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L’Oiseau Bleu d’Erzeroum - Ian Manook

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Résumé :

L’odyssée tragique et sublime de deux petites filles rescapées du génocide arménien.

1915, non loin d’Erzeroum, en Arménie turque. Araxie, dix ans, et sa petite soeur Haïganouch, six ans, échappent par miracle au massacre des Arméniens par les Turcs. Déportées vers le grand désert de Deir-ez-Zor et condamnées à une mort inéluctable, les deux fillettes sont épargnées grâce à un médecin qui les achète comme esclaves, les privant de leur liberté mais leur laissant la vie sauve.

Jusqu’à ce que l’Histoire, à nouveau, les précipite dans la tourmente. Séparées, propulsées chacune à un bout du monde, Araxie et Haïganouch survivront-elles aux guerres et aux trahisons de ce siècle cruel ? Trouveront-elles enfin la paix et un refuge, aussi fragile soit-il ?

C’est autour de l’enfance romancée de sa propre grand-mère que Ian Manook, de son vrai nom Patrick Manoukian, a construit cette inoubliable saga historique et familiale. Un roman plein d’humanité où souffle le vent furieux de l’Histoire, une galerie de personnages avides de survivre à la folie des hommes, et le portrait poignant des enfants de la diaspora arménienne.

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  • Aude Lagandré 6 octobre 2021
    L’Oiseau Bleu d’Erzeroum - Ian Manook

    « L’oiseau bleu d’Erzeroum » restera un phare dans la littérature contemporaine pour avoir abordé avec courage et lucidité le massacre des Arméniens par les Turques, période historique dont on sait finalement peu de choses. Ian Manook aborde deux points qui me paraissent fondamentaux. D’abord le génocide, extermination systématique d’un groupe ethnique, puis la diaspora, dispersion d’un peuple à travers le monde. Le génocide est vécu à travers les yeux de deux sœurs, Araxie dix ans, et Haïganouch six ans, témoins des massacres, des tortures et des actes de barbarie. Elles seront déportées, mais croiserons la route de Chakée qui les protégera tant que cela sera possible. La diaspora est développée grâce à ces deux fillettes, mais d’autres personnages clés les rejoindront dans ce cheminement vers la liberté, ou au moins vers de futures terres d’accueil. Ce premier tome d’une trilogie à venir (croisons les doigts) narre l’histoire romancée des grands-parents de l’écrivain, notamment celle transmise par sa grand-mère. C’est donc tout naturellement que le récit commence avec Araxie, en 1915, en Arménie Turque.

    Ce qui est décrit dans les cent premières pages dépasse l’entendement. La barbarie des actes, la sauvagerie des gestes poussée à l’extrême, l’acharnement des démarches, le sadisme multiple et récurrent, l’inhumanité à son paroxysme. Les descriptions sont précises, les mots claquent et s’effondrent sous les corps, l’écriture bruisse de sang et de larmes, de désespérance et de peur. Les infamies défilent sous nos yeux, au rythme des respirations reprises et des haut-le-cœur. « C’est une vision terrible que ce peuple hier encore si fertile et productif, et ce matin au bord d’un exil si misérable. » Et pourtant, au milieu des mots et des corps qui gisent, une poésie presque surréaliste jaillit par endroits. « C’est un trou de verdure au creux des collines bleues, brodé de mûriers et d’aubépines. Au fond chante un ruisseau. Il court dans l’herbe verte qui bruit sur ses berges du silence léger des fleurs de pavot sauvage. Leurs corolles rouges sont des papillons écarlates. » Cette poésie si nécessaire à la vie, parfois irréelle au milieu de champs de ruines sera présente dans tout le roman. « - Mais c’est quoi la poésie ? — C’est une façon d’écrire les choses, explique Chakée. Faire des phrases de la même longueur et les terminer par les mêmes sons. En faire comme une musique, pour évoquer les émotions. »

