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Siège 7A - Sebastian Fitzek

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10 #AvisPolar
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Résumé :

Pour sauver sa fille, un psychiatre doit provoquer le crash de l’avion à bord duquel il a pris place. Le douzième suspense de Sebastian Fitzek, numéro 1 du thriller en Allemagne.
IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D’UN AVION.

AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER...
Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.
Une passagère fragile psychologiquement.
Un psychiatre contraint de la manipuler afin de provoquer le crash de l’appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra...

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En librairie

Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 26 mars 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Si vous aimez les huis-clos, celui-ci devrait vous plaire c’est certain. On est sur un livre court avec un rythme de folie, haletant et addictif. Les personnages sont bien travaillés et on va suivre le déroulement de l’action à travers Mats qui est psychiatre et qui pour sauver la vie de sa fille Nele et de son petit-enfant à naître doit provoquer la chute de l’avion dans lequel il voyage. Une passagère pas comme les autres verra elle aussi ses repères complètement chamboulés. Le vol Buenos-Aires – Berlin va durer 13 heures pendant lesquelles ses actions seront commanditées et surveillées. Quel choix aurait-on fait à sa place, se sacrifier ainsi que les passagers à bord pour sauver sa fille sur le point d’accoucher ou bien sacrifier la vie de sa fille ? Une intrigue intenable qui vous laisser sonnée par la perversité qui est employée. On va assister à de nombreux rebondissements et montées en tension mais aussi à toutes sorte de manipulations psychologiques plus invraisemblables les unes que les autres et c’est bien ce qui pèche dans ce roman comme souvent avec cet auteur, le manque de crédibilité tant certains événements semblent tirés par les cheveux, mais bon je lui pardonne parce qu’au final, ce voyage en avion reste quelque chose d’incroyablement bluffant. Le scénario imaginé est riche et aborde des thèmes actuels comme la peur de l’avion ou encore la manipulation mentale. Un thriller psychologique qui aborde la relation père/fille et dans le cas de Nele et Mats c’est bien corsé. Ces deux personnages vont vivre chacun leur propre descente aux enfers et la suspense est bien dosé pour nous faire frissonner. Un vol de nuit infernal qui nous fait vivre deux aventures une dans les airs, celle de Mats et une au sol, celle de Nele. Bonne lecture.

  • Musemania 4 avril 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Le talent de Sebastian Fitzek qui a distillé une bonne dose de tensions n’est plus à démontrer. Or dans son dernier thriller, « Siège 7A », il fait monter en puissance le suspens et se joue de ses lecteurs en maintenant tout du long un rythme soutenu. J’ai adoré !

    Le docteur Krüger est un psychiatre allemand qui vit à Buenos Aires. Lorsque sa fille unique Nele est sur le point d’accoucher, il est prêt à se rendre à son chevet. Mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’elle allait se faire enlever et qu’un jeu machiavélique allait se mettre en place.

    Manipulations, faux-semblants, jeu de piste : voici quelques thèmes que vous pourrez retrouver dans cette lecture. Au fil des pages, c’est bourré de surprises avec des cliffhangers, vous empêchant de suspendre votre lecture. En plus d’y avoir beaucoup d’actions, Sebastian Fitzek s’emploie à donner de la substance à ses personnages et à travailler intelligemment l’aspect psychologique de son histoire.

    Avec des rebondissements en série, les chapitres sont alternés entre trois personnages principaux : le docteur Mats Krüger, sa fille Nele et le docteur Feli, une amie également psychiatre. Si vous être phobique de l’avion, vous partagerez beaucoup en compagnie de Mats mais vous risquez aussi de frémir à la lecture de ce huit-clos bluffant. On y apprend également des choses sur cette peur ainsi que sur des faits réels touchant le milieu de l’aviation.

    En regardant mes bibliothèques et mes carnets de lecture, je me suis rendue compte que je ne lisais pas beaucoup, pour ne pas dire quasi rien, en matière de littérature noire allemande. Pourtant, cette dernière compte de bons noms comme celui de Sebastian Fitzek. Je l’avais découvert par son livre « Le briseur d’âmes », il y a déjà très longtemps, puisque sa parution date de 2013. Mais quelle erreur ai-je fait de ne pas l’avoir plus suivi car je me suis régalée avec « Siège 7A ». Je devrai, sans conteste, combler cette lacune.

