La faim et la soif - Mickaël Koudero

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Résumé :

Le mal ne connait pas de frontières.
Roumanie, décembre 1989. Le peuple prend les armes, décidé à se soustraire de la dictature de Ceaușescu. Tandis que Bucarest se voile de rouge, la Securitate – sa garde rapprochée – abdique devant ce désir de liberté.
Paris, juin 2015. Dans un appartement aux allures de chapelle, une femme s’est tailladé les veines. Avant de commettre l’irréparable, elle a cherché à s’arracher les yeux. Plus étrange encore, elle a laissé un paquet de feuilles froissées sur lesquelles est griffonné le même nom : Nosferatu. Un mot roumain qui renvoie aux non-morts, aux vampires et au Diable.
Quelques mois plus tôt, c’est un jeune Roumain sans papiers qui a été découvert dans un parking en construction. Vidé de son sang. Les organes volés, son corps à moitié dévoré. Deux affaires en apparence distinctes. Et pourtant... Pour Raphaël Bertignac, ancien journaliste d’investigation, un lien existe.
Cannibale, Diable, organes... des mots aux sonorités animales qui poussent Raphaël à mener l’enquête à Paris, à Prague, et jusqu’au tréfonds de la Roumanie. Dans ces territoires interdits où plus rien ne répond à la raison. Il comprendra que sous les cendres de la révolution de 1989 et la chute de Ceaușescu est née une menace.
Intime. Cannibale. Sauvage. La faim et la soif.

Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 5 février 2019
    La faim et la soif - Mickaël Koudero

    Une jeune femme s’est ouvert les veines après avoir tenté de s’arracher les yeux, elle a noircit des pages entières au nom de Nosferatu. Six mois plus tôt le corps supplicié d’un jeune Roumain sans papier a été retrouvé au fond d’un parking en construction. Raphaël Bertignac ancien journaliste d’investigation pense qu’il y a un lien entre ces deux affaires. Il reprend du service et commence une enquête difficile qui va l’entraîner de Paris à Prague où sont encore présents tous les stigmates laissés par le dictateur Ceausescu bien après la révolution de 1989. En lisant la quatrième de couverture et le titre j’étais persuadée de partir sur une énième histoire de vampires, je faisais fausse route, l’histoire n’est pas banale et les vampires ne sont pas ceux auxquels je pensais. Nous avons affaire à un scénario très bien mené, qui ne nous épargne pas des scènes sanglantes semblables à celles que l’on peut trouver dans la catégorie « gore » où la visite de lieux souterrains me font encore froid dans le dos. Un peu dans la lignée du Manufacturier mais en beaucoup plus soft. Le personnage principal, Raphaël nous est d’emblée sympathique, dès les premiers chapitres, on nous parle de son parcours tant professionnel que familial. J’ai été ému à de nombreuses reprises par sa volonté, sa ténacité et son courage.
    Un petit bémol pour les explications un peu trop didactiques qui souvent ont cassé mon rythme de lecture, nul besoin de m’expliquer ce qu’est un bonbon Pez, j’en ai mangé toute mon enfance, en revanche les rappels historiques ont été les bienvenus. Mise à part cela l’écriture reste fluide et le suspense intense ce qui en fait un honnête page-turner qui devrait emporter l’adhésion des amateurs du genre. L’auteur réussit à nous immerger dans une atmosphère suffocante dont on ressent la tension au plus profond de soi. Un auteur dont je vais suivre attentivement le parcours dorénavant. Bonne lecture.

