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Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock

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Résumé :

Dans la lignée des oeuvres de Truman Capote, Flannery O’Connor ou Jim Thompson, un roman sombre, violent et inoubliable sur la condition humaine.

De la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 60, les destins de plusieurs personnages se mêlent et s’entrechoquent. Willard Russell, qui a combattu dans le Pacifique, est toujours tourmenté par ce qu’il a vécu là-bas. Il est prêt à tout pour sauver sa femme Charlotte, gravement malade, même s’il doit pour cela ne rien épargner à son fils Arvin...
Carl et Sandy Henderson forment un couple étrange qui écume les routes et prend de jeunes auto-stoppeurs qui connaîtront un sort funeste
Roy, un prédicateur convaincu qu’il a le pouvoir de réveiller les morts, et son acolyte Theodore, un musicien en fauteuil roulant, vont de ville en ville, fuyant la loi et leur passé.

Donald Ray Pollock s’interroge sur la part d’ombre qui est en chaque individu, sur la nature du Mal. Son écriture est d’une beauté inouïe mais sans concessions. Avec maestria, il entraîne le lecteur dans une odyssée sauvage qui marque durablement les esprits

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Vos #AvisPolar

  • MonsieurFontaine 13 octobre 2017
    Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock

    Un livre qui est dans la tragédie. Toujours. Enraciné. Qui ne se relève jamais de la pénible condition humaine. Les personnages n’ont rien d’"allumés" comme je peux le lire ici ou là, ils sont plutôt "cinglés", frappés de naissance, de plein fouet par la force des choses, ou du destin, nés-enterrés dans un tout petit périmètre, qui ne peut leur permettre d’envisager le moindre espoir la moindre ouverture…
    Durant son long et impitoyable récit, Donald Ray Pollock se tient à leur hauteur, celle de leur humanité. Il les accompagne, les pires comme les meilleurs et, jamais ô grand jamais, ne cède à la facilité qui consisterait à les juger ou les faire paraître comme de funestes guignols…
    Du grand art. Un grand livre… à ne pas lire peut-être les jours de "coup de moins bien !!!"

  • kateginger63 26 mars 2020
    Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock


    ☻ En Ohio, aucune once de lumière ☻
    *
    Difficile de venir après la bataille, une fois que tout a déjà été dit.
    Comme la majorité d’entre vous, j’ai été mis K-O, mise sur le carreau.
    Choquée, subjuguée, oppressée, malmenée aussi ! Si ce roman était un objet vivant, sûr qu’il m’aurait donné un uppercut dans le visage !

    Longtemps posé sur mon étagère, longtemps nargué avec son titre dérangeant, heureusement un bienheureux lecteur (Taganga2000) me l’a fait sortir d’entre les livres dormants.
    Une fois ouvert, impossible de le lâcher. L’air de rien, ce roman m’a alpagué avec son style de "reviens-y", pas prétentieux du tout, simple tout en étant subtil dans la mise en place de la narration.

    Mais quelle diablerie nous a-t-il concocté ? Une noirceur comme je n’en ai rarement vu (enfin, dans les auteurs US, il y en a du "très bon", dans le genre "hardboiled" , roman noir). Cela commence drôlement mal pour finir encore plus mal. Tout ça sans l’air d’y toucher.
    C’est immoral , amoral et sordide. La religion est dans tous les coins, dans presque chaque parole. Overdose garantie !
    Vous voulez un peu de joie et de lumière ? Alors passez votre tour, vous n’en trouverez pas ici (ou alors un peu du côté du jeune Arvin).
    J’ai retrouvé le thème cher à Zola dans ses personnages des Rougon-Macquart, ce réalisme-fatalisme de la nature humaine. La facette la plus glauque en chacun de nous est révélée en pleine lumière avec la malchance en prime !

