Mais ce n’est juste que mon avis. Bien à vous.

  • Chineuse Deculture 5 octobre 2021
    La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

    Sujet historique intéressant malheureusement servie par une écriture journalistique formelle et saccadée. Peu de description n’aide pas à l’empathie avec les personnages, et des tournures de phrases téléphonées.

  • Musemania 5 juin 2021
    La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

    Je ne vous en avais pas encore parlé car je souhaitais vous en réserver la surprise et la primeur : depuis très peu de temps, j’ai rejoint le groupe « 20 Minutes Books » qui comprend des lecteurs passionnés partageant leurs dernières lectures grâce au site Internet de 20 minutes, sous la forme originale d’une chronique en 2 minutes. Pour ceux qui ne connaissent pas, 20 minutes est un quotidien d’information générale, fondé en 1999 et distribué gratuitement en Espagne, en France et en Suisse.

    Comme vous pourrez le constater en visitant le site, les chroniques ont un format tout à fait particulier. J’ai donc rédigé ma chronique sous cette dite forme.

    Ma citation préférée du livre :

    Evidemment, que la mémoire est une aubaine pour l’histoire mais, pour les hommes, c’est juste une saloperie.

    La chance n’est qu’une consolation inventée par les naïfs.

    Pourquoi ce livre ?

    Parce que mêler la grande Histoire (avec une majuscule) au roman noir n’est pas chose courante. Même s’il s’agit d’une oeuvre de fiction, comme spécifiée dans la préface, la lecture jusqu’à la fin de ce bouquin apportera une saisissement émotionnel.
    Parce que le Vercors est une région souvent omise dans la littérature et plus particulièrement dans la littérature noire. De nationalité belge et grandement en manque de voyage, c’était l’occasion de découvrir une région encore sauvage et farouche.
    Parce que l’accroche du roman noir sur l’épuration a le don de questionner le potentiel lecteur. A part quelques exceptions, la plupart des livres de littérature noire se déroulent à l’époque contemporaine.
    L’essentiel en 2 minutes

    L’intrigue. Une jeune femme est découverte violée et sauvagement assassinée dans la forêt des contreforts du Vercors. Qui pouvait bien en vouloir à cette fille issue d’une famille de résistants ?

    Les personnages. Georges Duroy, commissaire de police auprès du délégué général à l’épuration et Judith Ashton, photographe-reporter de guerre américaine.

    Les lieux. Saint-Martin-en-Vercors et les forêts du Vercors.

    L’époque. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, début septembre 1944, durant une journée caniculaire.

    L’auteur. François Médéline (pseudonyme) est romancier et scénariste. Alternant d’abord avec une carrière de collaborateur politique jusqu’en 2017, il publie son premier livre en 2012 aux Editions de La Manufacture de Livres, sous le titre « La politique du tumulte », largement inspirée de l’Affaire Christian Ranucci et de l’Affaire Baudis-Allègre. Trouvant l’inspiration dans des faits réels, « La sacrifiée du Vercors » est son cinquième roman.

    Ce livre a été lu avec une envie de visiter le Vercors, de parcourir ses paysages sauvages mais aussi de lire d’autres livres consacrés à cette période nébuleuse au sortir de la guerre qu’est celle de l’épuration.

  • Cancie 17 mai 2021
    La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

    http://notre-jardin-des-livres.over...

