Jusqu’à ce que la mort nous unisse - Karine Giebel

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

2 #AvisPolar
1 enquêteur
l'a vu/lu
1 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets.
L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne.
C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide.
Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière.
Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer.
Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité.
Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons.
Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais.
Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...

Galerie photos

Vos #AvisPolar

  • universpolars 24 novembre 2018
    Jusqu’à ce que la mort nous unisse - Karine Giebel

    Karine Giébel nous emmène en montagne ! Cela nous changera - peut-être ! - des huis clos dont elle est, pour moi, une grande spécialiste. Nous sommes dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, dans la vallée du Verdon, dans une station touristique réputée pour les plaisirs de la randonnée.

    Vincent Lapaz est guide de montagne, un vrai tombeur - pas en montagne ! -, pour ne pas dire un vrai salopard. C’est en tout cas ce que vous diront quelques jeunes filles si vous leur posez une fois la question ! Vincent s’est fait larguer il y a 5 ans, - grande souffrance !

    Après quelques dizaines de pages, j’ai finalement envie de revenir sur ce que j’ai dit. Nous sommes bel et bien dans une sorte de huis clos, mais en pleine montagne ! Ce monde-là, qui gravite autour du parc très sauvage du Mercantour, est une sorte de microcosme, tout le monde se connaît, et ceci depuis très longtemps. La rude montagne unit les gens, pour le meilleur et pour le pire.

    Karine Giébel nous donne un aperçu de chaque personnage, un petit bout de leur parcours de vie, une ouverture sur leur âme, leurs secrets bien enfuis que nous percevons mais que nous ne connaissons pas ; bref, elle nous plonge dans son thriller d’une main légère mais insistante. Et bien évidemment, nous plongeons la tête la première sans aucun effort, bien au contraire.

    Un personnage troublant m’intrigue pas mal. Le guide de montagne Vincent Lapaz dévoile plusieurs facettes assez complexes de lui-même. Un homme de la nature aimant la liberté, ses vieux amis et son job, un type bien et simple, et paradoxalement une sorte de prédateur en puissance, un "avaleur" d’âmes. Nous apprendrons à bien le connaître et son histoire va, je pense, bien vous toucher.

    Ce qui est intéressant dans ce thriller, c’est ce côté "ambiance dans une contrée retirée", où la région elle-même porte une âme assez intense et persistante. En tant que lecteurs, nous ne faisons pourtant que passer, - nous nous sentons un peu étrangers -, mais nous allons tout de même nous immiscer dans des affaires très personnelles.

    Qui dit petit village, dit arrangement et petits salopards d’élus politiques. Dans cette intrigue, l’auteur mettra en avant des pratiques et des comportements similaires à un amas de déchets ambulants non compostables.

    Qui dit petit village, dit quelques secrets sur des affaires gênantes, bien enfouies, qui ne devraient jamais être déterrées. Mais apparemment quelqu’un souhaite jouer le rôle de fossoyeur et déterrer une puissante masse de merde.

    Deux personnes, courageuses et animées par leur besoin de rendre justice, vont être au cœur d’une sale affaire.

    Karine Giébel, fidèle à son style, va nous préparer un terrain maudit sans se presser, en prenant son temps, pour ne rien négliger.

    Mais fidèle à ce que j’aime et surtout à ce que je n’aime pas, il y a certaines longueurs qui m’ennuient assez. Je suis bien conscient que l’auteur cherche à nous enfouir dans son atmosphère, ses personnages, mais sur ce coup-là, pour moi, c’est un peu plat durant bien des pages.

    Il y a un "personnage" à part entière qui prend une place énorme dans cette histoire, c’est la montagne. Un grand paradoxe cette région ! Tant de beauté, d’espace et de liberté dans une ambiance finalement très noire, étouffante et violente.

    Les révélations qui arriveront petits à petits, - les pièces du puzzles qui s’assemblent lentement -, nous détruiront à petit feu à travers la douleur des personnages qui reçoivent des salves de violence en plein visage. Leur douleur et leur souffrance deviendront désormais les nôtres.

    Cette histoire prend une accélération surprenante et nous envoie au tapis en pas mal de rounds. Nous nous relevons toujours, avec à chaque fois quelques blessures superficielles, jusqu’à recevoir un coup dévastateur dans le ventre.

    Au final, un grand coup de coeur, surtout au niveau des personnages qui m’ont énormément touché. Avec ce thriller, Karine Giébel vous donnera l’occasion de développer une rage et une haine sans précédent. Une histoire d’une puissante cruauté, mais également une très belle histoire. Un contraste qui dégage de fortes émotions !

    Bonne lecture.

  • valmyvoyou lit 26 février 2019
    Jusqu’à ce que la mort nous unisse - Karine Giebel

    Si je n’avais jamais lu Karine Giebel, je pense que j’aurais été de suite happée par l’ambiance de ce livre. Mais j’ai déjà enchaîné les livres de cette auteure. Aussi, il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dans l’histoire. Je me suis ennuyée un peu au début, car ce n’était pas ce à quoi je m’attendais.

    J’attendais des coups de force dès le début, des rebondissements, je n’étais pas dans l’état d’esprit pour la lecture de "Jusqu’à ce que la mort nous unisse". Mais au fil des pages, je me suis laissé prendre par l’histoire. Je me suis attachée à la personnalité de Vincent et de Servane, les personnages principaux. Cependant, j’avais l’impression de lire un roman plaisant. Je ne ressentais pas ce besoin de reprendre ma lecture aussitôt que j’avais un moment de libre. Mais d’un coup, le suspense s’est accéléré et je me suis surprise à lire de plus en plus vite, car je voulais savoir la suite.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.