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L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

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Résumé :

Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Edimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas retourné depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’Edimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Ecosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’est autre qu’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair. Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’est dramatiquement terminé. Que s’est-il passé alors entre ces hommes ? quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

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Vos #AvisPolar

  • Bill 1er juillet 2021
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Cela fait bien des années que j’ai téléchargé la trilogie écossaise de Peter May, en vo, sur ma Kindle ...

    Mais malgré les avis élogieux de mes amies, je ne m’y étais pas encore plongéalors que je lis fréquemment cet auteur !

    Repoussé plusieurs fois cette année, je l’ai ouvert après avoir entendu l’avis enthousiaste de Marie, aui a lu cette trilogie dans le désordre !

    Et bien m’en a pris.

    J’ai passé quatre jours dans l’île de Lewis, dans le Nord de l’Ecosse, à découvrir comment Fin, un policier presque quadragénaire, redécouvrait les moments marquants de son enfance et de son adolescence, en revenant sur cette île pour la première fois depuis son départ pour l’université.

    Il y revient comme policier, car un crime qui vient d’y être commis sur l’île semble avoir le même auteur qu’une de ses dernières affaires d’Edimbourg. C’est en homme blessé qu’il revient ; son fils de 8 ans vient d’être victime d’un accident mortel, son mariage qui battait de l’aile ne s’en remet pas.

    Le cadavre de l’île est celui d’un de ses condisciples d’école, pas un de ses amis, loin de là. Celui de la brute qui se moquait des faibles et faisait pleurer les petites filles.

    Mal accueilli par la police locale qui n’aime pas qu’on marche sur ses plate-bandes, Fin interrogera ses anciens amis et fréquentations. Au fil des chapitres, il se remémorera son enfance, dévastée par la mort de ses parents quand il avait 8 ans, son amitié avec Marsaili, la jolie petite fille qui l’avait pris sous son aile, quand il ne parlait encore que le gaëlique, et qu’il avait reniée plus tard ...

    Marsaili s’est mariée avec Artair, le meilleur copain de Fin, c’est grâce aux cours particuliers donnés par le père d’Artair, que Fin a pu obtenir les notes nécessaires pour aller en fac ...

    Mais avant de quitter l’île, les deux ados avaient participé à l’expédition vers An Skeir, cette île, ce rocher, perdu au large de Lewis, où les hommes du village vont chaque année tuer leur quota autorisé de 2000 oiseaux (une sorte de fous de Bassan). Fin a été grièvement blessé lors de cette expédition et n’a gardé aucun souvenir des circonstances de l’accident ni des deux semaines passées sur l’île.

    L’enquête dévoilera peu à peu les caractères, l’enfance si dure et triste de Fin, les ressentiments et les espoirs qui subsistent encore.

    Le coupable sera trouvé, dans des circonstances tragiques où l’histoire semble se répéter.

    J’ai fortement apprécié le ton de ce roman, la qualité de la langue (je l’ai lu en vo, et j’ai apprécié d’avoir un dictionnaire intégré à ma liseuse). La description des personnages, des paysages, de la traversée en bateau jusqu’au rocher d’an Skeir, étaient extrêmement fouillés et précis.

    Un roman qui donne une bouffée vivifiante d’air écossais, tourbe, embruns, tweed et whisky.

  • MissPuche 9 mai 2021
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Sous le charme de cet excellent roman policier mettant en scène l’inspecteur Fin McLeod. Après avoir quitté son île d’origine depuis de nombreuses années, Fin, meurtri suite à la mort de son fils, y revient afin de mener l’enquête.
    Peter May retrace l’enfance et les souvenirs passés du personnage et décrit avec brio les paysages, les habitants et les traditions de l’île de Lewis en Ecosse et notamment l’expédition d’une poignée de villageois se rendant chaque année et depuis des siècles sur l’île de Sula Sgeir pour y chasser des milliers de fous de bassan.

    Je suis impatiente de découvrir la suite !

  • stokely 25 mars 2021
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Je découvre enfin l’auteur de la trilogie écossaise à mon tour, mieux vaut tard que jamais et j’ai beaucoup aimé et pourtant on est plutôt loin des polars rythmés que j’affectionne mais ici il s’agit pour moi plus d’un roman d’ambiance où se mêlent enfance, traditions et ou l’enquête est vraiment plus à mes yeux au second plan.

    J’ai cependant à un certain moment trouvé un peu de longueur notamment lorsque nous sommes avec Fin durant son enfance sur cette fameuse île aux chasseurs d’oiseaux, j’ai aimé l’ensemble du récit cependant je n’enchainerai pas de suite les 2 autres tomes car j’ai trouvé cela plutôt assez glauques et sombres comme récit.

