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La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

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Résumé :

Elizabeth George revient avec le vingtième Lynley... God save the queen du crime !
Ludlow, bucolique bourgade du Shropshire, tombe dans l’effroi lorsque le très apprécié diacre Ian Druitt est accusé de pédophilie. Placé en garde à vue, le suspect est retrouvé mort, pendu.
La commissaire Isabelle Ardery, qui a été dépêchée sur les lieux depuis Londres et qui se débat avec ses problèmes d’alcool, a bien envie de classer l’affaire en suicide. Mais c’est sans compter la sagacité du sergent Barbara Havers. Coachée à distance par l’inspecteur Thomas Lynley, la Londonienne gaffeuse et accro à la nicotine flaire le pot aux roses : et s’il ne s’agissait pas d’un suicide ? N’en déplaise à Isabelle Ardery, Lynley et Havers vont reformer leur duo de choc pour observer de plus près la vie de cette petite ville qui semblait si paisible. Car, derrière leurs allures de gentils retraités ou d’étudiants fêtards, les habitants de Ludlow ont tous quelque chose à cacher...

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Vos #AvisPolar

  • Sylvie Geoffrion 4 mai 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Tout d’abord gros merci à #NetGalley pour La punition qu’elle mérite. Je dis gros car c’est un gros livre, une grosse attente, une grosse lenteur.
    C’est la je ne sais plus quelle énième des enquêtes de l’improbable "couple" Havers/Lynley. Et nous prenons toujours autant de plaisir à les retrouver. Cela dit, ici il faut être patient, très patient. Je sais bien que Madame George est la reine du détail, du ficelage, de l’enrobage mais là, disons qu’elle a mis le paquet, elle a tartiné épais et cela a quelque peu énervé mon plaisir de lecture.
    Donc, un diacre de Ludlow, petit village historique, est arrêté pour pédophilie et se suicide durant sa garde à vue.
    Et voilà qu’on nous entraîne dans une valse des mauvais plans culs chez la petite bande de jeunes autour de laquelle tournera l’enquête. Et voilà qu’on nous convie à leurs soirées "biture express", surveillés par l’ilôtier (genre de policier de proximité) du village qui les connait bien et qui veut leur éviter des ennuis...
    Et voilà que je passe les détails, il y en a trop !
    Et bien sûr nous retrouvons la "méchante" commissaire Ardery qui aura encore bien du mal à gérer son addiction, les visites supervisées à ses fils et son boulot. Disons que le début du récit où Ardery/Havers travaillent ensemble est un véritable ravissement. Comme nous nous plaisons à détester cette femme qui malmène notre Havers !
    La punition qu’elle mérite est (malheureusement) celle de quelques femmes présentées dans ce récit ...dont le portrait n’est pas nécessairement des plus flatteurs. Les traditions, les moralités, les moeurs, les cultures, ne sont pas de simples couches de vêtements faciles à enlever.
    Comme on connaît la recette d’Elizabeth George, pas de surprise dans la narration ou le récit. Il faut dire qu’elle réussit toujours à nous présenter certaines facettes de la société anglaise sur laquelle on peut réfléchir. Toutefois, c’est plutôt la sympathie que j’ éprouve envers ses personnages principaux qui fait que je persiste à la lire et que je suis passée à travers ce pavé.
    Encore merci à #NetGalley pour La punition qu’elle mérite.

  • La Papivore 14 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Ludlow, petite ville pleine de secrets

    Un notable est retrouvé mort, pendu, dans un commissariat désaffecté. Et cet homme est accusé de pédophilie après un appel anonyme. Tout le monde est persuadé qu’il s’est suicidé. Sauf Barbara Havers, sergent de Scotland Yard, qui mène l’enquête avec la commissaire Isabelle Ardery.

    J’ai donc fait la connaissance des personnages de Ardery qui a de gros gros problèmes d’alcool, Havers qui a de gros gros problème de bouffe et qui fume comme un pompier, et Thomas Lynley l’aristocrate anglais pur jus. Tout ce petit monde se retrouve à démêler le vrai du faux dans cette enquête, entre secrets bien gardés et méfiance envers la police. Le personnage d’Isabelle Ardery est détestable au possible, poivrote au dernier degré, elle fait tout pour pourrir la vie de Barbara Havers… je ne sais pas pourquoi car je ne connais pas les autres tomes de la saga. Mais il y a clairement un passif entre elles, et je n’ai pas pu saisir lequel. Dommage. Barbara Havers, elle, je l’ai beaucoup aimée : un peu lunaire et excentrique, elle a un langage fleuri, ce qui déplaît à son coéquipier Lynley qui, lui, a l’élégance et les manières toutes anglais d’un lord, mais elle est dotée d’un flair remarquable.

    C’est un gros livre, près de 700 pages, qui traite des apparences, des classes sociales britanniques, des comportements sexuels déviants ou non, d’une certaine auto-destruction de la jeunesse dans un pays connu pour ses « bitures express ». Les personnages sont profonds et bien construits, mais il m’a manqué des informations du fait que je n’avais pas lu les livres précédents.

    En un mot

    Ma première impression à la fin de cette lecture : qu’est-ce que c’était long ! Presque 700 pages et il ne se passe rien d’excitant, ce n’est pas rythmé, je me suis vraiment ennuyée. La preuve, je l’ai commencé fin mars, je ne l’ai fini qu’aujourd’hui, alors que d’autres livres lus entre-temps (oui j’ai lu d’autres livres en même temps que celui-là) ne sont passés entre mes mains que quelques jours. Je ne comprends pas pourquoi écrire autant de pages quand 500 auraient largement suffit.

    Quant à l’intrigue… je vais dire « tout ça pour ça »…

    Bon vous l’avez compris je n’ai pas du tout été emballée par ce livre. C’est dommage car le résumé promettait de belles choses. Je suis bien contente de l’avoir terminé, d’avoir tenu bon, et de pouvoir passer à autre chose désormais.

