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Bestial - Anouk Shutterberg

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Résumé :

Un thriller haletant qui vous plongera dans les bas-fonds de la nature humaine.
Ça fait un moment que la voiture s’est arrêtée. Alors pourquoi ? Pourquoi, ils ne la sortent pas de ce coffre ? Les chiens aboient toujours comme des dingues. Mathilde tremble. Il faut qu’elle garde la tête froide. Ne pas flancher.
Soudain, elle entend des pas qui se rapprochent. Une odeur de moisi. C’est tout ce dont elle se souvient avant qu’il ne lui retire sa cagoule et qu’elle ne découvre l’Enfer.

La première c’était Fanny en 2007, puis ce fut le tour de Pénélope, Jessica, Ambre et Agnès. Treize ans plus tard, la même chose arriva à Elena, Candice, Inès, Sophia et maintenant Mathilde. Même profil : jolies et toutes âgées de 12 ans. Toutes volatilisées du jour au lendemain dans le même quartier parisien. Les " Disparues du 9e ", une affaire qui piétine depuis des années. Ils ont dû manquer quelque chose, le commissaire Jourdain en est certain, mais quoi ?
" Suivez les chiens ", voilà le seul indice qu’il a reçu par une mystérieuse source anonyme. Quelqu’un tente de les aider, mais qui ? Les enlèvements des jeunes filles auraient-elles un rapport avec le trafic de chiens de combat qui sévit sur le territoire français et au-delà des frontières ? De découvertes macabres en découvertes macabres, Jourdain et son équipe parviendront-ils à retrouver la trace des jeunes disparues ? Le temps est compté...
Quand on pense avoir découvert l’Enfer, le pire est à venir...ce qui se cache derrière l’affaire des " Disparues du 9e " est de l’ordre de l’innommable, de l’insoutenable.

Après Jeu de peaux, Anouk Shutterberg nous emmène dans les recoins les plus sombres de la nature humaine. Une histoire dont personne ne sort vraiment indemne.

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Vos #AvisPolar

  • Lectures noires pour nuits blanches 13 juillet 2022
    Bestial - Anouk Shutterberg

    Anouk Shutterberg fut une de mes belles découvertes d’auteurs de l’année dernière. Son excellent Jeu de peaux m’avait vraiment emballée. J’avais hâte de la lire à nouveau et je peux d’ores et déjà vous dire que ces retrouvailles ne m’ont en rien déçue.

    " La mort fait son travail et aspire vers elle cette mère, un peu plus chaque jour."

    Le titre Bestial est loin du compte. Avec sa plume acérée et très visuelle, Anouk Shutterberg y va à fond et nous entraîne toujours plus loin dans l’horreur. Dans les profondeurs du dark web où tous les trafics et atrocités sont possibles. Dans ce qu’il y a de plus vil, de plus malsain et abject de la nature humaine. Des actes extrêmement durs, cruels, violents, innommables commis par des êtres infâmes qui ont perdu toute humanité. Âmes sensibles d’abstenir.
    Elle ne nous épargne rien, ni la souffrance des victimes, ni celle des parents, ni encore celle des enquêteurs. Aucune indulgence, ni pour les personnages, ni pour les lecteurs. Elle vous broie le coeur page après page. Je suis un peu à fleur de peau ces temps-ci et certaines scènes ont mis ma sensibilité et mes nerfs à rude épreuve.

    La construction est parfaite, sans aucun temps mort, alternant les temporalités et maintenant l’ambiance anxiogène de bout en bout.
    Le rythme ne faiblit à aucun moment. La tension monte crescendo en même temps que mon rythme cardiaque s’accélère. En totale empathie avec les personnages, j’essaie de suivre le tempo tout en calmant les battements de mon coeur.

    Un thriller haletant, bien construit. avec une ambiance anxiogène particulièrement efficace et bien sûr terriblement addictif. Une lecture qui m’a malmenée mais malgré toutes les émotions ressenties, c’est un petit coup de coeur. Je ne peux que vous le recommander.

    Avec cet excellent thriller, Anouk Shutterberg confirme sa place parmi les auteures françaises de thriller à suivre assidûment. Je vous invite instamment à la découvrir si ce n’est déjà fait.

    Je remercie chaleureusement Anouk et les Éditions Plon pour leur confiance et cette excellente lecture.

  • Aude Lagandré 24 juin 2022
    Bestial - Anouk Shutterberg

    Anouk Shutterberg m’avait épatée l’année dernière avec « Jeu de peaux », un thriller d’excellente facture, véritable invitation au voyage et plongée dans l’art contemporain. J’avais été fascinée par son habilité à m’emporter dans le monde de l’art et du tatouage, et dans l’incapacité de refermer son roman tellement je l’avais trouvé bon et immersif. Elle revient cette année avec « Bestial », toujours édité aux éditions Plon. Si l’on retrouve certains personnages de « Jeu de peaux » auxquels je me suis beaucoup attachée, elle change de lieux et de thématiques pour une nouvelle enquête qui fait froid dans le dos.

    En 2007, 5 jeunes filles âgées d’une douzaine d’années disparaissent. En 2019, bis repetita, enlèvement de 5 autres adolescentes. En 2020, Mathilde disparaît en plein Paris alors qu’elle visitait la capitale avec sa famille. C’est le Commandant Stéphane Jourdain qui est chargé de l’enquête, secondé par la Capitaine Lucie Bunevial désormais riche et célèbre grâce à l’héritage Rizzoni (voir premier tome).