    Un tout grand merci aux éditions de L’Archipel pour leur confiance.

  • Killing79 13 avril 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Ma première lecture de Sebastian Fitzek s’est faite avec un roman d’espionnage « Mémoire cachée » mais je sais qu’il est surtout populaire pour ses thrillers angoissants. J’ai donc profité de ce nouvel opus pour le découvrir dans sa spécialité.

    L’aventure démarre sur les chapeaux de roue. L’écriture est simple, les chapitres courts, tout s’enchaîne. L’action va à cent à l’heure, il n’y a aucun temps mort. On ne s’ennuie pas une seconde et on tourne les pages frénétiquement. Le scénario est bien ficelé. Les pistes se multiplient pour mieux nous berner et l’auteur nous manipule du début à la fin. Pour ne rien gâcher, le récit n’est pas avare en surprises. Et comme le dénouement de l’histoire est lié à un vol d’avion et un accouchement, il est dans l’urgence et le suspense est à son comble.

    Alors oui, afin garder cette intensité, l’auteur utilise parfois quelques raccourcis. Il ne faut donc pas être pointilleux. Au niveau du contenu, on sent que le romancier a travaillé son sujet. On apprend beaucoup de choses grâce aux différentes anecdotes sur les avions et sur les vaches (à première vue, le lien n’est pas évident mais vous comprendrez en lisant !). Et c’est plutôt au niveau des situations et de ses retournements que le romancier ne s’embarrasse pas de cohérences. Certaines scènes sont improbables, d’autres irréalistes, dans le but d’ajouter une touche de suspense supplémentaire.

    A l’instar d’un Jean-Christophe Grangé des grands jours, Sebastian Fitzek recherche l’efficacité à tous prix, quitte à utiliser des éléments tirés par les cheveux. Pour résumer, si vous voulez véritablement profiter de ce livre, il va falloir déposer votre raison à la porte et vous laissez aller, sans résistance. Alors, comme moi, vous vous régalerez de ce thriller psychologique oppressant qui ne vous laissera aucun répit !

    PS : Déconseillé aux lecteurs/rices souffrant de phobie de l’avion…

    http://leslivresdek79.com/2020/04/13/545-sebastian-fitzek-siege-7a/

  • Maks 25 avril 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Nous sommes ici sur un thriller psychologique de bonne facture, les chapitres sont variés selon les personnages qui eux mêmes sont tous intéressants.

    La manipulation mentale, prend une bonne part de l’intrigue, mais pas que ! Il y a aussi un côté "course contre la montre" pour retrouver une jeune femme sur le point d’accoucher qui a été enlevée pendant son travail et ses contractions.
    Cette partie met une tension extrême dans l’histoire, ajoutez-y un brin de revendications contre les consommateurs de lait et le mauvais traitement des animaux, un psy complètement flipper dans un vol long courrier car sous pression d’un inconnu en plus de sa phobie des avions, et une manière de traiter les histoires comme sait le faire "Fitzek", détaillé sans être "gore", et ce avec une fin bien surprenante !

    Une histoire à découvrir si vous aimez les thrillers psychologiques efficaces.

    https://unbouquinsinonrien.blogspot.com/2020/04/siege-7a-sebastian-fitzek.html

  • mouffette_masquee 16 mai 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Résumé : Mats Krüger est un éminent psychiatre qui vit à Buenos Aires. Il se trouve dans un vol pour rejoindre Berlin, où vit sa fille qu’il n’a pas vue depuis 4 ans et qui est sur le point d’accoucher. Ils étaient fâchés depuis son départ pour l’Amérique Latine, mais elle a repris contact en apprenant sa grossesse. Mats est phobique de l’avion, mais ce n’est pas son plus gros problème... Il vient de recevoir un appel, une Voix lui signale que sa fille vient d’être enlevée, et qu’il est le seul à pouvoir la sauver. La condition est "simple" : il va devoir manipuler psychologiquement une personne fragile afin de la pousser à faire se crasher l’avion.