  • Sangpages 6 février 2019
    La faim et la soif - Mickaël Koudero

    Mickaël Koudero, c’est une de ces belles rencontres. De ces auteurs qui marquent ton cœur et y laissent une trace indélébile. Que ce soit lui-même, par sa personne, ou par son énorme talent.
    Son premier livre," des visages et des morts" m’avait littéralement percutée,(qui avait été auto édité sous le nom : "Les enfants d’Erostrate").
    Ce fut alors le début de quelque chose de très spécial et je ne peux que, pour cette chronique, m’adresser à lui directement en te laissant voir par le trou de la serrure 😜
    Cher Mickaël,
    Ton deuxième livre je l’attendais au tournant. Comme aux 24 heures du Mans, il ne suffit pas de réussir à faire un tour de piste, mais de véritablement tenir les tours suivants. J’étais donc très impatiente de lire ce petit dernier et voir si tu étais capable d’endurance.
    Tu m’as fait confiance et donné la chance de pouvoir lire "La faim et la soif" il y a plusieurs mois déjà et j’ai clairement compris, à ce moment-là, que tu étais non seulement capable de tenir les tours, de garder l’endurance, mais, aussi, que tu pouvais sortir grand vainqueur !
    Pas facile de parler de la Faim et la soif tant c’est un livre complexe. Il m’a fallu, je te l’avoue, m’accrocher un peu comme dans tous les livres super bien torchés, d’ailleurs. J’ai presque dû prévoir un peu de glace ou de neige à mes côtés pour éviter la surchauffe 😁
    Ton Raphaël Bertignac, grand reporter qui travaille désormais pour une entreprise de nettoyage de scène de crime, je l’ai adoré de suite.
    Un début qui m’a happée direct avec cette scène de crime d’une jeune femme qui s’est suicidée et où Raphaël fait une bien étrange découverte qui changera clairement le cours de sa vie et l’emportera dans les abysses du mal, mais ça il ne le sait pas encore...
    Tu m’as emmenée de la France à la Roumanie en passant par Prague la magnifique, que j’adore et j’ai clairement apprécié le voyage. Tu m’as fait suivre Raphaël pas à pas dans son enquête. J’ai tenté avec lui de comprendre et j’ai, moi aussi, rencontré l’histoire d’un pays, la folie d’une nation.
    Ton récit est riche et complexe. Il a fait mouliner mon cerveau et frissonner mon échine, dans le bon sens du terme. En lectrice exigeante, j’y ai trouvé la substance.
    Tu m’as surprise avec cette histoire beaucoup plus axée sur les personnages, sur le héros en lui-même et j’ai trouvé ça bien.
    Tu as su créer des personnages fabuleux, taillés sur mesure avec une précision d’horloger suisse. Profonds, riches, ils se sont imprimés sur ma rétine comme s’il étaient assis à mes côtés. Peu d’auteurs sont capables de créer des personnages avec autant de charisme, mais tu sais le faire.
    Ton récit m’a emportée dans un émotionnel puissant et ravageur. Il est rondement mené et sans aucune anicroche.
    Tu m’as encore une fois épatée avec ce très gros travail de documentation. Tout sonne tellement juste. Tu as réussi à incorporer toute la notion historique réelle avec une grande habileté. Le lien à la Securitate est, d’ailleurs, saisissant.
    Je n’ai plus très bien su si j’étais dans la fiction ou dans la réalité et ça a été forcément très flippant. Et puis, j’ai appris, découvert et ça, c’est clairement un plus.
    Ton excellente plume doublée d’un style vif et percutant m’a emportée dès la première page. Sans temps mort, sans répit à 200 kilomètres/heure.
    Les images, les odeurs sont venues titiller mes yeux et mes narines tant elles étaient puissantes et réalistes. J’ai adoré cette ambiance noire de noire presque étouffante, mais plus encore cette fin comme je les adore. Juste parfaite.
    Je sais, parce que tu es humble, que tu ne me crois qu’à demi-mot quand je te dis être le digne successeur de Grangé, mais tu m’as prouvé avec ce deuxième livre que c’était vrai et juste. Je sais que tu iras très loin.
    Ton œuvre est, pour moi, EXCELLENTISSIME et j’espère de tout mon cœur que les autres lecteurs le verront sous ce même œil.
    Merci pour ta confiance, Mickaël. Merci pour tout et bon vent à "La faim et la soif" 💓

    La faim et la soif, sort aujourd’hui, 7 février 2019. Enfile ta doudoune, enfourche ta fraiseuse si tu te trouves dans des mètres de neige ou alors chausse tes skis, mais quelle que soit la manière, fonce chez ton libraire pour te le procurer illico ! Ouais c’est presque un ordre 😁 mais c’est satisfait ou remboursé et je sais que je ne prends aucun risque parce je sais que j’ai raison (comme toujours 😜)
    T’es pas encore convaincu ? Alors, lis et tu verras !

  • bookliseuse 10 février 2019
    La faim et la soif - Mickaël Koudero

    Avant de commencer, je tenais à vous préciser comment j’ai découvert cet auteur : à travers un article dans le journal de ma ville, paru en 2015, où, le journaliste faisait l’éloge de ce jeune auteur auto-édité et son premier roman disponible sur amazon : Les enfants d’Erostate, republié l’année dernière par une maison d’édition avec un nouveau titre : Des visages et des morts. Et depuis je patiente en attendant qu’il écrive un nouveau roman…et voilà presque 4 ans plus tard 😀

    Raphaël Bertignac la cinquantaine, ancien journaliste d’investigation indépendant, travail depuis 5 ans pour la société Cleanup, spécialisée dans le nettoyage et l’assainissement des lieux après décès. On découvre sa lente descente aux enfers depuis ses débuts de journaliste jusqu’à ce métier, qu’il n’aime pas. Il a tout perdu, son journal, son métier, sa femme, sa fille partie à l’autre bout du monde.

    En nettoyant l’appartement de Mathilde Bourgoin, jeune femme qui s’est tailladée les veines à l’aide d’un crucifix, après avoir tenté de s’arracher les yeux, il sent que cette mort est étrange. Il y voit l’opportunité de renouer avec son ancien métier et de regagner l’estime de tous.

    En fouillant, il découvre une feuille écrite de la main de la morte avec un seul mot : NOSFERATU. Chez les roumains ce mot désigne un non-mort, un démon ou celui qui apporte la peste. Pourquoi a-t-elle écrit ce mot ?

    Une théorie traverse rapidement son esprit en découvrant que Mathilde, avait subie une greffe de cornée récente : la mémoire cellulaire. Et si Mathilde avait des visions ? Si elle voyait les dernières images qu’a vu son donneur ?

