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Seul le silence - R. J. Ellory

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7 #AvisPolar
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Résumé :

Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps d’une fillette assassinée. Une des premières victimes d’une longue série de crimes.
Des années plus tard, alors que l’affaire semble enfin élucidée, Joseph s’installe à New York. Mais, de nouveau, les meurtres d’enfants se multiplient…
Pour exorciser ses démons, Joseph part à la recherche de ce tueur qui le hante.

Avec ce récit crépusculaire à la noirceur absolue, R. J. Ellory évoque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son écriture et la complexité des émotions qu’il met en jeu.

Vos #AvisPolar

  • nathalie gonnachon 16 juillet 2018
    Seul le silence - R. J. Ellory

    L’auteur avant chaque chapitre exprime sa pensée, et raconte pas seulement l’histoire, ça donne un effet personnel sur le livre. Donc evidemment j’ai adorée si vous voulez une histoire de meurtres, avec beaucoup d’émotions, passez pas a coté de ce livre

  • La Caverne du Polar 26 novembre 2018
    Seul le silence - R. J. Ellory

    Seul le silence était dans ma PAL depuis plus d’un an déjà. Je découvre donc pour la première fois R.J. Ellory, auteur britannique très célèbre. C’est parti en direction d’Augusta Falls dans l’Etat de Géorgie aux Etats-Unis. Seul le silence est narré par une seule personne – Joseph Vaughan – que l’on suivra pendant plus de 30 ans.

    Seul le silence nous raconte l’histoire du jeune écrivain en herbe, Joseph Vaughan, qui en 1939 est âgé de 12 ans. Il perd son père et se retrouve seul avec sa mère dont il est très proche, dans une petite ville américaine de Géorgie, Augusta Falls. Peu de temps après une fillette est retrouvé tuée, violée et mutilée aux abords de la ville… Cette série continuera pendant des années. Des fillettes âgées entre huit et douze ans assassinées dans d’horribles circonstances. A l’heure où tout les habitants d’Augusta Falls et des comtés voisins sont effrayés par cette histoire, lui voudrait pouvoir protéger ces petites filles. Il cherchera à découvrir qui pourrait être le coupable, sans succès. Ni lui, ni le shérif de sa ville, ni les shérifs des comtés voisins, ni tout ceux qui seront appelés de tout l’état par la suite ne trouveront ce tueur qui perpétue ces atrocités. Les crimes semblent s’arrêter après le départ de son voisin Gunther Kruger, pour reprendre de plus belle dans d’autres comtés de Géorgie. Joseph cherche à tourner la page et part à 18 ans pour New-York afin de devenir écrivain… Mais rien n’est vraiment terminé, et bientôt son passé va de nouveau le rattraper… Une histoire qui le hantera toute sa vie…

    Qui peut rester insensible face à cette enfance abîmée et déchirée par la mort d’un père, la guerre, un meurtrier et des désillusions en tout genre… La plume de R. J. Ellory est vraiment extraordinaire. L’auteur se place dans la peau de ce jeune homme et nous livre son histoire comme un témoignage, comme si Joseph était là et nous contait sa dramatique histoire.

    Ce roman est un petit chef d’oeuvre de noirceur. Laissez-vous emporter par ce livre plein de finesse où vous allez ressentir le contraste entre la légèreté du style d’Ellory et la noirceur de ce qui est décrit. C’est splendide. Un vrai coup de cœur !

  • Nahjka 22 janvier 2019
    Seul le silence - R. J. Ellory

    Une vraie découverte où le style de l’auteur l’emporte sur l’intrigue.
    La qualité de l’écriture nous emporte sans effort dans l’univers du narrateur.
    Un livre sombre qui retrace la vie d’un enfant, son passage à l’âge adulte avec la mort rôde, invisible mais omniprésente.

  • eTemporel 7 février 2019
    Seul le silence - R. J. Ellory

    Il est des destins auxquels il est impossible d’échapper. Seul le silence nous conte celui de Joseph Vaughan, jeune garçon vivant dans une petite ville du sud des Etats-Unis, où une série de fillettes entre huit et douze ans sont assassinées dans d’horribles circonstances. Écrivain en herbe, le jeune garçon vient de perdre son père et il se sent très concerné par ce qui se passe. A l’heure où toute la ville se lance dans une véritable chasse aux sorcières pour trouver l’assassin, lui voudrait juste pouvoir protéger ces petites filles. Une histoire qui le hantera toute sa vie…

    Connu pour ses polars et ses thrillers, ce premier roman traduit en France de R. J. Ellory est atypique et déroutant, mais plein de finesse et de pudeur. Les premiers temps de ma lecture ont été un peu laborieux, je le reconnais. Je ne voyais pas du tout où l’auteur voulait en venir, à nous raconter par le menu la vie de Joseph, la moindre de ses pensées à propos de ses parents, son institutrice, ses voisins, et les petites filles enfin. Et puis peu à peu, je me suis surprise à aimer ça. Joseph est un personnage très attachant, un bon garçon auquel sa mère a inculqué nombre de belles valeurs, un chevalier au sens noble du terme. Comme une flagrante injustice, le destin, à moins que ce ne soit le tueur, va s’acharner contre lui.

