Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Paz - Caryl Férey

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

6 #AvisPolar
2 enquêteurs
l'ont vu/lu
0 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Un vieux requin de la politique.
Un ancien officier des forces spéciales désormais chef de la police de Bogotá.
Un combattant des FARC qui a déposé les armes.
Un père, deux fils, une tragédie familiale sur fond de guérilla colombienne.

L'œuvre vous intéresse ? Achetez-la chez nos partenaires !

En librairie

  • Acheter sur Cultura

Galerie photos

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • Fandol 28 novembre 2020
    Paz - Caryl Férey

    Une nouvelle fois, Caryl Férey m’a emporté dans un pays déchiré, la Colombie, après l’Afrique du Sud (Zulu), l’Argentine (Mapuche) et le Chili (Condor). Cette paix annoncée par le titre, Paz , est loin de régner mais attention à ne pas confondre avec la capitale bolivienne, La Paz, un autre pays d’Amérique latine, situé bien plus au sud de celui dont la capitale est Bogotá.
    Avec son talent unique d’écrivain maîtrisant parfaitement le thriller politique et social, il m’a permis de plonger dans les affres d’une société gangrénée par tous les trafics mais avant tout par celui de la drogue auquel s’ajoute celui, moins connu, des mines illégales.
    La violence terrible et pourtant atténuée, comme le confie l’auteur dans ses notes de fin d’ouvrage, est omniprésente. Au travers des échos que nous avons dans notre lointaine Europe, il est difficile, voire impossible d’imaginer un tel degré de mépris de la vie humaine. Pour cela, peut-être faudrait-il remonter aux dégâts irréversibles causés par les conquistadores ?
    Dans Paz , tout tourne autour de la famille Bagader. Saúl, le père, est un éminent personnage, Procureur général de la Fiscalía, il tire les ficelles afin que le pouvoir serve au mieux ses intérêts. Pour cela, il a placé Lautaro, son fils cadet, à la tête de la police criminelle de Bogotá.
    Si son épouse, Lorena, est très troublée psychiquement, il y a des raisons que je découvre au fil des pages. Lautaro a un frère aîné, Angel, qui a choisi, par idéal, de rejoindre les FARC (forces armées révolutionnaires de Colombie) pour tenter d’abattre un pouvoir corrompu. Hélas, pour lui, bien avant que les négociations tenus à La Havane pour ramener enfin la paix (Paz) dans le pays, Angel a été capturé après que tous ses compagnons aient été massacrés. Il a vécu cent vingt jours cauchemardesques aux mains des paramilitaires puis passé huit ans en prison.
    Au moment où se déroule l’histoire, il est en pleine réinsertion, travaille dans une librairie de Carthagène et côtoie Flora Ibanez, travailleuse sociale. Angel et Valeria, sa compagne à l’époque des FARC, ont eu une fille, Lucia, confiée à Rafaële, sa grand-mère, afin qu’elle ait la vie sauve.
    Retrouver sa fille est l’unique but que poursuit Angel mais, pour cela, il doit faire la lumière sur l’histoire très complexe de sa famille. de plus, une vague de crimes atroces, mis diaboliquement en scène, secoue le pays. Pourquoi ? Pour qui ?
    C’est ce que j’ai voulu absolument savoir en dévorant ce roman de la série noire de Gallimard, passant au travers de crimes plus atroces les uns que les autres, d’une misère noire poussant les paysans des montagnes à abandonner la culture du manioc pour la coca. Cette cocaïne dont le trafic enrichit des puissants se voulant très respectables afin que, dans les cités nord-américaines ou européennes, beaucoup trop de nos semblables décollent de la réalité, fassent la fête… Quelle fête ? Quelle réalité ? Pour combien de vies gâchées ? Pour en savoir plus sur ce thème, il est indispensable de lire Extra-pure de Roberto Saviano.
    Paz m’a complètement emporté dans ce pays lointain, la Colombie, pour lequel Caryl Férey réussit de magnifiques descriptions qu’elles soient urbaines ou en pleine nature. C’est un fameux roman noir, plein, toutefois, d’humanité.

    Chronique illustrée à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over...