  • Sharon 14 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Quatorze ans. Oui, quatorze ans que je n’ai pas lu un roman d’Elizabeth George : je le sais, je travaillais encore dans mon ancien collège quand je l’ai lu ! Ce sont donc des retrouvailles avec des personnages que je n’ai pas vu depuis longtemps.
    Il s’en est passé, des événements, dans leur vie. Barbara Havers, toujours aussi brut de décoffrage, est à deux doigts de se faire muter au fin fond de l’Angleterre après sa dernière insubordination en date – respecter les ordres, si cela ne permet pas de faire progresser les règles, très peu pour elle. Cette nouvelle affaire sera donc l’occasion pour elle de prouver qu’elle est capable de rester dans les clous. Malheureusement pour elle, ce n’est pas Linley qui l’accompagne dans sa mission, mais Isabelle Ardery. La commissaire ne peut pas sentir Havers. Elle est de plus empêtrée dans ses problèmes personnels, et ne rêve que d’une chose pour sa vie professionnelle : réussir à faire muter Barbara le plus loin possible, avec Linley si possible.
    Leur mission est quasiment une enquête pour ce qu’en France nous nommerions les boeufs carottes : un homme s’est suicidé dans sa cellule après avoir été accusé de pédophilie. Son père ne peut croire qu’il s’est suicidé, lui qui était croyant et respecté dans son église. Bien sûr, vous me direz que tous les pères croient leur fils innocent. Cependant, certains petits faits gênent Barbara, pas pour l’enquête de pédophilie – les deux femmes n’en sont pas chargées – mais au sujet de la procédure qui a conduit Ian Druitt en prison. La manière d’agir de certains témoins est particulièrement étonnante, certains se livrent sans problème, d’autres ont recours à des chemins de traverse assez étonnants.
    L’enquête est assez longue à se mettre en place, et il faut vraiment s’accrocher pendant le premier quart du roman pour poursuivre sa lecture. Nous sommes au fin fond de l’Angleterre, nous découvrons, finalement, la vie quotidienne de ses personnes loin de la capitale. Nous découvrons aussi un fait qui remet tout ou presque en cause. Fin de la première partie, et début de la véritable enquête, si j’ose dire, avec cette fois-ci Linley et Havers au commande.
    La réussite de leur mission provient de leur parfaite connaissance l’un de l’autre – ce qui, si vous vous souvenez du premier tome de leurs aventures, n’était franchement pas gagné. de leur parfaite connivence aussi : ils sont capables de jouer un parfait duo, sachant parfaitement leur rôle respectif, capable de monter un interrogatoire, presque une scène de théâtre, dans le but d’amener le témoin là où ils souhaitent l’amener. Leur but est simple, finalement : la justice et la vérité. Pas si facile, quand certaines personnes font tout pour que l’on n’y arrive pas.
    En effet, si l’on réfléchit bien, quoi de plus révoltant qu’une accusation de pédophilie chez un homme qui travaillait au contact des enfants ? Sauf qu’aucune enquête n’a été réellement mené et que tous les parents d’enfants contactés disent à quel point tout allait bien, à quel point les conseils donnés étaient utiles. Oui, je spoile un peu, mais Ian Druitt était un hyperactif du dévouement à autrui, impliqué dans de multiples associations, y compris la très peu religieuse stérilisation des chats errants, une personne qui n’en contactait une autre que parce qu’elle avait un lien avec l’une ou l’autre de ses associations. Alors ???
    Il est question, aussi, du lien parent/enfant, parce que nous allons en croiser, des familles dysfonctionnelles, dans ce roman. Pour reprendre, en la modifiant un peu, une phrase que j’ai entendue un jour, ce n’est pas ce qu’ils font qui est le pire, c’est ce qu’on les croit capable de faire. A ce sujet, ma préférence va vers le jeune Finn, soutien inconditionnel post-mortem de Ian Druitt, au look de rebelle improbable, amateur de boissons fortes, nanti d’une mère ayant un poste à responsabilité dans la police et d’un père… et bien disons qu’il est toujours très amoureux, et très dépendant de sa femme.
    Un roman très intéressant, pour ceux qui ont la patience de lire un pavé de 672 pages.

  • La bibliothèque de Céline 9 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Mon premier Elizabeth George alors qu’il s’agit du vingtième de la série. J’ai comme qui dirait un peu de retard… ;-) Du coup, je viens tout juste de faire connaissance avec Thomas / Tommy Lynley et Barbara Havers. Des personnages que j’ai bien envie de connaître davantage en me plongeant dans les enquêtes précédentes de l’auteure.
    Une belle découverte, c’est certain ! Car si j’ai une chose à reprocher à cette lecture, et une seule chose, c’est sa longueur : 667 pages, j’ai trouvé ça un tantinet trop dense. A mon sens, l’intrigue aurait vraiment gagné en intensité sans toutes ces longueurs qui, certes, nous en disent long sur les protagonistes et leur histoire, ce que j’apprécie en général mais qui ici, ralentit considérablement le rythme de l’enquête. Et par conséquent, sur certains passages, mon intérêt.
    En dépit de sa longueur, ce petit pavé m’a fait passer un bon moment. Dans les cent dernières pages, la cadence s’accélère. Le puzzle prend forme. C’est précisément à ce moment là que j’ai apprécié d’en savoir autant sur les personnages prêts à tout pour mettre leurs secrets bien à l’abri. Pas évident de construire un puzzle aux ci nombreuses pièces ! Mes compliments à l’auteure !
    Un polar, mais pas que. Un tableau social très intéressant. Un livre qui m’a amenée à de nombreuses réflexions. Nous n’avons jamais le droit à l’erreur. Il suffit qu’on baisse notre vigilance une fois pour qu’un acte aux conséquences irréversibles se produise. Une fois de plus, on constate que l’enfance est une période fondamentale ; qu’elle nous marque à jamais. Que les dérives enfantines ne sont pas sans suite. Que les liens filiaux sont cruciaux quelle que soit la situation familiale. Le sang parle. Toujours. Des personnages qui n’ont donc rien de lisse. De » vraies personnes » avec leurs défauts, prisonnières de leurs addictions et de l’éducation qu’elles ont reçue. Impuissantes, elles souffrent de ce qu’elles vivent, bien plus spectatrices qu’actrices. Des protagonistes parfois irritantes telles que le commissaire Isabelle Ardery qui ne cesse d’afficher sa rivalité auprès de Barbara Havers, que j’ai parfois eu du mal à apprécier. Lynley, lui, a un petit quelque chose de fascinant…
    Le tout conté dans un environnement "so british". Un grand merci à Be Polar et aux éditions Presse de la cité pour cette découverte !!!

  • Saveur Littéraire 8 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Je remercie vivement les éditions Presses de la cité et le superbe site BePolar pour l’envoi de ce roman signé Elizabeth George ! Aussi, avant toute chose, je vous rappelle que La punition qu’elle mérite est la vingtième enquête de Thomas Lynley et Barbara Havers, mais chaque livre peut être lu indépendamment. Bien sûr, c’est toujours plus délectable quand on connaît les anecdotes et les personnages depuis le début.

