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L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

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6 #AvisPolar
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Résumé :

À Berlin, peu après 22 heures, Jules est au standard d’un
service d’accompagnement dédié aux femmes en danger.
Son premier appel est celui de Klara, terrorisée à l’idée
d’être suivie par un psychopathe. Un homme qui a peint en
lettres de sang la date de sa mort dans sa propre chambre à
coucher. Et ce jour se lèvera dans deux heures !
Oppressant, troublant, angoissant... L’un des romans les
plus maîtrisés du numéro1 allemand du thriller, qui une fois
de plus, à l’image de ses personnages pervers, joue avec nos
nerfs en virtuose.

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Vos #AvisPolar

  • spirale_livresque 1er septembre 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    J’ai rarement lu un livre aussi angoissant et stressant et c’est ce qui m’a fait frôler le coup de coeur avec ce roman. Durant certains passages je ressentais de la vraie peur comme si j’étais dans la même situation que le protagoniste, c’était assez perturbant comme expérience. Pour vous dire j’ai souvent du faire des pauses dans ma lecture car je trouvais le roman trop intense (le comble quand même). Le récit alterne entre les points de vues des deux protagonistes et au fur et à mesures de nombreux rebondissements nous font remettre en question ce qu’on est en train de lire. J’ai peur de vous en dire trop et je pense que ce livre n’aura pas le même effet sur tout le monde mais en tout cas pour moi ça l’a fait et je suis ravie d’avoir découvert cet auteur grâce à ce roman. Si vous vous laissez tenter par l’expérience de L’accompagnateur je serais ravie d’échanger avec vous sur le sujet !

  • Clem_YCR 12 avril 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    Alors que j’ai découvert Fitzek il y a quelques années, je ne loupe aucune de ses sorties et cela ne risque pas de changer !

    Oh.Mon.Dieu ! C’est exactement ce que j’ai pensé en tournant la dernière page de L’accompagnateur. Un coup de cœur que j’ai dévoré en une soirée. Il faut dire qu’en l’ouvrant, je n’avais pas pensé au fait que j’étais seule à la maison ; j’ai donc été "obligée" de le terminer en attendant le retour de mon mari. La tension de ce psychothriller va crescendo et ne nous lâche pas !

    Si à chaud, j’ai eu le cerveau totalement retourné par le scénario de Fitzek que j’ai trouvé brillant, quelques incohérences me sont ensuite apparues mais elles n’enlèvent rien à la qualité de ce thriller.

     

    « Une femme sur quatre subit au moins une fois dans sa vie des violences physiques ou sexuelles au sein de son couple. Toutes les catégories sociales sont touchées. »

    C’est sur cette vérité que début le roman, et autant vous dire qu’il annonce la couleur. Je ne sais pas s’il s’agit d’une tendance actuelle ou si c’est simplement un hasard, mais c’est le second livre que je lis, en l’espace de très peu de temps, qui aborde le même sujet.

    Le récit est extrêmement bien construit, sous forme d’une conversation téléphonique entre Klara et Jules. Les chapitres alternent entre les deux personnages, si bien que nous avons un coup la vision de Klara, un coup celle de Jules, puis, parfois, des réminiscences de l’un ou l’autre. Au cours de la discussion, ils se remémorent des évènements de leur passé et ce qui les a amené au moment fatidique où ils se trouvent.

    Klara est une femme brisée, qui fuit quelqu’un et a subit de nombreux sévices dans sa vie ; malgré tout, elle est, d’une certaine façon, soulagée d’avoir Jules au bout du fil. Jules qui agit comme une bouée, l’empêchant de sombrer et de se noyer grâce aux mots qu’il prononce. Jules, quant à lui, fait preuve d’une grande empathie, c’est un personnage touchant et, bien que ce soit son premier appel en tant qu’accompagnateur, il arrive à trouver quoi dire et à quel moment le dire. Sa mission, si difficile soit-elle : garder Klara en ligne coûte que coûte et ce, malgré les répercutions qui pourraient l’atteindre.