  • Cancie 27 novembre 2020
    Paz - Caryl Férey

    Cancie
    Cancie 06 juillet 2020

    Dès les premières pages, le décor est planté et notre curiosité aiguisée.
    Un homme voit sa nuit - auprès d’une belle jeune femme brune Diana rencontrée sur Tinder, sous pseudo - écourtée suite à un appel téléphonique. Il doit rejoindre d’urgence le lieutenant Dunque, son bras droit. Diana se voit éjectée de l’appartement, sans explication. Elle a le temps de repérer sur la boite aux lettres le nom de celui qui vient de la virer de façon si peu élégante. Elle, qui est journaliste d’investigation pour le deuxième journal du pays El Espectador découvre qu’il n’est autre que Lautaro Bagader chef de la police criminelle et se dit que ce départ précipité doit cacher quelque chose d’important.
    En effet, le cadavre d’une jeune fille nue, membres découpés et agencés selon la technique du "vase à fleurs" vient d’être trouvé quartier de la Candelaria. "Trente-six corps non identifiés retrouvés en morceaux aux quatre coins du pays dans la même semaine...", cette façon de procéder rappelle cruellement les massacres de la « Violencia », la guerre civile des années 50 qui a fait tant de morts et de déplacés. L’accord de paix signé récemment avec les FARC va-t-il devoir être remis en question ?
    Un autre personnage entre en scène, Angel, frère de Lautaro, ex membre des FARC. Il vient de sortir de prison et a trouvé un emploi dans une librairie de Carthagène grâce à Flora Ibanez, la coordinatrice du centre de réinsertion. Il découvre ou plutôt son chien découvre une tête humaine, à demi ensevelie dans le sable mouillé de la plage.
    L’enquête parviendra-t-elle à résoudre tous ces crimes abominables perpétrés dans un pays déjà en grande souffrance ?
    Si Caryl Férey avait situé Mapuche en Argentine, Zulu, en Afrique du Sud et Condor au Chili, pour Paz, il a donc choisi comme décor la Colombie, pays gangrené par la violence et la corruption.
    Avec Paz, Caryl Ferey nous offre encore un excellent thriller, richement documenté, radiographie d’un monde violent, sans concession, mais hélas bien réel, en l’occurrence la Colombie, où certains hommes politiques coopèrent encore avec des groupes de narcotrafiquants et paramilitaires, malgré l’accord de paix récent avec les FARC.
    Outre ce volet culturel hyper enrichissant de quasi reportage journalistique, c’est également le génie de Caryl Férey pour construire un thriller à l’intrigue très sombre, basé sur une tragédie familiale, au sein d’un conflit qui n’en finit plus de récidiver, que je salue. Sur plus de 500 pages, il maintient un suspense extraordinaire où la sociologie, la politique et l’amour sont étroitement mêlés. Paz est une grande fresque captivante de bout en bout portée par des femmes intrépides auxquelles l’auteur donne une place de choix.
    On est très loin des romans à l’eau de rose et c’est souvent sombre, mais l’auteur a su apporter quelques touches d’humour et parfois de poésie, beaucoup de psychologie dans ses personnages. Ce polar à l’intrigue haletante m’a permis de découvrir un tableau de la Colombie, très documenté, loin des cartes postales.
    Quant au titre Paz, n’est-ce pas ce que l’on souhaiterait, d’abord pour les personnages du roman et à plus grande échelle, pour la Colombie et pour le monde tout entier ?
    Pour moi, Caryl Férey est le maître incontestable du polar sociologique et politique. Un vrai coup de coeur que j’ai pu ressentir grâce à Lecteurs.com dans le cadre des Explorateurs du polar et aux éditions Gallimard / série noire.

  • lecturesdudimanche 26 mai 2020
    Paz - Caryl Férey

    Les seules images qui arrivaient à mon esprit à l’évocation de la Colombie étaient celles véhiculées par Hollywood : cartels de drogue et opérations commandos avec feu d’artifice en pleine jungle… Si on me parle des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), c’est à Íngrid Betencourt que je pense alors, elle qui fut leur captive pendant de longues années.

    Grâce à Caryl Férey, ma compréhension de la Colombie actuelle et de son histoire s’est considérablement améliorée, et ce n’est pas un secret que c’est exactement sous couvert d’une intrigue policière que j’aime qu’on m’enseigne l’Histoire.

    Caryl Férey nous emmène à Bogotá, où même en plein redressement, la corruption et l’intimidation sont toujours monnaies courantes dans le pays. À la tête de la police, Lautaro Bagader tente pourtant de maintenir la paix sur ses terres, à sa manière brute de décoffrage. Ancien militaire ayant participé à des opérations obscures et également fils d’un politicien influent, le voilà confronté à une pluie (presque littéralement) de corps mutilés, rappelant fortement les heures les plus sombres de la Violencia. Lautaro veut tout à la fois camoufler l’horreur de la situation pour protéger l’opinion publique et découvrir qui se cache derrière ces atrocités. La palette de coupables potentiels est large, entre les narco-trafiquants, les anciens FARC ou les anciens paramilitaires, une belle brochette de fêlés qui n’ont en commun que l’étonnante inventivité dont ils peuvent faire preuve pour torturer leurs ennemis.