    Un roman noir sur l’épuration, où Histoire et fiction sont intimement mêlés, tel peut être défini La sacrifiée du Vercors de François Médéline.
    L’idée est originale de situer ce polar dans le Vercors, haut-lieu de la résistance française, juste à la fin de la guerre, après cet été 44 qui a ensanglanté le massif et ce, pendant la période de l’épuration.
    L’histoire se déroule sur la seule journée du 10 septembre 1944 et commence par une découverte macabre dans une clairière, celle d’une jeune femme sauvagement tondue et violée. Il s’agit de Marie Valette, 24 ans, institutrice à Grenoble, fille et sœur de résistants, son frère André ayant été tué d’une balle dans la nuque par la milice.
    Le commissaire Duroy, délégué général à l’épuration vient d’arriver à St Martin-en-Vercors. Il est là pour rencontrer Choranche, lieutenant-colonel FFI pour une signature car il doit récupérer une prisonnière, Sarah Ehrlich et la transférer à Lyon. Il remet sa mission en question à l’annonce de cette nouvelle et se rend sur les lieux de l’assassinat aussitôt. Sur les lieux du crime se trouve Judith Ashton, jeune photographe et correspondante de guerre américaine pour Life qui elle, a suivi les gendarmes.
    La question va être de savoir qui a pu s’en prendre d’une façon aussi violente à la fille d’une famille de résistants ?
    Sur le plateau, à cette date, les maquisards ne sont plus là, ne restent que des villageois endeuillés et quelques FFI très jeunes qui, rapidement vont trouver un coupable idéal en la personne d’un Italien Simeone Fucilla.
    Sous une chaleur accablante Georges Duroy et Judith Ashton vont tenter d’y voir clair, mais il est difficile, au sortir de cinq années de guerre, et après cet été au cours duquel plus de 600 combattants pour la libération du Vercors et plus de 200 civils sont morts de soupçonner des résistants, véritables héros.
    Il faut à la fois enquêter sur la vie de cette jeune femme, sur celle de cet Italien soupçonné, mais aussi sur ces jeunes qui semblent intouchables et qu’il est très difficile de mettre en cause.
    On sent que Duroy n’apprécie guère ce droit que se donnent ces justiciers en tondant les femmes et cela renforce son désir de trouver qui a commis ce crime.
    Ce roman pose aussi la question de savoir comment, dans cette période spéciale, la justice, peut faire son travail correctement ?
    François Médéline réussit à dresser un portrait réaliste de ces hommes et de ces femmes avec leurs contradictions, leurs traumatismes, leur complexité, leurs motivations pas toujours nobles, de ces êtres pris dans la tourmente à une période où les cicatrices sont loin d’être refermées et où c’est l’heure des règlements de compte, de la chasse aux collabos et le temps de la rancœur.
    J’ai particulièrement été marquée par cette haine vis-à-vis de l’Autre, en l’occurrence, ce réfugié Italien et tétanisée par cette chasse à l’homme puis ce lynchage initiés par les jeunes FFI soutenus par les villageois. La haine vis-à-vis des communistes est également présente même si elle l’est à moindre mesure.
    La vision de mêmes événements racontée par des témoins différents est, je trouve, une initiative intéressante.
    C’est un récit qui soulève beaucoup d’émotions et qui ne peut laisser impassible. J’ai aimé la rencontre entre ces deux êtres qui ont peu de temps pour se connaître et l’évolution de leur relation.
    Impossible de reposer le bouquin avant de l’avoir fini tant j’ai été tenue en haleine par ce polar historique, un récit fictif certes, mais dont l’intrigue se situe dans un cadre historique bien réel et qui en restitue particulièrement bien l’atmosphère.
    À noter que les titres de chapitre sont empruntés à des poèmes célèbres de résistants, pour exemple, le premier « Alors commença l’épreuve » à Fragments 128 de René Char.

