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Dura Lex - Bruce Desilva

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Résumé :

A la fin des années 1980, Kwame Diggs, le plus jeune tueur en série de l’histoire, a sauvagement assassiné deux femmes et trois petites filles avec des couteaux de cuisine avant même d’être en âge de conduire. Lors de son arrestation, il y a dix-huit ans, le Code pénal de Rhode Island prévoyait que tout délinquant juvénile, quel que soit son crime, soit libéré à vingt et un ans. Il devrait donc être sorti de prison depuis des années mais il est toujours derrière les barreaux, à cause de condamnations supplémentaires pour possession de drogue et agression de deux gardiens. Le fait que ces accusations soient montées de toutes pièces est un secret de Polichinelle, mais ça ne gêne personne, et surtout pas Mulligan, qui avait enquêté pour le Dispatch à l’époque des faits et qui redoute d’autres meurtres si le tueur est remis en liberté. La direction du journal, en revanche, n’est pas du même avis : si l’administration n’est pas inquiétée pour ce coup monté contre un tueur, elle pourra se permettre le même type d’agissements avec n’importe qui. Peut-on prendre des libertés avec la loi au nom de la sécurité ? C’est autour de ce dilemme éthique que le journal, et l’opinion, se déchirent. Mulligan, de son côté, reprend ses investigations et se lance dans une course contre la montre pour maintenir le criminel en détention. Parce que si le meurtrier est relâché, partisans du droit et défenseurs de l’éthique risquent de se retrouver dans le même camp : celui des proies.

