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Jeu de peaux - Anouk Shutterberg

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Résumé :

2019. À trente-trois ans, Juliano Rizzoni est un jeune peintre prodige encensé par la scène artistique contemporaine internationale.
Jet-setter et jouisseur à l’extrême, il affole autant les Unes des tabloïds que les galeries prestigieuses du monde entier.
Initié au Japon à la technique du tatouage Irezumi, aussi violente qu’ancestrale, il signe dix tatouages d’art sur le dos de ses amant(e)s.
L’affaire prend une tournure inquiétante lorsque les peaux tatouées sont déposées anonymement chez Sotheby’s Paris pour une mise aux enchères hors norme.
En l’absence de corps, le commissaire Stéphane Jourdain et l’inspectrice Lucie Bunevial, sont saisis de l’enquête pour homicides multiples….
Une affaire sanglante et terrifiante qui les mènera d’un bout à l’autre de la planète dans le milieu de l’art contemporain.
Source : Éditions PLON

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 14 mai 2021
    Jeu de peaux - Anouk Shutterberg

    Une belle découverte que ce premier roman, je suis impressionnée par l’imagination fertile de l’auteure autant que par son talent d’écriture qui m’a permis une lecture en quasi immersion. Un scénario digne des films les plus tordus où tout commence par la découverte de dix tatouages réalisés par un jeune artiste renommé, Juliano Rizzoni. Le seul problème c’est qu’ils ne sont plus sur le dos de leurs propriétaires, les peaux humaines ainsi tatouées doivent faire l’objet d’une vente aux enchères chez Sotheby’s Paris. Mais que sont devenues les dix personnes tatouées ? Sont-elles encore en vie ? C’est ce que vont devoir découvrir le commissaire Stéphane Jourdain et l’inspectrice Lucie Bunevial. Une intrigue très prenante et qui va nous conduire tout droit au Japon car les tatouages ont été réalisés avec la technique ancestrale des tatouages japonais Irezumi. J’ai eu l’impression de mettre le doigt dans un engrenage d’actions frisant la surenchère tant les rebondissements sont nombreux et apportent plus de questions que de réponses. On évolue d’une certaine lenteur à une montée en tension qui nous affole, une fois les personnages posés, on est pris dans le feu de l’action avec les multiples points de vue des uns et des autres. Alors même si le scénario manque un peu de crédibilité, il n’en reste pas moins une écriture incisive qui va droit au but et on se laisse volontiers porter par les nombreux homicides et la recherche du ou des tueurs. Un petit bémol pour ma part, concernant des personnages sans réel profondeur, auxquels je n’ai pas réussi à m’attacher et pourtant ce ne sont pas les personnages qui manquent. On y trouve un collègue policier serbe, un grand maître tatoueur japonais, des mafieux de Calabre ou encore le commissaire priseur et différents collectionneurs. Quand au couple d’enquêteurs, il est « cousu de fil blanc » et c’est bien dommage, pas besoin d’être devin pour connaître la fin de leur histoire. Ceci dit, l’univers noir proposé pour ce premier thriller est une réussite et j’ai hâte de voir l’évolution d’Anouk Shutterberg lors de ces prochaines parutions. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2021/05/14/38959630.html

  • Aude Lagandré 2 mai 2021
    Jeu de peaux - Anouk Shutterberg

    « Jeu de peaux » est un thriller qui parle de l’art du tatouage. Autant dire que c’était loin d’être gagné. Je ne suis ni tatouée, ni en réflexion pour le faire, ni spécialement attirée par cet art, ce qui ne m’empêche pas d’admirer ceux des autres lorsqu’ils sont bien réalisés et surtout d’écouter les histoires qui les accompagnent. Juliano Rizzoni est « une star mondiale de la peinture contemporaine ».Incroyablement riche, internationalement reconnu, beau gosse aux multiples frasques racontées dans la presse à scandale, il est aussi à la tête d’un empire familial qui le place dans une situation de « happy few, où l’argent n’est pas un problème, juste une solution. » Sa signature est l’empreinte de son pouce droit qu’il plonge préalablement dans une teinte se rapprochant du bleu Klein. Un jour, il disparaît des radars. Nous le retrouvons au Japon à Hokkaido où il va suivre durant 2 années une formation complexe : l’art de l’Irezumi-so. « Un tatouage traditionnel, dont la technique violente, en contrepartie de la douleur, valorisait dans toute sa délicatesse la dimension picturale du dessin. » Mais le roman commence par une convocation de Juliano au 36 rue du Bastion par 2 enquêteurs chevronnés. En effet, dix tatouages sur peaux sont mis aux enchères. Dix tatouages réalisés sur la quasi-totalité de dix dos… arrivés chez Sotheby’s Paris… sans leurs propriétaires, mais qui valent « (…) compte tenu de leur rareté et du matériau utilisé, entre cinq et dix millions. »