  • Fandol 30 avril 2021
    La Sacrifiée du Vercors - François Médéline

    Le Vercors, superbe massif des Préalpes, se profile souvent à l’horizon. Je l’aperçois, le détaille, l’admire par temps clair, dès que je m’élève un peu au-dessus de chez moi. Je l’ai parcouru, escaladé ses cols, pas faciles, à vélo, y ai randonné à pied et j’ai skié souvent sur le plateau des Coulmes, à Presles, au-dessus de Pont-en-Royans, justement là où François Médéline a écrit ce terrible et passionnant roman noir historique : La sacrifiée du Vercors.
    L’auteur mène intrigue et suspense de remarquable façon, respectant une unité de lieu, d’action et de temps, comme Boileau le préconisait. D’ailleurs, il cite celui qui définit tout cela dans L’Art poétique en fin d’ouvrage, après avoir poussé le luxe de gratifier ses lecteurs de titres de chapitres empruntés à divers poètes comme René Char, René-Guy Cadou, Benjamin Phélisse, Robert Desnos, Édith Thomas, Paul Éluard… ou encore Louis Aragon.
    Tous les événements qui m’ont fait trembler, espérer, qui m’ont permis de revoir ces villages martyrs, se déroulent le lundi 10 septembre 1944 mais, comme le précise justement l’auteur en préambule, la date et les faits sont fictifs.
    François Médéline a pris aussi beaucoup de libertés avec ses personnages. Par contre, j’ai beaucoup apprécié la « péroraison  » finale qui remet chacun à sa place et tire des conclusions éloquentes que l’auteur fait bien de rappeler.
    C’est donc au matin de ce 10 septembre 1944 qu’arrive, au volant de sa Peugeot 402, un certain Georges Duroy, commissaire de police près le délégué général à l’épuration. Il vient de Lyon par la route de Villard-de-Lans et il est bloqué par un barrage de maquisards FFI, tous très jeunes. Leur chef a tout juste dix-sept ans. Le laissez-passer du commissaire indique qu’il vient pour le transfert d’une prisonnière, Sarah Ehrlich, dite la baronne.
    Juste après, je fais connaissance avec l’autre personnage central de ce roman, la journaliste Judith Ashton, une étasunienne travaillant pour Life. Elle n’a qu’un vélo pour se déplacer mais, depuis qu’elle séjourne à Saint-Julien-en-Vercors, elle connaît pas mal de monde. Pourtant, l’armée nazie repoussée vers l’est, elle s’apprête à partir avec tout son matériel photo car elle développe elle-même ses clichés et effectue les tirages sur papier.
    C’est au QG de Saint-Martin-en-Vercorsla République libre du Vercors a été proclamée le 3 juillet 1944, que Duroy rencontre celui qui se fait appeler Choranche, nom d’une fameuse grotte située pas très loin de Pont-en-Royans. Choranche, commandant du Vercors, lieutenant-colonel FFI, se nomme Ulysse Anselme Wesser d’Alphonse, monte à cheval et porte un sabre au côté.
    Quand tout aurait pu se passer normalement, voilà qu’on apprend que la fille Valette, Marie de son prénom, a été trouvée assassinée, tondue et violée, dans les bois. François Valette, son père, a déjà perdu son fils, André, tué à dix-sept ans par la Milice, alors qu’il avait aidé le premier camp de maquisards, constitué de réfugiés polonais et de réfractaires au STO à s’installer à la ferme d’Ambel, sous le col de la Bataille.
    Voilà, le décor montagnard est planté avec, dans toutes les mémoires des survivants l’énorme traumatisme de l’attaque allemande et des miliciens français, en juillet, avec massacres et destructions. La baronne Ehrlich que je pensais être l’essentiel du roman, ne sera plus qu’évoquée épisodiquement car tout va s’enchaîner avec règlements de compte, chasse à l’homme, haine des Italiens venus se réfugier dans le Vercors pour fuir la dictature et la misère, avec un rôle essentiel pour Duroy et Judith Ashton.
    Rythme haletant, style précis et vivant, François Médéline m’a happé complètement, me tenant en haleine jusqu’au bout. Si La sacrifiée du Vercors n’était que cela, ce serait déjà un livre passionnant mais, au fil des pages, l’auteur ne manque pas une occasion de préciser, d’informer son lecteur pour sortir de l’oubli qui s’installe peu à peu, les événements dramatiques qui ont endeuillé ces montagnes, ce plateau. Vassieux est un village-martyr mais tout le Vercors et ses habitants ont payé très cher leur combat contre l’occupant nazi.
    Avec La sacrifiée du Vercors, François Médéline qui révèle une information très personnelle en fin d’ouvrage, a réussi une œuvre romanesque, un thriller historique qui m’a beaucoup impressionné, ému, tout en remettant en mémoire ces heures graves et terribles de l’année 1944. J’en remercie bien sincèrement Babelio pour la très intéressante rencontre virtuelle avec l’auteur ainsi que les éditions 10/18.
    http://notre-jardin-des-livres.over...

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