    La plume de R. J. Ellory dans ce roman est juste extraordinaire. L’auteur se place dans la peau de ce jeune homme et il nous livre son histoire comme un témoignage, comme si Joseph était là, assis en face de nous, et nous contait sa terrible histoire. Alors certes, le texte n’est pas dénué de certaines longueurs et j’avoue être passée à côté de quelques références historiques américaines (sur certaines personnalités essentiellement), mais c’est aussi cette lenteur qui fait qu’on se sent si concerné par ce arrive à Joseph. Cela rend le dénouement d’autant plus brutal et certains l’ont reproché à l’auteur. J’ai personnellement trouvé qu’il collait tout à fait à l’état d’esprit de Joseph à la fin de sa vie.

    Ne vous attendez pas à de grands frissons. C’est plus un roman noir qu’un thriller, mais R. J. Ellory excelle dans la création d’une ambiance noire et oppressante, sur laquelle plane l’ombre d’un tueur sans merci, par opposition à la foi et à la ténacité d’un jeune homme extrêmement attachant. C’était le second livre que je lisais de cet auteur, et je suis d’ores et déjà convaincue d’en lire bientôt d’autres. Un roman à découvrir, vraiment.

  • Lectures noires pour nuits blanches 6 mars 2019
    Seul le silence - R. J. Ellory

    "Qu’elle se pose au sol ou qu’elle s’élève dans les airs, selon la rumeur, une plume blanche indiquait la visite d’un ange."

    Seul le silence est l’histoire d’une vie, celle de Joseph. Une vie jalonnée de drames, de souffrance et de tourments. Une vie qui ressemble à un cauchemar éveillé.
    La mort frappe très tôt à la porte du jeune Joseph. Elle va le suivre comme une ombre tout au long de sa vie. Tout d’abord son père meurt, puis des petites filles sont assassinées et retrouvées horriblement mutilées. Ces évènements vont le marquer à jamais. Le souvenir de ces fillettes va le hanter. Il n’aura de cesse que lorsqu’il aura trouvé l’assassin.
    Sa vie n’aura été qu’une perpétuelle quête, démasquer le tueur mais surtout celle du bonheur que la mort s’évertue à lui arracher. Le sort s’acharne sur le pauvre Joseph. Va-t-il réussir à aller au bout de toutes ses quêtes et enfin trouver la paix ?

    Seul le silence est un roman très sombre, d’une incroyable noirceur, ponctué de beaux moments d’amour et de tendresse. Une tentative désespérée de contrebalancer tout ce malheur. C’est profond, puissant, intense.

    Mais c’est surtout le talent de conteur de l’auteur qui rend ce roman exceptionnel. Une plume magnifique et envoûtante, empreinte de poésie et de mélancolie.
    Il crée une ambiance étouffante qui nous transporte et nous fait vivre les évènements comme si on était le héros. Il nous fait vibrer avec lui, on souffre et on partage son malheur. On passe par toute une palette d’émotions, de la tristesse à la joie, de la colère, de la peine, de l’aversion.
    Ce livre m’a pris aux tripes et m’a profondément touchée. Je vais m’en souvenir longtemps.

    Ce roman fait plus de 600 pages et à aucun moment je ne me suis ennuyée. Dès le prologue, trois petites pages de toute beauté ont suffi à m’appâter. J’ai été ferrée et accrochée à mon livre jusqu’à la fin.

    Un seul regret qu’ils n’aient pas gardé le titre original "A quiet belief in angels" ou sa traduction. Pour moi tellement beau et plus approprié.

    Vous l’aurez compris, j’ai adoré ce livre. Ca a été une excellente lecture pleine d’émotions, un immense coup de coeur. Dans mon Top 3 de cette année.

    Un livre et un auteur à découvrir de toute urgence si ce n’est déjà fait.

  • LeoLab 1er août 2019
    Seul le silence - R. J. Ellory

    Une superbe lecture. C’est noir, c’est profond. Que ce soient l’histoire ou les personnages, rien est oublié. Amitié, Amour, Solitude, Injustice, Quête de vérité sont des sujets phares parmi tant d’autres. Une histoire de tueur en série de la pire espèce peu commune menée à tambours battants sur plus de trente ans avec l’Amérique profonde pour décor. Beaucoup d’émotion. A lire sans modération.