    Les personnages sont très bien décrits, la plume de Peter May est vraiment très agréable, il sait très bien nous dépeindre l’ambiance de son histoire et les traditions qui y sont pleinement présentes.

    La force de ce récit est également d’alterner le passé et le présent pour que le lecteur puisse avoir l’ensemble des éléments pour résoudre cette affaire. Au final je me suis laissé prendre au jeu et même si il n’y avait pas eu de coupable arrêté cela m’aurai convenu car ce n’est pas ici ce qui fait la force du récit.

  • tatibibibi 11 décembre 2020
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    L’île en question, Sula Sgeir, au nord de l’île de Lewis , Ecosse. Ile désertique, rocheuse, cernée de falaises et mangée au guano de l’importante colonie de fous de bassan qui y réside. Les chasseurs d’oiseaux : ces quelques hommes sélectionnés pour perpétuer une tradition ancestrale consistant, pendant 15 jours, à y massacrer 2000 de ces jeunes oiseaux transformés ensuite en gugas, mets de choix très recherché par les amateurs ; rite initiatique pour un passage à l’âge "d’homme", mêlant la fierté d’être choisi et la crainte.... où il s’agit de vaincre ses peurs dans une expédition dangereuse.
    Quel rapport donc entre cette coutume "ornithologique"" et ce roman estampillé "polar" de Peter May ?
    Il s’agit bien d’un polar : un meurtre est commis sur l’île et l’inspecteur Fin Macleod, natif de l’île y revient après 18 ans d’absence afin de mener l’enquête. Mais ce livre est bien plus qu’un polar ! Il s’agit aussi d’un retour aux sources pour Macleod, une confrontation avec son enfance, ses souvenirs enfouis, ses camarades et son amour de jeunesse.
    Et bien davantage qu’une psychanalyse de comptoir, c’est aussi un roman sur les traditions, religieuses, linguistiques, économiques.
    En résumé, enquête policière, certes, délicate, troublante, douloureuse dans une Ecosse parfois cruelle et martyrisée (homers), souvent rude, mais toujours authentique et envoûtante !
    Superbe roman !!

  • Seb_Ply 8 octobre 2020
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Fin Macleod est flic à Édimbourg et il se retrouve réquisitionné pour une enquête sur sa terre natale, l’île de Lewis. La plus grande île de l’archipel des Hébrides extérieurs. L’auteur nous emmène donc en Écosse découvrir de magnifiques contrées. La mer, le côté sombre et humide des plaines, les villages typiques, l’atmosphère est unique dans ce roman.

    Peter May construit ici un très beau roman noir qui annonce une trilogie sous les meilleurs hospices. Le suspense est là tout comme les coutumes locales de l’île qui frôlent le fantastique, ce qui pimente l’enquête. Ce premier roman est très bien mené avec des personnages ambiguës tout au long du récit. Une réussite jusqu’à la dernière page. A noter quelques raccourcis et clichés évitables sur les femmes dans certains dialogues et dans certaines situations entre les personnages.

  • Lily Charles 5 octobre 2020
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Une tragédie familiale où se mêlent plusieurs histoires au long de quelques décennies pour un final épatant. L’histoire est rondement menée, l’intrigue, auparavant secondaire, met au jour une ambiance terrible où la loi du silence est reine. Bienvenue sur l’île des chasseurs d’oiseaux !

  • celine85 18 juillet 2020
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Le logiciel HOLMES a trouvé une similitude sur le mode opératoire entre le meurtre commis à Lewis et celui commis à Edinburg. L’inspecteur Fin Macleod étant en charge de l’enquête de Edinburg, on l’envoi sur l’île de Lewis, île qu’il connait bien car il y a passé son enfance mais n’est pas revenu depuis 18 ans. Sa venue va réveiller son passé, des secrets, des non-dits.
    On s’attache très facilement au personnage de l’inspecteur de Fin Macleod qui vient de perdre récemment son fils unique et doit faire face à son lourd passé.
    J’ai littéralement dévoré ce roman qui m’a happé dès les premières pages, tous les éléments que j’aime sont réunis : atmosphère noir, le passé qui ressurgit révélant secrets, non dits, suspense jusqu’au bout, tension qui monte progressivement, dénouement dans les dernières pages