    Sur la route de Lautaro le loup solitaire va se dresser Diana, bien décidée à lever le voile sur ce que lui cache son « coup d’un soir » rencontré au hasard des réseaux sociaux.

    Pour éviter l’overdose de testostérone, l’auteur introduit un personnage d’une douceur infinie : Flora, formatrice investie auprès des ex-FARC, qui croit à la réinsertion et à la seconde chance, malgré un lourd passé. Et cette petite bulle de fraîcheur s’étend jusqu’à Angel, personnage sauvage mais attachant.

    Ma plongée en Colombie ne me donne évidemment pas envie d’y poser mes valises pour un autre voyage que le littéraire. La violence, la corruption, la drogue sont les éléments essentiels de ce roman noir. Noir jusqu’à la dernière ligne.

    Si j’ai aimé en apprendre autant, si je me suis attachée à certains personnages, j’ai souffert d’un peu de longueurs. L’autre bémol concerne la fin, qui est probablement exactement celle qu’on pourrait attendre d’un tel livre, mais qui m’a laissée désespérée…

    Si vous désirez embarquer pour la Colombie, je vous souhaite un bon voyage !

  • Killing79 8 janvier 2020
    Paz - Caryl Férey

    Depuis son premier grand succès « Zulu », Caryl Ferey aime nous faire voyager. Ces dernières années, il semble s’être focalisé sur le continent sud-américain, parce qu’après l’Argentine et le Chili, sa nouvelle aventure s’est posée en Colombie.

    Comme dans chaque roman de cet auteur, l’intrigue n’est qu’un prétexte. L’objectif principal est de dépeindre un territoire, loin des parcours touristiques. Il nous entraîne donc sur les sentiers et dans la jungle à la découverte de lieux méconnus. On fait la rencontre des acteurs du côté obscur de ces régions. Il nous expose à des évènements que l’on n’imaginait pas et nous confronte à la dure réalité.

    Cette brillante mise en scène permet de mettre en lumière le passé souvent peu glorieux de ces pays. On assiste en même temps aux décisions des plus puissants, qui font la pluie et le beau temps et aux plans diaboliques mis en place par les trafiquants. Ils sont tous capables du pire pour arriver à leurs fins. Le seul facteur commun à l’ensemble de leurs manigances, de leurs combines, de leurs trahisons est le recours presque systématique à la violence. Ainsi, l’aventure devient sombre, les échanges âpres et la tension monte crescendo.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que la Colombie, un des foyers du trafic mondial de la drogue, en pleine guerre civile, est un jardin vraiment propice à une histoire à la Ferey. En complément de l’ambiance glauque, il y intègre des personnages forts mais nuancés, avec sa maîtrise habituelle.

    Après un épisode un peu moins convaincant, Caryl Ferey revient en force aux affaires. Avec sa plume haut de gamme, il confirme qu’il est un grand Monsieur du roman noir français. « Paz » est une tragédie familiale féroce qui réunit la politique, le social et l’Histoire dans un récit aussi exigeant que passionnant !

    http://leslivresdek79.com/2020/01/08/caryl-ferey-paz/

  • angelita 23 novembre 2019
    Paz - Caryl Férey

    Présentation Paz de Caryl Férey
    Lautaro Bagader est appelé sur une scène de crime. Il y a déjà eu plusieurs des cadavres. Il est le chef de la police en Colombie. Il fait de nombreux cauchemars.

    Diana Duzan est journaliste d’investigation. Elle ne dévoile aucune de ses sources. Après une nuit passée avec Lautaro, elle va enquêter.

    Avis Paz de Caryl Férey
    Caryl Férey signe encore une fois un roman magistral, tant d’un point de vue historique que d’un point de vue de la qualité de ses personnages et de la trame. Et l’Histoire de la Colombie prend énormément de place dans ce roman. Elle est presque plus importante que ce qui se passe réellement mais elle est là pour expliquer tout ce qui se passe par rapport aux personnages. Après chaque explication historique, le lecteur est heureux de retrouver le fil de l’histoire, de ce qui arrive aux personnages. L’une ne va pas sans l’autre. Les Colombiens sont liés à l’histoire de leur pays, à ce qui s’est passé avant et ce qui est en train de se passer maintenant. Le pays et ses habitants ont énormément souffert et souffrent encore de ce qui s’est passé. En tous les cas, ce n’est pas un pays où j’irais passer mes vacances, loin de là, même dans les pièges à touristes.

