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Block 46 - Johana GUSTAWSSON

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21 #AvisPolar
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Résumé :

Association française Buchenwald-Dora Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie…

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 11 avril 2017
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Block 46 : janvier 2014, Linnéa Blix a été sauvagement assassinée et son cadavre retrouvé près du petit port de plaisance de Falkenberg en Suède. Linnéa vivait à Londres mais séjournait en Suède plusieurs fois par an. L’enquête est confiée au commissaire Lennart Bergström assisté de Kristian Olofsson. Parmi les proches de Linnéa, Alexis Castells se rend à Falkenberg pour aider et soulager ceux que Linnéa fréquentait lorsqu’elle séjournait en Suède. Alexis va peu à peu faire leur connaissance. Son séjour s’explique aussi par le fait qu’elle veut aussi comprendre pourquoi son amie a été assassinée. Alexis vit à Londres mais elle est française, une pointe d’accent français pointe derrière son anglais. Peut-être un peu comme chez Johana Gustawsson ?

    Août 1944, Buchenwald. Camp de concentration. Camp d’extermination. Erich Ebner matricule 20076 y est interné. C’était un brillant étudiant en médecine. Il est obligé d’enfourner des cadavres pour les brûler.

    Janvier 2014, Scotland Yard a envoyé à Falkenberg son meilleur profiler, Emily Roy, transfuge de la Gendarmerie royale du Canada. Emily et Alexis se connaissent car Alexis écrit, raconte des crimes en série depuis un drame familial. Lorsque plusieurs jeunes enfants sont découverts morts à Londres et en Suède avec les mêmes marques que sur le cadavre de Linnéa, plus de doute possible, un meurtrier en série sévit.

    Octobre 1944, Buchenwald. Camp de concentration. Camp d’extermination. Le Sturmbannführer Fleischer réalise des expériences médicales, à moins qu’il ne s’agisse de délires psychopathes ? Des êtres humains servent de cobayes.

    Janvier 2014, Emily Roy fait preuve d’une grande rigueur, la mise en oeuvre de ses connaissances et de ses expériences est très utile pour orienter les recherches sur la piste d’un tueur en série. L’enquête progresse, Alexis lui apporte une aide efficace et établit le lien qui relit ces crimes avec l’univers concentrationnaire nazi.

    Avril 1945, Erich Ebner a survécu. Buchenwald, camp de concentration, camp d’extermination, n’en est pas pour autant oublié. Malgré le traumatisme, il va tenter de se reconstruire, il va se marier, il aura un fils.

    Block 46, ce titre attire l’attention, tout comme la sobre couverture du livre. Block 46, ce titre intrigue. La lecture de ce premier roman de Johana Gustawsson se révèle particulièrement agréable. Il est habilement construit, les chapitres consacrés à l’enquête d’Emily et Alexis, écrits dans un style alerte et moderne, alternent avec ceux se déroulant à Buchenwald écrits dans un style plus austère et respectueux de ces évênements tragiques. Les procédures policières sont bien décrites et les personnalités et motivations des tueurs en série sont bien intégrées dans le scénario et reposent sur une solide documentation ; le final est riche en suspence et en rebondissements. L’évocation des camps de concentration s’achève sur des révélations qui devraient surprendre et émouvoir bien des lecteurs.

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    C’est un nom que tu vas retenir.

    Son roman, Block 46 est une tuerie, dans tous les sens que tu voudras bien donner à ce terme. Des cadavres, bien sûr. Plein.

    Grave casse-gueule, parce qu’il y a des gamins. Pas simple de torturer et de faire mourir des gosses dans un roman. On touche au sacré.

    Grave casse-gueule, parce qu’on visite Buchenwald, et pas en touriste. Pas simple de parler de ce qui s’est passé entre 1939 et 1945 sans passer par la case lacrymale. On touche au plus que sacré.

    Les personnages sont parfaitement campés. Quand je dis parfaitement, ça veut dire que tu les voies vivre juste devant tes yeux. Que tu te prends à les aimer, à les considérer comme des proches, et à t’inquiéter pour eux…

    J’ai adoré visiter la Suède avec Johana, ressentir le calme bienfaisant qui règne là-bas. Comme une envie de voyage qui s’est inscrite pendant la lecture. Une écriture d’une qualité rare. Cette capacité à passer du sacré au sordide, sans même que tu trébuches sur la marche…

    Cette nana, elle a tout.

    J’ai failli aimer le tueur.

    Et là, c’est un coup de bluff terrible. Parce que la mère du tueur, elle est toujours sa mère, même après qu’il a assassiné 25 personnes. Elle aime toujours son fils, parce que c’est son fils. Moi, les tueurs en série, je les aime pas, habituellement.

    L’autre piège dans lequel il fallait pas tomber, c’est celui du mélange des genres sans aucun lien. Elle est pas tombée dedans. Elle est forte. Très forte.

    On est face à un roman qui nous parle de camps de concentration, et qui nous emmène dans le quotidien de l’assassin. Dans ses réflexions sur comment mieux faire ce geste, et parfois, une vague idée de ce qui l’a conduit juste là. Une vague idée, parce que les pistes s’échappent tout au long de ce roman. Quand t’es sûr de savoir, sûr d’avoir compris, Johana te met un coup de boule, et te dit, « Ben non, c’est pas ça du tout… »

    L’homme est capable du meilleur. C’est un postulat.
    Un autre postulat, c’est qu’il est capable du pire. On est en plein dans ce pire-là…
    Je vous fais grâce du couplet sur la famille de Johana Gustawsson, et sur le chemin qui l’a conduite ici, sur ce clavier, pour nous raconter des histoires… Pas utile. Tu le liras sur la 4e de couv.

