L’Affaire Isobel Vine

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Résumé :

Pour n’importe quel passant, les rues, les places, les jardins de Melbourne possèdent un charme certain. Pour Darian Richards, chacun de ces lieux évoque une planque, un trafic de drogue, un drame, un suicide, un meurtre. Lassé de voir son existence ainsi définie par le crime, et uniquement par le crime, il a décidé, après seize ans à la tête de la brigade des homicides, de passer à autre chose. Une vie solitaire, plus contemplative.

Vos #AvisPolar

  • dévoreuse2polar 15 juin 2018
    L’Affaire Isobel Vine

    J’ai eu la chance et l’honneur de l’avoir en cadeau par l’éditeur pour l’élection du meilleur polar. J’en suis enchantée car de moi-même, je ne pense pas que je l’aurai acheté. Ce fût une véritable surprise et j’ai hâte de lire le prochain roman de cet auteur.
    Ecriture fluide et terriblement addictive. On est embarqué immédiatement dans l’histoire : la réouverture de l’enquête sur la mort d’Isobel Vine.
    L’enquête est criante de crédibilité, les personnages sont charismatiques et chargés d’histoire et on avance dans les rues de Melbourne avec un guide qui nous fait découvrir les rues et les monuments d’une manière plutôt inattendue. J’ai tourné les pages les unes après les autres sans me rendre compte du temps qui passe tellement j’ai été happée et séduite par l’intrigue.
    Je suis passée par des moments de sourire, des moments de vive émotion et parfois même de dégoût et je suis restée scotchée par le final.
    Se serait vraiment dommage de passer à côté de ce bouquin sans se plonger à corps perdu dedans.

  • Ninaalu 31 janvier 2019
    L’Affaire Isobel Vine

    Cet auteur australien nous embarque dans les tréfonds de Melbourne et ça nous change des polars français ou nordiques ! Car la ville est un vrai personnage ici. Darian Richards, ancien responsable de la brigade des homicides, est sorti de sa retraite anticipée par son ancien chef afin d’enquêter sur un Cold Case. Dans les années 90, Isobel Vine, jeune femme de 18 ans est retrouvée nue, morte, étranglée avec une cravate accrochée à la poignée de la porte de sa chambre. Un jeu sexuel qui aurait mal tourné ? Un suicide ? Le problème est qu’elle était à l’époque harcelée par la police et que quatre jeunes flics étaient présents chez elle ce soir-là.

    Si l’investigation a été bâclée à l’époque, le cas ressort car il est lié à un policier prochainement promu à un haut poste. Afin de le blanchir (ou non), Darian s’entoure de Maria Chastain une jeune flic de la criminelle au sang chaud et d’Isosceles un crack de l’informatique qui vit reclus. Rien de très original chez ces trois personnages que l’on croise souvent dans les romans policiers : des flics au passé trouble, avec des problèmes relationnels, des geeks qui peuvent trouver n’importe quelle information, etc. Par contre, Casey, le petit ami de Maria, voyou et biker apporte un petit vent de fraîcheur.

    Si ce n’est pas le polar le plus original que j’ai lu, il est quand même très prenant. On apprécie rapidement les personnages, on se balade avec plaisir dans les rues de Melbourne et l’enquête est captivante. Rien de très gore ici, mais une vraie histoire de flics, des acharnés, des corrompus et des jeux de pouvoir. Un très bon polar !

  • Musemania 4 février 2019
    L’Affaire Isobel Vine

    Ce roman policier est le second de la sélection en lice pour le Prix du Meilleur Polar 2018 aux éditions Points. Alors que j’ai lu des critiques sur ce livre pas forcément des plus enthousiastes, je l’ai particulièrement bien aimé et lu en seulement deux jours.

    Je m’explique : tout d’abord, j’ai aimé que l’histoire se déroule en Australie. Je suis trop souvent habituée à lire des polars et thrillers qui se déroulent soit en France, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Même si je connais (un peu) l’Australie pour avoir vu des films ou séries s’y déroulant, j’ai vraiment pu découvrir - par la lecture de ce polar - Melbourne ainsi que le pays en général. Il m’a même vraiment donné l’envie m’y rendre un jour.

    Ensuite, j’ai vraiment apprécié le style d’écriture de l’auteur, Tony Cavanaugh. Même s’il est vrai que les descriptions peuvent sembler longues (mais ce qui n’a toutefois pas été mon cas) vu le nombre de pages, la lecture de ce livre est facile et fluide. Alternant les chapitres entre passé et présent, les phrases coulent facilement et je n’ai pas eu besoin de devoir revenir sur certains passages. C’est la raison pour laquelle le travail du traducteur Fabrice Pointeau doit aussi être salué. Le fait que Tony Cavanaugh soit scénariste doit sûrement expliquer pourquoi ses descriptions tant des personnages que des décors soient aussi visuelles. Encore un élément qui me fait aimer ce livre.