    Pour une fois, je ferais par le mauvais ordre, avec les bémols de ma lecture ! A commencer par le nombre de personnages, énormément de personnages qui débarquent d’un coup, c’est bien dur de s’y retrouver quand on commence à peine les premières pages. Il y a toute cette belle ribambelle d’étudiants, mais il y a aussi les policiers de la MET, les habitants de Ludlow, les familles des étudiants… Il faut parfois bien rester accroché pour tout comprendre. Deuxième bémol : 700 pages, vous vous douterez que c’est un bon gros pavé bien dodu qu’on a entre les mains. Et, hélas, qui apporte son lot de longueurs entre certaines scènes. En voulant faire descendre la tension et donner des pauses au lecteur, Elizabeth George ne s’y prend peut-être pas tout à fait bien cette fois. Ses très belles descriptions et ses anecdotes historiques ne suffisent pas à maintenir l’intérêt pendant toutes ces pages.

    Maintenant que j’ai évoqué les défauts avec un peu de dureté, on va passer aux qualités. Et il y en a, ne vous sauvez pas ! D’accord, beaucoup de personnages, des longueurs, une partie de l’intrigue que j’avais pour ma part compris dès les premiers chapitres tant ça me semblait logique. Mais le style de l’auteure, je vous parle du style de l’auteure ! S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas lui reprocher, c’est de faire des personnages en carton. Elle fouille dans la psychologie, nous propose plusieurs tableaux familiaux, des failles en chaque personne que l’on croise. Un coup on rage de la connerie d’untel, ensuite on va compatir pour lui.

    Autre atout majeur et pas des moindres, l’un des éléments qui rend le livre intéressant et nous pousse à aller au bout, c’est bien sûr… le duo Thomas Lynley, gentleman de sa qualité, et le sergent Barbara Havers, connue dans la police pour ses petites rébellions et son esprit téméraire. Ce duo, vous dis-je, ce délicieux duo ! Toutes leurs interactions sont un délice à lire, ils nous font bien rire, ces deux-là. Après un duo tendu entre Barbara et sa supérieure qui ne l’aime guère, Isabelle, on est ravis de voir le sergent libre dans ses intuitions de flic. Quant à Lynley, ah, si l’on pouvait adopter un gentleman comme lui, avec la Voix, bien sûr ! Lisez, vous comprendrez le message !

    Une très longue enquête avec des temps morts, mais une enquête avec beaucoup de pistes, et c’est aussi ce qui fait l’intérêt du roman. Les pistes sont nombreuses, mais elles sont toutes crédibles et ne donnent pas l’impression que « trop de pistes tue les pistes », au contraire. C’est un vrai sac de nœuds que doivent résoudre les enquêteurs. Plusieurs intrigues s’entrechoquent et aboutissent à une fin inattendue, malgré les pistes qu’on a récolté dans la lecture. Si j’avais trouvé l’une des intrigues depuis le début, son dénouement m’a scotché, bravo !

    La punition qu’elle mérite, c’est un titre qui intrigue et dont l’on ne comprendra le message qu’à la toute fin. Qui est punie ? Pour quelle raison mérite-t-elle sa punition ? Est-ce Barbara, notre sergent de tête brûlée déjà dans le collimateur de sa hiérarchie ? Est-ce Isabelle, la commissaire désagréable qui a ses failles ? Ou bien Ding, ou Missa, des étudiantes retrouvées mêlées à cette enquête éprouvante ? Le titre garde bien son mystère jusqu’au bout, comme l’identité de celui, ou celle, qui a frappé Ludlow !

    Certes, des longueurs, des personnages que l’on ne retient pas tous tant il y en a, mais la qualité de l’écriture, le duo explosif et les nombreuses pistes remédient à ces bémols. Un bon moment de lecture que pour ma part, je ne regrette absolument pas. Je compte même continuer avec la plume d’Elizabeth George, agréable et remplie de psychologie. Je la retrouverais avec plaisir pour les précédentes enquêtes d’un duo que je vais adorer suivre, je le sens !

    Et si vous ne voulez plus vous lancer à cause de cette chronique, je vous dis NON ! Donnez une chance à La punition qu’elle mérite et son auteure, je vous assure que ça en vaut la peine !

  • aurelivres57 7 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    A Ludlow, paisible petite ville anglaise où le temps semble s’être arrêté, l’irréprochable diacre Ian Druitt est accusé de pédophilie suite à un appel anonyme et retrouvé mort pendu durant sa garde à vue. Seul agent présent sur le secteur, l’îlotier Gary Ruddock, qui avait dû laisser Druitt seul dans un commissariat désaffecté, vide et sans aucune surveillance.

    Alors que la police locale s’est contentée de classer l’affaire en suicide, le père de Druitt ne croit pas une seule seconde aux accusations qui bafouent l’honneur de son fils et fait pression pour rouvrir l’enquête. Les inspecteurs Isabelle Ardery et Barbara Havers du New Scotland Yard sont dépêchées sur place pour s’assurer que tout a été mené correctement par la police. Tandis qu’Ardery, en proie à l’alcoolisme et à ses problèmes personnels préfère bâcler l’enquête, Havers pousse les investigations et découvre des indices délaissés jusqu’alors. Le très aristocrate Thomas Lynley et la rebelle Barbara Havers vont reformer leur duo de choc, retourner à Ludlow pour enquêter sur ce suicide improbable et enfin éclaircir cette affaire.

    Une scène de crime avec très peu d’indices, des témoins inexistants, un diacre très impliqué dans la vie associative et un îlotier livré à lui-même, le manque d’informations concrètes et les incohérences compliqueront l’enquête de la Police métropolitaine. Mais à force d’observer la vie de cette petite ville bien calme, l’étau se resserrera telle une toile d’araignée sur quelques personnes trop récurrentes et étrangement toutes liées. Un véritable maillage de suspects. Entre des étudiants fêtards, des parents trop impliqués, des secrets vont refaire surface. La mort du diacre Druitt ne serait que la partie émergée de l’iceberg, car dans les profondeurs de Ludlow se cachent en réalité alcool, sexe, excès, mensonges et ripoux.

    Je découvre Elizabeth George avec ce 20ème opus et je ne regrette absolument pas cette semaine passée à lire ce pavé de 667 pages ! Bien qu’il existe quelques longueurs superflues, on est totalement pris dans cette enquête où chaque personnage satellite autour du suicide sans que l’on comprenne le lien. Une intrigue initiale qui prend une toute autre tournure au fil des pages. Un humour british parfaitement maîtrisé par une auteure pourtant américaine. Et l’envie de découvrir les autres tomes de ces enquêtes pour mieux comprendre la personnalité de ces inspecteurs si attachants.