    Il est possible que tu fermes un peu les yeux, à certains passages. Jamais d’hémoglobine gratuite, mais des descriptions plutôt précises sur les gestes du tueur. C’est là qu’on se rend compte que ce n’est pas un métier facile, tueur en série. Tu dois pas te louper, sinon tes crimes ne ressemblent à rien. Et l’art, c’est important…

    Ne ferme pas les yeux à la lecture des passages sur Buchenwald.

    Ça semble inventé, mais c’est vrai.

    Ça a eu lieu.

    Il y a des types qui ont vraiment fait ça.

    Un de ceux qui étaient là-bas, en regardant des hommes et un enfant se balancer avec une corde autour du cou, a désigné l’enfant quand on lui a demandé où était Dieu, et il a dit :
    « Il est là… »

  • Ophé Lit 7 septembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    « Block 46 », très bon thriller, du suspens, du rythme, une intrigue très bien ficelée.

    Si Johana écrit remarquablement bien, j’avoue avoir eu du mal à lire, mais pas à cause du roman en lui même.
    Les sujets évoqués et notamment le parallèle avec Buchenwald m’ont mis mal à l’aise, mais pour des raisons personnelles et aucun cas en lien avec l’auteur et la qualité indéniable d’écriture.
    Je pense que je frôle l’overdose « polars » et que cet état d’esprit ne m’a pas permis de m’imprégner totalement du livre. Il demande, à mon sens, de prendre suffisamment de hauteur pour en saisir les subtilités. Et ce n’était sans doute pas le bon moment pour le lire.

    En revanche, Johana rend un bel hommage aux déportés, et surtout aux héros qui ont permis la libération des camps de la mort...

    Je pense que je le relirai dans quelques temps, quand je serai plus « disponible » pour m’attacher aussi aux personnages que l’auteur a construit, et avoir le recul nécessaire pour absorber les émotions sans, pour autant me laisser envahir.

    Évidemment c’est un ressenti très personnel, lié à un état d’esprit du moment... pour autant je recommande vivement ce roman aux amateurs de thrillers, parce qu’il est de grande qualité tant dans sa construction, que dans l’écriture.

    « Falkenberg, le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.
    Londres. Profiteuse de renom, Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants. Les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et mystérieux Y gravé sur le bras.
    En Suède, Emily retrouve Alexis Castells, une écrivaine spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, elles se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald en 1944. »

  • La bibliothèque de Céline 7 septembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Voilà longtemps que je ne me plongeais plus dans un thriller dont l’histoire se déroulait en Suède. Enfin, en partie…
    Bien que l’auteure ne soit pas suédoise, en refermant Block 46, j’ai eu l’impression d’avoir lu un thriller scandinave. Il en a toutes les caractéristiques. Tout d’abord, le lieu bien évidemment, mais aussi et surtout, l’ambiance qui s’en dégage et le rythme dicté par la plume de l’auteure. Le tout avec une écriture que j’ai trouvée assez différente, par contre, des thrillers nordiques que j’ai l’habitude de lire. En effet, je ne peux m’empêcher d’accorder autant d’importance au fond qu’à la forme. De ce fait, j’ai constaté, et ça n’engage que moi, qu’il y avait une différence majeure au niveau de l’écriture par rapport à ce que j’avais déjà lu dans le style. Une écriture plus recherchée. De nombreuses comparaisons et métaphores. Un goût prononcé pour la description et ce, tout en donnant du rythme à l’histoire, ce qui n’est pas une mince affaire. Une écriture parfois à la croisée entre un thriller et un classique. Tout ce que j’adore !

    Je ne vous surprendrai donc pas en vous disant que j’ai dévoré ce livre. Ce thriller est addictif. Attention, addictif ne signifie pas forcément bon. Sauf que dans le cas de Block 46, nous sommes en présence d’un thriller addictif et trèès bon ! Je ne peux pas dire que je n’avais pas été prévenue. Plusieurs personnes m’avaient dit : « tu verras, quand tu l’auras dans les mains, tu ne pourras plus le lâcher ! ». Ils disaient vrai
    Les chapitres courts, alternant les lieux : la côte Est de la Suède, Londres et Buchenwald ainsi que les époques : de 1944 à nos jours, n’ont fait qu’intensifier ma vitesse de lecture. Les pages défilaient sous mes doigts à une vitesse vertigineuse. Voyager dans le temps et dans l’espace est un exercice littéraire que j’apprécie particulièrement. Surtout lorsqu’il est ainsi maîtrisé. A chaque fin de chapitre, je pestais que celui-ci se termine déjà mais, une fraction de seconde seulement car, aussitôt le suivant, débuté, j’étais ravie de me retrouver dans un nouveau lieu, projetée à autre époque.