    Mon avis : Depuis le temps que j’entendais parler, de Sebastián Fitzek, enfin, j’ai sauté le pas ! Ce n’est pas faute d’avoir été presque harcelée par le copain @chris_pleack qui m’en fait les louanges depuis un moment... Alors, qu’est-ce que ça vaut ? Eh bien j’ai aimé ! J’ai été rapidement happée par l’intrigue, dont le rythme est effréné. L’auteur alterne en effet les points de vue de différents protagonistes (principalement Mats, sa fille Nele, une consoeur et amie...), et il nous lâche une petite bombe à chaque fin de chapitre. Forcément, nous n’avons pas d’autre choix que de dévorer les pages suivantes afin d’en savoir plus, de comprendre, d’avoir une explication sur nos interrogations laissées en suspens ! On va de révélation en révélation, ça ne s’arrête jamais, mais sans surenchère ; c’est fluide, logique, implacable. Petit regret, je ne me suis pas tellement attachée aux différents personnages, que j’aurais aimés plus construits ; je ne les "connaissais" pas assez pour ça. C’est peut-être ce qui a fait la différence entre une très bonne lecture et un coup de coeur.

  • Clémence Bernard Delpy 31 mai 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Ceci est mon premier Fitzek… j’avais certes vu passer le colis il y a quelques temps, mais n’avais pas osé franchir le pas. C’est désormais chose faite et j’ai adoré !
    Le récit se découpe en chapitres plutôt courts, alternant les points de vue de Nele, enceinte et prête à accoucher, Mats, son père aviophobe et sur le point de prendre l’avion et Féli, une consoeur de Mats, qu’il n’a pas revu depuis plusieurs années. Nous avons également quelques chapitres du point de vue d’autres personnages, mais ils sont moins nombreux.
    J’ai trouvé que Siège 7A était extrêmement bien construit, et surtout écrit, car l’auteur arrive à nous faire vivre toute la peur, la détresse et l’impuissance de Mats. Une partie de l’action se déroule à huit clos, dans l’avion, où Mats est coupé du monde, dépendant du bon vouloir de son maître chanteur et des avancées de Féli sur le terrain. Il ne maîtrise rien et tente de réagir au mieux avec les cartes qu’il a en main. Il va tout faire pour sauver sa fille sans devoir atteindre les extrémités qu’on lui demande, et en essayant de lutter contre sa conscience professionnelle. le déchirement qui s’opère en lui est progressif, marquant et se manifeste par des remarques qu’il se fait à lui-même (sous forme de phrases en italique). Nous sommes tout entier plongés dans cette ambiance confinée, en proie à l’angoisse, avec l’envie de faire accélérer les choses et de pouvoir retrouver Nele.
    A travers l’introspection des différents personnages, nous en apprenons d’avantage sur le passé, le traumatisme subit par Kaja, cette ancienne patiente de Mats, et les circonstances qui ont conduit à la fuite de ce dernier. Chacun renferme ses propres fêlures, qui vont se trouver ravivées par l’épreuve qu’ils traversent.
    Je ne sais pas si tout est vraiment vraisemblable ou pas, mais j’ai décidé d’y croire. Je me suis laissée mener par le bout du nez par Sebastian Fitzek, prise dans la spirale des coups de fil, révélations, et points de vue différents qui ne dévoilent pas tout et peuvent, parfois, prêter à confusion. le dénouement m’a donc vraiment surprise, que ce soit l’identité du maître chanteur ou celle d’un autre personnage croisé par Féli. de même, la façon dont prologue et fin du roman se rejoignent, laisse repenser tout le déroulement du vol auquel nous venons de prendre part d’une autre manière. Certains détails, comme le mystérieux homme du siège 47F ou l’odeur de parfum trouverons un sens.
    La psychologie des personnages est vraiment bien construite, entre manipulateurs en tout genre et relecture du passé ; le plan qui se dévoile sous nos yeux, machiavélique et la chute vertigineuse.
    Certaines scènes sont choquantes et Nele ne pourra que nous convaincre par son courage. Femmes enceintes, s’abstenir (ou en tout cas attendez d’avoir accouché).
    Ceci ne sera donc probablement pas mon dernier Fitzek ! Merci aux éditions de l’Archipel de me l’avoir fait découvrir !
    PS : je n’ai pas parlé de lait, mais je pourrais presque avoir peur de continuer à en boire ^^

