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Un havre de paix - Stanislas Petrosky

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Résumé :

Avec l’Embaumeur dans les parages, la cité Océane n’est plus un Havre de paix...
Quand l’Embaumeur va pour récupérer un corps dans le centre pénitentiaire du Havre, et que le suicidé lui paraît suspect, il ne peut s’empêcher de mettre son nez partout, de remuer la fange à ses risques et périls.
Surtout si le taulard décédé est un flic infiltré, un policier incarcéré pour faire tomber un monstre...
Qui a tué William PETIT, comment, alors qu’il était seul dans sa cellule, et pourquoi ?
Entre une affaire de corruption dans la prison, un caïd qui tente de se faire passer pour une oie blanche, c’est une nouvelle aventure plus que mouvementée pour l’Embaumeur qui a mis le doigt dans un drôle d’engrenage.

Vos #AvisPolar

  • Mes évasions livresques 5 mars 2019
    Un havre de paix - Stanislas Petrosky

    Tout d’abord, je vais vous expliquer en quelques lignes la genèse de ce projet de série de romans.
    La série a débuté en 2012 sous l’impulsion de l’auteur, Stanislas Petrosky, qui a créé le personnage de Luc Mandoline, ancien légionnaire devenu thanatopracteur (embaumeur) avec son ami Sullivan. Hostile à l’autorité, il est itinérant en faisant des remplacements, n’appartenant à aucune société en particulier.

    Grand fan de Frédéric Dard et des San Antonio, Stanislas Petrosky : Élisa Deuilh, Sullivan Mermet, Franck Sauvage, Alexandre Benoit viennent de la littérature de Frédéric Dard. Tous les auteurs de la série de L’Embaumeur a pour consigne d’utiliser au moins deux personnages de l’univers de Luc Mandoline dans leurs opus.
    Stanislas Petrosky a eu l’idée d’un roman par auteur, il a écrit le 13e tome dont je vais vous parler ici, premier de la série à être publié chez French Pulp Éditions.

    Pour info, le 14e opus de cette série devrait être publié en décembre 2019 et sera écrit par Nicolas Lebel.

    Revenons en à cet opus en particulier, Un havre de paix.
    Luc Mandoline, en remplacement sur le Havre est appelé à aller chercher un corps au centre pénitentiaire du Havre. D’un suicidé, Luc Mandoline va apprendre que c’est le meurtre d’un policier infiltré dont il s’agit. Accompagné de Sullivan et de Maxime Claneboo, son ami commissaire, qui leur donne carte blanche pour résoudre cette affaire.

    Magouilles en prisons, pédopornographies, meurtres, drogue et beaucoup d’humour à la San Antonio et à la Audiard pour dédramatiser le tout ainsi que beaucoup d’action et des chapitres courts pour rythmer le récit, ce court roman fut une bonne lecture.
    J’ai découvert ce personnage avec ce roman et vais tenter de trouver les autres pour me mettre à jour.

    Un personnage hors du commun avec les coudées franches pour agir à sa guise. Une aventure jubilatoire où j’ai pris beaucoup de plaisir en lisant le sort que Luc et Sullivan réservaient aux salopards de ce roman :)

    Une évasion livresque jubilatoire :)

  • Stef Eleane 6 mars 2019
    Un havre de paix - Stanislas Petrosky

    L’embaumeur est de retour ! Sous une autre maison d’Edition, un autre design, une autre plume et une autre histoire.

    L’embaumeur c’est un ancien légionnaire reconverti. Il se retrouve généralement sur des cas de mort suspecte et son côté « curieux » ou plus exactement comme ici, ses amis lui demandent d’enquêter. Et là, l’ancien soldat refait surface. Notre légionnaire ne fait pas dans la dentelle.

    Il est tranquille, il est pénard. Accoudé à une table. Il drague pour remplir son plumard, lorsque sonne son portable….. Si vous avez une petite rengaine de Laisse béton dans la tête, c’est volontaire, car il plante la copine pour se rendre à la prison du Havre. Un mec s’est suicidé dans sa geôle. Le problème, c’est un flic sous couverture et qu’il est un peu empoisonné avant de se passer la corde au cou (et pas d’histoire de nénette là-dessous)

    Luc Mandoline est un personnage récurent d’une série écrite par différents auteurs. Vous pouvez retrouver mes avis sur Sens interdit[s] de Jacques Saussey , La mort dans les veines de Samuel Sutra ou encore Mandoline vs Neandertal de Jean-Christophe Macquet.

    Ici, Luc Mandoline pourrait être le cousin d’un certain exorciste. Par certains moments, j’ai trouvé qu’il était assez proche (sans le côté cul de Requiem ). Pareil, vous retrouverez mes 3 avis sur cette série à la page auteur sur le blog . Tous les deux sont sans limites et lorsqu’ils mordent c’est généralement pour faire mal. Ils ont aussi le même bagout.