    Le suspense est omniprésent et le fait que les personnages ne se connaissent pas et ne soit reliés que par téléphone y fait beaucoup. Alors qu’ils ne peuvent compter que sur ce qu’ils entendent et ce que leur dit l’autre, le doute et la suspicion sont parfois palpables. La plume de Sebastian Fitzek est efficace et va droit au but. Il sème le doute dans l’esprit du lecteur, notamment avec les témoignages de tierces personnes ou encore les révélations parfois abracadabrantes qui font penser que l’un ou l’autre des personnages est paranoïaque et affabule.

    La tension est de plus en plus grande et lorsque la fiction rejoint la réalité, le pauvre lecteur ne sait plus à quel saint se vouer ! Qui dit la vérité ? Que s’est-il vraiment passé ? Je n’étais absolument pas prête à la chute, que je n’ai d’ailleurs pas envisagé une seule seconde ! C’est brillant vraiment. Même si, en mettant bout à bout la lettre finale et le dernier appel de Jules, on sent que certaines choses ne collent pas.

    Un très bon thriller, qui tient le lecteur en haleine et le fait légèrement flipper (oui avec moi c’est facile) tout en ménageant de grosses surprises. Des scènes très dures et une violence physique comme mentale extrêmement présente, c’est un livre qui peut choquer, mais surtout un livre qui dénonce et qui, on peut l’espérer, fera réagir.

    Pour le prochain Fitzek, je signe direct !

  • valmyvoyou lit 7 avril 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    Le service d’accompagnement téléphonique est né en Suède. Ce sont souvent les femmes qui y recourent, quand elles sont seules dans la rue, dans des parkings souterrains, etc. et qu’elles sont effrayées par l’obscurité et la peur de faire une mauvaise rencontre. Elles appellent le service : un accompagnateur, qui connaît leur position exacte, parle avec elles et, en cas de danger, il leur envoie des secours. L’auteur précise qu’en Allemagne, ce sont des bénévoles qui remplissent cette mission et que de ce fait, « ce service si important a parfois du mal à se maintenir. »

    Berlin. Ce soir-là, Jules remplace son ami, César, au standard. Il regarde une chaîne info, qui évoque le tueur au calendrier, quand il reçoit alors son premier appel. Une femme, Klara, dit avoir appelé par erreur. Pourtant, son interlocuteur ressent qu’elle est réellement en panique. Il saisit que si le numéro est enregistré, c’est qu’elle a déjà eu peur. Certainement, plusieurs fois. Il décide de la garder en ligne. Elle lui confie alors qu’elle est la prochaine victime du tueur au calendrier. Sur un mur, celui-ci lui a peint, avec le sang de la jeune femme, la date à laquelle elle va mourir : l’échéance prend fin dans deux heures. Elle précise qu’en lui parlant, elle a mis Jules en danger. Elle lui explique qu’elle a été choisie par le meurtrier, en raison de sa vie maritale. En effet, Martin, son époux, est un véritable sadique qui lui fait endurer des souffrances inimaginables.

    Je lis beaucoup de thrillers, pourtant, j’ai, rarement eu aussi peur. Cette angoisse, je la ressentais dans ma peau, j’étais sur les nerfs et je sentais perler des gouttes de frayeur. À chaque séance de lecture, je me répétais que j’avais peur. Chaque fois que je reprenais L’accompagnateur, j’avais un frisson anticipé d’adrénaline qui me prévenait que j’allais paniquer. Chaque rebondissement me stupéfiait et déclenchait une réaction physique d’effroi. Celui-ci était parfois justifié, parfois non. Il m’est arrivé d’être paranoïaque alors que le risque n’était pas avéré et d’être en confiance, quand j’aurais dû me méfier. Les révélations de la fin m’ont appris que je me suis, plusieurs fois, trompée. Le suspense est machiavélique : chaque événement ajoute de la tension.