  • Ivredelivres59 7 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Premier contact pour moi avec Thomas Lynley et cela ne m’a aucunement dérangé dans la lecture de ce tome.
    Entre problèmes familiaux, mensonges et mystère ce thriller est rempli de suspense et tout finit par se rassembler.
    Le suspense est le maître mot de ce roman !
    J’ai adoré les personnages extrêmement bien décrits. Thomas anglais typique ne vous laissera pas indifférentes mesdames et Barbara vous amusera avec son côté tête brûlée ! Isabelle quant à elle vous fera passer par toutes les émotions entre pitié et dégoût.
    J’ai vraiment bien aimé le personnage de Thomas et j’avoue avoir très envie de lire chacune des enquêtes précédentes pour mieux le connaître.
    Quelques longueurs sont apparues dans ce roman mais pas suffisamment pesantes pour me gâcher mon plaisir de lecture .
    En conclusion , roman à suspense British à souhait !

  • polar_et_cafe_noir 7 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    J’ai découvert Elizabeth George il y a une quinzaine d’années, ce fut une révélation. J’ai alors lu tous ses livres. Puis, je l’ai un peu délaissée. La sortie de ce nouvel opus était donc l’occasion de me replonger dans son univers !
    On n’est pas ici dans un thriller musclé, mais dans un roman policier assez classique, au charme très British. Un diacre est retrouvé mort, le suicide paraît évident, mais le doute persiste. Scotland Yard enquête. Le rythme est assez lent mais le suspense est bien présent. Dans cette petite ville anglaise, les personnages sont nombreux et développés, les relations entre les uns et les autres, leurs excès, leurs addictions, chacun semble avoir quelque chose à cacher et la situation semble inextricable. L’enquête avance lentement, avec son lot de fausses pistes, de soupçons, et petit à petit les pièces du puzzle s’assemblent et tout prend sens à la fin.
    On retrouve dans ce roman les personnages récurrents d’Elizabeth Georges, notamment son improbable et très attachant duo Havers/Lynley, la première maladroite, borderline et fumeuse invétérée, le second aristo raffiné au flegme très britannique. Un grand plaisir de les retrouver ! (Je pense que ce livre peut tout à fait se lire indépendamment, même s’il est préférable de connaître un peu les personnages)
    En bref, un roman policier qui fait le job, un soupçon d’humour "so British" en plus.
    Je recommande aux amateurs !

  • Hanae part en livre 6 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Elizabeth George nous revient avec un vingtième opus pour mon plus grand plaisir. Toujours en compagnie de ses acolytes tels que : Thomas Lynley, Barbara Havers, Nkata, Isabelle Ardery de Scotland Yard et bien d’autres encore. Et comme toujours avec cette autrice américaine, l’histoire se déroule en Angleterre et toujours sous forme de gros pavé. Bref, c’est sa marque de fabrique, son cocktail qui fonctionne depuis maintenant de très nombreuses années.
    Nous partons ici pour la petite ville de Ludlow ou Ian Druitt, un diacre est arrêté pour pédophilie. Le pauvre homme, lors de son arrestation se suicide. Peut-être est-ce un homicide déguisé en suicide ?
    L’histoire se déroule en deux parties, la première, le sergent Barbara Havers est envoyé dans la petite ville de Ludlow avec sa supérieure hiérarchique Isabelle Ardery pour étayer la thèse du suicide mais quelque chose cloche, un "je ne sais quoi" qui titille la curiosité du sergent Havers qui souhaite pousser un peu plus l’enquête. Isabelle Ardery, quant à elle, souhaite tout autre chose. Son esprit patauge entre ses problèmes familiaux et son rapport très fusionnel avec l’alcool. Statu quo sur le meurtre du diacre. Faute de temps et de moyens, elles retournent sur Londres.

    En deuxième partie, et pour plusieurs raisons, ils doivent retourner enquêter ; Isabelle Ardery étant de mauvaise aide, c’est notre duo de choc qui retrouve les habitants de Ludlow. Thomas Lynley, homme de haut rang et d’une élégance sans borgne, collabore avec Barbara Havers, femme brouillon, fumeuse compulsive adepte de la junk food et jouant - sans le vouloir - avec la hiérarchie. L’enquête n’avance pas, aucune preuve, aucun indice malgré leur suspect numéro 1, l’îlotier qui fait régner l’ordre et le calme lors des soirées étudiantes un peu trop arrosées. Qui est-il après tout ?

    Nous sommes ici dans une espèce de huis clos. Tout le monde à Ludlow se connaît, tout le monde sait, mais beaucoup se taisent. Beaucoup d’histoires s’entremêlent, se croisent, s’entrechoquent parfois. On pense parfois perdre le fil mais il suffit d’un rien avec Elizabeth George pour nous remettre sur les rails de l’angoisse et du suspense.

    J’ai trouvé cependant que le rythme était parfois un peu lent, il y a certaines longueurs qui s’immiscent dans le flux de l’histoire et qui donnent une certaine redondance mais cela n’entrave en rien la qualité de l’écriture, de l’histoire et de l’évolution de l’enquête malgré le manque d’action. Elizabeth George a le don de tenir le lecteur en haleine. Nous n’avons qu’une envie, celle de connaître le dénouement et celui-ci, vous pouvez me croire, va bien au-delà de mes attentes. Je tiens aussi à soulever un point non négligeable. Dans ce roman, plusieurs clins d’œil sont parsemés ici et là de ses précédents livres mais cela ne fait partie d’aucune suite, tous les romans d’Elizabeth George peuvent être lus sans respecter d’ordre chronologique et je trouve ça très agréable. Bref, ce roman n’est pas un coup de cœur mais une très bonne lecture. Une chose est évidente, Elizabeth George n’a plus besoin de prouver quoique ce soit en matière de littérature policière. Elle maîtrise divinement l’art du polar. 
    #Bepolar #Avispolar

  • Escale en bord de page 6 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Néophyte des romans d’Elizabeth George j’ai lu ce dernier opus avec beaucoup de plaisir et de fébrilité. L’intrigue, ou devrait on dire les intrigues, sont bien dirigées et jusqu’à la fin on s’invente des scénarios, soupçonnant à tour de rôle chaque protagoniste de l’histoire.

    L’auteure nous apostrophe aussi sur des problèmes récurrents de la vie de tout un chacun comme la dépendance à l’alcool, l’étouffement filiale d’une mère envers son fils, les non dits dans les familles et les secrets avec leurs mensonges dans lesquels on s’enfonce et dont on a du mal à se défaire ; ce qui fait que les gens se croisent et s’entrecroisent pour se rejoindre au final.

    J’ai adoré aussi ces dialogues dans le pur style d’humour britannique.

    D’autre part la description de la région du Shropshire est très agrémentée et c’est naturellement que je me suis connectée pour une visite virtuelle de ce charmant coin d’Angleterre.

