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Dieu pardonne, lui pas ! - Stanislas Petrosky

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Résumé :

Estéban Lehydeux, dit Requiem, est de retour. Le curé exorciste débarque cette fois sur le port du Havre. Il y découvre un docker bien sous tous rapports, si, si, ça existe, accusé de meurtre ; une boîte d’import-export d’objets et de matériel pas bien catholiques ; un syndicaliste forcené mais pas mauvais bougre ; des fanas du troisième Reich, et bien évidemment une accorte jeune femme tellement mal fringuée qu’il s’empresse toujours, dès qu’il la croise, de la déshabiller ! Entouré de ces drôles de paroissiens notre héros, un Don Camillo carburant à la bière plus qu’à l’eau bénite, va devoir jouer du goupillon et faire quelques entorses aux règles de son ministère pour parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie... Ce deuxième épisode des aventures de Requiem nous replonge dans l’histoire de Jules Durand, qui défraya la ville du Havre en 1910. Cette sorte d’affaire Dreyfus dans le monde ouvrier est encore dans les mémoires de nombreux havrais.

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  • Sharon 30 avril 2021
    Dieu pardonne, lui pas ! - Stanislas Petrosky

    Je serai claire : j’aime beaucoup le titre, parce que je me verrai très bien dire cette phrase, en changeant simplement le pronom personnel. Maintenant que c’est dire, passons au roman proprement dit, qui se passe en Normandie (ma région, donc) au Havre, pour être plus précise, ville que j’ai visitée en juillet 2019 (j’adore être précise). Requiem découvre cette ville parce qu’il est passionné d’histoire, un certain Jules Durand, docker, est accusé de meurtre, comme un autre Jules Durand l’avait été en 1910. le dénouement n’a pas été très heureux pour lui, et Requiem voudrait bien qu’il en soit autrement pour son homonyme contemporain.
    Oui, il enquête, mais en mode infiltré : il faut dire aussi qu’il a gardé le look qu’il avait à la fin du tome 1 et que Falvo, son correspondant préféré, est plutôt en train de s’arracher les cheveux dès qu’il s’agit d’Esteban Lehydeux, de ses notes de frais, ou de la création d’une couverture crédible. Là, il sera gâté, notre Requiem, surtout quand il verra dans quoi il a mis les pieds.
    Non, je ne parle pas du milieu des dockers, profession difficile et respectable. Je parle de tout autre chose, d’un mouvement visant à la suprématie d’une certaine catégorie de la population, et adorant les vieux souvenirs datant de la période sise entre 1939 et 1945 - à ne pas confondre avec la formule " se souvenir pour que cela n’arrive plus jamais". Oui, certains pages ne sont pas faciles à lire, et pour ceux qui se diraient que nous n’en sommes plus là, posons-nous la question : combien d’actes de violence dirigés contre des personnes hors-normes sont encore perpétrés en France ? Beaucoup trop est une réponse suffisante.
    Oui, l’enquête n’est pas drôle, les résultats non plus, mais le ton caractéristique de ce narrateur charismatique est toujours là, et heureusement pour nous, lecteurs et lectrices. Un narrateur (un auteur ?) qui dit ce qu’il a à dire, et tant pis si cela dérange certains.

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