Vos #AvisPolar

  • Sharon 29 octobre 2018
    Dura Lex - Bruce Desilva

    Pourquoi ne parle-t-on pas davantage de cet auteur ?
    Oui, il est atypique, puisque son enquêteur est un journaliste d’investigation qui travaille pour un journal au bord du dépôt de bilan, ce qui n’empêche pas d’avoir une éthique - on a trop souvent tendance à l’oublier quand on voit certains reportages télévisées que les mots doivent être pesés avant d’être dits, publiés, et les sources vérifiées. Mulligan est un homme particulièrement touchant, rendant visite à sa meilleure amie Rosie, lui apportant des fleurs - peu importe qu’elle ait été assassinée alors qu’elle tentait d’éteindre un incendie, elle est encore dans ses pensées, parce qu’elle était une amie, justement. Gloria, la photographe du journal, est toujours présente elle aussi, même si surmonter ses traumatismes physiques et psychologiques a été tout sauf facile. Merci-Papa est toujours son supérieur, et il n’est pas un si mauvais journaliste que cela, l’intrigue le prouvera.
    L’intrigue, justement, venons-en à elle. Il n’y aura guère de suspens, parce que le coupable sera arrêté très rapidement. Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je ne suis pas fan du tout des histoires de tueurs en série, surtout quand nous sommes dans la tête du tueur. Heureusement, cela ne dure pas longtemps, mais cela nous permet de cerner sans préjugés aucun sa véritable personnalité et de ne pas être dupe de ses propos ultérieurs. D’ailleurs, bien qu’il ait tué cinq personnes, il n’est pas considéré complètement comme tel puisqu’il a tué deux fois - deux victimes d’abord, trois victimes ensuite - il aurait fallu qu’il tue une troisième fois pour recevoir ce titre peu enviable. Heureusement, il a été arrêté avant. Malheureusement, nous sommes dans l’état de Rhode Island, l’état le plus corrompu qui soit, mais aussi l’état le plus tranquille et sa législation n’est pas adaptée à l’existence de ce tueur en série mineur : il devrait donc être relâché à sa majorité. S’il ne l’a pas été, c’est à cause des infractions qu’il a commis pendant son emprisonnement, ce qui, au moment où s’ouvre la partie la plus importante du récit, est fortement remis en cause. Se pourrait-il que de fausses accusations aient été créées contre lui afin de le maintenir en prison, et si oui, a-t-on vraiment le droit d’agir ainsi, même si c’est pour le bien d’une communauté ? En effet, si l’on triche une fois, on peut être amener à le faire d’autres fois, et c’est la porte ouverte à tous les abus.
    C’est cette enquête que nous allons suivre, ou plutôt ces deux enquêtes. D’un côté, Merci Papa, fils du patron et patron de Mulligan, oeuvre pour faire éclater la vérité sur les fausses accusations portées contre le tueur. Minutieux, il obtiendra même de lui rendre visite en prison grâce à sa nouvelle avocate, et pourra entendre sa version des faits, également sa version des crimes. de l’autre, nous avons Mulligan. Lui était le journaliste qui était là quand le jeune homme a été arrêté : Mulligan avait détesté chaque minute qu’il avait passé sur cette affaire. Avant Kwame Diggs, il avait vécu parfaitement tranquille sans côtoyer le mal incarné. Il se demanda s’il réussirait à chasser de ses rêves la puanteur du sang. Mais après dix ans passés à jouer et plus de trois passés à écrire sur ceux qui jouaient, il avait accompli quelque chose d’important. Il comprenait à présent ce que ressentait Rosie - et c’était un sentiment agréable. Peut-être était-il taillé pour ce genre, après tout. Lui connaît les détails des crimes, et n’a aucun doute sur la culpabilité du jeune homme. Il est quasiment certain qu’il recommencera. Pire : il est certain qu’il a dû commettre d’autres crimes, et que les enquêteurs de l’époque, en dépit de leur minutie, sont passés à côté d’une agression. Pour le journaliste, il n’a pu tenir aussi longtemps entre ces deux crimes connus sans en avoir commis un autre. Lui aussi se met à chercher, ce qui est tout sauf facile avec le recul du temps.
    Ce recul permet aussi de savoir ce que sont devenus les proches. Les proches des victimes, d’abord, qui ont dû vivre avec les images de leurs soeurs, leurs nièces, massacrés, qui ont choisi de construire leur vie, malgré l’horreur. La famille de l’assassin n’est pas à oublier non plus, parce que son frère et sa soeur ont souffert également de ce qu’il a fait. Par la voix de Mulligan, l’auteur le déclare : il n’y a pas d’hérédité du crime, on ne devient pas meurtrier parce que l’on n’a pas été aimé, parce que l’on a été maltraité, non, on peut devenir un tueur sans émotion en ayant été entouré d’amour et de soin.
    S’engage alors une course contre la montre, afin qu’il ne soit pas relâché, tout en respectant la loi. Tout le monde a le droit à la justice, tout le mode a le droit d’être protégé le mieux possible. Il faut aussi résister à la pression de l’opinion public, qui ne veut surtout pas entendre parler de la libération du tueur - et tant pis pour la loi. Parallèlement, une autre affaire est évoquée, mais elle est presque secondaire. Pourtant, le sujet est le même : la libération d’un homme dont les actes ont été jugés monstrueux. La différence ? Son âge et sa très faible capacité à nuire encore. Ah ! Il est blanc, mais c’est accessoire, dira-t-on. Ah ! Il a su se montrer plein de remords lors de son procès - et tant pis s’il a joué la comédie.
    Dura lex est un roman très intéressant, qui je l’espère connaîtra enfin le succès qu’il mérite.