    Je suis ravie d’avoir passé de bons moments avec ces détectives qui m’ont donné envie de lire leurs précédentes enquêtes.

  • angelita 6 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Résumé La punition qu’elle mérite d’Elizabeth George
    C’est la fin des examens. Ding pousse son amie Missa, jeune fille aux notes irréprochables, à sortir. La grand-mère de Missa est tout à fait d’accord. Elles se retrouvent dans un bar avec les colocs de Ding. Tout le monde boit.

    Gaz Ruddock, îlotier, vit avec un vieil homme pour l’aider dans son quotidien. Il fait tout ce qui est possible afin que l‘ordre règne dans cette petite ville de Ludlow.

    Avis La punition qu’elle mérite d’Elizabeth George
    Plus de 550 pages à lire, un énorme pavé pour cette vingtième enquête de Linley et Havers. J’ai cru que jamais je n’allais en voir le bout. C’est ça le problème de la liseuse. Mais même si j’ai cru ne jamais en voir la fin, ces 550 pages sont un régal, un pur bonheur. Je n’ai pas lu toutes les enquêtes de ce duo, même si je sais à peu près ce qui est arrivé à chacun d’entre eux. Barbara est toujours sous le coup d’une mutation car elle n’obéit pas aux ordres. Mais depuis quelque temps, elle tente de se conformer et elle y sera encore plus obligée car elle devra travailler avec la commissaire, Isabelle, qui ne la porte pas dans son coeur et qui veut, absolument, s’en débarrasser. Toutefois, le naturel revient vite au galop mais Barbara fait attention. Elle enquête, un tant soit peu de son côté mais en fait part à Isabelle et surtout elle obéit. Mais ce sera sans compter sur Linley qui mettra les pieds dans le plat et qui permettra au duo de travailler ensemble pour tenter de démêler cette histoire de suicide.

    La première partie est donc consacrée à Isabelle et Havers qui doivent enquêter et tenter de démontrer qu’il n’y a eu aucune erreur lorsqu’un détenu est mort en détention. La deuxième partie est consacrée à Havers et Linley car Barbara avait découvert un élément qui pouvait donner un autre tour à l’enquête mais elle allait plus loin que ce qui lui était demandé. Tout ne sera pas mis à plat, mais même s’ils sont pressés par le temps, ils pourront interroger les uns et les autres, se faire leurs idées, échanger et comme ce sont des pointures dans leur métier, ils y arriveront. Mais c’est un travail d’équipe entre Londres et eux.
    Outre l’enquête, ce roman est consacré aux relations humaines. Les relations de travail, les relations amoureuses, le respect envers les uns et les autres. Les relations humaines ne sont pas faciles. Une mère et femme peut prendre le dessus sur son couple, sur ses enfants, imposer ses choix, surveiller. Mais la vie se charge de remettre les choses à leur place. Est-ce que cela sera trop tard pour faire machine arrière ? L’auteur s’est énormément renseigné sur la police britannique, sur ses fameuses coupes budgétaires qui empêchent d’avoir du personnel sur place pour pouvoir enquêter comme il le faut. Avec Isabelle, c’est l’alcoolisme qui est en ligne de mire. Mais il n’y a aucun jugement. L‘alcoolisme peut être dû à de nombreuses choses. Mais il est dévastateur pour ceux qui en sont atteints et ceux qui sont autour. Il anéantit une vie de famille, il peut anéantir un travail, des responsabilités. Il faut juste que le malade prenne conscience qu’il faut qu’il soit aidé. Elizabeth George s’attache également à ces jeunes, qui veulent prendre leur envol, qui continuent leurs études et qui boivent tant et plus, qui privilégient les relations sexuelles même si leur partenaire n’est pas d’accord. Mais s’ils peuvent être très vite soupçonnés, d’un autre côté, ce ne sont pas eux qui sont les principaux responsables.

    Et toujours ce ton humoristique quand il le faut. Et cela passe par Barbara qui fait des claquettes et qui a été prise en charge par la secrétaire du département. Cette dernière ne s’en laisse pas compter et refuse toutes les excuses de Barbara. Surtout qu’il y a un spectacle, et bien entendu, Linley va s’en mêler. Je m’imagine ces personnages tout ce qu’il y a de plus british, surtout Linley. Ils sont toujours autant humains et cela fait du bien.

    Je suis toujours autant surprise par Elizabeth George. Qu’une américaine, qui vit aux Etats-Unis, transpose ses histoires en Grande-Bretagne, dans des lieux autant reculés, cela me sidère toujours autant. Ce n’est pas la même culture même si les êtres humains, sur n’importe quel lieu de la planète, ont pratiquement tous les mêmes aspirations.

    Je remercie Netgalley et les Editions Presses de la Cité pour m’avoir permis de lire cette vingtième enquête.

  • Kebooks 5 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    J’avais peur de me lancer dans ce livre car je ne voyais que des avis positifs (Oui je suis bizarre mais moi, ça me freine car souvent, j’en attend beaucoup trop et je finis par être déçue). Heureusement ça ne l’a pas fait avec celui-ci. (quand on voit le pavé que c’est, on a pas envie de s’ennuyer).

    Pour ma part, c’est une découverte totale de Elizabeth George, je ne savais absolument pas que c’était le 20eme tome d’une ‘série’ (honte à moi oui😛). Du coup, vous vous doutez bien que je ne peux pas donner mon avis sur l’évolution des personnages MAIS ça m’a donné envi de lire les tomes précédents donc je pourrai me faire une idée à ce moment.

    Malgré quelques longueurs (on parle beaucoup de la vie privée des personnages qui sont TRÈS développés) j’ai adoré cette histoire. L’enquête est complexe et on est mené en bateau du début à la fin. À chaque fois que je pensais avoir une théorie, l’histoire me répondait « et bien non héhé, essaye encore ! ».

    Dans ce livre on se situe à Ludlow, une bourgade du Shropshire. Un endroit où tout le monde connaît tout le monde mais surtout un endroit où tout le monde semble cacher quelque chose. La vie de cette petite bourgade se retrouve mouvementée lors de l’arrestation du diacre Ian Druitt, ce très cher personnage est accusé de pédophilie chose qui choque tout le monde. Suite à son arrestation, le diacre se retrouve seul un instant dans une cellule où il en profite pour se “suicider”. Le père de Ian Druitt n’y croit ABSOLUMENT PAS et demande donc l’ouverture d’une enquête. Et c’est là que tout commence...

    J’ai beaucoup aimé les personnages et leur humour So British qui donne une touche d’humour à une histoire sombre. Le suspens est toujours présent, j’avais du mal à le lâcher car je voulais toujours en savoir plus !