    « L’oiseau bleu d’Erzeroum » est une saga familiale, sociale, politique, et historique. Ian Manook raconte l’Histoire autour de personnages phares. Si tout commence avec ces deux sœurs, d’autres protagonistes, eux aussi victimes de l’épuration, de traversées de « zones d’abattage », de l’extermination en masse des chrétiens, construisent le roman avec elles. Tous sont attachants. Tous illuminent le récit à leur manière. Chaque page regorge de sons, d’odeurs, de la fabrication de plats familiaux, de chants, de traditions. La culture arménienne s’étend sur le monde entier. À défaut de terre, elle rayonne par son histoire, transmise, perpétuée, respectée. Si le régime turc a voulu « turquiser les enfants », il n’a réussi qu’à faire grandir ce sentiment d’appartenance à un groupe, qui loin de disparaître s’agrandit et croît sur toutes les régions du globe par sa progression nomade. De 1915 à 1939, à travers l’histoire du peuple arménien, le romancier fait défiler l’Histoire du monde.

    D’abord, il pointe du doigt l’absence d’intervention des pays étrangers, notamment les États-Unis, dans le conflit : « Le président maintient pour l’instant sa politique de neutralité dans ce qui n’est pour lui qu’un conflit européen. Sa ligne est simple : pour que les Européens ne se mêlent pas de nos affaires, nous ne nous mêlons pas des leurs. » Et d’ajouter pour enfoncer le clou : « (…) n’oublie pas que le reste du monde a été le complice silencieux de notre martyre. » Puis, il retrace des dates clés ou années charnières de l’Histoire. Par exemple, on plonge en 1936, le passage aux 40 heures de travail, les premiers congés payés, le droit à la grève, la montée en puissance d’Hitler, de nouveaux génocides en Russie… La petite histoire raconte la grande et les destins de chacun s’imbriquent irrémédiablement en fonction de leur lieu d’habitation.

    « L’oiseau bleu d’Erzeroum » accorde une large part à la folie des hommes, qu’elle arrive par la politique ou par la religion. « Quand l’horreur est l’État, il n’y a pas de limite au pire. », ou encore « (…) laisse Dieu tranquille, tu ne vois pas qu’il est trop occupé à organiser le malheur du monde ? » Le roman suscite de grandes interrogations si l’on prend le temps de s’interroger un peu sur notre monde et les horreurs cycliques qui s’y déroulent. « La morale c’est pour les faibles. La politique, c’est justement la victoire de l’efficacité sur la morale. »

    Et pourtant, l’écrivain ne peut s’empêcher de faire voltiger ce petit oiseau bleu gravé entre le pouce et l’index, figure emblématique de la couverture du livre, signe de reconnaissance, symbole d’appartenance, mais aussi d’espoir. L’apparition de cet oiseau bleu peut être le signe d’un bonheur inattendu, heureux et inespéré, parfois même « (…) dans le vacarme guerrier du monde qui s’annonce » et après avoir déjà vécu le pire.

    L’homme est ainsi fait : il renaît toujours de ses cendres grâce à l’espoir.

    Ce roman m’a profondément émue, plus que je ne saurais l’exprimer. Si le but du romancier était de faire « ressentir » une culture tout en racontant l’histoire d’un peuple, mission accomplie. J’ai senti les odeurs, goûté les plats, admiré les paysages, mais aussi souffert dans ma chair, escaladé des collines de cadavres, ressenti les blessures de la honte et de la sauvagerie la plus abjecte. Que de compassion et d’empathie pour ceux qui ont vécu de telles horreurs… Comment ne pas éprouver toutes les émotions des personnages ? Si son but était de faire ouvrir les yeux sur un génocide dont on parle peu, mission accomplie. « La haine est un gaz lourd. Il traîne sur la plaine longtemps après la fin des combats. » Si son but était de démontrer qu’au milieu d’un champ de ruines, les âmes peuvent renaître, les blessures guérir, la vie repartir, la poésie cajoler les âmes fatiguées et les corps meurtris, mission accomplie. « Parce que la poésie, comme tout art, nous survivra camarade. »

