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Du Bleu dans la nuit - Jean-Charles Chapuzet

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Résumé :

C’est l’effroi à Jarnac lorsque la petite Mona Lisa est kidnappée un soir de février 2004. Tous les hommes de la gendarmerie locale se mobilisent, et même au-delà, la section de recherches de Bordeaux. Ils ne le savent pas encore, mais ce fait divers va devenir l’affaire la plus importante de leur carrière.
Quatorze ans plus tard, le Patron, directeur d’enquête de l’affaire, et plusieurs gendarmes se souviennent : le dispositif mis en place, la coopération entre la brigade locale et la gendarmerie de Bordeaux, la garde à vue d’un suspect – interminable jusqu’à l’ultime rebondissement –, les retentissements médiatiques et politiques de l’affaire.
Du Bleu dans la nuit est la chronique heure par heure de cette journée sous tension où se joue la vie d’une fillette, l’histoire des coulisses de l’enquête, mais aussi un récit social sur la campagne française.


« Une biographie passionnante et troublante » - L’Obs
« Une belle enquête » - Le Canard enchaîné
« Dans un récit qui se lie d’une traite, Chapuzet arrive brillamment à mêler ses interrogations personnelles, la vie rocambolesque de Ladrat et les problèmes d’une région » - Libération

Vos #AvisPolar

  • mimi 6 mars 2020
    Du Bleu dans la nuit - Jean-Charles Chapuzet

    Une enquête passionnante qui tient le lecteur en haleine.
    Beaucoup de suspense et de rebondissements.
    Je remercie Be Polar de m’avoir fait découvrir cet auteur.

  • Karine Straub 11 mars 2020
    Du Bleu dans la nuit - Jean-Charles Chapuzet

    Je remercie BePolar et les éditions Marchialy pour l’envoi de ce très beau livre.
    J’ai été agréablement surprise par le graphisme de la couverture, la mise en page originale et la qualité du papier utilisé.
    « Du bleu dans la nuit » n’est pas une fiction mais se lit comme si s’en était une. L’auteur revient sur l’enlèvement de la petite Fanny en 2004 dans la ville de Jarnac (Charentes). Il rencontre le Patron qui avait piloté l’affaire à l’époque avec les moyens mis à sa disposition. Une mobilisation hors norme. L’affaire qui aura marqué sa carrière.
    Les chapitres alternent le point de vue de la police et celui du délinquant. L’auteur ne se contente pas de relater un fait mais prend le temps de replacer les choses et les personnes dans leur contexte.
    Le rythme est soutenu, le suspense haletant, le style visuel.
    J’ai ressenti l’angoisse, la colère, l’impatience, l’espoir.
    C’est très bien écrit. Vraiment.
    Ce livre peut être lu sous différents angles : reportage, témoignage, enquête, roman noir et social.
    J’ai passé un très bon moment de lecture et suivrai de près les prochains écrits de Jean-Charles CHAPUZET.

  • flo83 30 mars 2020
    Du Bleu dans la nuit - Jean-Charles Chapuzet

    Un livre passionnant, qui pourrait se lire d’une traite, merci à Bepolar de me l’avoir fait découvrir.
    Une histoire écrite après la rencontre avec l’enquêteur de la SR de l’époque, qui s’occuper du kidnapping d’une petite fille dans une petite ville de province où la vie a été bousculée et qui ne sera jamais comme avant suite à ce drame. Un récit saisissant par son intensité et par son rythme soutenu, le lecteur est plongé en immersion dans les coulisses de l’enquête où l’on découvre tous les problèmes d’une région, le lecteur est tenu en haleine jusqu’au dénouement surréaliste.Une enquête troublante...

  • Mes petits plaisirs à moi 12 avril 2020
    Du Bleu dans la nuit - Jean-Charles Chapuzet

    Cette oeuvre rentre difficilement dans les catégories de romans habituelles. Sans doute, doit-on plutôt le qualifier de « récit ». En effet, centré sur un fait divers réel, le narrateur, dont on ignore le nom mais qui parle à la première personne (Est-ce l’auteur ? un personnage fictif ?), se décide, quelques années, après l’affaire, à essayer de retracer les 24 heures qui ont séparé le moment de l’enlèvement et le sauvetage de l’enfant. C’est donc, à travers les témoignages qu’il recense des enquêteurs de l’époque, qu’il réussit ainsi à faire vivre quasiment minute par minute les heures qui ont suivi l’enlèvement. Le lecteur se retrouve ainsi plongé au cœur de l’affaire et de la cellule mise en place par des gradés tous aussi charismatiques les uns que les autres. On comprend alors mieux comment ce genre d’enquêtes est menée, les doutes et les espoirs qui gagnent tour à tour les équipes sur le terrain.

    La personnalité du coupable est également analysée avec beaucoup de finesse. Comment a-t-il pu un jour basculer ? Certes, ses antécédents familiaux sont ce qu’ils sont, certes c’est là encore toute une situation sociale qui semble provoquer ce fait divers… Mais j’ai eu l’impression, à la lecture, que ce n’était pas aussi facile et aussi simple que cela. Passer à l’acte, la première fois, ne semble pas se décider, cela se produit tout simplement. Il y a un moment, une minute, une seconde où la goupille saute et où l’horreur commence, horreur que le coupable ne semble même pas avoir souhaitée et qu’il n’envisage même pas de réitérer. Et au final, on ne comprend toujours pas pourquoi. C’est assez perturbant et presque angoissant car, quoi qu’on en pense, on a l’impression que cela peut arriver n’importe où, n’importe quand et à n’importe qui. Bon, il est clair que lire cette oeuvre en pleine période de confinement, ça y joue un peu aussi, je dois l’avouer.

    Ce qui est enfin particulièrement intéressant dans ce récit, au-delà de l’enquête, c’est l’analyse qui est faite de la psychologie des personnages. Chacun d’entre eux possède sa personnalité propre qui guide alors sa réaction au moment des faits mais également celle qu’ils connaissent lors de leur rencontre avec le narrateur pour se remémorer cette histoire. Une chose est certaine : c’est qu’il n’y a pas que les victimes et leurs familles qui sortent « amochées » de ce genre de faits divers. Toute la ville mais surtout les enquêteurs en subissent les conséquences dans leurs vies personnelles, même des années plus tard, telle une tache indélébile, un tatouage qui les hante à jamais. Cette impression est vraiment très bien rendue dans l’ouvrage et permet de comprendre un peu mieux la détermination voire l’obstination de certains enquêteurs à traquer, parfois pendant des années, ce genre de criminels. Cela ne relève pas seulement d’une question de conscience professionnelle, cela en devient, tout simplement, une question de vie ou de « mort » et, en cela, on ne peut que les remercier de faire ce « sale » boulot.

    Au final, un « récit » atypique mais qui séduit par son ancrage dans une réalité déstabilisante voire incompréhensible pour beaucoup, et pourtant si proche de nous.

    N.B. Toutes mes excuses à Bepolar et aux Editions Marchialy pour le retard de cette chronique mais les événements actuels perturbent un peu mon rythme de lecture.

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