    En résumé : j’ai adoré mais je suis juste déçue de m’être un peu ennuyée à cause des longueurs. (Si vous aimez les romans descriptifs, n’hésitez pas !). Je vous conseille ce livre et si vous avez la chance de commencer par son premier roman, je pense que c’est mieux ! (Je n’ai pas été impacté mais j’aurais personnellement préféré suivre l’évolution des personnages)

  • Valérie 5 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Comme toujours Elizabeth George nous tient en haleine jusqu’à la dernière page !!!
    J’ai été ravie de retrouver Barbara Havers, qui fait énormément d’efforts pour plaire à une hiérarchie pourtant pas exempte de défauts, et le très distingué Thomas Lynley, toujours prêt à défendre les intérêts du sergent.
    Cette nouvelle enquête nous entraine dans le Shropshire où la communauté est sous le choc du suicide de son diacre.
    Par de subtiles manigances l’auteure va nous amener vers une fin ....qui remet en question l’intégrité même des forces de l’ordre anglaises.
    Pour les fans d’E. George...à lire absolument...et pour les autres, les néophytes...à lire absolument !!!

  • clothildePL 4 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Grande découverte de Elizabeth George avec La punition qu’elle mérite, une belle découverte pour ma part !

    Une intrigue remplie de suspense, des pistes, des suspects qui s’entassent dans cette histoire. On ne sait plus où donner de la tête.

    Alors que Ian Druitt, diacre est accusé de pédophilie, il est arrêté par la police il se suicide en garde à vue. Mais voilà, les plus haute autorité policière, sous pression du père de la victime ne sont pas tout à fait d’accord avec le portrait fait du jeune diacre. C’est alors qu’est envoyé Isabelle Ardery et Barbara Havers pour démêler le vrai du faux et éclaircir au plus vite cette affaire.
    Tout au long de cette enquête, nous découvrirons le sergent Havers, dévouée et remplie de bonne volonté qui n’est pas prête de lâcher l’affaire et de sa supérieur Isabelle qui rencontre de gros problème d’alcool qu’elle tente de cacher.
    S’ensuit alors une longue, très longue, trop longue enquête pour ma part. Nous allons découvrir de nombreux personnages qui toucheront de près ou de loin à cette affaire. Mais beaucoup de lenteurs et de détails inutiles ont rendu chez moi, la lecture un peu lourde.

    Je me suis toutefois attachée aux personnages présentés dans cet affaire, Havers, Ardery et Lynley. N’ayant lu aucun livre de cette autrice, je ne les connaissait pas du tout, et de nombreuses allusions font référence aux précédents tome, sans toutefois entaché ma lecture. Je serai donc curieuse de les lire !

  • livrement-ka 3 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Un grand merci à Bepolar et aux Editions Presses de la cité pour l’envoi de ce livre - un thriller d’Elizabeth George, .

    Début du livre : 

    La neige se mit à tomber sur Ludlow en fin de journée. C’était l’heure à laquelle les habitants faisaient presque tous la vaisselle, prélude à une soirée télé.

    Alors un thriller qui vaut le détour, même si j’ai trouvé quelques lenteurs et surtout un peu trop de pages. A certains moments on peine un peu dans la lecture, et on se perd dans des détails qui pour moi sont superflus.

    Dans la première partie, le rapport entre la commissaire et le sergent est assez original et quelque peu difficile. On sent bien que Barbara prend sur elle pour ne pas envoyer balader sa supérieure.

    J’ai vraiment apprécié, cette espèce de rivalité entre ces deux femmes tout à fait différente tant physiquement qu’intellectuellement et moralement.

    Et on ressent l’animosité d’Isabelle envers Barbara : elle cherche à tout prix à lui mettre des bâtons dans les roues ; on sent qu’elle l’insupporte. Alors n’ayant pas lu les précédents tomes, je n’ai pas trop compris pourquoi. Il semble que Barbara ait commis certaines erreurs avant.

    Quant à Barbara elle ne peut ignorer la tendance d’Isabelle pour l’alcool, et va se servir de cela pour essayer de mener son enquête comme elle l’entend.

    Quand au commissaire, elle se retrouve empêtrée dans ses histoires familiales qui la poursuivent et l’empêchent peut être d’être suffisamment vigilante face à des indices plus que troublants. 
    On ne sait plus si ce sont ses problèmes personnels qui l’ont fait plongés dans l’alcool ou l’inverse. Toujours est-il que sa perte de maîtrise entraîne des nuisances dans la résolution de l’enquête.

    L’affaire n’est autre que la découverte dans un poste de police désaffecté, d’un diacre en garde à vue pour des faits de pédophilie, qui semble s’être suicidé. Tout semble simple et couru d’avance.

    Mais le père de la victime, ainsi que ses connaissances ne vont pas croire à cette histoire de suicide et encore moins de pédophilie.

    Qu’en est-il réellement ? 

    Dans la deuxième partie, Linley décide de confronter la commissaire a ses démons, et va reprendre l’enquête avec la complicité du sergent, qui semble vraiment vouloir trouver la vérité en s’en donnant les moyens. Elle va relever tous les petits indices qui étaient passés inaperçus aux premiers enquêteurs.

    La nature de l’histoire : un polar avec un belle instrigue.

    Le style de l’auteur : ce livre est bien écrit avec un style posé, et des mots simples. Néanmoins, j’ai trouvé l’histoire un peu longue, et l’intrigue qui s’essoufflait de temps en temps. Pour moi, un thriller doit prendre aux tripes, on doit avancer de plus en plus vite en voulant connaître la fin. Alors que là, certains passages étaient noyés dans des détails trop longs et n’apportant pas grand chose à mon goût au récit.

    J’avais déjà essayé de lire un livre de cette auteure mais je n’avais pas adhéré à l’histoire trop lente.... je pense qu’il s’agit de son style.....

    Sur la forme de l’histoire :

    Le livre est divisé en deux parties elles-mêmes cindées en plusieurs chapitres.

    Le texte est assez aéré et la plume est suffisamment fluide pour en faire une lecture agréable.

    Ce livre est à la portée de tous.

    Conclusion :

    Un livre que je vous conseille si vous appréciez les polars un peu lents et avec de nombreuses descriptions.

    Pour ma part, je me sis un peu ennuyée, même si l’intrigue est bien présente. On s’essouffle au fil des pages.