    Je terminerai sur les personnages car ce livre ne serait sans doute pas ce qu’il est sans ce formidable duo de choc. Un duo féminin, ce qui est plutôt rare, vous ne trouvez pas ? Tout d’abord, il y a Alexis Castells, une française d’origine catalane installée à Londres. Une écrivaine brillante et sympathique qui porte un lourd passé. Puis, il y a Emily Roy, formée à Quantico, qui travaille pour Scotland Yard et qui est la première profileuse au Royaume-Uni. On en sait peu sur elle. Elle est froide, sèche, secrète. On en sait peu, très peu même sur sa vie privée. Néanmoins, on comprend aisément qu’elle non plus n’a pas été épargnée par la vie. Ensemble, avec l’aide de personnages secondaires comme le très charismatique Bersgtröm que j’ai beaucoup aimé également et Kristian Olofsson,un impertinent à la frontière de l’impolitesse, ils vont mener l’enquête. Un sérial killer agit sur une distance de plus de mille kilomètres. Qui est-il ? Comment s’y prend-il ?
    Si vous n’avez pas encore la réponse à ces questions, je vous conseille de lire Block 46, et ce, sans plus attendre !

  • universpolars 24 novembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Âmes sensibles s’abstenir, mais cela serait vraiment dommage ! Mettez votre sensibilité en standby, souffrez, pardon..., soufflez un bon coup - indispensable, vital -, et lancez-vous.

    Dans l’ensemble, c’est terriblement prenant ! La partie se déroulant dans le passé est tout simplement parfaite. Juste quelques petits détails m’ont un peu déçus. J’y reviendrai.

    Le prologue de ce roman est assez classique pour un thriller ; nous savons dès le départ que nous allons devoir traquer un détraqué, une personne qui n’a pas toutes les pages dans l’ordre alphabétique dans sa tête, un individu plutôt dangereux, imprévisible.

    L’auteur nous donnera l’occasion de l’approcher, de l’observer et de l’entendre divaguer. Le comprendre ? Pas sûr.

    Dans cette histoire, nous voyagerons un peu, autant au niveau géographique que dans le temps. Johana Gustawsson nous propose, - nous impose -, quelques sales escales dans le passé, dans les années 40, en Allemagne ; camp de concentration de Buchenwald. J’ai bien dit quelques escales, car l’auteur nous ramènera sans arrêt à cette période, au gré des chapitres, ceci pour notre plus grand malheur.

    Cette période que nous connaissons plus ou moins toutes et tous, à différents niveaux, évidemment, sera le point de départ du roman, ou plutôt le point névralgique de l’histoire. Encore faudra-t-il trouver le lien.

    Johana Gustawsson n’ira pas par quatre chemins pour nous narrer cet enfer - il n’y en a de toute manière même pas deux si l’on ne veut pas cacher la merde au chat ! (expression très familière, autrement dit : se voiler la face) -, et ainsi nous placer proches de cette scène aux activités innommables et insurmontables. Cette déshumanisation est très explicite, décrite d’une manière crue, glaciale, sans état d’âme, couchée sur un papier de verre bien rugueux et poisseux qui nous donne presque envie de gerber.

    Ca pue la mort, la viande pourrie, ça sent la souffrance, la peur et surtout la perte totale d’espoir. C’est sans doute cela le pire à mon sens : l’injustice et la perte complète de l’espoir.

    Buchenwald, camp de concentration nazi créé en juillet 1937 sur la colline d’Ettersberg, près de Weimar, en Allemagne. Des centaines de milliers de personnes déportées, hommes, femmes et enfants. Un camp divisé par secteurs, par blocks ; nous allons y entrer.

    Nous nous imprègnerons notamment du block 46, et la mort va en faire autant avec notre peau, en s’imprégnant jusqu’à la couche de tissu la plus profonde, jusqu’à la moelle. Je retiendrai l’image de ces amas de corps entassés devant les fours ou tables "d’autopsie", avec des corps d’enfants parfois pas encore vraiment morts. Un simple détail à régler ! C’est trash, oui, mais l’Histoire l’est tout autant.

    Nous emboîterons le pas d’Erich, un jeune Allemand, notre repère "humain" dans ce concentré d’atrocités, d’infamies, au centre duquel arrivent des wagonnées de bétaillères transportant un cheptel usé, martyrisé et torturé nageant dans leur propre merde. Une vraie honte. Erich, ayant de bonnes bases en médecine, sera détaché des autres, malgré lui, pour accomplir des travaux au caractère un peu particulier.

    Nous pourrons dès lors observer comment une personne ayant perdu tout espoir, tous ses repères et toute notion humaine, peut changer radicalement en s’accrochant à ce qu’il peut. L’auteur ira encore un peu plus loin à ce niveau, une très belle preuve de courage !

    La plume de Johana Gustawsson ne donne pas un seul signe d’hésitation, de retenue, pas un seul accroc dans le papier dénotant un doute, une certaine réticence, tout est relaté avec froideur et sans détour : c’est cru. Les sous-entendus n’existent pas. Il est vrai que garder une certaine réserve n’aurait pas vraiment de sens ici, l’Histoire étant écrite et mise en boîte déjà depuis bien longtemps. L’auteur semble l’avoir bien compris - elle est d’ailleurs bien placée pour le savoir - si nous nous référons à la cruauté de son récit.

    Passons au présent.

    Alexis Castells, écrivain, est une jeune femme dynamique vivant à Londres. Son tripe est l’univers des tueurs en série. A l’instar du criminologue Stéphane Bourgoin, c’est un grand malheur dans son intimité qui l’a attirée un jour vers ce cercle constitué de déviance, de souffrance, d’incompréhension et de mort. Essayer de comprendre, justement.