  • Marie Nel 7 juillet 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    C’est la première fois que je lis un livre de Sébastian Fitzek, et pourtant ce roman est son douzième, j’ai un gros retard à réparer ! C’est donc une totale découverte pour moi, et franchement, je ne suis pas déçue du tout, bien au contraire. J’ai lu ce thriller avec avidité, une fois dedans, j’ai eu beaucoup de mal à m’en détacher, voulant toujours savoir plus, et mon attention a été à son comble jusqu’à la fin. J’aime les romans qui prennent comme ça, j’ai à la fois l’envie de le terminer au plus vite et celle de ralentir pour rester encore dedans.

     

    Je ne vais pas trop vous parler de l’histoire, ce serait vraiment dommage de trop en révéler, vous coupant ainsi tout l’effet du suspense. Tout ce qu’il faut savoir est dans le résumé. On fait la connaissance de Mats, veuf, il vit depuis quatre ans à Buenos Aires. Sa fille, Nele, vit à Berlin, va bientôt accoucher, elle est mère célibataire, le père de l’enfant l’a laissée tomber dès le début de sa grossesse. Mats va prendre l’avion pour rejoindre Nele avant la naissance. Il est aviophobe, il ne supporte pas l’avion, surtout que là, pour faire Buenos Aires-Berlin, il va devoir passer treize heures dedans. Il a une stratégie bien à lui pour lutter contre cette peur, il connait tous les crashs qui ont déjà eu lieu, les statistiques concernant les accidents, bref, il sait tout sur les avions. Ce qu’il n’a pas prévu dans tout ça, c’est qu’il va, dès le décollage, être soumis à un affreux chantage, il doit amener une femme présente dans l’avion à provoquer le crash de cet avion. S’il ne le fait pas, c’est la vie de sa fille qui est menacée sur terre. Une situation infernale, difficile à vivre, choix très complexe à faire, Mats veut à la fois sauvegarder les six cents passagers de l’avion et sauver sa fille. Comment faire ? Nele, à Berlin, va vivre des heures sombres et elle aura peur pour elle mais aussi pour son bébé. Mats sera aidé à Berlin par une ancienne collègue qui mènera les recherches pour lui.

     

    J’aimerais tellement vous en dire plus, mais c’est déjà bien assez. Le suspense est présent dès les premières pages, avec un prologue qui se passe un jour et demi plus tard où on comprend que quelqu’un est dans un état grave. Ensuite, les détails de la phobie de Mats ajoutent une tension supplémentaire. Je ne suis jamais montée en avion et j’ai beaucoup de craintes, ce roman ne m’a pas confortée dans l’idée un jour de voyager avec ce mode de locomotion. Ensuite, vient la peur pour Nele. Il n’y a pas que sa grossesse en mère célibataire qui lui pose soucis, les dangers de son futur accouchement sont réels, il devra se faire de manière très contrôlée, en plus, elle est toujours harcelée par son ex. Et lorsqu’elle va subir les conséquences du chantage auquel fait face son père, tout va encore devenir plus dangereux pour elle et son enfant.

     

    L’attachement aux personnages se fait très vite, notamment pour Nele. Sa situation périlleuse fait qu’on ne peut pas faire autrement qu’avoir peur pour elle et ressentir une tonne d’émotions intenses pour elle. Mais je me suis également attachée à son père, qui essaye tant bien que mal de sauver sa fille et préserver le plus possible les passagers. La tension est extrême, intense. Et on se l’imagine très bien. Comment ne pas être angoissée face à une menace de crash, les heures défilent, le temps avant l’atterrissage se rétrécit, et il faut que Mats agisse. Il va avoir de lourdes décisions à prendre.