    Jeux de peaux et jeux de temporalité, oscillation parfaite entre le moment présent et le rappel des faits du passé, ce premier roman va et vient entre 2019 et d’autres temporalités qui nous font voyager : 2010 au Japon, 2012 en Californie, et l’enquête en fil rouge. Que sont devenues les dix personnes porteuses des tatouages ? Un véritable jeu de piste s’engage au cœur d’un milieu artistique où tous les coups sont permis pour satisfaire un besoin de possession. J’ai d’ailleurs adoré cette immersion dans le monde de l’art contemporain qui personnellement me fascine énormément.

    Sans vouloir trop en révéler, je dois dire que ce premier roman est sacrément culotté ! Anouk Shutterberg y fait preuve d’une audace rarement égalée dans ce genre littéraire et s’y donne à cœur joie. Rien n’est épargné au lecteur. Elle va si loin dans son scénario qu’il est impossible de savoir comment elle va s’en sortir sans se prendre les pieds dans le tapis. Elle ose tout. Avec audace et aplomb qui amènent souvent à sourire tellement, elle ne recule devant rien. Aucun personnage n’est ménagé, aucune situation édulcorée : elle fonce littéralement dans le tas. Et vous savez quoi ? Ça fonctionne incroyablement bien ! Honnêtement, je pensais qu’elle ne tiendrait pas sur la longueur et qu’elle finirait par s’essouffler d’avoir trop imaginé, trop donné, d’être allée si loin. Au lieu de cela, les cent dernières pages vous arrivent en pleine figure avec un nombre de rebondissements et de révélations qui laissent pantois. Et tout cela, sans tomber dans l’invraisemblance, car dès le début, l’auteur parvient à nous faire entrer des deux pieds dans l’histoire sans méfiance. Elle nous balade allègrement, mélange les indices et les points de vue, nous perd pour mieux nous retrouver. Ce roman est rythmé, nerveux, parfois convulsif. Anouk Shutterberg maîtrise tous les codes du genre, nous emporte dans son univers, sans jamais nous laisser prendre une seule respiration. J’ai littéralement dévoré ce roman en me demandant tout le long où elle allait s’arrêter… Dernière page, dernière phrase, elle ose encore ! On dirait bien que pour un premier thriller, elle s’est totalement lâchée et qu’elle en a été bien inspirée.

    J’ai aimé l’absence d’unité de lieu et l’invitation aux voyages qui nous fait si cruellement défaut, l’impression de tournage caméra à l’épaule, l’originalité de son intrigue et surtout, ce qu’elle ose faire à ses personnages. Un sacré tempo et une belle audace !

    Affaire à suivre puisque je suis totalement sous le charme de cette nouvelle plume.

    Je remercie les éditions Plon de leur confiance.

  • Cancie 1er mai 2021
    Jeu de peaux - Anouk Shutterberg

    http://notre-jardin-des-livres.over...