    Pour stagner dans le malheur, un soir de janvier 2014, elle apprendra qu’une de ses amies, qui vit entre l’Angleterre et la Suède, a été assassinée. Visiblement, on attire parfois les morts violentes dans son entourage !

    Le flic en charge de cette enquête, le commissaire Bergström - en Suède, vous l’aurez deviné - découvre une scène de crime qui change un peu de son ordinaire. Nous sommes au port de plaisance de Falkenberg. Sous une barque renversée gît le cadavre d’une femme. Bilan : yeux arrachés, pubis rasé, scarification sur un bras, trachée sectionnée.

    Entre en scène Emily Roy, profileuse de renom qui a été mandatée pour définir un profil du ou des tueurs, afin d’obtenir une identification. Une femme déstabilisante, froide, manipulatrice, dotée d’un charme particulier. Pour Emily Roy, cette affaire a débuté à Londres, deux enfants ayant été traités de la même manière que la victime de Falkenberg, en Suède. Vous l’aurez compris, nous traquons un tueur en série qui n’y va pas vraiment de main morte, entre Londres et la Suède.

    C’est l’univers des tueurs en série qui a un jour réuni Emily Roy et notre écrivaine Alexis Castells, l’une étant profileuse pour la police britannique, l’autre étant fascinée par ce phénomène.

    L’une comme l’autre voudra connaître la vérité sur cette affaire et fera tout pour y arriver, chacune à sa manière, chacune pour ses propres raisons. La première, professionnelle, dépourvue de sensibilité - en apparence -, la seconde avec un peu plus d’émotion.

    Concernant cette enquête, l’auteur nous balance la tête la première dans l’angoisse et la peur, toujours avec des mots bien choisis, crus, durs. Les enfants seront à l’honneur, l’honneur d’avoir le mauvais rôle et de bien souffrir, et nous avec. L’auteur va assez loin dans la perversité, c’est no limit !

    La police va devoir faire face à un (ou des) tueur(s) d’enfants, à la presse, au mélange des deux. Il faudra aller chercher à la source pour comprendre. Et cette source est parfois bien loin et difficile à découvrir. Au fil des pages, nous commencerons à comprendre et à assimiler tous les éléments qui nous sont passés entre les mains. Le passé n’est parfois pas si simple ; l’Histoire n’est pas constituée comme une serrure qui se verrouille à jamais, hermétiquement.

    L’explication que nous attendons nous parvient petit à petit, mais si on réfléchit, on aperçoit déjà un peu les grandes lignes durant l’intrigue. Manque tout de même quelques détails croustillants qui ne louperont pas de nous claquer à la g...

    Les personnages représentent un joli atout pour la qualité de ce roman. J’y attache une grande importance et j’y ai plus ou moins trouvé mon compte. Deux femmes, principalement, sont au-devant de la scène, deux femmes bien différentes, peut-être deux côtés bien distincts de l’auteure !

    J’aurais tout de même souhaité que certains personnages soient un peu plus fouillés. La profileuse Emily Roy, par exemple, est une femme qui aurait mérité d’être plus détaillée, surtout au niveau de son intimité, de son mental. Il est vrai que c’est une personne énigmatique, mais le lecteur que je suis aurait eu besoin de la connaître un peu plus. Concernant son job, j’aurais apprécié qu’elle soit un peu plus active et un peu moins effacée. C’est un personnage intéressant qui a été mis en scène d’une magnifique manière, du coup j’en aurais voulu plus. Elle mérite plus !

    Concernant les faits du passé, je l’ai dit au début, c’est tout simplement parfait. L’émotion est à son paroxysme, c’est détaillé, fouillé, précis, très fort et très prenant. Bravo ! Au niveau de l’enquête qui se déroule de nos jours, j’ai eu un petit souci avec le rythme qui était un peu pénible par moment. L’enquête stagne un peu, puis ça avance rapidement, puis cela ralenti de nouveau un peu, bref, petit problème d’allure pour moi. Bon, il faut dire que tout ce qui a trait à une enquête de police m’interpelle énormément et j’avoue être assez exigeant. Mais restons clairs, j’ai parlé de détails, ne l’oublions pas !

    Bonne lecture et préservez-vous un peu, c’est un récit dur !