    Dans les notes de fin, Sebastian Fitzek précise : « On m’a souvent reproché d’écrire des livres dont les événements n’étaient pas crédibles, les crimes pas assez réalistes, purs produits de mon imagination. Aujourd’hui, je ne peux que rétorquer : heureusement !… » Happée par l’ambiance terrifiante, je n’ai pas été gênée par les quelques invraisemblances, même si une scène mettant en scène un SDF, m’a heurtée. Je dois avouer que tout le livre m’a malmenée, car les sujets sont, particulièrement, difficiles : violence, maltraitance absolument ignoble, perversité démoniaque, etc.

    J’ai eu un coup de cœur pour ce thriller qui m’a plongée en enfer et dans l’ascenseur de la peur.

  • nathf 22 mars 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    Mon avis : Cet auteur ne m’est pas inconnu et je l’apprécie beaucoup. Mais je vous avoue qu’avec ce roman, je suis dans le flou le plus total.
    Le début était prometteur et augurait un suspens à couper le souffle et pourtant.....
    Tout d’abord Sebastian Fitzek m’a perdue avec la temporalité de l’histoire et j’ai eu du mal à me situer.
    Il joue sur le passé mystérieux des protagonistes, ce qui en soit, est intéressant mais ne nous éclaire pas par la suite.
    Je vous avertis âmes sensibles s’abstenir, l’auteur n’y va pas de main morte, certaines scènes sont très violentes et carrément malsaines.
    Un autre aspect qui m’a gênée est la surabondance de catastrophes (que je ne dévoilerai pas) que subit Klara, cette pauvre fille est résolument maudite !
    Vous l’aurez compris, j’ai été déçue par ce roman mais je vous invite à vous faire votre propre opinion.
    Résumé : Berlin - 22h - Jules remplace un collègue et ami à la permanence téléphonique dédiée aux femmes en danger.
    Le 1er appel provient de Klara, martyrisée par son mari et qui veut mettre fin à ses jours.
    Ce coup de fil va bouleverser la vie de Jules.

  • L’atelier de Litote 15 mars 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    Jules effectue un remplacement au standard d’un service téléphonique pour les femmes qui se sentent en danger. Rares sont les situations critiques mais ce samedi soir , l’appel de Klara va changer la donne. La jeune femme est terrifiée à l’idée d’être la prochaine cible d’un tueur qui lui a déjà dévoilée la date de sa mort en l’écrivant avec du sang sur les murs de sa chambre. Il ne lui reste que quelques heures avant la date fatidique. Elle craint aussi son mari violent et commence alors le récit de ce qu’il lui fait endurer.
    On retrouve le style brut de l’auteur qui n’hésite pas à détailler les pires atrocités de façon très visuelle, en alternant les points de vue de Jules et de Klara. Si bien qu’il arrive un moment où ma lecture est devenue malaisante, âmes sensibles s’abstenir, trop c’est trop. Alors même si je reconnais à l’auteur un talent pour maintenir un haut niveau de suspense et nous captiver avec des chapitres courts et de nombreux retournements, je n’ai pas réussi a dépasser certaines incohérences. On part dans une violence verbale, physique, psychologique et sexuelle à tout va, une surenchère qui ne se justifie pas, comme si en faire toujours plus allait faire que ce soit mieux. Au contraire plus c’est exagéré plus ça perd en crédibilité et pour moi c’est rédhibitoire. J’ajoute à cela une faiblesse dans la construction des personnages, notamment celui de Karla qui n’a généré aucune attache de ma part voir une certaine frustration face à ses réactions, ce qui est gênant dans un thriller psychologique. Je n’ai pas été convaincue par ce thriller malgré le thème des violences faites aux femmes qui me passionne généralement. Je suis certaine qu’il trouvera son public mais j’attendais plus de ce thriller. Bonne lecture.

    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2022/03/15/39373189.html

  • Sonia Boulimique des Livres 10 mars 2022
    L’accompagnateur - Sebastian Fitzek

    J’attendais cette sortie avec impatience. Il faut dire que Fitzek est l’un de mes auteurs préférés, c’est lui qui m’a donné goût au thriller psychologique. Et le résumé avait tout pour plaire.

