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Ils étaient vingt et cent... - Stanislas Petrosky

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Résumé :

Un roman noir glaçant, pour ne jamais oublier.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés et qui a eu la vie sauve grâce à son art.

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin.
Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.
L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.
Prix des blogueurs 2016

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Vos #AvisPolar

  • Ju lit les Mots 20 septembre 2019
    Ils étaient vingt et cent... - Stanislas Petrosky

    Je suis ressortie complètement vidée par cette lecture et révoltée.

    Un livre troublant, comme la chanson de Ferrat, qui malgré les années qui passent, demeure un hymne à la mémoire.

    L’horreur des camps y est criante de vérité au point que je n’ai pu retenir mes larmes. Un livre à mettre entre toutes les mains, pour ne jamais oublier, surtout en ces périodes où il suffit de peu pour que l’être humain rebascule dans l’horreur.

    Gunther a 99 ans et partage ce qu’il a vécu il y a 80 ans. Il ne doit sa vie sauve qu’a la pointe de son fusain, en dessinant les horreurs qu’il côtoie. Il a connu la construction et la libération, du camps de Ravensbrück, le plus grand camps d’extermination de femmes du IIIème Reich.

    A aucun moment on ne pense que c’est une fiction, tellement l’auteur a donné vie à l’horreur.C’est poignant, dur, horrible, mais nécessaire.

    Un témoignage-fiction d’une grande intensité, bouleversant, révoltant…

  • Sangpages 27 septembre 2019
    Ils étaient vingt et cent... - Stanislas Petrosky

    A chaque fois, tu crois que tu as tout lu, tout vu, tout entendu sur ce terrible sujet et à chaque fois tu découvres pire encore...
    Pire que ce que tu as déjà pu imaginer...
    Pire que ce que tu as déjà pu digérer...
    Pire que tout...
    Stanislas te décrit toute l’horreur du camp de Ravensbrück, camp de concentration, de travail, destiné principalement aux femmes. Non pas que ce soit pire d’y voir des femmes plutôt que des hommes, mais juste de constater que vraiment personne n’a été épargné, même pas les putes.
    Toujours difficile de dire d’un tel récit que ce fût un coup de cœur. Comment éprouver quelque chose de positif face à une telle horreur ?
    C’est bien sûr percutant, horrible, terrible, à vomir et va clairement falloir t’accrocher mais, le récit est juste. Stanislas Petrosky raconte et ne prend pas parti. Au contraire, et j’ai particulièrement apprécié cet aspect-là. Il ne se contente pas de parler de la souffrance des juifs et autres déportés. Il ne se contente pas de l’étaler. Il la décrit avec une forme de respect.
    Il aborde aussi et surtout la souffrance d’Allemands non nazis qui n’ont fait, eux aussi, que subir. Qui n’avaient d’autres choix que de se plier à une dictature de l’horreur qu’ils n’ont pas choisie, qu’ils haïssaient. Pour sauver leur peau, comme Gunther a dû le faire en dessinant l’innommable.
    Paradoxalement, ce récit est empli de poésie, de pensées magnifiques, de solidarité. Parce qu’au détour de l’ignominie, il y a l’amour et l’espoir. Parce que l’humain est fait de telle manière. Parce que son but est de survivre envers et contre tout, envers et malgré tout...Comme il peut, si il peut...
    Un livre à lire absolument pour ne jamais oublier !

  • valmyvoyou lit 16 novembre 2019
    Ils étaient vingt et cent... - Stanislas Petrosky

    La chanson de Jean Ferrat trotte dans ma tête, je n’ai jamais été aussi attentive aux paroles. Cette chronique va être difficile à écrire, mais je vais la rédiger, car il ne faut pas qu’on oublie. J’ai lu beaucoup de livres sur la période de la guerre, mais je pense que je ne suis jamais entrée aussi profondément dans un camp.

    Gunther a lu dans « le journal Le Monde que 51% des lycéens ignorent la signification du mot « Shoah ». Gunther a quatre-vingt-dix-neuf ans et il raconte …

    Il est né en mai 1920, en Allemagne. Lorsque les nazis ont cherché des volontaires pour travailler pour eux, son père, qui ne l’estimait pas, a décidé pour lui et l’a envoyé en camp de travail. Le jeune homme a été parmi les premiers à construire le camp de Ravensbrück, sans connaître sa finalité. Prisonnier comme les autres, mais, étant allemand, il aurait dû être kapo si ses talents de dessinateur n’avaient pas été découverts par Maria Mandl, une gardienne sadique. Lui qui était incapable d’être un tortionnaire a un statut entre deux qui lui permet d’aller dans tout le camp et de tout voir. Tout… il retranscrit les horreurs innommables, il s’interroge et nous questionne : « qu’aurions-nous fait à sa place ? » Une tentative de rébellion et c’était la mort assurée.

    Gunther a été témoin de tout dans le camp et c’est ce que décrit ce livre. Souvent, un ouvrage relate un aspect, là, TOUT est dit et ça remue. Nous sommes prévenus, au début, rien ne nous sera épargné et c’est vraiment le cas. On entend les hurlements, on sent les odeurs… Je n’ai pas pu lire ce livre d’une traite, je lisais une partie par jour et depuis que je l’ai fini, il ne me sort pas de la tête. Le texte, avec la chanson de Ferrat en fond sonore, tourne dans mon esprit. C’est un travail de mémoire incroyable et puissant, mais aussi violent par sa réalité. Parler de ce livre me bouleverse.

    Le récit commence à la construction du camp, viennent ensuite les années d’horreur, puis la libération (et là encore des passages très durs) et la vie après, avec les conséquences physiques et psychologiques. Ne plus en parler… et si justement il fallait en parler ? Comme le dit Stanislas Petrosky « N’oubliez jamais que la bête n’est pas morte ». A la fin du livre, il dresse la liste des personnages tristement célèbres qui sont dans l’histoire. Le travail de documentation a dû être phénoménal pour retranscrire de manière saisissante les atrocités.

    Conclusion

    Ils étaient vingt et cent est un roman fort, dur et nécessaire. J’ai énormément de mal à me remettre, car lire tous les aspects du sadisme nazi, par les yeux d’un homme qui a tout vu de l’intérieur, est un choc. Les mots de Stanislas Petrosky sont d’une puissance émotionnelle incommensurable. Un livre à lire absolument.

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