  • Sangpages 26 novembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Pffffiou...Il est difficile d’imaginer que ce livre puisse être un premier livre tant il est abouti.
    J’aurai envie de dire un vrai travail d’auteur méga célèbre et aguerri puisqu’on y retrouve la substance même d’un méga best-seller. D’ailleurs je lui trouve un petit côté Camilla Lackberg. Peut-être à cause de la Suède ou encore de par les récits passés-présents omniprésents chez cet auteur…bref ! En fait on s’en fout puisque là n’est pas le sujet !
    Un livre très fort, très bien monté.
    Une histoire qui tient la route et super bien ficelée. Une plume fluide et légère qui pourtant nous relate des événements d’une atrocité indescriptible. A préciser que certaines scènes sont franchement à limite du supportable...Tellement bien décrite qu’on a vraiment l’impression d’y être…et c’est bien là le problème… Que ce soit dans le présent ou dans le passé, on touche l’horreur du bout des doigts. Mais il est clair que c’est dans les descriptions du camp de Buchenwald qu’elle en est à son apogée...Perturbant, difficile à lire... J’ai compris d’ailleurs que le grand-père de Johana a été lui-même un déporté du camp de Buchenwald et que certains faits décrits sont réels. Bravo à elle d’avoir eu le courage de retranscrire cette horreur d’autant plus qu’elle l’a touchée personnellement…Un bel hommage !!!
    Un livre que l’on dévore de bout en bout malgré quelques passages un poil long sur l’enquête en Suède.
    Un livre qui fait trembler et qui laisse cette petite trace indélébile !
    Bref j’ai adoré et j’espère bien que tu ne t’arrêteras pas là Johana !!!
    Et hop Il part direct dans la liste des coups de coeur.
    Précipitez-vous si ce n’est pas déjà fait, avant que ce ne soit plus le premier et qu’elle soit méga archi connue...Ainsi vous pourrez dire dans quelques années...Ouais ouais moi je la lis depuis ces débuts et du coup jouer les blasés !

  • AnnieLecture 26 novembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Ce mélange de thriller avec la période 19-45 et les camps de concentration est une excellente idée. On est plongé dans l’horreur. Ces parties du récit sont donc documentées et d’une réelle expressivité. Certains passages sont éprouvants… une descente dans la pire des abominations ; les passages dans les camps sont insoutenables donc attention, âmes sensibles s’abstenir. Le récit est très dur. Il touche à l’âme et aux tripes. Les scènes actuelles sont sordides sans pour autant tomber dans une description racoleuse et gratuite.
    Johana a une écriture soignée, travaillée et quelques passages sont plein d’humour, ce qui permet au lecteur de relâcher un peu la pression.

  • AnnieLecture 14 décembre 2018
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Ce mélange de thriller avec la période 19-45 et les camps de concentration est une excellente idée. On est plongé dans l’horreur. Ces parties du récit sont donc documentées et d’une réelle expressivité. Certains passages sont éprouvants… une descente dans la pire des abominations ; les passages dans les camps sont insoutenables donc attention, âmes sensibles s’abstenir. Le récit est très dur. Il touche à l’âme et aux tripes. Les scènes actuelles sont sordides sans pour autant tomber dans une description racoleuse et gratuite.

    Johana a une écriture soignée, travaillée et quelques passages sont plein d’humour, ce qui permet au lecteur de relâcher un peu la pression.

    Ma note 19/20

  • Maks 9 février 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Block 46 est un thriller se déroulant sur deux lignes de temps parallèle.
    Tout d’abord dans le camp de Buchenwald où nous suivons par étape un détenu se retrouvant à travailler avec un médecin nazi dans le block 46, un lieu entouré de mystère dont tout le monde a peur dans le camp.
    Ensuite, c’est à notre époque qu’une enquête sur un meurtre se déroule.
    Le tout est bien imaginé et rempli de surprises.

    Les personnages sont bons, surtout la profileuse Emily Roy avec son caractère acariâtre et sa façon d’être toujours dans sa bulle, j’ai un peu moins aimé le personnage de la journaliste Alexis Castells, moins consistant mais tout de même avec de bons côtés.
    Le personnage principal de la partie camp de la mort est intéressant même si j’aurais vraiment en savoir plus à son sujet.

    L’écriture est bonne, fluide, et rend l’ambiance oppressante, l’enquête s’avère bien ficelée ce qui permet au lecteur de ne jamais perdre d’éléments, on comprend tout sans problèmes. Malgré une certaine lenteur dans l’histoire il n’y a pas de moments ennuyeux.
    Un livre à recommander aux amoureux de thriller et d’enquêtes.

  • La Papivore 18 février 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Un très bon roman !
    Au début j’ai eu du mal à voir le lien entre les meurtres en série en 2010 et le camp de Buchenwald en 1944. Mais même si au premier abord ça semble alambiqué, lorsque le lien est fait, cela fait sens.
    J’ai eu un peu plus de mal avec le lien entre les deux personnages féminins principaux, une romancière et une profileuse.

    Mais tout est bien amené, l’écriture est bonne. L’intrigue est bien ficelée, sur la fin j’ai eu plusieurs suspects en tête mais tous mes soupçons se sont écroulés à la fin, lors de la révélation. Et quelle révélation !

    C’est un bon premier roman, et j’en attends beaucoup du deuxième opus de la saga Alexis Castells et Emily Roy (la romancière et la profileuse), Mör.

  • Ju lit les Mots 11 mars 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Il fallait oser superposer les scènes de crimes aux scènes du camp de concentration de Buchenwald. J’ai été épatée par le défi de l’auteur ! Même si en lisant la quatrième de couverture on se demande comment elle va construire son intrigue, elle réussi le pari audacieux de mélanger les genres et sa match du tonnerre !

    Avec une rare dextérité, elle nous colle un uppercut en nous entrainant dans l’inconcevable, dans ce que l’homme a de plus sombre et de plus horrible.

    Elle mène la danse d’une main de maître, sans jamais tomber dans la facilité. Ses recherches sont très bien documentées et autant le dire tout de suite, petite fille de déportés elle apporte à son intrigue une part de légitimité dans l’horreur et aborde un sujet bien réel tout en étant tabou…

    Même si au départ, j’ai trouvé que les personnages de la profileuse Emily Roy et de l’écrivain Alexis Castells, dont le crédo est les tueurs en série, étaient assez clichés, l’auteur a réussi à en faire un duo qui match bien et qui va devenir peu à peu attachant.