  • Sangpages 20 novembre 2018
    Dura Lex - Bruce Desilva

    Un véritable monstre de...15 ans est arrêté et jugé.
    Il a commis son premier double meurtre à l’âge de 13 ans…
    Le hic ? Un mineur, même dans ce cas-là, est considéré comme un mineur et ne peut excéder une peine au-delà de ses 18 ans. Cinq meurtres sordides et il sera dehors dans six ans à peine.
    Comment ne pas résister à lui mettre sur le dos d’autres actes, même inventés, pour s’assurer qu’il reste enfermé ?
    J’ai le souvenir d’un cas de ce type près de chez moi. Une bande jeune avait sauvagement assassiné et torturé un homme. L’une d’entre eux n’avait pu être véritablement condamnée puisqu’elle n’avait que 17 ans au moment des faits. Tout ça pour dire qu’avec ce livre, nous ne sommes clairement pas dans la fiction mais bel et bien dans une terrifiante réalité.
    L’auteur touche là, un sujet terriblement épineux qui ferait sans doute parler des heures durant et donnerait, peut-être, des avis partagés.
    Est-ce qu’un ado qui commet des crimes atroces peut être considéré comme sans danger et être relâché à sa majorité ? Comment faire quand les lois ne sont pas adaptées aux pires des cas ? Peut-on condamner ceux qui ont fait en sorte de créer de fausses accusations uniquement dans le but qu’il ne sorte pas de prison ? Ou s’arrête la liberté de chacun ? Où s’arrêtent les droits civiques ?
    Eric Kessler, un monstre qui est allé jusqu’à manger ses victimes a, en parallèle, purgé sa peine et est relâché. Les spécialistes pensent qu’avec son grand âge il ne pourra pas récidiver. Est-ce que la différence d’âge entre ces deux tueurs change quelque chose ? Eric est blanc, Kwane est noir, est ce que cela a aussi un impact ?
    L’auteur nous pose brillamment cette problématique. Son récit est intelligent, sans violence gratuite ou étalement gore à tout va. Juste ce qu’il faut pour être réaliste. D’ailleurs j’ai éprouvé la sensation de lire une histoire vraie plutôt qu’une fiction.
    Un livre qui met clairement en exergue la problématique de la récidive…
    Combien de victimes l’ont été par un criminel récidivant ?
    Tu l’auras compris, ce livre est vraiment une lecture très intéressante et perturbante.
    Je te le recommande 🙂

  • Devoratrix Libri 11 février 2019
    Dura Lex - Bruce Desilva

    « Dura lex, sed lex » célèbre locution latine, ne pouvait pas mieux illustrer ce véritable page turner ! La loi est dure, mais c’est la loi. Même si un détraqué, un meurtrier tel Kwame Diggs doit sortir de prison car aux yeux de la loi il a purgé sa peine, même plus …

    Ce roman s’inspire de deux affaires criminelles barbares qui ont secoué Rhodes Island. le meurtrier : Kwame Diggs qui, à la fin des années 1980, tue sauvagement et de sang froid, deux femmes et trois petites filles.

    Comble de l’horreur, il commet ses meurtres très jeune : arrêté à 18 ans, le Code Pénal de Rhodes Island prévoit que tout délinquant juvénile puisse être remis en liberté à 21 ans ! Quoi ? Quelle injustice, et pourtant c’est la loi … Trois années derrière les barreaux, et à lui la liberté, il le sait. Pourtant, après des années, il est toujours en prison grâce / à cause de fausses accusations.
    Cela ne gêne personne, surtout pas Mulligan, journaliste qui avait enquêté pour le Dispatch à l’époque et qui redoute dorénavant la sortie de ce criminel. Sauf que la direction du journal ne voit pas cela sous cet angle et se demande si l’on peut se défaire ou entraver la justice, la loi au nom de la peur ?
    Le roman se construit autour de ce dilemme éthique qui va animer le journal, et alerter l’opinion publique. Une course contre la montre est lancée pour empêcher la sortie de ce psychopathe sanguinaire.
    On appréciera ce roman pour son côté page turner, car on tourne frénétiquement les pages afin de connaître le dénouement de cette affaire : Kwame va-t-il s’en sortir ? Un roman haletant et glaçant !

  • Lectures Gourmandes 14 février 2019
    Dura Lex - Bruce Desilva

    Dura Lex est le troisième tome d’une série noire que je vais m’empresser de découvrir entièrement !

