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Piranhas - Roberto Saviano

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Résumé :

Naples, quartier de Forcella. Nicolas Fiorillo vient de donner une leçon à un jeune homme qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux. Pour humilier son ennemi, Nicolas n’est pas venu seul, il s’est entouré de sa bande, sa paranza : ils ont entre dix et dix-huit ans, ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité et la violence. Leurs modèles sont les super-héros et les parrains de la camorra. Leurs valeurs, l’argent et le pouvoir. Ils ne craignent ni la prison ni la mort, mais une vie ordinaire comme celle de leurs parents. Justes et injustes, bons et mauvais, peu importe. La seule distinction qui vaille est celle qui différencie les forts et les faibles. Pas question de se tromper de côté : il faut fréquenter les bons endroits, se lancer dans le trafic de drogue, occuper les places laissées vacantes par les anciens mafieux et conquérir la ville, quel qu’en soit le prix à payer.

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Vos #AvisPolar

  • Fandol 16 décembre 2020
    Piranhas - Roberto Saviano

    Roberto Saviano a délaissé les enquêtes cette fois pour se lancer dans un roman à propos d’une bande de jeunes, âgés entre 10 et 18 ans, qui ont réussi à terroriser la ville de Naples en appliquant les méthodes de leurs aînés dont les meneurs étaient momentanément emprisonnés. Dans le titre original, apparaît le terme de paranza reprit souvent au cours du récit. Ce mot désigne ces bateaux qui pêchent la nuit en étourdissant les poissons avec de la lumière. Par extension, il désigne un groupe qui impose sa loi dans un quartier en contrôlant le trafic de drogue ou en extorquant de l’argent par la menace, l’intimidation, la violence.
    Gomorra puis Extra-Pure étaient de terribles constats dont il me semble peu de leçons ont été tirées mais voilà que Piranhas est glaçant de violence car, l’auteur le confirme : « les personnages et les faits sont imaginaires, mais le milieu et la réalité sociale qui les ont produits sont authentiques.  »
    Ils ont tous des surnoms, dépendent encore de leurs parents, sont toujours scolarisés, en principe, mais chacun possède son scooter et c’est un formidable moyen pour circuler, s’échapper, séduire les filles et cet engin emmène plusieurs fois le lecteur dans de folles équipées en plein cœur de Naples : « À Naples, rouler signifie dépasser partout, sans se soucier des routes barrées, des sens interdits, des zones piétonnes.  »
    Cette lecture m’a emmené dans un véritable enfer, une histoire folle, souvent compliquée, embrouillée comme peuvent l’être ces réseaux mafieux prêts à tout pour prendre le pouvoir et ramasser le plus d’argent possible.
    Dans cette ville à la population très dense, aux ruelles souvent inextricables, tout est possible malgré la police et les conséquences judiciaires des arrestations. Ces jeunes enfants-ados, emmenés par un garçon prêt à tout, d’une intelligence acérée, n’ont peur de rien, ne respectent même pas la vie, sèment la terreur jusqu’à ce que celle-ci frappe les êtres qui leur sont chers.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over...