  • Kirzy 29 avril 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Il n’y aurait pas eu les dernières lignes, un poil niaises, j’aurais foncé sur les 5 étoiles . Bon ok j’ai un coeur de pierre qui n’a pas fondu devant ce final optimiste et aurait préféré resté plongé dans l’ambiance noire, très noire de ce polar. Question de sensibilité.
    Tout le reste est absolument remarquable.
    C’est un grand polar avec une intrigue riche et complexe jusqu’à la résolution de l’enquête, et la révélation de l’assassin mais c’est aussi - et peut-être surtout - un roman d’une grande finesse psychologique. L’inspecteur Fin Macleod revient sur son île écossaise natale pour enquêter sur un meurtre qui présente la même mise en scène que celui sur lequel il travaille à Edimbourg. Chaque rencontre est l’occasion de voir resurgir des souvenirs d’enfance, heureux ou douloureux. du coup, l’auteur a opté pour une alternance de chapitres consacrés à l’enquête avec d’autres révélant le passé de Fin. Sa quête est désormais double : démasquer l’assassin et affronter les fantômes de son passé qui l’ont fait quitter brutalement son île et son amour de jeunesse 18 ans auparavant.
    Les cent dernières pages sont extraordinaires de rythme et d’intensité, palpitantes.
    Je fonce sur les deux autres volets de la trilogie écossaise de Peter May.

  • Polars urbains 9 avril 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    n ne sort pas tout à fait intact de la lecture du premier volume de la trilogie écossaise (Lewisienne) de Peter May, ni des autres d’ailleurs. Cela débute comme un bon polar classique – l’inspecteur Fin MacLeod est envoyé sur son ile natale de Lewis pour une enquête qui devrait être de routine – sauf que ni l’environnement (sauvage), ni les habitants (austères), ni les pratiques religieuses (puritaines) ne sont vraiment classiques. Fin va donc devoir reprendre contact avec cette île des Hébrides battue par les vents, à l’économie stagnante et où l’alcoolisme peut être tenu en partie responsable du taux élevé de suicides. Il devra faire face à ses souvenirs d’enfance et d’adolescence, revoir certains de ses camarades (et se préparer à quelques surprises), se remettre au gaélique et renouer avec la tradition du massacre annuel des « gugas », qui, comme chacun sait, sont les poussins des fous de Bassan dont la chair est très appréciée.

    Roman policier bien peu classique donc, fourmillant de détails sur les traditions et légendes locales, L’île des chasseurs d’oiseux se situe dans la lignée du polar ethnographique illustré par Tony Hillerman aux Etats-Unis, Arthur Upfield en Australie et, plus récemment, Dolorès Redondo en Espagne. C’est un roman dense, passionnant de bout en bout (ce qui ne veut pas dire que ce soit une oeuvre facile), à l’écriture soignée. Ceux qui ont aimé poursuivront avec L’homme de Lewis et le braconnier du lac perdu. La traduction des trois volumes et due au talent de Jean-René Dastugue.

  • manonlit_et_vadrouilleaussi 27 février 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Il s’agit du tome 1 de la trilogie écossaise de Peter May « L’île des chasseurs d’oiseaux » •
    🐦🐦
    Fionnlagh/ Finlay Macleod inspecteur de police à Édimbourg est amené à retourner sur son île d’origine, l’île de Lewis, où un crime a été commis. En effet, ce meutre présente des similarités avec celui dont il est en charge dans la capitale. Dix huits ans ce sont écoulés depuis son départ. L’occasion pour Fin de retrouver les fantômes de son passé ... •
    🐦🐦
    Si vous avez suivis mes stories vous avez du remarquer que j’ai dévoré ce premier tome 😆. •
    ▪️
    Tout d’abord , l’écosse et moi c’est une grande passion 😻 ( je vous vois venir.. vous pensez que cela a un lien avec Jamie ?! Non pas pas du tout.. enfin pas totalement 🙄). Tout au long de la lecture je n’ai eu qu’une envie y retourner pour découvrir cette île de Lewis, perdue et sauvage. L’auteur a réussi à merveille à nous plonger dans la vie des habitants de Crobost. Leur île couverte de landes , où l’on se chauffe à la tourbe, où l’on parle le gaélique et où une tradition perdure depuis des siècles : tuer des milliers d’oiseaux, les fous de Bassan, qui nichent sur un rocher inhabité An Sgeir. Pas la meilleure des traditions ... j’ai eu du mal à lire ces passages là d’ailleurs. •
    ▪️
    La victime dans tout ça ? Un homme qui ne faisait pas l’hunanimité et que Fin connaissait très bien.
    La partie enquête s’embrique totalement avec les souvenirs de Fin. On alterne passé et présent ce qui nous permet de mieux appréhender les personnages. J’ai commencé à avoir des doutes sur le meurtrier dans les 60 dernières pages mais les révélations je ne m’y attendais pas ! Donc en résumé foncez ! 😆

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