    Dès les premières pages, j’ai senti l’effervescence de ces romans qui emportent, intriguent, enivrent… Je savais que cette lecture allait me plaire !

    J’ai aimé ce mélange d’enquêtes policière, sociale et juridique, ce qui fait de ce roman un polar quelque peu spéciale. Alors oui, la partie enquête est minime, présente essentiellement au début du livre. Mais l’investigation se transforme par la suite en quête de justice et de preuves, ce qui ne m’a pas déplue, au contraire !

    J’ai apprécié la veine journalistique, omniprésente le long du livre, mais aussi le côté psychologique et cet ensemble de personnages, aux caractères bien trempés, aux parcours et histoires personnelles plus qu’intéressantes.

    Si vous aimez les polars mais aussi ressortir d’une lecture en ayant réfléchi sur des faits d’actualités : lisez ce roman ! Une formidable découverte !

  • Elisa Fernandez 6 mars 2019
    Dura Lex - Bruce Desilva

    « Dura Lex »… sed lex.
    Dans une langue sans détour, qui va au cru, au glauque, qui n’a pas peur de choquer, le roman débute comme un bon thriller : un criminel pervers, dont les seules préoccupations tournent autour de la torture de tout être vivant, des victimes démunies et des meurtres sanglants. Cependant, il apparaît que l’auteur s’attache ensuite à développer, à partir de ce sombre point de départ, une réflexion intéressante et intemporelle sur l’incompatibilité de la justice et de l’éthique, et sur la quasi-impossibilité de prendre un parti arrêté entre les deux. C’est un bel ouvrage sur les relations entre la presse, les médias et l’opinion publique, qui pose la question du positionnement et du rôle de chacun quant aux faits divers, de la capacité de tous à formuler un avis objectif. L’auteur, dans une démarche singulière et intéressante, pose la question de l’équilibre entre justice et éthique. On peut le voir à travers les différentes recherches menées dans la deuxième partie du livre, que ce soit celles des défenseurs des droits d’un tueur en série, en ce qu’il est homme avant tout, ou celles de ceux qui prônent la sécurité collective au détriment de l’éthique.
    L’auteur met en scène des enquêteurs d’un type nouveau et met en lumière les contradictions du journalisme d’enquête, entre respect de la vie privée et souci de l’information avant tout.
    Le thriller aborde, pour notre plus grand plaisir, des thèmes inhabituels : la justice et l’éthique sont au centre des réflexions. Bruce de Silva signe un livre d’un nouveau genre : un roman à la fois policier et journalistique, terriblement addictif.

  • Cigale17 25 septembre 2019
    Dura Lex - Bruce Desilva

    Dans le « Mot de l’auteur », Desilva précise que son roman est inspiré de faits réels. Deux tueurs en série ressemblant à ceux du roman ont en effet sévit dans à Rhode Island, tout petit état de la côte Est, sorte d’enclave dans le Massachusetts, dont la capitale est Providence, la ville où l’auteur situe la plus grande partie de l’intrigue. Il précise aussi qu’il a pris des arrangements avec la vérité, qu’il s’agisse des personnages ou des lieux. Le roman se construit en trois parties (Des garçons précoces, Personne n’a raison quand tout le monde a tort, Prédation), elles-mêmes divisées en chapitres numérotés, parfois datés (de 1989 à 2012), certains en italique. Un narrateur à la troisième personne raconte l’histoire en donnant accès aux pensées de différents personnages. Le lecteur va en suivre essentiellement quatre.

    L’histoire commence par nous projeter dans la tête d’un enfant en train de torturer un criquet en lui brûlant les ailes, puis les pattes, en concentrant sur la pauvre bête la lumière du soleil grâce à une loupe, ce qui procure au garçon une excitation sexuelle. Durant tout le roman, nous suivrons son évolution dans les chapitres en italique, toujours en décalage temporel avec le reste de l’histoire de plusieurs années ou de quelques mois, et le lecteur comprend vite qu’il s’agit du tueur en série dont la quatrième de couverture révèle d’emblée le nom : Kwame Diggs.