    Voilà Raphaël parti dans une enquête qui va le mener dans les entrailles de Paris, puis à Prague, capital de trafics en tout genre pour terminer son enquête à Bucarest en Roumanie, pays qui subi toujours les séquelles d’années de pauvreté et dictature.

    L’auteur ne nous épargne aucun détail. En commençant par la description complète des corps retrouvés. Puis par les conditions de vie des roumains lors de la dictature de Ceausescu, un tyran sans pitié. Par la main des SECURITATES, qu’il recrutait et reconditionné dès le plus jeune âge, il faisait régner la terreur sur un peuple hanté par un passé de croyance (Dracula est né là bas). Il nous plonge dans l’horreur humaine, on a l’impression par moment d’assister à un marché ouvert, où tout se vend, se négocie, au delà de l’imaginable : le marché de l’horreur où l’argent achète tout, sexe, drogues, armes, humains, organes. Là on se dit en fait le Diable est sur terre : c’est l’homme !

    Un roman écrit comme un film, on le vit à 100 à l’heure, sans temps mort, l’auteur ne nous laissant aucun répit, ,ni détail. Âmes sensibles s’abstenir.

    Un livre hyper aboutit, on sent que l’auteur a travaillé dessus, fait beaucoup de recherches afin de présenter une histoire cohérente.

    Bravo Mickaël, j’avais eu un coup de coeur pour ton premier roman, là c’est un coup de foudre ! Je recommande à 200 %

  • Mes évasions livresques 19 février 2019
    La faim et la soif - Mickaël Koudero

    Ce roman me pose un gros problème... J’ai beaucoup aimé l’intrigue, l’ambiance, les personnages mais j’ai eu un gros souci avec le rythme du livre, ce qui m’a plombé la lecture.

    Nous sommes entraînés dans une enquête entre Paris , Prague et les Carpates. Suite à un suicide et à un meurtre à Paris, un journaliste, Raphaël Bertignac, va se lancer dans une enquête qui va le mener jusqu’en Roumanie à la poursuite d’un cannibale et dans le monde underground des vampyres...

    Le roman est extrêmement documenté et nous apprend beaucoup de choses sur la période dictatoriale Ceausescu et sur l’après cette période.
    Ce roman vous fera frémir et vous emballera par son intrigue dense et complexe.

    L’intrigue s’appuie beaucoup sur les personnages, avec une psychologie très développée qui nous entraîne dans le sillage des protagonistes et nous plonge en immersion dans le récit...

    Autant beaucoup de points de ce livre sont passionnants et palpitants, autant le rythme du livre m’a fait passer à côté d’une immersion totale...
    Un style trop abrupt, des descriptions à n’en plus finir... le sujet du livre pour moi aurait mérité un rythme plus pêchu tant le contenu le mérite.

    Bien sûr, ce n’est que mon avis et je ne lis que des avis enthousiastes sur ce livre donc ça ne l’a juste pas fait avec moi ou tout simplement pas le moment.

    Ne vous découragez surtout pas car Mickaël Koudero nous offre une intrigue très originale et fascinante ;)

  • Maks 19 février 2019
    La faim et la soif - Mickaël Koudero

    Noir, sombre, tranchant, effrayant, angoissant et captivant sont les mots que l’on peut poser sur ce roman. Cette histoire est une pure descente vers la folie, vers les abîmes de l’âme humaine.

    Le contexte historique m’a littéralement captivé, j’ai découvert plein de choses sur cette période sombre de la Roumanie, tellement intéressant que je pense me renseigner davantage sur le sujet et ce grâce à « La faim et la soif » sans quoi je n’aurais peut-être pas eu envie d’en savoir plus sur les agissements de « Nicolae Ceausescu » et sur la « Securitate ».

    Au niveau de l’enquête elle-même, c’est aussi captivant que le contexte du livre, « Mickaël Koudero » nous emporte sur les traces des légendes vampires (Vampyrs) dans des lieux de perdition, de Paris aux bas-fonds de Prague en poursuivant vers la Roumanie et ses lieux inconcevables comme le centre de détention de « Pitesti », bastion du lavage de cerveaux sous le régime de Ceausescu, nous sommes confrontés à la barbarie humaine du début à la fin et cela fait froid dans le dos.

    Les personnages sont très bien construits psychologiquement parlant, « Raphael » le journaliste que nous suivons tout au long du récit est un homme torturé, enfermé dans la spirale de ses propres démons et donne du cachet à l’histoire, les autres intervenants qui même s’ils n’apparaissent pas énormément sont eux aussi intéressants.

    « La faim et la soif », un titre qui va bien pour le récit qui y est conté, où le sang coule littéralement des pages au fur et à mesure de la lecture. J’ai refermé le livre avec une sensation amère après cette fin géniale, en sachant qu’il y a du vrai dans les faits historiques relatés et avec une seule envie, lire une autre histoire sombre écrite de la main de Mickaël Koudero.

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