    Les crimes sont aussi sordides et horribles, le parallèle fait avec le camp de concentration avec ce qu’il s’y passe accentue l’atrocité des meurtres… C’est ce qui rend le récit encore plus percutant lui donnant une réalité insoutenable.

    L’écriture est fluide, sans fioritures, l’intrigue est dense et bien rythmée au point de ne pouvoir arrêter la lecture !

    L’auteur accroche son lecteur avec l’alternance des époques et des récits… Deux intrigues en une, qui semblent n’avoir aucun point commun mais c’est sans compter sur le talent de l’auteur, qui ne l’oublions pas mène la danse et ne perd pas son fil directeur…

    Johana Gustawsson livre les indices avec parcimonie jusqu’au point final, elle a joué avec mes nerfs, m’a manipulé pour enfin me recracher complètement lessivée, laminée par ses révélations.

    Rien n’est laissé au hasard et tout s’emboite à merveille, jusqu’à la toute fin qui m’a complètement bluffé et que je n’ai ni vu venir ni même envisagée…

  • kateginger63 12 mars 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    *
    Un page-turner décapant !
    *
    Un thriller noir, un peu historique aussi, qui réussit à nous glacer le sang.
    *
    Un corps féminin est retrouvé en Suède sous une barque de pêcheurs, tatoué sur le bras...
    Des corps de garçons retrouvés à Londres avec les mêmes caractéristiques.
    Coincidence ou le travail d’un copy-cat ?
    C’est ce qu’essaie de découvrir une jeune détective canadienne escortée d’une auteure française.
    Et en parallèle, on suit l’histoire d’un déporté allemand dans un camp de concentration.
    Au début, on ne comprend pas cette mise en scène, l’absence de liens entre les deux histoires puis tout se met en route assez vite.
    Je n’ai pas vu venir cette fin, "une entourloupe" que Johanna Gustawsson a bien maitrisé et su mettre en lumière.
    Bravo ! Un thriller qui m’a réconcilié avec le genre.

  • lectures_criminelles 26 mars 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    J’ai beaucoup aimé l’originalité de l’écriture : on avance dans la vie d’Erich à travers l’Histoire, parallèlement à l’enquête menée par Emily et Alexis. Je ne m’attendais pas du tout à ce dénouement-là, mais ça n’a pas été une énorme révélation qui laisse sans voix, bizarrement. Cela n’a pas été un vrai coup de coeur bien que j’ai beaucoup apprécié cette lecture ; pas de longueur, un dénouement qui m’a quand même étonnée, des personnages intéressants, de l’émotion... Mais il m’a manqué un petit quelque chose. Je crois que je n’ai pas réussi à m’attacher assez aux différents protagonistes. Après, cette semaine à été difficile physiquement, beaucoup de fatigue, et trop peu de moments pour lire ; je pense que ma lecture s’en est ressentie. Je lirais quand même le deuxième tome, car je ne perds pas espoir que la petite étincelle se transforme en un énorme brasier.

  • Pickbooks 4 avril 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Bonjour à tous ! Nouvelle lecture terminée et il s’agit de Block 46 de Johana Gustawsson !

    Résumé :Falkenberg, Suède. Le commissaire Bergström découvre le cadavre terriblement mutilé d’une femme.
    Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps présentent les mêmes blessures que la victime suédoise : trachée sectionnée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras.
    Étrange serial killer, qui change de lieu de chasse et de type de proie...
    En Suède, Emily retrouve une vieille connaissance : Alexis Castells, une écrivaine pleine de charme spécialisée dans les tueurs en série. Ensemble, ces deux personnalités discordantes se lancent dans une traque qui va les conduire jusqu’aux atrocités du camp de Buchenwald, en 1944.

    Mon avis : Ah les romans nordiques. Vous connaissez mon attachement pour eux. Une fois encore ça a assez bien fonctionné, malgré de petites ombres au tableau. Les paysages, l’ambiance nordique est assez légère. Elle se ressent surtout dans les attitudes des personnages (et leurs noms bien évidemment). Le point fort réside dans la multiplicité des niveaux de l’enquête : lieux et temps. Même si la partie se passant à Londres est peu présente, elle ajoute une puissance au tueur. Les chapitres se déroulant dans le camp de Buchenwald apportent une horreur supplémentaire, même si l’on devine assez rapidement où ils veulent mener le lecteur. Et c’est sans doute ça qui a empêché le coup de cœur : malgré une intrigue assez bien menée et intelligente, j’ai trouvé que le dénouement final était un peu trop prévisible à mon goût, et, notamment l’un des twist final que j’avais deviné (sans prétention aucune) plusieurs centaines de pages à l’avance. Toutefois, il s’agit d’un bon polar nordique pour ceux qui en lisent peu.

  • lecturesdudimanche 12 avril 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Me voilà en difficulté aujourd’hui pour vous parler de « Block 46 »… Récemment, j’ai lu énormément de critiques enchanteresses sur l’auteur et son second livre, « Mör », qui a enflammé la blogosphère… Curieuse que je suis, ces avis tous plus positifs les uns que les autres m’ont donné envie de connaître l’auteur en commençant par son premier livre puisqu’il semblait que le second mettait en scène les mêmes personnages que le premier.

