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Satan était un ange - Karine Giebel

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Résumé :

Deux trajectoires, deux lignes de fuite.
Hier encore, François était quelqu’un. Un homme qu’on regardait avec admiration, avec envie. Aujourd’hui, il n’est plus qu’un fugitif tentant d’échapper à son assassin. Qui le rattrapera, où qu’il aille. Quoi qu’il fasse.
Paul regarde derrière lui ; il voit la cohorte des victimes qui hurlent vengeance. Il paye le prix de ses fautes. L’échéance approche...
Dans la même voiture, sur une même route, deux hommes que tout semble opposer, et qui pourtant fuient ensemble leur destin différent. Rouler droit devant. Faire ce qu’ils n’ont jamais fait.
Puisque l’horizon est bouché, autant tenter une dernière percée. Flamboyante.

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Vos #AvisPolar

  • universpolars 24 novembre 2018
    Satan était un ange - Karine Giebel

    Une fuite. Un homme aux abois, François, 47 ans, avocat. Toujours aller plus loin, n’importe où, pour éviter d’être foutu. De toute manière, selon lui, il est déjà mort. Étonnant, mais finalement pas tant que ça, lorsque l’on sait pourquoi. Cet homme est condamné, c’est indéniable.

    Lors de cette "fuite", il fera monter un auto-stoppeur dans sa BMW. Pas son genre pourtant. L’auto-stoppeur c’est Paul, 19 ans. Lui aussi fuit. Il laisse derrière lui quelque chose d’étrange, une sale affaire, c’est certain. Quoique c’est assez flou.

    Voici comment débute ce thriller de Karine Giébel, une fuite pour échapper à une mort pourtant certaine. Qui, pourquoi, comment ?

    L’écriture de Karine Giébel est sèche, dure et sans concession. Nous sommes dans une sorte d’étau qui se resserre toujours un peu plus. Mais parallèlement, l’histoire donne une sorte d’espoir, nous percevons une sorte de liberté, mais qui reste très particulière.

    Deux hommes radicalement différents vont se compléter pour former une sorte de thérapie de la vie. C’est franc, cash et sans détour.

    Karine Giébel aborde la maladie, celle qui ne cède plus aucune chance, mais celle qui permet peut-être d’apprendre la vie, tout en la perdant. Très paradoxal je vous l’accorde.

    Un apprentissage de la mort, du moins de son approche, cela fait tout de même réfléchir.

    Nous allons ensuite descendre encore plus bas dans la douleur. Après quelques révélations chocs, nous connaîtrons à peu près tout. Ce qui va être intéressant à partir de ce moment-là, c’est de découvrir l’attitude d’un type qui arrive à comprendre et, surtout, accepter l’inacceptable. J’essaie de me mettre à sa place, mais ça reste compliqué.

    Lorsque nous sommes aux portes d’une mort certaine, notre vision des choses change, notre perception de la morale se modifie sensiblement, voire complètement. Sommes-nous peut-être même plus courageux ? Je ne sais pas si le terme est correct.

    Une amitié forcée, une fin de vie biaisée, Karine Giébel donne un panel de "possibilités de réactions" face à une situation tout de même un peu poussée.

    C’est bien écrit, c’est rythmé mais, au final, je ne suis pas resté aussi scotché que cela. Une belle histoire d’amitié, mais aussi l’occasion de vivre aux côtés d’un homme qui s’éteint à petits feux, mais qui s’accroche à une nouvelle source pour terminer sa vie.

    Bonne lecture.

  • claire chronique 6 mars 2019
    Satan était un ange - Karine Giebel

    François avocat de renom à tout pour être heureux ! un jour sa vie bascule lorsqu’il apprend qu’il a une tumeur ! mais voilà il ne veut pas se voir mourir à petit feu avec une chimio, rayons etc.
    il décide de tout plaquer et de partir au volant de sa BMW il quitte le nord pour le sud il prend un auto-stoppeur chose qu’il n’aurait jamais fait avant. une rencontre qui va tout changer à partir de ce moment ils deviendront amis et rouleront vers leurs avenirs et de nombreuses péripéties un livrent à 100 à l’heure ou le suspense est maintenu !