    Autant dire que « Bestial » n’est pas un roman pour fillettes. Il explore toute l’abomination de la nature humaine et porte un regard sévère, mais juste sur de petites combines susceptibles d’enrichir certains sur le dos d’autres. C’est David contre Goliath. Des spécialistes du crime organisé contre de jeunes et frêles jeunes filles innocentes qui ne connaissent rien de la vie, mais vont rapidement être « mises au pas ». « Bestial » est construit sur une alternance entre l’enquête en cours et le vécu des jeunes filles enlevées. Ce procédé, qui, comme l’alternance des temporalités, est celui que je préfère puisqu’il confère au récit un rythme effréné, un véritable tempo haletant qui autorise à peine une respiration entre chaque chapitre. Anouk Shutterberg a énormément travaillé la cadence (me semble-t-il), grâce à des chapitres courts, des dialogues percutants, des scènes qui font considérablement monter la température corporelle. Il n’y a aucun temps mort entre les pages et « Bestial » a l’immense avantage de pouvoir se lire d’une seule traite pour entretenir sa tachycardie. À mon sens, l’écriture est très visuelle, souvent sensorielle, notamment olfactive, ce qui est, pour moi, la signature des grandes plumes. J’ai retrouvé dans ce texte l’ambiance anxiogène et la signature acoustique d’auteurs tels que Jérôme Camut et Nathalie Hug, ou encore Ghislain Giberti, mais attention, avec une véritable identité propre à Anouk.

    Si le roman emporte son lecteur dans la folie humaine, les trafics en tout genre, l’opacité du Dark web, le rayonnement criminel à l’échelle européenne (décidément, les Albanais de certains romans sont très inventifs !), Anouk Shutterberg aborde aussi des thématiques plus compatissantes envers les victimes comme le deuil, la perte d’un enfant, la détresse émotionnelle la plus viscérale. Une partie du roman est consacré aux victimes, ce qui apporte un peu de lumière au cœur de toute cette obscurité.

    Anouk Shutterberg fait partie de cette génération d’auteurs à suivre tant sa plume est réaliste et ses intrigues bien construites. Elle utilise un bon dosage entre violence par nécessité de l’enquête et moments plus « apaisés » pour compenser l’aspect barbare et sadique de certains de ses protagonistes. Dans « Bestial », elle s’attache à mettre en lumière l’imagination débordante de criminels sauvages sans aucune humanité et c’est très réussi. Je ne peux que vous encourager à découvrir ses romans.

  • valmyvoyou lit 20 juin 2022
    Bestial - Anouk Shutterberg

    Février 2017. Comme tous les matins depuis dix ans, Stéphanie se scarifie. Les médicaments ont remplacé l’alcool, son couple s’est défait, son fils a grandi comme il a pu. Elle est « une mère seule et malade de vivre ». Sa vie s’est arrêtée le 14 juillet 2007, quand sa fille a disparu. Agnès avait douze ans. Avant elle, entre février et avril 2007, dans le même périmètre autour de Montmartre, quatre adolescentes du même âge se sont, également, volatilisées. Stéphanie est persuadée que Fanny, Pénélope, Jessica, Ambre et Agnès sont prisonnières d’un sadique. Elle le sent dans ses tripes et les images que cela évoque lui sont insoutenables. Ce 22 février, elle reçoit un paquet ; c’est un cadeau piégé, un message.

    20 juillet 2020. Les parents de Mathilde, une jeune fille blonde, âgée de douze ans, signalent sa disparition. Le commandant Stéphane Jourdain comprend, immédiatement, que le prénom de l’adolescente va étoffer le dossier des « disparues du 9e », celui qui le hante depuis plus d’un an. Elena, Candice, Inès et Sophia se sont évaporées en plein jour. Comme Mathilde. Cinq filles : la sinistre série de 2007 se répète. C’est alors que Jourdain reçoit un sms mystérieux, lui conseillant de suivre les chiens.

    Si votre maman a toujours peur, quand vous arrivez en retard, les Éditions Plon, dans une publication de conseils pour la fête des Mères, vous recommandent Bestial. 😀 Certainement pour renforcer ses peurs, car ce thriller est une plongée en enfer. Il nous entraîne dans les tréfonds du Dark Web, dans les profondeurs du mal, dans l’inhumanité barbare, aux domaines de compétence élargis. Le récit alterne entre l’enquête et les horreurs commises par des personnes, qui n’ont d’humain que le nom. Leur conscience a été engloutie par les flots, en même temps que leur innocence. Guidé par un indicateur anonyme et appuyé par la capitaine Lucie Brunevial, Jourdain remonte les traces de trafics effroyables. L’horreur balaie sa vie. Les rebondissements rythment ce suspense et il y en a un que vous appellerez de tout votre cœur…

    J’avais adoré Jeu de peaux et j’ai été encore plus conquise par Bestial. J’ai ressenti qu’Anouk Shutterberg avait déversé ses tripes. Ce thriller a résonné avec mes angoisses de mère et mes terreurs au sujet de la monstruosité humaine. J’ai été meurtrie, malmenée, effrayée et happée par le suspense.

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