    Liam Mulligan, le personnage principal, est journaliste sportif au Providence Dispatch, journal renommé et de bonne tenue. Après le premier meurtre, des circonstances particulières vont l’amener à devenir journaliste enquêteur au sein du journal, tâche dont il s’acquitte avec beaucoup de sérieux, ce qui lui vaut la bienveillance de Lomax, le rédacteur en chef, son supérieur hiérarchique. Mulligan est un homme intelligent et chaleureux : les gens ont tendance à se confier à lui parce qu’ils le trouvent sympathique. Harmoniciste amateur, mordu de blues, il vit encore chez sa mère au début du roman.

    Edward Anthony Mason, IIIe du nom, journaliste débutant, est un privilégié : surnommé Merci-Papa, il est le fils du propriétaire du journal, et mène la vie d’un jeune insouciant, sortant beaucoup et conduisant une voiture de luxe. On va le voir évoluer au fil de l’histoire. Le jeu du chat et de la souris auquel se livre Mulligan à ses dépens contribuera à sa formation et à sa transformation. Mason va se révéler bien meilleur journaliste que ne le prévoyaient Mulligan et Lomax, et va faire sortir des vérités qui ne plaisent pas à tout le monde.

    Gloria Costa est la photographe de presse. Sauvagement agressée une nuit de pluie, elle a perdu un oeil et porte un bandeau (sexy, trouve Mulligan) pour cacher son oeil de verre. Elle ne supporte pas qu’on la touche et elle est sujette à des crises d’angoisse plus fréquentes encore quand il pleut. Elle voit un psy et réussit à gérer les crises la plupart du temps. Elle est incroyablement tenace et sait donner confiance à ses interlocuteurs.

    Troisième roman de la série de Liam Mulligan, mais parfaitement autonome, Dura Lex est un polar philosophique, si j’ose dire… Bruce Desilva propose à son lecteur de réfléchir sur un postulat faussement simple qui peut se résumer ainsi : existe-t-il des cas où les représentants de l’autorité peuvent outrepasser la loi ? En effet, quand Kwane Diggs est arrêté après les meurtres extrêmement sauvages qu’il a commis, il est mineur. Or la loi de Rhode Island en vigueur à l’époque prévoit que tout individu incarcéré pendant qu’il est mineur doit être relâché à sa majorité. Bien inopportunément, à mon avis, la quatrième de couverture révèle que des preuves ont été fabriquées pour permettre de garder Kwane Diggs en prison alors qu’il devrait avoir été libéré depuis longtemps. le dilemme se pose là : est-il préférable de garder un homme dangereux en prison par n’importe quel moyen, même illégal, ou vaut-il mieux s’en tenir à la loi et le relâcher. Il faut de plus se demander en toute honnêteté si la couleur de peau du tueur a joué un rôle dans la décision de le maintenir enfermé à tout prix...

    J’ai beaucoup aimé ce roman. J’ai été intéressée par l’enquête menée par les policiers, bien sûr, mais encore plus par celle des journalistes. J’ai été sensible au fait que le doute habite la plupart des personnages, parfaitement conscients de la folie qu’il y aurait à lâcher Kwane Diggs dans la nature, mais aussi, pour certains, profondément mal à l’aise à cause des moyens employés pour parvenir à le garder enfermé. L’habileté de Desilva est d’offrir un parallèle avec un autre tueur en série, et de bâtir son suspense là où on ne l’attend pas : trouvera-t-on un moyen légal de les garder l’un et l’autre en prison ? Seront-ils libérés et pourront-ils recommencer à nuire ? J’ai regretté que la quatrième de couverture me dévoile certains aspects de l’affaire que j’aurais préféré découvrir par moi-même… Mais je vais lire les deux autres romans dans lesquels apparaît Liam Mulligan.

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