  • mlle javotte books 24 août 2019
    Satan était un ange - Karine Giebel

    Ce thriller se déroule sous forme de road movie. On suit François, un homme « banal » en fuite à bord de son véhicule qui voit sa vie bousculée et basculer lorsqu’il croise la route de Paul, un jeune auto-stoppeur. Tous les 2 embarqués dans la même galère, ils unissent leurs forces pour s’en sortir.

    Il y a de l’action, le rythme est bon mais assez irrégulier. L’intrigue est un peu classique et (trop) prévisible. On imagine assez facilement ce qui va se passer et comment cela va finir…La quatrième de couverture très mystérieuse de cette édition (merci aux Editions Pocket) laissait présager un suspense intense. Mais pas du tout… l’histoire révèle assez vite qui est l’assassin qui poursuit François (et l’édition grand format est encore pire…Ah ces quatrièmes de couverture !!!!) et moi j’aurai aimé ne pas le savoir aussi tôt dans le roman.

    MAIS

    Et c’est là tout le talent de l’auteur qui parvient à nous surprendre et à nous fournir à chaque lecture un bon moment livresque, différent du précédent roman lu, encourageant ainsi l’envie de découvrir toujours sa plume. Point de routine livresque avec Karine Giebel. Et j’adore ça.

    Parce qu’effectivement, l’intrigue est peut être « cousue de fil blanc » mais à aucun moment on ne s’ennuie, chaque passage a son importance et l’émotion prend le pas sur le suspense. On prend plaisir à découvrir qui sont réellement les 2 personnages et surtout Paul, un personnage très mystérieux au départ, qui se révèle un peu plus au fil des pages. Il est très plaisant de voir évoluer la relation de François et de Paul et si on aimait assez facilement François, on apprend au fur et à mesure à apprécier Paul. Issus de 2 milieux radicalement opposés, ils s’apprivoisent l’un l’autre et une relation attachante s’instaure entre eux. Pour le plus grand bonheur du lecteur.

    L’auteur nous offre une lecture qui fait réfléchir sur le comportement humain face à l’injustice de la vie et de la mort. Qu’est-on prêt à faire quand on n’a plus rien à perdre, même pas la vie ? Et elle nous montre également qu’il peut y avoir du bon dans chacun d’entre nous, une belle leçon sur les comportements humains.

    Ce roman n’est certes pas le meilleur roman de l’auteur que j’ai lu mais j’ai quand même passé un bon moment livresque sans m’ennuyer et c’est ce qu’il faut en retenir. A défaut d’être un excellent thriller à dévorer, Satan était un ange reste un bon roman à découvrir.

  • Mes Carnets Litteraires 25 mai 2020
    Satan était un ange - Karine Giebel

    J’ai lu ce roman en une journée donc autant vous dire que j’ai passé un excellent moment de lecture !
    J’ai aimé le personnage de François, très paternel et assez émouvant, mais aussi celui de Paul, très mystérieux et apportant sa dose de suspense à l’intrigue.
    Ce road-trip m’a captivé d’un bout à l’autre.
    Malgré tout, ce roman n’a rien d’exceptionnel et reste assez classique comparé à certains des autres romans de l’autrice, beaucoup plus intenses et dérangeants.
    La fin n’est pas extraordinaire non plus. Ce n’est pas un livre qui me hantera comme "Meurtres pour rédemption" ou "Toutes blessent la dernière tue".

    ➡️ Une chouette lecture, toutefois moins puissante que les romans-phares de l’autrice !

  • angelita 19 septembre 2020
    Satan était un ange - Karine Giebel

    Satan était un ange de Karine Giebel, présentation
    Une femme se fait assassiner. Elle voit dans les yeux de celui qui va lui porter le coup fatal de la douleur. Et lui voit dans les yeux de cette femme, ceux de sa mère. Mais il doit tuer.

    Il fuit, il fuit la mort. Un tic-tac lancinant rebondit dans sa tête.