  • Aude Lagandré 5 octobre 2019
    Seul le silence - R. J. Ellory

    Le roman commence par le monologue d’un homme au soir de sa vie.
    Il se souvient….
    Nous sommes en Géorgie, dans les années 30.
    Joseph Vaughan perd son père à l’âge de 11 ans. Il se retrouve seul avec sa mère.
    Son enfance est jalonnée par l’école où son institutrice, Mademoiselle Alexandra Webber prend le rôle de mentor en découvrant les dons du petit garçon pour l’écriture, mais aussi par les meurtres de petites filles, meurtres sanglants, obscènes et terrifiants de brutalité qui surviennent dans le comté puis dans les villes avoisinantes.
    Joseph et quelques amis décident de créer un clan appelé les « Anges gardiens » qui se veut être le protecteur de toutes ces gamines menacées par un tueur en série.
    Projet illusoire puisque les meurtres continuent et sont de plus en plus terrifiants.
    La communauté toute entière, par peur de l’étranger, terrifiée par la seconde guerre mondiale dans laquelle les américains sont entrés de plein pied, voit dans un des leurs un coupable parfait. En mettant fin à ses jours, le coupable désigné assoit sa culpabilité, les meurtres s’arrêtent.
    Joseph va expérimenter plusieurs drames dans sa vie : un drame personnel terrible dont je ne vous dirai rien et l’état de santé qui se dégrade de sa mère.
    Il décide donc de déménager à New York, ville gigantesque dans laquelle il a toujours rêvé de vivre pour enfin avoir à portée de main la culture, un niveau intellectuel supérieur à ce qu’il connaît et les possibilités qui l’aideront à évoluer.
    Sauf que… La ville ne lui apporte pas que des satisfactions. Même si les rencontres qu’il y fait sont primordiales à son évolution, un autre drame effroyable va avoir des conséquences tragiques sur sa vie. Parallèlement, il découvrira que les meurtres de petites filles perdurent et que le coupable court donc toujours.
    De ce drame, naitra quelque chose de sublime, un aboutissement, une révélation.

    Tout d’abord, j’aimerai préciser que le titre original de ce roman est
    « A quiet belief in Angels« .
    Seul le silence n’est pas une traduction adaptée lorsqu’on a lu ce livre.
    Il n’évoque pas « les Anges gardiens » omniprésents dans la première partie du roman, ni le titre du livre édité dans la seconde partie.

    Incontestablement, nous sommes ici en face d’un roman noir et non d’un thriller.
    Oui, il y a bien un tueur en série, oui il y a bien une enquête pour découvrir son identité, mais l’essentiel ne réside pas là.
    Joseph est un héros qui s’en prend plein la gueule, je ne peux pas l’écrire autrement.
    C’est d’ailleurs terrifiant de se dire qu’un être humain peut encore parvenir à se relever en ayant pris autant de coups.

    Sauf que, R.J Ellory se sert de cette souffrance, de cette douleur pour sublimer son écriture.
    Il entrelace des moments d’espérance qui s’approchent de la perfection du bonheur au sens philosophique du terme, et des moments d’une noirceur de puits sans fond où mettre fin à ses jours serait la seule option encore envisageable.

    Parce qu’il faut absolument parler de la puissance de son écriture !!
    Quelle écriture !
    Pour être tout à fait honnête, en débutant la lecture, j’ai eu un peu peur.
    Dans les premières pages, nombreux étaient les mots à chercher dans le dictionnaire, mots que je n’avais jamais entendus de ma vie.
    Le langage est soutenu, comme une volonté d’expliciter parfaitement, en employant les bons termes, des idées précises, pour que le lecteur entre véritablement dans l’esprit des personnages avec une justesse qui ne prête aucun doute sur ce qu’il souhaite transmettre d’émotions.
    Ses phrases sont longues, précises, travaillées, riches en vocabulaire vous l’aurez compris, et tellement poétiques, notamment lorsqu’ il décrit la nature, le décor ou l’exaltation de ses personnages.
    Ses digressions lors des retours dans le passé, pour appuyer un propos ou apporter un éclairage nouveau sur un personnage ou un fait, sont de toute beauté.
    Il plonge le lecteur avec brio dans le moi profond de Joseph avec une grande finesse d’analyse, l’envoûtant dans un tourbillon d’émotions profondes et vraies, faisant souffler le chaud puis le froid, pour développer avec plus de justesse encore le large panel des émotions humaines.
    Nous ne sommes pas dans un thriller à péripéties, où l’on trouve une action par page.
    Ici, nous sommes dans le domaine de l’intime, dans l’introspection, presque dans le peau à peau, entre le lecteur et Joseph. C’est extrêmement troublant comme sensation et c’est la première fois que je le ressens avec autant de force.
    Son écriture vous ensorcèle tellement que vous avez parfois envie d’arrêter la lecture parce qu’elle est trop dure dans ce qu’elle fait vivre aux personnages mais vous ne pouvez pas parce qu’il a réussi à vous happer, à vous hameçonner, à vous prendre dans ses filets tant et si bien que continuer est le seul choix possible.
    C’est un raconteur d’histoire, qui prend son temps en peignant le dureté d’un destin, en parvenant à faire apparaitre une ultime substantifique moelle : le but d’une vie, résoudre une équation, s’affranchir d’une promesse faite, livrer au monde un témoignage.