    Son métier de psychiatre va prendre le dessus, il va devoir revenir sur un cas qu’il croyait guéri et loin derrière lui. J’ai vécu tous ces moments en apnée totale. Et, bien évidemment, plus vous vous rapprochez de la fin et plus l’ambiance est tendue. J’ai été partagée entre ce qu’il se passait sur terre et dans le ciel. Ce que va vivre Nele est tout aussi angoissant, j’ai eu peur pour elle. Plus on s’approche de la fin, et plus les révélations s’enchainent, avec des personnes ou des causes que j’étais loin de m’imaginer. Mais ce qui m’a surpris et qui je trouve est bien joué de la part de l’auteur, c’est qu’arrivé un peu plus d’une cinquantaine de pages de la fin, la situation dans l’avion se résout à peu près, on connait l’identité des coupables et leurs motivations. Et surtout, la situation de Mats devient irréversible. Et là, je me suis dit, que va-t-il donc y avoir dans les cinquante pages qu’il reste. Eh bien, c’était loin d’être fini, le suspense prend un nouveau rebond et me voilà repartie en état de stress et de questionnement. J’ai trouvé cela bien fait de la part de l’auteur, car c’est fait avec beaucoup de finesse de sa part, ce n’est jamais redondant ni répétitif, c’est la surprise assurée à chaque nouvelle révélation, où j’ai été étonnée de l’identité de certaines personnes.

     

    J’ai vécu une lecture vraiment intense. Le style de Sébastian Fitzek est très bon, il sait ménager son lectorat, mener le suspense et surtout il emmène le lecteur sur plusieurs pistes. J’ai eu beau réfléchir, soupçonner, me demander si, je me suis plantée de bout en bout et quand j’ai eu les dernières révélations, j’ai été sur les fesses, comme on dit. Le récit se fait à la troisième personne du singulier, mais j’ai très bien réussi à ressentir toutes les émotions qui pouvaient traverser les différents personnages. Ah ça, pas de soucis, j’ai vécu la peur, la douleur en même temps que les protagonistes. Les chapitres, quant à eux, alternent entre des moments avec Mats dans l’avion, avec Nele sur terre, avec la collègue qui aide Mats, et d’autres. C’est une alternance aléatoire, c’est à dire qu’il peut y avoir deux chapitres avec Mats, un avec Nele et revenir à Mats avant de passer à un autre personnage, ce n’est pas régulier et j’ai beaucoup aimé. Je ne savais jamais quand j’allais retrouver un personnage que je venais de quitter et donc avoir des nouvelles de lui. Ce défilé de chapitres donnent beaucoup de rythme à la lecture. Plus on s’approche de la fin, plus certains sont courts, ce qui redouble l’effet angoissant. Sébastian Fitzek a vraiment bien mené son récit. Et à part le suspense et l’angoisse, il parle aussi de sujets profonds, comme la maladie, la séparation, le suicide, l’éloignement, la transmission de la vie, les dangers de celle-ci, l’amour bien sûr, maternel, paternel, mais aussi chose plus étonnante, le végétalisme (vous comprendrez pourquoi) et les phobies. Plein d’occasions de se reconnaître dans certains personnages et de réfléchir sur leur vie.

     

    Je pense que vous l’aurez compris, j’ai beaucoup beaucoup aimé ce roman, je pense qu’on peut parler d’un coup de cœur. Pour un premier roman que je lis de cet auteur, c’est une totale réussite. Je n’avais pas pu lire Le colis l’année dernière qui avait eu des avis mitigés, du coup, j’appréhendais un peu la lecture de celui-ci, mais alors je suis conquise et j’ai surtout envie de lire les précédents. Je sais que Passager 23 a eu de bons retours, un autre système de huis clos mais cette fois-ci sur mer. Bref, y a de quoi faire avec cet auteur et donner encore de belles heures de lecture.

    J’ai également beaucoup apprécié les remerciements de l’auteur, ils sont longs et très détaillés. Dans une première partie, avant de faire les remerciements purs, il parle de l’écriture de cette histoire, comment il a eu l’idée, comment il a travaillé, et je trouve ça vraiment très intéressant à lire. J’aime bien avoir des infos sur l’envers du décor.

     

    Pour conclure, si vous aimez les thrillers psychologiques, ce roman est fait pour vous. Vous passerez des moments angoissants, stressants, mais ô combien délicieux quand on aime ça. Ça faisait un petit moment que je n’avais pas lu un livre aussi vite, et surtout ressenti le besoin de m’isoler pour qu’on ne me dérange pas, afin de rester le plus possible dedans. Je note Sébastian Fitzek dans mes auteurs à suivre, je vais sûrement acquérir ses précédents romans pour pouvoir vivre encore de tels moments.