    Il va vers le sud, il roule sans pratiquement s’arrêter, sans savoir où il va.

    Avis Satan était un ange de Karine Giebel
    Il est parti de Lille en voiture. Il fuit, il avale les kilomètres, voulant rester seul. Quelques pages avalées et le lecteur sait ce qui arrive à ce brillant avocat d’affaire. Première surprise pour moi. J’aurais pu m’en douter en lisant la quatrième de couverture. Mais ça, je ne le fais pratiquement jamais. J’aime me laisser surprendre par l’auteur que je lis. Et cela a été le cas. Je savais qu’il fuyait la mort, mais quelle mort. Habitué9782266258654e à Karine Giebel, je ne m’attendais pas à ça. Vers Lyon, François prend un jeune autostoppeur, Paul. L’un et l’autre ne vont pas faire que conduire. Ils vont devoir s’arrêter. Paul pense, bien souvent, à déplumer François mais il ne s’y résout pas.

    Ces quelques jours passés ensemble vont développer des liens entre ce jeune homme et cet homme de près de 50 ans. Des liens amicaux, certes, mais des liens filiaux. Car François va découvrir petit à petit qui est Paul, surtout que sur leur chemin, ils devront faire face à la mort. De plus, Paul est armé. Pourquoi ? Que cache-t-il ? François se mettra souvent en colère contre Paul car il ne comprend pas. Même quand celui-ci lui avouera toute la vérité. Mais cette rencontre permettra à François de faire le point sur toute sa vie passée. Une vie professionnelle superbement réussie. Qu’en est-il de sa vie privée ? L’a-t-il réussie ? L’a-t-il ratée ? Il regrette profondément de ne pas avoir été là pour les derniers instants de son père. Et, en définitive, avec ce jeune homme qu’il ne connait pas, il n’a pas envie de mourir seul. Pourtant, il va arriver à le quitter et ce plusieurs fois. Mais l’attraction est forte. Malgré le peu qu’il a appris, il n’arrive pas à le laisser. Il veut ne pas mourir seul mais aussi le protéger.

    Superbe relation entre ces deux hommes, extrêmement détaillée par Karine Giebel. Le lecteur comprend les sentiments de l’un et de l’autre. François a envie de protéger Paul, comme un fils. Paul a envie, besoin d’avoir une figure paternelle vers qui se tourner, une figure qu’il respectera. Ce sera nouveau pour lui, lui qui a souvent été déçu, lui qui a dû subir des violences autant physiques que morales. Paul n’a connu que la violence. François lui montrera, avec des mots durs et cruels que la violence ne résout pas tout, surtout envers les femmes. Paul doit respecter et changer son comportement. Paul n’est pas un simple malfrat, c’est un tueur, à la solde d’une famille mafieuse. Mais on ne quitte pas une famille comme ça. On la sert encore et toujours ou on meurt. Ce sera une course-poursuite pour se sauver, pour sauver les personnes qui sont chères. Ce sera une course-poursuite contre la mort. La mort qui attend François à brève échéance. Mais quand ? La mort qui attend aussi Paul. François a un véritable compte à rebours dans sa tête.

    Ce roman est également une façon de se questionner sur ce qu’est la vie, ce que l’on attend, ce que l’on a réussi ou pas. Est-ce que l’on se concentre sur l’essentiel, c’est-à-dire soi ou les autres ? On se trouve happé par des désirs, une volonté, bien souvent, de réussir, au détriment de ce que l’on est réellement. Et on peut passer à côté de beaucoup de choses. Faut-il attendre d’être en sursis pour faire ce que l’on a envie ?

    Outre les magouilles mafieuses, Karine Giebel s’attarde, un peu, mais rend surtout hommage aux journalistes, morts assassinés, qui voulaient dénoncer les trafics des déchets. Cela me rappelle, il y a peu, un reportage, sur la mafia sicilienne, il me semble et ces trafics odieux.

    Comme toujours, un très bon Karine Giebel qui me surprend avec son dénouement car d’habitude les personnages principaux meurent.

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