  • Cancie 27 novembre 2020
    Piranhas - Roberto Saviano

    Cancie 03 janvier 2020

    Avec l’immense Gomorra, Roberto Saviano avait brisé l’omerta qui régnait en maître autour de la mafia napolitaine. Avec Extra-pure, c’est dans un voyage au coeur de l’économie de la cocaïne qu’il nous avait emmenés. Son dernier livre, premier roman traduit en français, est Piranhas dont le titre original est La paranza dei bambini.
    Ce terme de paranza, nom qui désigne les chaluts de pêche qui vont prendre des poissons qu’on a trompés avec la lumière, est devenu le surnom des groupes de camorristes qui pullulent à Naples. La paranza dei bambini pourrait se traduire par escadron d’enfants ou encore gang des enfants, enfants âgés le plus souvent de 10 à 18 ans.
    C’est encore une enquête mais cette fois, Roberto Saviano rentre dans la tête des personnages et les fait penser. Ces personnages et les faits rapportés sont imaginaires mais le milieu et la réalité sociale sont authentiques, comme l’auteur lui-même l’a confirmé.
    Le roman se déroule à Naples, dans le quartier de Forcella, un des lieux les plus tristement célèbres de la vie mafieuse, au coeur de la ville. Il débute ainsi : Nicolas Fiorillo donne une leçon à un jeune Renatino qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux, leçon choc qui nous laissera sous le choc nous aussi ! Ça débute fort !
    Nous sommes face à une jeunesse shootée aux jeux vidéo et aux réseaux sociaux. Nicolas et sa bande de copains, pour éviter de vivre la vie miséreuse ou tout simplement ordinaire de leurs parents, veulent prendre en main leur destin et pour cela empruntent les chemins de la violence, des trafics, de la mafia.
    Au départ, ils ne sont pas à la marge et pas non plus issus de familles mafieuses. Nicolas est même assez doué scolairement. Mais ils ont soif d’argent, ils veulent briller. Leurs valeurs sont l’argent mais surtout le pouvoir !
    Ils commencent par sillonner les rues de Naples avec leurs scooters pour chaparder puis n’hésitent pas à menacer, racketter pour finalement flinguer. Leur souhait : occuper la place laissée vacante par les anciens mafieux.
    Ils veulent vivre, vite, tout de suite, mourir jeune ne les effraie pas.
    Piranhas, roman inspiré de la réalité, décrit un univers glaçant inspiré d’une logique qui s’apparente à celle qui gouverne notre société contemporaine.
    Tout au long du bouquin, j’ai suivi ces jeunes en me laissant parfois attendrir par leur comportement alors que je pourrais qualifier leurs actes d’inimaginables. C’est un roman qui fait froid dans le dos et il semble quasiment impossible pour ces familles d’échapper à ce monstre qu’est la mafia et d’en préserver leurs enfants.

  • genli 26 août 2020
    Piranhas - Roberto Saviano

    L’auteur de Gomorra, toujours sous protection policière, choisit cette fois la fiction pour raconter la genèse et les méfaits d’une jeune bande de voyous (leur âge va de 10 à 18 ans), sans scrupules ni freins moraux, prêts à tout pour suivre les traces de leurs aînés de la Camorra.
    Le héros, Nicolas, 15 ans au début du roman, grand fan de Machiavel, ne désire que cela : régner sur Naples. Cette ambition l’amène à échafauder des plans audacieux et dangereux totalement dépourvus de respect pour la vie humaine.La bande communique par le biais des réseaux sociaux, se forme au maniement des armes via You Tube, et se retrouve, tous sur leurs scooters derrière leur chef Nicolas, pour trafiquer, terroriser, tuer, sans se soucier de la mort ou de la prison.
    On dirait qu’ils jouent, mais le jeu est d’une telle violence que le prix à payer sera très lourd. Cela, c’est le final du roman, stupéfiant.
    Le livre est écrit à toute vitesse, à un rythme qui s’accélère et des scènes de plus en plus violentes jusqu’à la scène finale. Une écriture faite pour devenir un scénario de film, ce qui s’est effectivement réalisé.
    C’est un livre direct, sans fioritures, qui tient surtout par l’angle choisi pour la narration, celui du point de vue des enfants du gang qui sont nourris par les séries policières, les films de gangsters, des gamins inadaptés à l’école, éblouis par l’argent facile, et qui considèrent qu’il n’y a qu’un seul choix pour s’en sortir : "choisir le camp des baiseurs", comme dit Nicolas, plutôt que celui de ceux qui subissent.
    Un roman aux accents nihilistes plutôt terrifiant.

  • Sonia Boulimique des Livres 11 octobre 2019
    Piranhas - Roberto Saviano

    « Piranhas », fiction se passant à Naples, est le premier tome d’un diptyque. Fictif, vous avez dit ? Pas si sûr que cela. Car même s’il est précisé au début de la lecture que c’est de la fiction, on a vraiment l’impression de lire une étude de terrain.

    Nous faisons la connaissance de Nicolas, 14 ans, qui va devenir le leader d’un baby gang, ces gangs mafieux d’adolescents avides de pouvoir et d’argent. Nicolas souhaite régner sur Naples et il va tout faire pour y arriver. Nous suivons son ascension, son « apprentissage ».

    Les « parrains » de la mafia tels que nous les connaissons sont en passe de devenir has been, car cette nouvelle génération est bien plus efficace, elle veut tout, tout de suite. Ils vivent à 200 à l’heure et n’ont pas peur de mourir jeunes, bien au contraire ! Et ils utilisent les réseaux et internet, comme tous les ados. Sauf qu’ils regardent youtube pour apprendre à se servir d’armes à feu, non pas pour regarder la vidéo de leur star préférée. C’est glaçant !