  • livrement-ka 20 juillet 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Nele est une jeune femme à qui il ne reste que son père avec lequel elle entretient des relations quasi nulles.

    Cette dernière est tombée enceinte d’un bad boy, et a décidé finalement de garder ce petit être qui elle l’espère et elle le sent, va changer sa vie. Afin de ne pas être seule pour son l’après-accouchement elle décide de demander à son père, éminent psychiatre parti s’exiler à Buenos aires de venir la rejoindre.

    Ce dernier qui ne souhaite qu’un chose, renouer des liens avec son enfant, va devoir dépasser sa peur phobique de l’avion pour exaucer le souhait de sa fille.

    Mais tout cela était sans compter des éléments extérieurs qui vont les entraîner tous les deux dans une aventure psychologiquement effrayante.

    Nele, en partance pour la clinique est enlevée par un jeune homme qui semble quelque peu dérangé et obnubilé par le lait.

    Son père, à l’embarquement ne se doute pas du drame qui se déroule à plusieurs milliers de kilomètres de lui. Malheureusement il le découvre en plein vol, et un corbeau va le contraindre à utiliser ses compétences professionnelles à mauvais escient.

    Un thriller dans la lignée des bons voire très bons thrillers psychologiques.

    Des personnages qui sont poussés au bout de leurs limites et qui vont se retrouver face à leurs peurs les plus sévères.

    Une écriture fluide et de nombreux chapitres et dialogues permettant une lecture agréable.

    De cet auteur j’avais déjà lu Le Colis, que j’avais vraiment bien aimé. L’auteur est vraiment très fort pour insinuer les doutes et du suspense dans l’esprit de ses lecteurs.

    De rebondissements en indices et fausses pistes, vos nerfs vont être mis à rude épreuve. Puis l’épée de Damoclès existant sur la tête de Nele et de son futur bébé apporte une force au thriller. Pour ma part dès lors qu’il s’agit d’enfants, je suis beaucoup plus nerveuse et surtout sur les dents. 

    Les personnages sont bien travaillés et surtout leur psychologie est détaillée au plus haut point pour frôler à tout moment la folie.

    L’intrigue quant à elle , est j’ai trouvé plus complexe que d’habitude et surtout plus subtile dans sa compréhension.

    **************************

    Mon ressenti : Un thriller qui se laisse lire facilement, mais qui n’est pas non plus exceptionnel. Un bon thriller psychologique mais sans réel coup de coeur pour ma part.

    Le petit plus : Une couverture qui fait flipper surtout pour une phobique comme moi de l’avion.

  • Miss.Amends 27 juillet 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    Je ne vous ai pas encore parlé de mon voyage surprenant à bord du dernier vol de Sebastian Fitzek ❤
    J’avais adoré Passager 23 mais beaucoup moins Le colis donc j’y allais sans trop savoir si ce dernier allait me plaire ou non..
    C’est donc ravie que je suis sortie de ce vol haletant mais tellement addictif 🖤
    J’ai parcourue les pages de ce voyage à cent à l’heure avec la même frénésie que mon voisin psy qui allait de surprise en surprise.. Digne d’un scénario de film, je ne compte pas les nombreuses invraisemblances mais elles se coulent dans le rythme pour nous laisser à l’arrivée à bout de souffle et conquis 🥰

  • LesRêveriesd’Isis 8 octobre 2020
    Siège 7A - Sebastian Fitzek

    L’été dernier, j’avais adoré Le Colis du même auteur. Lorsque Siège 7a a été annoncé, un doute m’a étreint… c’est que, j’ai peur en avion, une peur irraisonnée, même si elle n’est pas bloquante, alors j’ai hésité, mais les chroniques de Clem (ici) et celle de Chris Pleack (là) m’ont convaincue d’embarquer pour un vol sous haute tension ! Une fois n’est pas coutume, comme c’est une parution de mars des Editions l’Archipel, et que le confinement est venu mettre un terme à mes razzias en librairie, je me suis jetée sur la version numérique.

    Rien que le résumé nous met déjà mal à l’aise : Il existe une arme que tout le monde peut embarquer sans encombre à bord d’un avion. Un vol de nuit Buenos-Aires – Berlin. Une passagère fragile psychologiquement. Un psychiatre contraint de la manipuler afin de faire s’écraser l’avion, sans quoi sa fille, la seule famille qui lui reste, mourra.