  • calyenol 2 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Hello
    J’ai lu "La punition qu’elle mérite" de Elizabeth George
    .
    Tout se passe à Ludlow,bourgade du Shropshire.
    Accusé de pédophilie,Ian Druitt,diacre apprécié,est retrouvé pendu en salle de garde à vue.
    La commissaire Isabelle Ardery,qui se débat avec ses soucis d’alcool,veut classer l’affaire en suicide.
    Mais Barbara Havers met son grain de sel et dit qu’il ne s’agit pas d’un suicide.
    Voilà donc le duo Havers/Lynley reformé pour faire le jour sur ce "meurtre",en observant de plus près la vie des habitants,qui sous leurs allures de gentils retraité et d’étudiants fêtards,ont tous quelque chose à cacher.
    .
    "La punition qu’elle mérite" est mon premier Elisabeth Gorges,du coup je ne suis donc pas de celles et ceux qui connaissent les personnages qui apparaissent dans les précédents livres.
    Si ça gène la lecture ? Non...donc ne vous freinez pas pour ça.
    Comment j’ai trouvé ma lecture ? Un peu lente.Ça n’est pas en mal,je pense que je ne suis plus trop dans les lectures no speed.
    J’ai besoin que ça remu un peu plus.
    Là je me suis juste laissée bercer par le côté ambiance british,où tout va doucement.
    J’ai tout de même apprécié la plume de l’auteure et l’intrigue bien menée où tout s’entremêle parfaitement.
    Je pense néanmoins que quelques pages en moins aurait été mieux sans desservir le livre,mais ça n’engage que moi.
    En bref,une découverte d’auteure sympa.
    Un livre qui vous plaira si vous aimez les polars au flegme british.

  • Loudiebouhlis 2 avril 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    J’étais impatiente de découvrir Elizabeth George avec les enquêtes de Linley et Havers, alors quand j’ai eu l’opportunité de lire ce vingtième tome grâce à Bepolar, j’ai sauté sur l’occasion. Et quelle lecture difficile pour moi. J’ai cru ne jamais réussir en venir à bout. Près de 700 pages, et malheureusement pas des plus captivantes.

    Dés les premiers chapitres, l’auteure m’a complètement perdue dans sa multitude de personnages n’ayant aucun lien au premier abord. Vous allez me dire que je devais laisser du temps à ma lecture et effectivement, c’est ce que j’ai fait... Mais trop de personnages, déstabilise. Ou du moins, ça a été mon cas. Entres ces "trop" nombreux personnages, l’auteure se perd en litanie de mots. C’est incessant et soporifique. J’ai peiné à venir à bout de ce livre, notamment quant au bout de dix pages, je m’endormais immanquablement (peu importe l’heure du jour ou de la nuit). C’était trop pour moi. Trop et surtout pas assez captivant.

    Alors que la capacité d’Elizabeth George à développer ses descriptions et la psychologie de ses personnages promettaient de s’immerger totalement dans l’histoire, celle-ci m’a clairement ennuyé. Je dois lui reconnaître le talent de bien décrire les événements et les personnages malgré le fait que ceux-ci semblaient trop caricaturaux.

    Une intrigue solide qui manque cruellement d’originalité. Par chance, Elizabeth George traite de nombreux sujets, qui eux savent parfaitement capter le lecteur. On aborde ici les relations familiales, l’image qu’on veut donner aux yeux des autres, la notion de jalousie également, ce qui donne plus d’attrait à la lecture. Dommage que l’auteur n’arrive pas à rendre cela moins lourd qu’il n’y parait à la lecture de son ouvrage. 

    Je n’avais jamais entendu parler des polars d’Elizabeth George et bien que le contenu soit trop pesant et long à mon goût, je dois reconnaître que l’auteur se complaît dans ce qu’elle fait et que ses fidèles lecteurs ne doivent pas être déçue par ce nouvel opus. Pour ce qui est des lecteurs (comme moi) qui ne la connaisse pas, l’attrait de la nouveauté n’est pas là. Et cette lecture ne me laisse pas un souvenir inoubliable.

  • Les Lectures de Mystic 31 mars 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Tout d’abord Elizabeth George est une très grande romancière américaine dans la littérature policière.
    Pour ma part je la connais juste de nom car je n’ai lu aucun de ces romans.

    L’histoire : Nous suivons l’inspecteur Thomas lynley accompagné du sergent Barbara Havers.
    Pour cette vingtième enquête ( c’est dire le retard que j’ai !! )Nous partons en Angleterre à Ludlow une petite bourgade.
    Un diacre très apprécié des habitants se fait accusé de pédophilie.Lors de sa garde à vue, il est retrouvé mort,pendu.
    Est-ce un suicide, un meurtre ? La commissaire Isabelle Hardery pencherai plus sur la première option pour clôturer rapidement cette enquête afin de résoudre des problèmes personnels.
    Mais c’est sans compter l’entêtement et la détermination du sergent Barbara Havers qui ne l’entend pas de cette oreille, elle sera épaulé par l’inspecteur Lynley dans cette enquête qui s’avérera plus complexe qu’ils ne le pensent
    Le duo fera son grand retour.

    Mon avis : même si je n’ai lu aucun des livres concernant les enquêtes de Thomas Lynley , cela ne m’a aucunement dérangé, au contraire les annotations m’ont donné envie de commencer les romans dès le début de la création des personnages pour voir petit à petit leur évolution.

    Le suspense est très présent tout au long de cette enquête policière, tout le monde soupçonne tout le monde , il y a des mensonges, de la jalousie, des problèmes familiaux, des adolescents, de l’alcool...bref un imbroglio de choses qui se croisent, s’entrecroisent et se rejoignent au final.

    Pourtant petit bémol, je ne sais pas si c’est le fait que je lise des thrillers ou polar avec pas mal de rebondissements et d’action.Mais au milieu du roman il y a eu une certaine latence, ça n’avançait pas assez vite,trop de détail et de descriptions à mon humble avis.

    Pour ce qui est des personnages,ils sont très attachants.
    Barbara est fonceuse et maladroite, elle désobéit aux ordres n’en fait qu’à sa tête, même si pour cela elle s’attire les foudres de ses supérieurs.

    Le personnage de Thomas Lynley en fait une personne très british et amicale , son côté gentleman me plaît, il voue une passion pour la littérature anglaise qui fait partie intégrante de sa vie de tous les jours

    Ensuite, Isabelle Hardery, très stricte mais très fragile dû à son problème d’alcool, on la déteste et en même temps on a pitié, on aimerait l’aider à faire face à ses démons mais elle seule peut s’en sortir...

    En conclusion, j’ai apprécié ce roman malgré certaines lenteurs.
    Je suis ravie d’avoir fait la connaissance de ce duo de choc très atypique.
    Cela m’a donné envie de lire leurs autres enquêtes .

  • valmyvoyou lit 31 mars 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Placé en garde à vue, un diacre, Ian Druitt soupçonné de pédophilie, est retrouvé pendu. L’affaire est classée en suicide. Mais le père de l’homme d’Eglise ne croit ni aux accusations portées contre son fils, ni à la cause de sa mort. Il est appuyé par un député qui fait rouvrir l’enquête.