    Au vu de la couverture, pour moi aucun doute que le pan de l’histoire ayant trait à l’horreur des camps me plairait. Non pas par sadisme mais parce que, même sous le couvert d’un thriller, je trouve important que la mémoire collective soit entretenue. Car, toute fiction qu’ait été ce livre, les horreurs des camps ne sont malheureusement pas issues de l’imagination d’écrivains un peu tordus mais bien la trace d’un passé honteux dont il faut entretenir le souvenir pour éviter de nouvelles dérives…

    Ceci dit, replongeons dans l’histoire : Entre Falkenberg (Suède) et Londres, un serial Killer sévit. Une redoutable profileuse, Emily Roy, flaire la similitude entre les cadavres des deux villes et emmène dans son enquête Alexis Castells, écrivaine spécialisée dans les tueurs en série mais surtout amie de l’une des victimes.

    Parallèlement, nous suivons le destin d’un jeune homme au cœur de l’enfer, alors qu’il est déporté dans le camp de Buchenwald en 1944. Nul doute que le destin de cet homme et celui de nos deux enquêteuses sont intimement liés…

    Bien, où est ma difficulté là-dedans, me direz-vous ? Hé bien, si j’ai beaucoup aimé l’histoire, si elle m’a même laissé une belle part de suspense, j’ai eu du mal avec l’écriture. Je m’attendais à dévorer l’histoire, ça n’a pas du tout été le cas. J’ai lu sans hâte et même avec difficulté, car à de nombreuses reprises, j’ai dû revenir en arrière dans ma lecture parce que je perdais le fil des dialogues (mais qui vient de dire ça ?) ou j’avais l’impression d’avoir loupé une ligne, mais finalement ce n’était jamais le cas… Peut-être que la volée de nom suédois a été un problème, cependant j’ai quand même déjà lu du Kepler, du Larson, sans que cela me pose de soucis… J’avais un peu l’impression que l’auteur suivait le fil de ses propres pensées en oubliant que ce n’était pas notre cas, et ça a fortement perturbé mon confort de lecture.

    A côté de ça, je me répète, mais l’intrigue était fichtrement bien ficelée ! Chapeau bas à la partie où l’auteur décrit l’horreur des camps sans pour autant tomber dans le voyeurisme. On apprend d’ailleurs que le grand-père de l’auteur était lui-même un déporté, ce qui a probablement influencé son récit tout en respect.

    En bref, avis plus que mitigé car, d’un côté, j’ai accroché à l’intrigue mais de l’autre, pas accroché au style… J’avais lu tellement d’avis enthousiastes qu’il n’est pas impossible que j’ai moi-même porté la barre trop haut dans mes attentes. Je n’ai pas abordé la lecture comme je le fais généralement quand il s’agit d’un auteur qui m’est inconnu, et de là vient peut-être ma déception. En résumé, ce fut une agréable lecture mais pas du tout pour moi un véritable coup de cœur. Ce qui ne m’empêchera pas, un jour, de lire « Mör », ne fut-ce que pour retrouver Emily et Alexis qui sont sympas quand même…

  • Polpo 5 juin 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Dans Block 46, les racines du mal plongent dans l’horreur du camp de Buchenwald-Dora. Les abominations nazies, loin de disparaître avec la fin de la guerre, contaminent Londres et une petite ville suédoise où sévit un - ou plusieurs, qui sait... - tueur en série dont les proies sont des enfants. La profileuse Emily Roy, accompagnée de l’écrivaine Alexis Castells, tente de dénouer les fils sordides de ces assassinats doublés de tortures.
    Johana Gustowsson bâtit son intrigue sur une narration morcelée. Dans certains chapitres, avec une précision monstrueusement documentaire, elle raconte la vie d’un déporté, les infinies souffrances que lui et ses semblables endurent. "C’était bien un enfer qui les attendait au bout de ce long voyage. Mais un enfer organisé". Ayant été journaliste, elle attache une grande importance à l’exactitude de ce qu’elle écrit dans ces sections. L’auteure se place aussi, bien sûr, dans les traces de ses deux enquêtrices pour narrer, de façon aussi classique qu’efficace, l’avancée des investigations. Elle livre enfin, brièvement, les ressentis du serial-killer, l’évolution de ses penchants.
    D’une lecture fluide, appuyé sur une histoire solide, twist final inclus, et sur des scènes fortes, Block 46 est un polar réussi.

  • Lettres et caractères 30 juillet 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Qui est le plus monstrueux des deux : un nazi massacrant des juifs dans le camp de Buchenwald en 1944 ou un tueur en série mutilant des enfants à Londres aujourd’hui ? Peut-on définir des degrés dans l’atrocité ? Peut-on comprendre le présent en questionnant le passé ?

    Assurément oui puisque Johana Gustawsson alterne avec brio deux périodes espacées de 70 ans pour dépeindre avec force de détails la folie meurtrière de criminels n’ayant plus aucun garde fou.

    Certains passages sont à la limite de l’insoutenable et il faut avoir le coeur bien accroché pour aller au bout de cette enquête et découvrir l’insoupçonnable.

    Pour les amateurs de thrillers bien costauds voilà un sacré bon roman à découvrir !