    Le pire dans tout ça, c’est que je me suis attachée à ces gamins. Ils ont choisis la mauvaise route, ont fait les mauvais choix. Mais ils restent des enfants. Sans avenir. Ils se détruisent petit à petit, ruinent leurs parents également. Ils sont tellement insouciants dans le fond, ils ont leurs propres valeurs et y croient dur comme fer.

    L’écriture est d’une redoutable efficacité, sans aucun filtre, soucieuse de nous relater l’impensable. Je me suis prise à imaginer mes enfants dans ce milieu, avec un fusil dans les mains, à vendre de la drogue et à se jouer de la vie. Et j’ai imaginé Nicolas et ses copains vivant normalement, jouant au foot après l’école et postant des photos de leurs vacances sur facebook. La limite est ténue. La qualité du terreau sur lequel pousse nos enfants est primordial. Car cela peut déraper très très vite…

    Ce livre m’a bouleversée. Il met le lecteur face à cette réalité de la vie que nous ignorions jusqu’alors. Je vais me laisser le temps de digérer tout cela avant de lire la suite. C’est impératif. Parce que c’est trop fort.

  • Yannick Provost 25 juin 2019
    Piranhas - Roberto Saviano

    Piranhas est le premier tome d’un diptyque d’une descente dans les quartiers populaires de cette Italie du Sud.
    Naples, quartier de Forcella. Pas très loin du quartier espagnol. Les touristes aiment. C’est typique. Nicolas Fiorillo y vit. C’est un jeune adolescent blond. Il est le pur produit de son environnement. Naples a une histoire violente. Elle aurait pu clamer la Dolce Vita. Mais la pauvreté fait rage. Chacun y va de son petit boulot et de ses à-côtés. Cette ville perdue, où le désert industriel jouxte les bords de mer, où les blocs d’immeubles entassent une population étouffée, où les porches et les ruelles offrent un accueil aux nécessiteux, aux immigrés, cette ville est le territoire de Nicolas.
    A la tête de son baby-gang, sa bande, il en est le chef incontesté et incontestable. Il est Maharaja !
    Nicolas et sa bande sont l’archétype de ce fléau urbain, qui déboule en scooter et sillonne les rues. Ils ont entre dix et dix-neuf ans. Rejetant le modèle de leurs ainés, sauf celui de la mafia, ils sont armés et obsédés par la violence, persuadés que la criminalité est l’unique moyen de survivre, de vivre. Avec pour seules valeurs, l’argent et le pouvoir, ils vivent dans l’instant présent. Ils veulent tout, vite ! Quitte à tout prendre, un canon dans la main. C’est une « camorra 2.0 qui apprend à tirer à travers des tutos sur Youtube et se déchaine dans la vie comme sur les jeux vidéos. Demain n’a pas de sens. Seul compte le pouvoir immédiat.
    Nicolas est intelligent et manipulateur. Il porte en lui-même les caractéristiques des hommes qu’il vénère. Il veut sa propre parenza. Peu importe le prix à payer. Pour cette jeunesse, tout peut se prendre, même s’il faut à terroriser pour être respecté et reconnu. Il n’a qu’un modèle, un autre Nicolas, Machiavel.
    Ces mômes jouent à se faire peur. Ils y arrivent. D’autant plus que les personnages de Saviano, suintent le réel. En cela, Piranhas, porte des allures de tragédie. Le lecteur sait dès la première page que l’issue ne sera pas faite de bonheur. Rien n’est rose, ni fragile. C’est un livre qui correspond à son milieu. Dur. Agressif. Violent.
    Roberto Saviano avait dénoncé les agissements de la mafia. Là, il s’attache à ce nouveau phénomène que sont les baby-gangs. Une nouvelle version de la criminalité. Piranhas, est à l’image de ses protagonistes, sec, brut et rapide, comme l’ascension de ces gamins. Aucune emphase, une description cinématographique. Je longeais Naples en famille en le lisant. Malgré la chaleur extérieure, je n’ai pu éviter d’être tétanisé, glacé par, la vision de ces gamins qui avaient l’âge des miens et qui ont fait le choix d’une vie violente. C’est en observant les ruelles, le linge pendant aux fenêtres, en évitant les scooters qui slaloment entre les voitures, en regardant ces femmes qui sortent endimanchées des églises et des pères qui palabrent fort sur un coin de table en expresso, que je me suis aperçu de la jeunesse de la population napolitaine. Jeune, sans foi, ni loi. Cela n’a rendu ce 1er tome que plus captivant. Car, si cela reste un roman, comme souvent avec Saviano, la réalité n’est jamais bien loin.