    La commissaire Isabelle Ardery est dépêchée sur place avec le sergent Barbara Havers. C’est l’occasion pour elle de mettre sa subordonnée à l’épreuve. Cette dernière est en sursis. Tous ses faits et gestes sont surveillés.

    La commissaire, qui se débat avec des problèmes personnels, est pressée de rentrer chez elle. Or, Barbara estime que les faits ne sont pas si clairs. Elle reforme son duo avec Lynley.

    C’est le vingtième opus des enquêtes de Lynley et Havers, mais le soufflé ne retombe pas. J’ai commencé la série par le douzième tome (Un nid de mensonges). J’avais tellement aimé que j’avais repris la série au début, en commençant par Enquête dans le brouillard, puis en lisant tous les tomes dans l’ordre. Depuis, je lis chaque livre à sa sortie.

    Lorsque j’ai lu La punition qu’elle mérite, j’ai eu la sensation de retrouver, avec joie, des amis chers. Même si les tomes peuvent se lire de manière indépendante, je pense que le fait de connaître Harvard et Lynley apporte du plaisir en plus. Ils ont beaucoup évolué au fil des enquêtes et leur personnalité est ce qui rend ces livres différents des autres. Je suis très attachée à eux. Ils apportent une touche British savoureuse.

    Dans cet opus, Barbara Havers se révèle de plus en plus attachante et émouvante. Elle est au premier plan. Isabelle Ardery dévoile ses nombreuses failles et souffrances. Thomas Lynley est toujours un gentleman qui fait preuve de très grande élégance dans sa façon d’être.

    L’enquête est très complexe. Sans la sagacité de Barbara et l’audace de Thomas Lynley, elle aurait été bâclée. J’ai eu beaucoup de nœuds dans le cerveau, Elizabeth George m’a emmenée sur beaucoup de pistes. En effet, les investigations de mes limiers adorés ont mis à jour d’autres délits et crimes. Mais qu’est-ce qui les relie ? Je peux dire que je n’ai pas le talent d’Havers et Lynley, car je n’avais tiré aucune conclusion. J’ai adoré me torturer les méninges, soupçonner tout le monde de mentir et ne pas réussir à trouver les mobiles et les coupables, ni les liens entre les différents personnages. Elizabeth George explore la vie d’une petite ville et met à jour son mode de fonctionnement et ses travers. Elle analyse les relations familiales, les agissements de la police, les mœurs des étudiants, etc.

    Je suis fan de la façon dont le duo mène les interrogatoires, leur façon de mettre face aux contradictions, le tout avec un brin d’humour britannique. Malgré leur différence de grade et de caste, leur personnalité et leurs centres d’intérêts opposés, la complicité entre les deux enquêteurs est très forte et est teintée de respect.

    La fin suggère que la série n’est pas finie et cela me ravit.

    Conclusion

    Une enquête complexe, des faits d’actualité, des personnages avec une psychologie très poussée, des enquêteurs que l’on prend plaisir à retrouver, une auteure qui distille avec parcimonie et subtilement des indices, mon cerveau qui a carburé à plein régime, des touches d’humour sont les raisons principales de mon emballement pour La punition qu’elle mérite. J’ai adoré ce vingtième tome de la série Linley et Havers. Il comporte presque 700 pages, mais j’aurais pu en lire le double tant je l’ai aimé. Le plus difficile avec Elizabeth George est d’attendre la sortie du prochain.

    La punition qu’elle mérite est le premier partenariat que j’ai reçu dans le cadre de mon statut Sherlock Holmes sur BePolar. Je remercie sincèrement BePolar et les Éditions Presses de la Cité pour cet envoi.

    #BePolar #avispolar

  • Polars urbains 28 mars 2019
    La punition qu’elle mérite - Elizabeth George

    Enquête en deux temps à Ludlow, ville paisible de l’ouest de l’Angleterre, pour tenter d’y voir clair sur le suicide d’un diacre de l’église locale, impliqué dans l’aide aux personnes en difficulté et accusé de pédophile. Plusieurs éléments troublants conduisent à solliciter Scotland yard, Barbara Havers (tabagisme aigu) et la commissaire Isabelle Ardery (alcoolisme aigu) d’abord, sur le mode chien et chat, puis la même Barbara et son chef, l’inspecteur Thomas Lynley (aristocrate nonchalant), sur un mode plus complice.

    Il n’y pas vraiment de surprises dans ce vingtième épisode des aventures de Lynley et Havers : l’intrigue, solide, progresse lentement (700 pages, c’est un peu long, 500 auraient largement suffi) mais surement ; les personnages principaux, familiers des lecteurs depuis Enquête dans le brouillard 1(990), répondent à leurs attentes ; les autres protagonistes sont représentatifs du milieu d’une petite ville de province ; le suspense est garanti même si l’on n’est pas dans le thriller. Bref, tout est bien huilé, avec de la couleur locale, des évocations sans concessions de la vie des étudiants, entre coucheries et bitures express (binge drinking) et quelques scènes chaudes (pas trop).

    Si l’on retrouve dans La punition qu’elle mérite (titre étrange, à qui ce pronom personnel fait-il référence ?) les thèmes chers à la romancière américaine – l’hypocrisie sociale et morale, les relations parents-enfants, la jalousie, la sauvegarde des apparences – on peut regretter que l’auteur s’étende longuement (et assez pesamment) sur les relations familiales et les problèmes de couples (analyse psychologique assez lourde) sans se soucier de les insérer dans un contexte social et politique bien défini (comme le fait Eva Dolan par exemple).

    Mais n’est-ce pas ce qu’attendent les lectrices et les lecteurs d’Elizabeth George : des personnages complexes dans des situations qui ne le sont pas moins. Ils se délecteront donc des turbulences auxquelles sont soumis les familles au cœur de l’intrigue, tout comme de l’évolution personnelle des flics de Scotland Yard avec une Barbara Havers qui prend ici de d’épaisseur et une Isabelle Ardery plongeant inexorablement, victime de ses démons… En résumé, un gros roman (il y a beaucoup de délayage et j’ai un peu peiné à mi-parcours) pas désagréable bien qu’un peu bâclé dans les explications finales. Mais les fidèles d’Elizabeth George seront ravis et attendront certainement la prochaine enquête avec impatience.

    Merci à l’éditeur et à Be Polar de m’avoir donné la possibilité de lire ce livre en priorité.

    Page 620 : on roule à gauche en Angleterre : Lynley doit donc se déporter vers la DROITE pour doubler un tracteur et deux voitures !

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