    Jules Tannberg, 35 ans, remplace son ami à la permanence de la centrale d’appel d’urgence. Nous sommes à Berlin et un serial killer sévit depuis plusieurs mois. Il est surnommé « le tueur au calendrier », car il a pour habitude d’écrire la date de la mort sur le mur avec le sang de sa victime. Lorsque Jules prend l’appel de Klara, sa vie bascule. En effet, la jeune femme, assistante médicale, se dit poursuivie par un tueur.

    Malheureusement, cette lecture ne s’est pas hyper bien passée…Le prologue nous laisse dans le flou, j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire. D’autant que les premiers chapitres nous baladent entre maintenant, quelques heures plus tôt, trois mois plus tôt, etc….Cette temporalité diverse et variée m’a perdue d’entrée de jeu, j’ai horreur de ça. Naviguer d’un moment à un autre sans cesse m’agace.

    Ensuite, il y a trop de mystères, trop de rebondissements, trop de zones d’ombre….finalement jamais éclairées. César, le meilleur ami de Jules, qu’il remplace au standard du centre d’appel, est en fauteuil roulant suite à un accident. Premier mystère. Le passé de Jules est terrifiant, second mystère. Klara a fait un séjour dans une clinique pour un essai thérapeutique, troisième mystère. Trop de mystère tue le mystère. Du coup, j’ai trouvé l’ensemble brouillon.

    Pourtant, la situation de départ est passionnante, la peur de Klara et la voie apaisante de Jules transportent le lecteur à travers les événements. Cela permet de s’attacher aux deux protagonistes, surtout Klara, qui se révèle être dans une situation bien compliquée.

    Alors oui, niveau thématique, on est dans le dur : les violences conjugales. Vues sous tous les angles : le mari violent, la femme soumise, l’enfant traumatisé. Fitzek balaye large, il est complet, il a bossé sur son sujet, qu’il maîtrise parfaitement. Les scènes de violences sont dures à supporter. On entre dans le sexe tabou, celui qui se pratique à plusieurs, dans l’ombre, et qui laisse des traces….Il faut que le lecteur soit bien accroché.

    Oui, il y a une réelle tension psychologique qui augmente au fil des pages, dévoilant peu à peu les coins sombres des personnages, déboussolant le lecteur, qui perd ses repères et ne sait plus qui dit vrai, qui est fou (c’est peut-être le lecteur le cinglé, finalement…). L’histoire est captivante, on attend la fin. J’ai dévoré les pages, avide de découvrir le dénouement, et surtout, savoir si Klara réussira à échapper à son agresseur qui en veut à sa vie. Et, accessoirement, savoir qui il est !

    L’écriture de Fitzek est d’une fluidité déconcertante. Les chapitres courts se terminent souvent par des cliffhangers rendant la pose du roman quasi impossible.

    Mais, car il y a un gros mais…..Klara cumule les ennuis de taille. C’est trop pour une seule personne ! A qui cela peut-il arriver ? Franchement ? Son mari est d’une violence inouïe avec elle, elle est poursuivie par un tueur, elle veut se suicider mais n’y arrive pas, et je ne vous dévoile pas tout !….Autant je l’appréciais au début, autant elle m’a vite agacée. Son manque de réaction, sa mollesse face aux événements m’ont laissée sans voix.

    Le récit est devenu de plus en plus confus et de moins en moins crédible à mes yeux au fur et à mesure que j’avançais dans l’intrigue. Du coup je n’ai pas pris autant de plaisir que prévu avec ce roman. Bien entendu, ce n’est que mon ressenti personnel. Si le résumé vous tente, allez-y, n’hésitez pas, lisez « L’accompagnateur ». Je sais qu’il trouvera son public.

    Je remercie les Éditions L’Archipel pour cette lecture.

    #laccompagnateur #SebastianFitzek #LArchipel

    « La porte n’était plus retenue que par le gond supérieur, son bois bas de gamme déchiqueté à la hache à hauteur d’homme. Elle était béante, sa face intérieure exposée à Jules, de sorte qu’il distingua tout en bas ce qui resterait le spectacle le plus abominable de toute sa vie, une chose qu’il n’oublierait jamais, jamais, jamais. »

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