    Jeu de peaux est un titre on ne peut mieux approprié pour ce roman jeu de piste !
    L’histoire commence le 10 juin 2019, à Paris, où, face au 36, rue du Bastion, siège de la PJ, parqués derrière les barrières de sécurité, patiente une foule de fans ainsi que de nombreux journalistes. Ils attendent l’arrivée de Juliano Rizzoni, 33 ans, ce jet-setter et jouisseur à l’extrême, star mondiale de la peinture contemporaine, convoqué par la police judiciaire en vue d’y être entendu.
    Dès son plus jeune âge, tout laissait présager que Juliano hériterait autant de la beauté et de l’intelligence de ses parents que de leur fortune. Mais la solitude était partie prenante de la structure familiale. de cet isolement douloureux, l’enfant en a fait sa force, se réfugiant dans l’art.
    Après plusieurs expositions, le jeune peintre prodige, est unanimement salué par les critiques d’art et après le succès d’une exposition à Tokyo, en 2010, attiré par un art ancestral issu de la tradition japonaise, le tatouage, il rencontre Yoshihito Nikano, plus connu sous le nom de Maître Hogoshi III, célèbre tatoueur japonais. Il apprendra ainsi la technique du tatouage Irezumi, le plus pur des arts japonais. de retour à Los Angeles, deux ans plus tard, il signera dix tatouages d’art, véritables tableaux sur le dos de ses amantes et amants.
    Ce sont justement pour ces tatouages que l’artiste est convoqué. Il est entendu par le commissaire Stéphane Jourdain accompagné de la commandante et chef de groupe Lucie Bunevial, car ces « peaux tatouages » parfaitement tannées et conservées ont été déposées anonymement pour mise en vente chez Sotheby’s Paris, toutes ont un certificat d’authentification et une autorisation de vente des propriétaires. Tous deux ont été saisis de l’enquête car il se trouve que toutes les personnes sont portées disparues, ne donnant plus de signe de vie depuis un mois.
    Les premiers chapitres nous permettent tranquillement, si je puis dire, de faire connaissance avec les débuts de cet artiste hors du commun puis avec cet art ancestral basé sur un rituel douleur-plaisir avec notamment un chapitre très instructif et particulièrement documenté à propos de celui-ci. Bientôt tout va s’accélérer et la violence, la cruauté vont débouler sans prévenir et nous entraîner dans une enquête palpitante avec un suspense maintenu jusqu’au bout, et une issue bouleversante.
    Une tension supplémentaire se greffe à l’enquête lorsque Lucie Bunevial, l’attachée du commissaire démissionne contre toute attente.
    Des chapitres bien datés permettent de suivre sans difficulté les nombreux allers-retours faisant alterner le présent et le passé et une enquête parallèle.
    De nombreux personnages aussi bien français que russes, américains, calabrais, japonais ou serbes interviennent dans l’histoire et je les ai, pour ma part, notés au fur et à mesure pour ne pas les mélanger.
    J’ai retenu une leçon qui avait accroché Lucie lors de ses études d’art : « L’analyse d’une oeuvre ne devait jamais négliger le parcours personnel de l’artiste : enfance, traumas, afin d’avoir ainsi une vision exhaustive de son travail. », leçon utile, il me semble.
    Anouk Shutterberg, pour son premier thriller a fait preuve d’une imagination fertile et débridée en pénétrant dans l’âme humaine dans tout ce qu’elle peut avoir de sombre, de cruel et de cauchemardesque.
    Si nous pouvons arriver à imaginer les tableaux imprimés sur les corps, on voudrait pouvoir se cacher les yeux lorsque l’auteure nous décrit les scènes de charnier ou de crucifixion et nous dépeint les scènes de torture tant physiques que mentales.
    Malgré la férocité et le sadisme dont font preuve certains protagonistes, j’ai pu, cependant, à plusieurs moments esquissé un sourire à la lecture de certaines comparaisons.
    J’ai trouvé particulièrement originale l’idée de nous confier dans trois chapitres séparés, écrits en italique et s’intitulant « Aparté » les états d’âme du meurtrier sans pour autant nous laisser un seul indice pour l’identifier !
    Ce thriller sur le milieu de l’art contemporain mené de main de maître m’a embarquée sur maintes pistes, jamais sur la bonne et m’a laissée pantelante : un véritable jeu de piste !
    Un grand coup de chapeau à Anouck Schutterberg pour ce Thriller palpitant et glaçant très rythmé et tous mes remerciements à Babelio et aux éditions PLON, dans le cadre des experts polar, pour cette superbe découverte.

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