    Cette cascade de douleur a dû s’arrêter, il faut reprendre son souffle et après ça lire un petit feel-good. Franchement, âmes sensibles s’abstenir mais bon, vous passerez à côté d’une pépite, et je pèse mes mots :)

  • Karine Straub 8 juillet 2020
    Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock

    J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une box Kube et je ne remercierai jamais assez Yohan, libraire à "La Belle Lurette" (Paris).
    Je voulais du noir et bien là j’ai été servie ! Ce bouquin a été une claque ! Donald Ray Pollock nous sert ici une galerie de personnages aussi fascinante qu’effrayante : la Cour des Miracles du Midwest américain. Nous croiserons le chemin de femme pieuse, de pasteur violeur, de handicapé physique pédophile, de traumatisé de guerre meurtrier, j’en passe et des meilleurs. Tous sont paumés, marginaux, dangereux. Personne n’est épargné. Ça en serait presque drôle si ce n’était pas si misérable.
    Nous allons suivre sur 20 ans (des années 1945 à 1965), de l’Ohio à la Virginie, le destin pas comme les autres de ces personnages complètement déglingués.
    L’auteur nous ballade d’aventure en aventure, comme dans un labyrinthe du sordide et de la peur. Parfois, on se demande où il veut en venir mais au fil des pages, on comprend que chaque aventure a sa place particulière et son rôle précis. le puzzle prend place peu à peu de façon magistrale.
    Oscillant entre effroi et humour acerbe, "Le diable tout le temps" bouscule. On est bien loin du rêve américain !
    La plume de l’auteur dégouline de crasse et de perversité , entrecoupée à quelques rares occasion d’une poésie lumineuse.
    Le style est abordable et complètement immersif.
    Pour un premier roman, c’est un coup de maître et un énorme coup de cœur pour moi.

  • l’oeil de sauron 18 octobre 2020
    Le diable tout le temps - Donald Ray Pollock

    De l’Ohio à la Virginie-Occidentale, de 1945 à 1965, des destins se mêlent et s’entrechoquent : un rescapé de l’enfer du Pacifique, traumatisé et prêt à tout pour sauver sa femme malade ; un couple qui joue à piéger les auto-stoppeurs ; un prédicateur et un musicien en fauteuil roulant qui vont de ville en ville, fuyant la loi…

    Mon avis sur l’ouvrage :

    Roman noir, il avait tout pour me plaire mais c’était sans compter sur ma capacité à ne pas aimer ce que les autres adorent. J’ai attendu en vain l’étincelle, j’ai espéré ce moment où je serais soufflée, où je verrai tout ce que les autres y ont vu et à un moment j’ai cessé d’attendre et d’espérer j’ai juste fini vite pour pouvoir passer à autre chose. J’essaie toujours de partir assez neutre, c’est une sorte de mantra, « oublie et découvre , ne te fie pas à tout ce qu’on en a dit, fais toi ton propre avis ». Dès le départ, j’ai compris que ça serait quand même difficile. C’est un livre très exigeant avec de nombreux personnages qui vont e qui viennent et sans forcément de rapport les uns avec les autres au départ. On passe du coq à l’âne, on change d’époque, sans indication d’époque et de lieux… déjà ça, ça me gêne. J’ai dû plusieurs fois retourner en arrière pour essayer de suivre le fil.

    J’ai persévéré parce que oui, l’écriture est parfaite. Oui, mais voilà l’alchimie n’a pas prise. Trop d’histoires dans l’histoire, Arvin, Willard, Carl et Sandy, Roy et Theodore… On sait que ça va se rejoindre, le tout étant d’être très patient.

    Il faut savoir que ce livre met en avant toutes les déviances des hommes et des femmes, de la religion au fanatisme, le sexe à outrance, le mensonge, la perversité… Finalement, tout ça a eu raison de moi. Trop de noir et de désespoir et le cumul d’emmerdes de certains personnages, j’ai pas pu, j’ai saturé.

    On voyage de 1945 à 1965 dans la lie de l’Amérique, avec des personnages qui ignorent tout de la définition du mot bonheur où la mort, le sexe et la religion sont les mots clés sans aucune autre possibilité de vie. Je comprends que ça soit une pépite pour certains mais je suis restée tellement détachée de tout et de tous que ça ne m’a pas intéressée.

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