    Autre point qui fait que j’ai dévoré ce ivre en deux jours est le fait que l’on se retrouve avec un duo d’enquêteurs atypiques : Darian Richards et Maria Chastain. Alors que Dorian s’était mis au vert au fin fond du Queensland, il reprend du service à la demande du Commissaire Copeland, son mentor des jeunes années. Attention, les grades de la police ne sont pas les mêmes que ceux que nous connaissons. Malgré tout, je les ai trouvés bien expliqués pour que le lecteur n’importe où dans le monde puisse s’y retrouver.

    L’enquête se concentre autour d’un cold-case (= affaire criminelle qui n’a pas été résolue) : une vieille affaire de plus de 25 ans qui n’a jamais été élucidée, le meurtre de la jeune Isobel Vine. Tandis que le père de la victime est encore la seule personne qui souhaite faire la lumière sur ce meurtre, le gouvernement remet en service Darian, ancien inspecteur de la criminelle au taux exceptionnel d’élucidation lors de ses enquêtes. Vu qu’un des protagonistes du dossier a décidé de se présenter comme nouveau commissaire de la police de Melbourne, la lumière doit être faite sur son éventuelle implication. Alors que politique et enquête criminelle ne font pas bon ménage, les nerfs de chacun seront mis à rude épreuve à mesure de que la lumière sera faite sur ces faits sordides ayant mené à la mort de cette jeune fille de 18 ans.

    L’atmosphère du polar m’a donné l’impression de me retrouver dans une enquête d’Harry Bosh de Michael Connelly. Par son côté « gros ours » dont le comportement est souvent à la limite du bordeline, Darian est accompagné de Maria Chastain, un agent spécial dont le petit-ami est un ancien escroc notoire et Isosceles, un expert en informatique, ermite agoraphobe entouré de supers ordinateurs lui permettant d’entrer au plus loin dans la vie des gens.

    Voici les raisons qui font que j’ai trouvé ce polar australien bien réussi, malgré peut-être une fin un peu trop alambiquée/tirée par les cheveux. Si comme moi, vous avez apprécié le personnage de Darian Richards sachez que vous pouvez le retrouver dans une seconde enquête, sortie cette année aux Editions Sonatine, sous le titre « La promesse ». L’inspecteur Darian Richards a encore de beaux jours devant lui selon moi.

    Chronique sur mon blog : https://musemaniasbooks.blogspot.com/2018/08/laffaire-isobel-vine-de-tony-cavanaugh.html

  • Maks 11 février 2019
    L’Affaire Isobel Vine

    On sait que Sonatine est une référence du Polar, ici ils éditent un auteur Australien (Tony Cavanaugh) encore jamais traduit en français jusqu’alors, avec L’affaire Isobel Vine la maison d’édition tient encore une fois ses promesses, ce polar est vraiment bon.

    Alors il est vrai que le rythme n’est pas effréné mais l’intérêt ici est tout autre, nous sommes en présence d’une enquête sous forme de Cold Case tarabiscoté à souhait pour le plus grand plaisir du lecteur et les plus grandes difficultés de nos enquêteurs.

    Ambiance et personnages bien travaillés, pas de clichés, une construction intelligente, tout est réuni pour les amateurs de polars.
    Les chapitres sont assez court et bien construits, avec des titres originaux sous forme de clins d’œil à la littérature contemporaine (on retrouve des titres de chapitres tel que Frankenstein, 1984 ou encore L’homme illustré, j’adore).

    Manipulations hiérarchiques, dissimulations de preuve, pistes brouillées, flics véreux, trafics de drogue et pouvoirs s’entrechoquent et nous donne une histoire que l’auteur s’amuse à détricoter jusqu’à un final surprenant, jamais je n’aurais pensé à cette fin, qui à elle seule vaut l’achat du livre.

    Je pense que vous avez compris, ce polar est à mettre entre toutes les mains.

  • Lettres et caractères 6 mars 2019
    L’Affaire Isobel Vine

    L’affaire Isobel Vine est le premier roman de la sélection du Prix du meilleur polar Points 2018 que j’ai lu. D’abord séduite par l’idée d’une intrigue en lien avec une affaire classée, j’ai vite trouvé le temps long en compagnie du super flic Darian Richards, en charge de relancer l’enquête sur la mort de la jeune Isobel survenue 25 ans plus tôt. Grosso modo, le début et la fin valent le coup mais entre les deux, il y a un ventre mou d’enquête qui tourne un peu en rond dont je me serais bien passé. Mais pour être complètement honnête, je suis plus une lectrice de thrillers que de policiers car bien souvent les polars suivent une même trame qui m’ennuie : vous avez toujours un ou deux super flics un peu cabossés et souvent "no life" et des enquêtes qui mènent à des impasses avant de trouver, oh miracle, l’assassin sorti de nulle part, celui qu’on n’imaginait pas et si possible au-dessus de tout soupçon. J’exagère bien sûr, je caricature à l’excès c’est certain mais c’est exactement le ressenti que j’ai eu avec ce livre : rien de neuf au pays du polar !

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