    Lautaro a un passé de militaire. Il est maintenant le chef de la police. Il a été mis en place par son père, actuellement ministre. Dans son unité, que des personnes de confiance. Laurato passe une nuit avec une jeune femme qu’il met dehors aux premières heures du jour, comme pour toutes ses relations d’une nuit. Mais cette jeune femme n’est pas n’importe qui, elle est journaliste. L’un et l’autre ne le savent pas sur le moment. Ce sera Diana, journaliste d’investigation, qui, en enquêtant, découvrira l’identité de son amant d’un soir. Ces deux personnages ont été finement travaillés, comme tous d’ailleurs. De nombreuses parts d’ombre pour l’un et l’autre. Mais on en sait plus sur Diana qui est révélée au fil des pages assez rapidement, au contraire de Lautaro. En effet, ce dernier, son père et aussi son frère font partie d’un triangle sur lequel repose cette histoire. Un père qui a passé peu de temps avec ses fils, un aîné qui n’a jamais connu l’amour de sa mère, un cadet, Angel, aux idées de gauche, qui a rejoint les FARC, très jeune. Mais pour cette riche et influente famille, pas question de l’avouer. Angel a été enlevé. Il est vraisemblablement mort. Mais, pour Diana, que cache Lautaro, quand elle découvrira son identité. Son passé au sein de l’armée ? Car en plus, des meurtres, les plus horribles, sont passés sous silence. Des centaines de personnes sont retrouvées, démembrées et mises en scène, comme aux pires temps de la Violencia. Mais silence à ce sujet. Sauf que Diana va creuser, au mépris de sa sécurité, des conseils donnés. Et sa route va la mener à rencontrer, à nouveau, Lorato.

    De l’autre côté, il y a Angel, qui vit sous un autre nom, qui est sorti de prison et qui suit un programme de réinsertion. Lorsque Caryl Férey commence son histoire, on sait tout de suite qui il est. Et malgré son engagement, cet homme est devenu une machine à tuer, comme son frère. Mais il cache, lui aussi, de sombres blessures. Il va rencontrer Flora et même si au début, il ne veut pas s’engager, par peur de la perdre, ce sera l’amour entre eux. Flora, tout comme Diana, qu’elle rencontrera, fera tout pour qu’Angel retrouve ce qui lui est le plus cher.

    Cadavres à profusion, sentiments, violences tant et plus subies par de nombreux êtres humains, je n’ai pas eu de souci quant à savoir qui était derrière tout ça. Les paysages sont magnifiques, mais les trafics en tout genre gâchent tout. On ne peut que prendre fait et cause pour tous ces êtres humains qui ont été déplacés, qui ne sont rien face au pouvoir, face aux nombreux trafics, face aux violences perpétrées. Les personnages de Caryl Férey sont seuls, ce sont des écorchés, ils subissent et tentent de se relever, de vivre malgré tout, malgré ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont vécu dans leur propre chair. Caryl Férey sait également dérouler une histoire familiale entre un père et ses deux fils, deux frères dont les relations ont souffert de l’ambiance familiale et qui n’ont pas su se trouver, se retrouver pour faire table rase du passé.

    Alors si ce mois-ci, je n’ai pas lu beaucoup, il y avait un gros pavé, quelques jours à Dijon, Paz de Caryl Férey est indéniablement un véritable coup de coeur. Tout n’est heureusement pas noir dans ce roman, la fin ne nous laisse pas sur notre faim sauf pour une phrase prononcée par Lautaro.

  • Sylvie Belgrand 2 octobre 2019
    Paz - Caryl Férey

    Décidément, l’Amérique du Sud est une terre fertile pour la littérature en général, et pour le polar en particulier. C’est en Colombie cette fois que Caryl Férey a creusé son sillon pour nous offrir une remarquable Série Noire, basée sur une lutte fratricide, dure, cruelle, violente, comme peut l’être parfois le continent sud-américain. Il y a mis comme toujours beaucoup d’énergie, beaucoup de passion, et on est emporté dans cette aventure sans aucune envie d’en sortir tant on a envie de comprendre qui ? pourquoi ? comment ? jusqu’à la terrible fin (mais je vous laisse la découvrir, bien sûr).
    Enfin, comme souvent avec le style si imagé, si particulier de Caryl Férey, j’ai imaginé tout le long ce que ça pourrait donner en film... et bien, ça serait vachement bien !

    #Paz #CarylFerey #SérieNoire #Gallimard #polar #Colombie #lecture #livres #chroniques

    Le quatrième de couverture :

    Un vieux requin de la politique.
    Un ancien officier des forces spéciales désormais chef de la police de Bogotá.
    Un combattant des FARC qui a déposé les armes.
    Un père, deux fils, une tragédie familiale sur fond de guérilla colombienne.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.