    Soyons clair : ce roman se dévore. Les pages ont défilé sous mes doigts à une vitesse folle. La tension est maintenue tout au long du récit qui se déploie autour de deux axes : l’histoire de Mats, psychiatre prenant l’avion pour rentrer à Berlin, et l’histoire de Nele, sa fille, sur le point d’accoucher. Au début, nous ne comprenons pas vraiment ce qui sous-tend l’histoire familiale de cet homme. Il est parti, a quitté sa femme, sa fille le déteste mais lui demande de venir pour l’aider avec le bébé. Tout cela est trouble mais aussi intriguant car nous sentons confusément que quelque chose se joue ici. La culpabilité ronge Mats, la colère gangrène les relations père-fille et l’alliance des deux crée un terreau fertile au conflit, aux vengeances qui aiguise nos sens de Sherlock Holmes en herbe ! reste à savoir si l’auteur n’est pas plus rusé que nous…. (spoiler : si !)

    Le lecteur est littéralement pris en étau entre deux urgences : un accouchement à risques menacé par le spectre de la mort. Forcément, une femme enceinte, au dossier médical sensible, qui doit accoucher sans médecin, en captivité, et mue par l’envie irrépressible de se sauver… ça crispe. Le vol n’est pas plus serein : un coup de fil, une odeur familière, du personnel de bord antipathique ou inquiétant selon les cas, des passagers innocents courant – sans doute – à leur perte. Il n’en faut pas plus pour jouer avec nos nerfs. D’autant que ce voyage ressemble à une partie de cache-cache géant : enfermé dans une prison de métal, au milieu des nuages, il devient mission impossible de déjouer et de démasquer les projets du maître chanteur. Pourtant, Mats s’y emploie, avec l’énergie du désespoir, entre enquête par procuration, exploration de vieux documents et… renoncement car, oui, pour sauver la vie de sa fille, il se résout à entrer dans le jeu du maître chanteur et amorce une bombe à retardement au cas où l’impensable deviendrait sa seule option. Alors, bien évidemment, certains passages paraissent peu crédibles dans la vie réelle, certes… mais si on se laisse happer par le récit, ça fonctionne vraiment bien, et nous avons parfois aussi besoin d’une petite dose d’irréel.

    Ce thriller est particulièrement bien ficelé. Il répond à une économie d’ensemble originale, rare et savoureuse. Lorsque l’on arrive à la fin de l’oeuvre, certains éléments du début nous reviennent en pleine face, et acquièrent une importance insoupçonnée. Alors, la narration prend tout son sens, alors nous comprenons les passages étranges, incompréhensibles pour ne pas dire farfelus. Pour autant, ces passages étranges étaient tous nécessaires car cela nous a plongés dans le même état de désorientation que Mats, avec un rare brio.

    Dans ce roman, peu de personnages sont ce qu’ils semblent être, lorsque nous pensons les avoir cernés, une page vient détruire notre magnifique montage, comme s’il s’agissait d’un château de cartes. Bien entendu, il est étonnant que Feli accepte d’aider Mats, comme ça, sur un coup de tête, surtout au moment où il le lui demande, bien entendu, le manque de sagacité de certains peut être exagéré, mais en même temps, quand on a le nez entre les pages, on ne se pose pas autant de questions. Et, finalement, les petites incohérences chez les personnages deviennent les motifs de nos soupçons, cela nous aiguille et nous perd. Nous sommes donc surpris de bout en bout car chaque pièce du puzzle trouve sa place avant que la plume de l’auteur ne nous mette échec et mat. La chute du récit est parfaite : elle est à la fois tragique et émouvante. Elle renoue les liens et nous émeut profondément.

    Ainsi, j’ai adoré Siège 7a de Sébastian Fitzek. Ce thriller est une lecture addictive, à l’écriture dense et resserrée, qui renoue (presque complètement) avec la tragédie classique : un lieu, une temporalité restreinte, et une urgence. Le lecteur est tenu en haleine, emporté sur des fausses pistes, battu par des vents contraires avant que la tempête ne s’apaise et que nous n’assistions, sonnés, à un atterrissage spectaculaire et savoureux.

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