    Alors, à l’heure du dernier clin d’œil, cher Patrick, et pour reprendre la phrase récurrente d’Agop : « s’il n’y a pas de tome 2, je (te) tue. » Je referme ce roman, plus riche de l’Autre, avec cette phrase recopiée sur mon carnet de notes, puisque je la trouve si vraie et si juste : « Puis l’idée fracassante lui vient que chacun de leurs bourreaux a été, un jour, cet enfant innocent promis à l’amour et à la paix. » Merci d’avoir partagé ces moments de l’histoire de tes grands-parents avec nous. « Où que tu sois, prends soin de toi. Je demande à la lune »… une suite, puisque les merveilles littéraires essentielles le méritent.

  • valmyvoyou lit 3 octobre 2021
    L’Oiseau Bleu d’Erzeroum - Ian Manook

    1915, aux environs d’Erzeroum, Arménie turque. Deux sœurs, Araxie, dix ans, et Haïganouch, six ans, assistent à l’assassinat barbare de leur maman. La plus petite survit, miraculeusement, aux coups qu’elle a elle-même reçus, mais devient aveugle. La plus âgée réussit à se cacher. Elles sont alors confiées à leur oncle qui vit à Erzeroum. Trois jours après, Talaat pacha, le ministre de l’Intérieur turc, ordonne le déplacement des populations arméniennes, terme qui désigne, en réalité, la déportation. Cet homme a décidé de tuer tous les hommes, femmes et enfants arméniens sans exception. Près de deux cent mille personnes doivent entreprendre une marche de la mort. Le premier convoi part le lendemain matin. Avant même le départ, les Arméniens subissent des tortures psychologiques qui amusent leurs geôliers. Dès le premier jour, les hommes sont exécutés, puis Araxie et Haïganouch perdent tous les membres de leur famille. Une vieille dame, Chakée, les prend sous sa protection. Grâce à elle, elles survivent à la faim, à la soif, aux sévices et à l’épuisement. Pour leur épargner la mort dans le désert, dans lequel sont emmenés les prisonniers, elle les vend comme esclaves à un médecin. La vie sans la liberté. Leur maîtresse est une jeune Turque adorable. Hélas, en tant que fille, elle est, elle aussi, victime des lois musulmanes envers les femmes et ne peut empêcher la séparation des deux sœurs. Les évènements politiques les éloignent encore plus. Aucune ne sait dans quel pays vit l’autre, ni si elle est encore vivante.

    L’oiseau bleu d’Erzeroum est l’histoire romancée des grands-parents de l’auteur. Araxie est sa grand-mère. Les six premiers chapitres qui décrivent la déportation, qui a duré six mois pour Araxie et Haïganouch, sont effroyables de violence, de barbarie et de souffrances. L’auteur a choisi de montrer la réalité de la cruauté du génocide, tous les faits sont véridiques. Cependant, il a accédé à la demande de son éditeur « de supprimer les deux scènes de massacre les plus violentes ». J’ai lu cette partie le corps en révolte, le cœur déchiré, les larmes qui coulaient et l’âme horrifiée. J’ai été terrassée par les crimes et les tortures et j’ai été bouleversée par le courage des petites filles, qui veillent l’une sur l’autre, et par l’humanité, ainsi que par l’abnégation de Chakée. Cette dernière a fait des choix qui m’ont émue aux larmes. Ces passages douloureux sont nécessaires pour rappeler ce que les chiffres et les statistiques ne disent pas : ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui ont connu l’enfer, ce ne sont pas des nombres, mais des êtres humains.