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • meslivresetmoi33 15 août 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    J’ai adoré cette lecture et la suite est déjà dans ma liseuse. .
    Nous sommes sur les traces d’un tueur en série qui sévit entre Londres et la Suède. La profileuse Emily Roy, aidée de la journaliste Alexis Castells, va devoir résoudre cette enquête difficile. En effet alors que 2 garçons sont déjà morts de la main de ce tueur, une femme est retrouvée en Suède et le mode opératoire semble identique. Avons-nous à faire à un tandem ? Quel est le mobile ?
    .
    En parallèle nous allons suivre l’histoire d’Érich, déporté Allemand dans le camp Nazi de Buchenwald en 1944.
    La vie du camp, la peur des prisonniers, l’auteure ne nous épargne rien et c’est très bien décrit. .
    Vous vous en doutez les deux histoires vont s’entremêler jusqu’à la révélation finale que je n’ai pas vu venir une seule seconde !
    .
    Un très bon thriller que je vous conseille !

  • Le Boobooker 6 octobre 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    J’avais lu beaucoup de critiques sur ce livre, plus ou moins entièrement, et une énorme majorité de retours positifs pour ce thriller aux airs nazis ! Un long moment qu’il était dans ma wishlist, et je ne regrette pas mon choix, même si ça ne sera pas un coup de cœur, c’est du très bon travail 👍🏻
    .
    On suit le commissaire Bergström et la profileuse Emily Roy au cours d’une série de meurtres sauvages d’enfants et d’un corps retrouvé gelé près d’une plage. Un pitch qui donne envie, efficace et surtout réussi, dans une Suède effrayante 👊🏻
    .
    Recherché, méthodique dans l’art de nous conter son intrigue, l’auteure se joue de nous et parfois de ces personnages, pour finalement nous offrir un final digne du reste, gros gros point positif pour le coup 😍 Cest très bien écrit, l’auteur nous plonge dans un univers cruel, où les apparences sont trompeuses...
    .
    Parfois j’ai ressenti que le rythme baissait un peu trop à mon goût, cest vraiment personnel, et certaines scènes était peut-être de trop. Mais dans l’ensemble j’ai vraiment apprécié cette lecture, et ça donne très envie de lire un autre thriller de cette auteure qui a vraiment un très très gros potentiel. Le travail de fond du livre, oui je me répète, cest du lourd 😁

  • La Caverne du Polar 7 octobre 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Aujourd’hui je vais vous parler de Block 46, premier tome de la saga Emily Roy et Alexis Castells. Cela fait très longtemps que j’entends parler de Johana Gustawsson, il était donc grand temps pour moi de lire son premier thriller. Avec deux thématiques choc, les tueurs en série et les camps de concentration, je trouve que pour une première elle a frappé très fort. C’est parti, suivez-moi en direction de Londres et de Falkenberg en Suède.

    Tout d’abord on fait connaissance avec Alexis Castells une romancière française, vivant à Londres qui écrit sur des tueurs en série. Elle est à la recherche de son amie Linnéa Blix, mais cette dernière a été sauvagement assassinée à Falkengerg en Suède. La victime présente d’horribles mutilations, la trachée a été arrachée et les yeux énucléés. De plus un mystérieux signe a été gravé sur son bras. Appelée sur les lieux, la canadienne Emily Roy une profileuse reconnue, retrouve le même modus operandi déjà présent sur les corps d’enfants retrouvés à Londres. Alexis et Emily vont très vite s’accorder et tenter ensemble de retrouver le ou les tueurs… L’enquête semble bien complexe. L’intrigue alterne entre présent et passé, car on se retrouve également dans l’enfer des camps de concentration en 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Dans le camp de Buchenwald on suit l’histoire d’Erich Ebner, un allemand déporté en 1944, forcé de travailler aux côtés du mystérieux docteur Fleischer dans le fameux Block 46. Un lieu secret et chargé de mystère que tout le monde craint. Quel est donc le lien entre ces deux époques ? C’est à Alexis et Emily de le découvrir.

    Moi qui aime beaucoup les pays nordiques, j’ai adoré cette immersion en Suède. Je me voyais avec eux manger des Kanelbullar… Plus sérieusement, j’adore lorsque le récit alterne entre le passé et le présent. C’est très fluide et je n’ai eu aucun mal à m’y retrouver. Les chapitres relatant les faits lors de la seconde guerre mondiale sont vraiment effrayants. Je sais très bien que c’est la vérité et que c’était la vie dans les camps de concentration, mais l’auteure ne nous épargne vraiment rien de cette atrocité. Concernant le dénouement, il est très bon, je n’ai rien vu venir.

    Block 46 est un thriller à l’ambiance angoissante et oppressante. Les sujets abordés sont très durs. L’enquête est très bien maîtrisée. Cette première avec Johana Gustawsson est une vraie réussite. J’ai vraiment beaucoup aimé ce premier opus et j’ai hâte de retrouver le duo d’enquêtrices Alexis et Emily dans Mör.

  • _bychloe 21 novembre 2019
    Block 46 - Johana GUSTAWSSON

    Un plongeon dans l’enfer des camps de concentration, des victimes aux yeux énucléés, avec la trachée sectionnée...
    Ce polar est une vraie claque. Il est puissant, addictif, presque insoutenable à certains moments.
    Le twist à la fin du livre est exceptionnel, et je pèse mes mots.

    Un chef d’oeuvre à lire absolument.

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