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Le Poète

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  • LeSuricate 3 septembre 2021
    Le Poète

    roman culte sorti dans les années 90, "le poète" est à mes yeux le roman policier ultime. Sans savoir pourquoi lui précisément, il a eu ce petit je ne sais quoi qui m’a laissé sur le cul et a imprimé dans mon esprit une trace indélébile qui m’a suivi un très long moment. que ce soit au niveau de l’enquête, des personnages, de l’antagoniste qui paraît insaisissable ou du style ultra fluide, ce roman a été responsable d’une panne de lecture tellement il s’est révélé supérieur à mes attentes. Michael Connely maîtrise son sujet de bout en bout et happe rapidement son lecteur dans une intrigue tentaculaire qui entraînera ses personnages dans une des plus grande chasse à l’homme que j’ai lu. Un livre que je n’arrêterai jamais de recommander.

  • valmyvoyou lit 28 avril 2021
    Le Poète

    « La mort, c’est ma spécialité. C’est grâce à elle que je gagne ma vie » (p. 15). Jack McEvoy est chroniqueur judiciaire. Pour bien faire son métier, il tient la mort à distance. Hélas, cette fois, c’est impossible : son frère jumeau, inspecteur de police, s’est suicidé. Ses collègues pensent que le crime sur lequel il enquêtait a été celui de trop. D’après eux, il n’a pas supporté de ne pas résoudre le meurtre de Theresa Lofton, une ravissante étudiante, dont le corps a été retrouvé coupé en deux. Alors que le journaliste doute de cette conclusion, il décide d’écrire sur les suicides de policiers. Lorsqu’il parvient à entrer dans la base de données du FBI, il apprend que l’institution mène une étude sur ce sujet. En recoupant plusieurs dossiers, ses soupçons sont confirmés : son frère ne s’est pas donné la mort.

    Jack rencontre les proches des autres policiers qui, comme son frère, se sont tués, à la suite d’une enquête qui les tourmentait. Il s’intéresse à ceux qui ont laissé, comme message d’adieu, des vers de poésie. Il découvre qu’ils sont tous issus de la bibliographie d’un écrivain célèbre. Les coéquipiers des disparus reconnaissent ne pas croire à la thèse du suicide. Armé de ses recherches, Jack réussit à conclure un partenariat avec le FBI. Cependant, il doit, parfois, ruser pour que l’autre partie tienne ses engagements.

    L’histoire a été écrite, il y a vingt-cinq ans, pourtant, j’ai été impressionnée par sa modernité. En effet, elle pourrait se dérouler à notre époque : les mails remplaceraient les fax, le téléphone portable prendrait le relais du bipeur et des cabines téléphoniques, mais les faits seraient les mêmes. Le poète ne se démode pas avec les années, il reste efficace.

    Plusieurs thématiques constituent la force de ce suspense.

    Les suicides de policiers sont un sujet, hélas très actuel. Sean avait une « théorie sur le seuil limite ». « Chaque flic, disait-il, possédait une limite, mais cette limite lui était inconnue jusqu’à ce qu’il l’atteigne. Sean parlait des cadavres. Il était persuadé qu’un flic ne pouvait en supporter qu’un certain nombre et que ce nombre variait en fonction de chacun » (p. 17). Lorsque ces hommes et ces femmes enquêtent, une course contre la montre est lancée et ils oublient toute vie personnelle. Ils sont confrontés à l’horreur, presque chaque jour. Mais Jack est certain que ce n’est pas la cause du décès de son frère, il pense qu’il a été victime d’un tueur en série qui ne choisit pas ses victimes au hasard.

    Pendant douze ans, Michael Connelly a été reporter détaché aux affaires criminelles. Il connaît très bien le pouvoir de la presse, les méthodes d’investigation des journalistes et la nécessité d’être le premier à publier, car c’est le premier article qui devient la référence. Il décrit le danger de la course au scoop, qui entrave le travail de la Police, mais aussi les accords passés avec elle, lorsque les médias peuvent apporter un appui. Jack apporte une aide indiscutable au FBI, mais il a la sensation de se faire doubler…

    Le FBI a mené des études sur la psychologie des criminels et sur les éléments déclencheurs de leur passage à l’acte. Des entretiens sont utilisés pour tenter de démasquer le tueur en série et anticiper son prochain meurtre. Mais celui-ci semble détourner les pronostics. Quelle est sa prochaine cible ? Le psychisme tient une place importante, dans ce suspense. En parallèle, un homme au profil effroyable partage ses pensées et ses actes abominables. Il crée un malaise, tant il est abject. Enfin, la personnalité des personnages est détaillée et nous avons l’impression de comprendre leur fonctionnement, aussi la chute est vertigineuse quand nous prenons conscience que certains ont joué avec nous.

    Quel est le message caché derrière les vers de poésie semés par le tueur ?

    Le Poète est considéré comme un livre culte de Michael Connelly et je le comprends. Je l’ai adoré et je suis heureuse de savoir que je n’ai pas à attendre pour vingt-cinq ans pour lire la suite, puisque Séquences mortelles a été publié le 10 mars par les Editions Calmann-Lévy. Je lirai ce titre, très bientôt.

  • fanchloua 11 juin 2020
    Le Poète

    L’un des rares polars de l’auteur que j’ai parcourus avec LOS ANGELES RIVER et VOLTE FACE.
    Michael CONNELLY nous fait pénétrer l’âme haine dans toute sa complexité, dans tout ce qu’elle a de plus sombre. Le tueur est un fan d’Edgar POE et nous conduit jusqu’au bout du suspense...

  • Nonobstantine 30 juillet 2019
    Le Poète

    Avec les poèmes d’Edgar Allan Poe comme fil rouge, ce thriller nous plonge à la recherche d’un serial killer tueur de flics.
    Jack Mc Evoy, chroniqueur judiciaire, ne pouvant pas croire au suicide de son frère jumeau, va mener l’enquête.
    Une enquête personnelle qui va bientôt devenir une enquête fédérale, menée par le FBI, lorsque Jack va découvrir que plusieurs flics se sont suicidés avec entre les mains des vers d’Edgar Allan Poe. Tant bien que mal, le journaliste va devenir un membre à part entière des investigations, afin de débusquer celui qu’on surnomme « Le Poète ».

    Entre fausses pistes et révélations, ce thriller nous offre 758 pages de suspense.
    Paru pour la première fois en 1996, bien loin de toutes les technologies actuelles, « Le Poète » n’a pourtant pas pris une ride. L’intrigue est habilement construite, semée d’embûches, avec des personnages brillamment composés. Notamment celui de Jack Mc Evoy, un personnage principal qui se révèle être l’archétype du journaliste prêt à tout pour connaitre la vérité tout en restant intègre. J’ai trouvé très intéressant de suivre l’avancée d’une enquête sous l’oeil d’un journaliste, ce qui tranche avec l’habituel flic torturé pour qui mener des enquêtes est la seule raison de vivre. Un choix qui trouve un écho particulier lorsque l’on sait que Michael Connelly a débuté sa carrière comme journaliste spécialisé dans les affaires criminelles.

    C’est avec ce livre que j’ai découvert Michael Connelly. Et je n’ai pas été déçu ! L’auteur nous offre une fin haletante loin de tout soupçons, qui m’a totalement convaincu et déstabilisée.
    Depuis, Michael Connelly est incontestablement mon auteur préféré. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce thriller qui, pour moi, est un classique du genre.

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