    Et pourtant… pourtant, ces petites filles, rescapées du génocide, continuent à sourire, à rire, à s’amuser. Après la première partie, malgré les épreuves et les douleurs qui continuent à s’abattre sur elles, le goût de vivre est plus fort que tout. La vie met de belles personnes sur leur chemin, quand elle les force à fuir. L’oiseau bleu d’Erzeroum est aussi une histoire d’hommes valeureux : Haïgaz et Agop en sont de merveilleux exemples. Ils sauvent des vies au péril de la leur. Ils ont la fougue de la jeunesse et l’envie de liberté en étendard. Ces combattants arméniens sont terriblement attachants. Parfois inconscients du danger, ils nous amusent, malgré les situations dramatiques : Haïgaz doit souvent rattraper les paroles de son ami. D’autres personnages masculins, comme Christopher ou encore Hovannes, qui continuera le combat en Europe, en tentant de stopper Hitler, sont émouvants et forcent le respect. La capacité de résilience des protagonistes est extraordinaire. En effet, dans ce roman, les bonheurs, l’amitié et l’amour, parviennent à émerger de l’horreur.

    Ce premier tome de cette magnifique saga familiale raconte les bouleversements de l’Histoire, provoqués par la folie des Hommes. Elle s’étend de 1915 à l’aube des années 1940 et se déroule dans plusieurs pays d’Orient et d’Occident. Tirée des récits de sa grand-mère, qu’elle ne pouvait pas terminer, suffoquée par les sanglots, Ian Manook, de son vrai nom, Patrick Manoukian, a écrit un livre de mémoire puissant, empli de poésie et d’émotion, qui fait saigner le cœur, tout en le remplissant d’espoir et d’amour pour ces enfants de la diaspora arménienne. Ce roman est d’une beauté mémorable et c’est un coup de cœur magistral pour moi.

  • angelita 9 août 2021
    L’Oiseau Bleu d’Erzeroum - Ian Manook

    L’oiseau bleu d’Erzeroum de Ian Manook, présentation
    1915, Erzeroum, Arménie turque, Araxie et Haïganouch sont soeurs. La première a 10 ans et la seconde, 6. Elles vivent avec leur mère car leur père est parti à la guerre.

    Des pillards les agressent. La mère des deux fillettes est tuée. La petite devient aveugle.

    Elles sont recueillies par la famille.

    Avis L’oiseau bleu d’Erzeroum de Ian Manook
    Tout commence lorsque deux petites filles assistent au viol et à l’exécution de leur mère. Araxie avait réussi à se cacher. Mais Haïganouch, 6 ans, est devenue aveugle. Sans parents, elles ont été confiées à leur oncle et leur tante. Mais à Erzeroum, la tension et la peur sont palpables. Très vite, ils font l’objet d’une mesure de déplacement. Ils doivent partir.

    En chemin, ce seront des pertes, des désolations, des meurtres. Les petites filles survivent grâce à une vieille dame. Elles seront ensuite vendues pour devenir esclaves de la fille d’un médecin turc qui a été mariée.

    Toute l’horreur vécue par tout un peuple, de nombreuses familles, des enfants qui se sont retrouvés orphelins. Après ces semaines d’errance, les deux petites filles vont retrouver un semblant de joie auprès de leur jeune maîtresse et cette famille. Elles s’entendent bien toutes les trois, même si elles n’ont pas la même nationalité, même si elles sont les esclaves. Mais après ce mariage, la vie sera franchement dure pour les trois jeunes filles. Elles sont fières, elles ont du caractère ce qui n’est pas du goût de cette famille de riches turcs. Elles arriveront à s’en sortir, mais l’une aura encore été vendue. Et ensuite ce sera l’exode vers la France.

    Rencontres en chemin, amour, intégration ensuite en France, trouver un emploi, fonder une famille, retrouver des êtres chers et toute une évolution au fil des ans.

