Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

3 #AvisPolar
0 enquêteur
l'a vu/lu
0 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Marqué par la perte récente de son fils unique, l’inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d’élucider un assassinat commis à Edimbourg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n’est pas retourné depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi que celui d’Edimbourg vient d’y être découvert. Sur cette île tempétueuse du nord de l’Ecosse, couverte de landes, où l’on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin est confronté à son enfance. La victime n’est autre qu’Ange, ennemi tyrannique de sa jeunesse. Marsaili, son premier amour, vit aujourd’hui avec Artair. Alors que Fin poursuit son enquête, on prépare sur le port l’expédition rituelle qui, chaque année depuis des siècles, conduit une douzaine d’hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. Lors de son dernier été sur l’île, Fin a participé à ce voyage initiatique, qui s’est dramatiquement terminé. Que s’est-il passé alors entre ces hommes ? quel est le secret qui pèse sur eux et resurgit aujourd’hui ? Sur fond de traditions ancestrales d’une cruauté absolue, Peter May nous plonge au cœur de l’histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l’auteur tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • manonlit_et_vadrouilleaussi 27 février 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Il s’agit du tome 1 de la trilogie écossaise de Peter May « L’île des chasseurs d’oiseaux » •
    🐦🐦
    Fionnlagh/ Finlay Macleod inspecteur de police à Édimbourg est amené à retourner sur son île d’origine, l’île de Lewis, où un crime a été commis. En effet, ce meutre présente des similarités avec celui dont il est en charge dans la capitale. Dix huits ans ce sont écoulés depuis son départ. L’occasion pour Fin de retrouver les fantômes de son passé ... •
    🐦🐦
    Si vous avez suivis mes stories vous avez du remarquer que j’ai dévoré ce premier tome 😆. •
    ▪️
    Tout d’abord , l’écosse et moi c’est une grande passion 😻 ( je vous vois venir.. vous pensez que cela a un lien avec Jamie ?! Non pas pas du tout.. enfin pas totalement 🙄). Tout au long de la lecture je n’ai eu qu’une envie y retourner pour découvrir cette île de Lewis, perdue et sauvage. L’auteur a réussi à merveille à nous plonger dans la vie des habitants de Crobost. Leur île couverte de landes , où l’on se chauffe à la tourbe, où l’on parle le gaélique et où une tradition perdure depuis des siècles : tuer des milliers d’oiseaux, les fous de Bassan, qui nichent sur un rocher inhabité An Sgeir. Pas la meilleure des traditions ... j’ai eu du mal à lire ces passages là d’ailleurs. •
    ▪️
    La victime dans tout ça ? Un homme qui ne faisait pas l’hunanimité et que Fin connaissait très bien.
    La partie enquête s’embrique totalement avec les souvenirs de Fin. On alterne passé et présent ce qui nous permet de mieux appréhender les personnages. J’ai commencé à avoir des doutes sur le meurtrier dans les 60 dernières pages mais les révélations je ne m’y attendais pas ! Donc en résumé foncez ! 😆

  • Polars urbains 9 avril 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    n ne sort pas tout à fait intact de la lecture du premier volume de la trilogie écossaise (Lewisienne) de Peter May, ni des autres d’ailleurs. Cela débute comme un bon polar classique – l’inspecteur Fin MacLeod est envoyé sur son ile natale de Lewis pour une enquête qui devrait être de routine – sauf que ni l’environnement (sauvage), ni les habitants (austères), ni les pratiques religieuses (puritaines) ne sont vraiment classiques. Fin va donc devoir reprendre contact avec cette île des Hébrides battue par les vents, à l’économie stagnante et où l’alcoolisme peut être tenu en partie responsable du taux élevé de suicides. Il devra faire face à ses souvenirs d’enfance et d’adolescence, revoir certains de ses camarades (et se préparer à quelques surprises), se remettre au gaélique et renouer avec la tradition du massacre annuel des « gugas », qui, comme chacun sait, sont les poussins des fous de Bassan dont la chair est très appréciée.

    Roman policier bien peu classique donc, fourmillant de détails sur les traditions et légendes locales, L’île des chasseurs d’oiseux se situe dans la lignée du polar ethnographique illustré par Tony Hillerman aux Etats-Unis, Arthur Upfield en Australie et, plus récemment, Dolorès Redondo en Espagne. C’est un roman dense, passionnant de bout en bout (ce qui ne veut pas dire que ce soit une oeuvre facile), à l’écriture soignée. Ceux qui ont aimé poursuivront avec L’homme de Lewis et le braconnier du lac perdu. La traduction des trois volumes et due au talent de Jean-René Dastugue.

  • Kirzy 29 avril 2019
    L’île des chasseurs d’oiseaux - Peter May

    Il n’y aurait pas eu les dernières lignes, un poil niaises, j’aurais foncé sur les 5 étoiles . Bon ok j’ai un coeur de pierre qui n’a pas fondu devant ce final optimiste et aurait préféré resté plongé dans l’ambiance noire, très noire de ce polar. Question de sensibilité.
    Tout le reste est absolument remarquable.
    C’est un grand polar avec une intrigue riche et complexe jusqu’à la résolution de l’enquête, et la révélation de l’assassin mais c’est aussi - et peut-être surtout - un roman d’une grande finesse psychologique. L’inspecteur Fin Macleod revient sur son île écossaise natale pour enquêter sur un meurtre qui présente la même mise en scène que celui sur lequel il travaille à Edimbourg. Chaque rencontre est l’occasion de voir resurgir des souvenirs d’enfance, heureux ou douloureux. du coup, l’auteur a opté pour une alternance de chapitres consacrés à l’enquête avec d’autres révélant le passé de Fin. Sa quête est désormais double : démasquer l’assassin et affronter les fantômes de son passé qui l’ont fait quitter brutalement son île et son amour de jeunesse 18 ans auparavant.
    Les cent dernières pages sont extraordinaires de rythme et d’intensité, palpitantes.
    Je fonce sur les deux autres volets de la trilogie écossaise de Peter May.

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.