  • Les Lectures de Maud 10 janvier 2019
    Piranhas - Roberto Saviano

    C’est bouleversée que j’ai refermé ce livre. Voici un roman sur fond de Paranza (à la fois un bateau, mais aussi un groupe d’individus vivant en bande). Nous suivons l’histoire de plusieurs enfants-adolescents qui vont peu à peu devenir et souhaite devenir des mafieux. Jouer dans la cour des grands, devenir leur propre groupe, ne travailler pour personne ; voici l’objectif qu’ils se sont fixés à tout prix. On comprend également leur envies et besoins de vouloir tout, tout de suite, en effet la mort peut les faucher à chaque virage.
    Ces ados, menés par Nicolas, vont bafouer toutes les règles existantes dans le Système de Naples. Ils sont issus de familles de classe moyenne, vont à l’école, jouent à la console et pourtant ils aspirent à un autre avenir, un autre idéal. Pour cela ils vont s’unir, s’armer et braver tous les dangers pour régner sur les places et sur leur quartier, sur leur Ville. De braquage en extorsions, en passant par le deal de drogue, ils vont se faire un nom, leur paranza va se faire connaître. Elle prime sur l’individu, tous les membres agissent en leur nom et pour elle, c’est une véritable unité à elle seule. Mais quel avenir s’ouvre devant eux ?
    L’auteur, après avoir publié deux documentaires sur ce thème, signe ici un très vraisemblable premier roman. La plume et le rythme nous montre la rapidité avec laquelle les jeunes veulent évoluer rapidement et griller les étapes. Les nombreux dialogues et échanges entre eux, nous montrent leurs pensées et leurs envies et aspirations. Cette lecture est choquante de réalité, percutante de réalisme. Je lirai très probablement prochainement Gomorra et Extra pure. Malgré les différentes menaces qui pèsent sur l’auteur, il continue d’écrire et je salue également son courage.

  • Mes évasions livresques 17 octobre 2018
    Piranhas - Roberto Saviano

    Gallimard a sorti ce roman en littérature blanche dans sa collection du monde entier. Pourtant, la couleur de ce roman est noire indéniablement...

    Roberto Saviano, dix ans après avoir dénoncé sur la mafia dans Gomorra, revient avec une sorte de suite romancée. De son titre original, La parenza del bambini (la parenza est aussi bien un bateau de pêche qu’un groupe de personnes formant une famille loyale), le roman sort en France sous le titre Piranhas, ces petits poissons voraces attaquant en groupe.

    Malgré son quotidien chamboulé depuis la sortie de Gomorra et d’Extra Pure (le romancier est menacé de mort et vit sous protection depuis et ne se déplace pas sans garde du corps), Roberto Saviano nous livre, certes, une fiction, mais basée sur des faits réels : les bandes d’enfants formant des gangs, avides de pouvoir et de reconnaissance.

    En effet, dans Piranhas, nous suivons le périple de Nicolas et de sa parenza, formée d’enfants de dix à seize ans, qui profite que les anciens soient en prison pour prendre le contrôle du marché et former leur propre mafia.
    Un récit terrifiant... Voir ses enfants, à peine sorti de l’enfance, se prendre pour des adultes criminels, étant sans pitié, même entre eux.
    Des enfants qui veulent tout immédiatement, sans attendre, sans vision réelle de l’avenir car ils savent tous qu’ils peuvent mourir d’un jour à l’autre et le plus terrifiant est qu’ils n’ont pas peur de mourir... Ils vivent intensément chaque moment comme si c’était le dernier, s’impliquant dans des délits de plus en plus dangereux, peu importe le prix à payer tant que le délit rémunère...

    Un récit glaçant et bouleversant qui ne nous épargne rien... Les premières pages sont à la limite du voyeurisme mais avec la globalité du roman, on se dit que ce n’était que le début d’une morbide escalade...

    Les gangs d’enfants se généralisent malheureusement, même s’ils ne sont pas aussi organisés que dans ce roman, les faits divers regorgent de violences commises par des jeunes de plus en plus précoces.

    Un roman qui fait peur et qui nous informe à la fois. On peut crier au voyeurisme, je n’y ai vu, personnellement, que fiction et information.

    Une lecture dure et marquante, une belle incursion de Roberto Saviano dans la fiction, certes pas parfaite, mais instructive.

    Je le conseille à un public averti ;)

    « -Pour devenir un enfant j’ai mis dix ans. Pour te mettre une balle dans la tronche je mettrai pas plus d’une seconde. »

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