    Depuis la série Yeruldegger, quand j’achète un livre de Ian Manook – Roy Braverman, j’y vais les yeux fermés. Auteur que j’aime beaucoup même si Mato Grasso n’a pas remporté toute mon adhésion. Mais vu tous les romans lus de cet auteur, je pense que je suis fan. Fan du style, fan de l’écriture, fan des histoires. Donc, dès que j’ai vent de la sortie d’un roman, j’achète et je lis pratiquement dès réception.

    Ian Manook nous offre une magnifique histoire romancée sur le génocide arménien, ce qu’ont vécu toutes ces familles. Il y a de la terreur, des exactions, de l’amour, de l’espoir, l’arrivée également d’une sombre période de l’histoire. C’est un livre pour les Arméniens mais aussi pour tous les autres, dont moi. En 1986, je passais mon baccalauréat, j’avais appris tous mes cours d’histoire par coeur. En Terminale A1, à l’époque, les deux guerres mondiales étaient au programme, notamment la seconde, mais je ne me rappelle absolument pas avoir abordé ce passage de l’histoire et le génocide arménien. Les années suivantes, jusqu’à maintenant, j’en ai entendu parler, on va dire vaguement, sans m’y intéresser forcément, par mes lectures. Ce qui s’est passé dans ces années-là, entre les communautés arméniennes et turques, est du même acabit que ce qui s’est passé sous Hitler. Ce dernier aurait-il pris exemple sur ce génocide ? Un très mauvais exemple. Car toutes ces déportations, ces déplacements de personnes, ces viols, ces meurtres commis envers les Arméniens sont d’une horreur indescriptible. Certes, l’histoire est romancée mais comme dans tout pan de l’histoire, ceux qui travaillaient pour les hommes au pouvoir, comme des soldats, au péril de leur vie, ont tenté de sauver quelques personnes. Et heureusement. Sur le nombre, cela n’est pas énorme, mais ces personnes ont pu vivre, malgré les horreurs vécues et ce qui reste dans leurs souvenirs. Pourtant, au moment de ce génocide, les consulats et leurs représentants n’ont pratiquement rien fait contre les Turcs au pouvoir. Oui, ils étaient au courant de ce qui se passait, mais ils ne voulaient pas prendre parti afin d’éviter tout problème dans les relations internationales. Des associations ont oeuvré et ont, très certainement, permis de sauver des familles, des orphelins. Cela me rappelle également ces histoires de réfugiés qui prennent la mer, au péril de leur vie, pour tenter de rejoindre l’Europe. Le graal, ici, pour eux, était le Liban et ensuite Marseille, pour certains. Il est vrai que la communauté arménienne est importante en France, et notamment à Marseille. Ici, aussi, heureusement, que l’organisation était présente pour leur permettre de travailler ou de retrouver leur famille.

    C’est le roman de plusieurs rencontres, c’est le roman de l’amitié, c’est le roman de l’amour, c’est le roman de la famille. C’est également le roman de la couleur bleue, que l’on retrouve très souvent dans les pages du roman.

    Je pensais que Ian Manook allait me faire pleurer. Ce n’est pas le cas, mais j’ai été souvent émue. J’ai également souri par certains traits de caractère et certaines phrases. J’ai pratiquement aimé tous les personnages et surtout leur destin, plus ou moins funeste. Il n’y a pas que le génocide arménien dans ce roman. Il y a Staline, Hitler, l’arrivée des premiers réfugiés et personnes étrangères en France qui ont trouvé du travail dans les usines, notamment aux alentours de Paris. Ils effectuaient un dur travail, de nombreuses heures. Il y a les premières grèves, les premiers droits envers les travailleurs.

    Est-ce que ce livre doit s’arrêter là ? Ian Manook est un habitué des trilogies. Trois romans, cela pourrait peut-être être trop, mais j’aimerais réellement connaître le destin de ces deux soeurs. A moins que cela ne soit trop personnel pour l’auteur.

    L’oiseau bleu d’Erzeroum est mon coup de coeur de mai.

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