    L’écriture est résolument à consonance américaine. Pas vraiment étonnant puisque dans une partie de sa vie passée à l’orphelinat, R.J Ellory découvre Truman Capote (dont le livre lui est d’ailleurs dédié), Harper Lee, Ernest Hemingway, William Faulkner.
    Artiste aux multiples talents : il joue de la trompette, fait des études d’arts et se passionne pour la photographie.
    Aujourd’hui encore, je suis souvent admirative devant les clichés qu’il poste sur sa page Facebook, photos de toute beauté dans lesquelles on sent toujours l’oeil avisé du photographe et les émotions incroyables qu’elles provoquent en moi en tout cas, d’ambiance feutrée, d’esprit apaisé ou au contraire d’une atmosphère terriblement inquiétante.
    Comme son écriture, sa photographie démontre une sensibilité extrême à ce qui l’entoure.
    Il fait également partie d’un groupe, les Whiskeys Poets dont le dernier album « Low Country » a des résonances singulières.
    Tous les éléments sont réunis pour que ses livres deviennent des films tant la conscience de ce qui l’entoure est forte, en plus du texte et des mots qui semblent primordiaux à ses yeux, l’environnement dans lequel il est plongé semble nécessaire, voir vital à son oeuvre.
    Ici, le contexte historique, la seconde guerre mondiale à laquelle les Etats-Unis finissent par prendre part, constitue le socle d’une histoire qui révèle une frange de la nature humaine, celle de la peur de l’Autre : un américain ne pourrait commettre ces meurtres, seul un étranger en serait capable !

    Les thèmes abordés sont multiples. Je n’en aborderai que quelque-uns qui m’ont marqués parce qu’omniprésents :

    La vie :
    « Et lorsqu’on nous en donne une, nous en souhaitons deux, ou trois, ou plus, oubliant si facilement que celle que nous avions a été gaspillée. »

    La mort :
    « La Mort vint ce jour-là. Appliquée, méthodique, indifférente aux us et aux coutumes ; ne respectant ni la Pâque, ni la Noël, ni aucune célébration ou tradition. La Mort vint, froide et insensible, pour prélever l’impôt de la vie, le prix à payer pour respirer. Et lorsqu’Elle vint je me tenais dans la cour sur la terre sèche parmi les mauvaises herbes, le mouron blanc et les gaulthéries. »

    La lecture et l’écriture :
    « Tu veux écrire, alors écris, mais rappelle-toi toujours d’écrire la vérité telle que tu la vois, et non comme les autres veulent qu’on la voie. »
    « Ecrire peut servir à exorciser la peur et la haine ; ça peut être un moyen de surmonter les préjugés et la douleur. Au moins, si tu sais écrire, tu as une chance de t’exprimer… Tu peux offrir tes pensées au monde, et même si personne ne les lit ou ne les comprend, elles ne sont plus piégées au fond de toi. Si tu les gardes… si tu les gardes en toi (…), un jour tu risques d’exploser. »

    L’enfance :
    « Ce que nous nous rappelons de notre enfance nous nous le rappelons pour toujours – fantômes permanents, estampés, écrits, imprimés, éternellement vus. » Cynthia Ozic

    Les relations entre les êtres sont spécialement étoffées. J’ai particulièrement aimé cette relation incroyable avec sa mère, si lucide, si pleine de philosophie de la vie, si clairvoyante, dont l’humour parfois grinçant, toujours décent fait de son personnage un être d’exception.
    « Crois-moi, Joseph Vaughan, toute Américaine vivant en Géorgie qui a entendu parler d’Adolf Hitler et de la guerre en Europe, je te dirai que cette femme est une personne cultivée et intelligente. »
    De même, les liens qui unissent Joseph à ses mentors, d’abord son institutrice, puis, plus tard, Hennessy sont bouleversantes de sincérité et d’authenticité. C’est grâce aux autres aussi qu’un être peut se construire.

    Ce roman noir est au fond le chemin d’une vie, l’introspection nécessaire et l’analyse de ce qu’un être peut vivre tout au long de sa construction pour aboutir à ce qu’il est, à la fin.
    Ne cherchez pas ici les motivations du tueur dont vous connaitrez l’identité en fin de roman, ce n’est pas le plus important et finalement tout sauf nécessaire.

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