    Vous n’avez pas un moment de répit, tout s’enchaîne, se bastonne. J’ai eu l’impression de voir un film d’action à la Schwarzy ou Stallone sans les muscles. Comme pour les films, c’était un peu trop pour moi même je suis toujours aussi fan de la plume de l’auteur. Cela reste un bon bouquin avec beaucoup d’humour.

  • Les Lectures de Maud 9 mars 2019
    Un havre de paix - Stanislas Petrosky

    Une histoire qui commence sur les chapeaux de roues !!! Un suicide qui semble ne pas en être un dans un centre pénitentiaire, ce qui accentue cette perspective : la victime : un flic infiltré. Très vite cette enquête va s’avérer difficile car on ne sait pas vraiment à qui faire confiance, les prisonniers, les matons, le directeur de prison…
    Des personnages très originaux, d’anciens légionnaires. Ludovic devenu embaumeur va aider à résoudre cette enquête en faisant appel à ses connaissances, d’anciens compagnons d’armes. Leur manière de gérer les différentes situations peut paraître excessive mais reste toujours juste. Avec leur personnalité bien trempée, leur passé militaire chargé de missions pas toujours agréables, ils emploient des méthodes directes et qui fonctionnent. Ils ne font pas dans la dentelle et pourtant ils font preuve d’une grande humanité et sont assoiffés de justice. Leurs adversaires n’ont qu’à bien se tenir, ils vont s’avérer être d’une redoutable efficacité.
    Je découvre l’auteur et cette série par ce volet. J’ai adoré le rythme soutenu, le phrasé fleuri qui colle parfaitement au profil des personnages mais ne tombe jamais dans la vulgarité. Une écriture fluide, punchy, un style atypique, une intrigue bien ficelée, entremêlée de retournements de situation. Je retiendrais de cette lecture vive et dynamique : il faut absolument que je retrouve Ludo dans d’autres aventures.

  • Sharon 11 octobre 2019
    Un havre de paix - Stanislas Petrosky

    Le Havre, sa plage, son port, ses musées, sa librairie … sa prison. Et l’embaumeur qui fait une belle bêtise. Non, ce n’est pas du tout ce que vous croyez : il part en week-end avec sa dulcinée. Alors si le lecteur avisé de romans policiers sait qu’un enquêteur ne doit jamais partir en vacances, il ignorait que même un sympathique week-end en amoureux à Honfleur (ville magnifique sise juste en face du Havre) peut se retrouver complètement dévasté parce que le devoir vous appelle.
    Un homme s’est suicidé en prison. C’est malheureusement atrocement banal. La différence est que cet homme était un policier infiltré, et qu’il n’avait aucune raison de ne pas mener à bien sa mission. Par conséquent, Luc Mandoline enquête. Discrètement ? Oui. Au début. Accompagné de son fidèle camarade légionnaire, Sullivan, l’indispensable soutien amical et logistique. Sauf que cette enquête semble déranger pas mal de personnes, et que les sus-dites personnes, parfaitement innocentes au demeurant, utiliseront des moyens pas vraiment discrets pour se débarrasser d’eux. Oui, carrément : il est des personnes qui n’y vont pas par le dos de la cuillère.Je vous rassurer : Mandoline et Sullivan n’ont pas vraiment l’intention de tendre la joue gauche après ce qui leur est arrivé.

    Après ce qui est arrivé à une jeune fille également. Si la police a fait appel à Mandoline, c’est aussi à cause de cet homme, qu’ils n’ont pas vraiment pu coincer, et dont ils sont pourtant certains qu’il a torturé et tué. Lui n’a pas envie de les pousser, les portes du pénitencier. Je n’ai pas de scrupules à convoquer Johnny ici, l’auteur le fait en titre de chapitre – et Johnny, dans son dernier album, chante la prison, de manière réaliste (4 m², à écouter).
    Parce que non, la prison, ce n’est pas un endroit idyllique, et j’espère que tout le monde en est bien conscient. C’est un lieu dont on ne ressort pas prêt à être réinséré, c’est un lieu où il est facile, très facile, trop facile, comme le montre l’intrigue, d’en ressortir pire encore que l’on n’y est rentré. Les trafiquants, les caïds peuvent s’épanouir et recruter partout – même dans le pire des environnements.
    Sombre, mon propos ? Mais ce livre est sombre, bien écrit, et sans espoir aucun, sauf peut-être celui de rendre la justice à ceux qui en ont besoin. Et je n’ai même pas l’impression de finir cet avis sur une note optimiste.

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