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In Tenebris - Maxime Chattam

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5 #AvisPolar
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Résumé :

New York, hiver 2002 : on a retrouvé une femme atrocement scalpée. Détective de Brooklyn, Annabel O’Donnel enquête - la victime a été droguée à l’Ativan, un somnifère - et obtient l’adresse de Lynch, un grand acheteur d’Ativan qu’elle surprend chez lui à réaliser des perruques avec des scalps humains ! Lynch abattu, Annabel découvre des cadavres putréfiés et les photos de personnes disparues. Tandis que sur le mur, des lettres de sang glorifient Caliban, Annabel retrouve un texte énigmatique et reçoit l’aide de Joshua Brolin, un profileur : selon lui, Lynch n’agissait pas seul... Annabel et Brolin apprennent que Lynch a fréquenté un négociant en viande, Shapiro chez lequel ils découvrent le cadavre d’une suppliciée et l’adresse du « Temple de Caliban » : Caliban serait l’anagramme de Canibal. Annabel déchiffre les indices recueillis chez Lynch et se rend dans le New Jersey, une région minière où elle découvre un wagon abandonné… bourré de squelettes. Au « Temple de Caliban », un hangar désaffecté, Brolin retrouve un papier mentionnant une « Cour des miracles » où officierait Malicia Bents, anagramme de Caliban it’s me. Cette « Cour des miracles » désigne les souterrains de la ville : Brolin y rencontre une étrange mafia qui dit pouvoir obtenir de la viande humaine grâce à Malicia Bents, un officier de police... Constatant qu’Annabel s’est rendue chez le shérif de la région où est basée l’organisation, Brolin n’aura que le temps de lui éviter de finir en méchoui…

Vos #AvisPolar

  • Loudiebouhlis 26 février 2019
    In Tenebris - Maxime Chattam

    Par où commencer... Tout d’abord, j’aimerais dire que Maxime Chattam est un véritable plaisir pour la fan de thriller que je suis. Mais également pour mes envies (un peu tordue) de faire pleinement partie de ma lecture. Encore une fois, on retrouve cette façon qu’a l’auteur de nous inclure, nous, lecteur, dans l’histoire. 

    Comme toujours, Maxime Chattam se place en maître de l’horreur mais avec une incroyable finesse. Il y va progressivement, installant son lecteur dans une certaine dépendance de lecture, afin que celui-ci ne se laisse pas ébranler par le côté horrifique de ses descriptions, avant de balancer celle-ci sans s’inquiéter de vous mettre mal à l’aise.

    Enfin commençons par notre duo d’enquêteurs, tout d’abord Annabel O’Donnel, une jeune femme avec une histoire de vie difficile, cependant celle-ci ne manque pas de mordant et de personnalité. J’ai littéralement adoré ce personnage. De façon immédiate, elle m’a semblé fort sympathique et très attachante. Je n’en démord pas, en refermant ce livre, j’étais triste de la quitter. Et puis, notre bon vieux Joshua Brolin, enquêteur dans le premier tome de la trilogie du mal. Quel immense plaisir de le retrouver. Je peux dire sans hésiter que j’aime littéralement ce personnage et qu’il est, jusqu’à maintenant, mon personnage préféré. Dés l’instant où je l’ai retrouvé entre les pages de mon livre, je me suis sentie chez moi. Au bonne endroit. Comme si, peu importe ce que pouvait me réserver ce livre, ce serait immanquablement une excellente lecture. 

    Quant à l’histoire, je vous l’ai dit un peu plutôt, Chattam ne lésine pas sur les détails sordides, cependant on peut dire que cela fait son charme. Ou tout du moins, ces livres. Encore une fois, une histoire à tirer par les cheveux, mais qui pour autant, est d’un réalisme surnaturel. On est emportés dans la recherche d’un tueur en série ou des tueurs en série, qui ont une particularité bien à eux dont on ne se doute à aucun moment. 

    Dans ses résumés, Maxime Chattam promet du très grand Chattam et si il y a une chose qui est sûre, c’est que Maxime Chattam sait tenir ses promesses.

    Au fil de mes lectures de cet auteur, je ne peux que vous encourager. Si vous possédez un livre de Maxime Chattam dans votre bibliothèque et que vous hésitez encore à le lire, je ne peux que vous inciter vivement à vous lancer. Si vous êtes friand de très bons thrillers, un peu gore par moment, alors encore une fois, allez-y. Si par malheur, vous n’avez pas de Chattam dans votre bibliothèque, je peux aisément vous fournir un lien direct amazon ou fnac pour vous empresser d’acheter l’un de ses livres.

    Evidement. Le coup de coeur est assuré comme toujours.

  • cathy13600 21 juin 2019
    In Tenebris - Maxime Chattam

    Cher(e)s ami(e)s, une semaine après avoir évoqué le premier maillon du triptyque du mal de Maxime Chattam, je reviens vers vous pour vous parler de son second volume, à savoir « In Tenebris ».
    Celles ou ceux qui me lisent fidèlement savent que j’étais ressortie de cette lecture avec un sentiment de plénitude, conquise par l’ensemble en ayant la certitude de continuer à suivre ce maître du thriller français.
    Restant sur cet excellent souvenir, toujours accompagnée de @lireencore93420, je poursuis mon voyage au coeur de cette série me délectant par avance du plaisir de m’immerger dans une nouvelle aventure qui remet en scène Joshua Brolin, personnage central mais non moins charismatique de l’opus précédent « L’Âme du mal ».
    Une suite ? Pas forcément. Nous sommes en présence de deux bouquins qui peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre. Cela dit, étant donné que certains passages font allusion au texte antérieur, je conseille fortement de débuter dans l’ordre établi. Vous pourrez ainsi aisément comprendre l’évolution des protagonistes.
    L’ultime page définitivement tournée, je dois dire que ce récit vaut le détour ! il est haletant, puissant et nous transporte de manière terrifiante dans les méandres les plus tortueux de l’esprit humain. Si l’intrigue précédente m’avait pleinement convaincue, celle qui nous intéresse, aujourd’hui, m’a littéralement fascinée tant par le niveau d’horreur atteint que par l’imagination débordante de l’auteur.
    En ouvrant cet opus qui se situe à New-York et ses environs en plein hiver 2002, nous sommes confrontés à une affaire qui prend naissance lorsqu’une jeune femme, prénommée Julia, prétendant s’être enfuie de l’Enfer, est découverte hagarde, totalement nue, scalpée entre autres sévices. D’où vient-elle ? Que lui est-il arrivé ? Depuis combien de temps erre-t-elle ainsi ?
    Chaque année, des dizaines de personnes se volatilisant de manières étranges dans cette métropole importante, on pourrait croire à un acte isolé s’il n’y avait ces photos, toutes ces photos... Jeune détective à Brooklyn, Annabel O’Donnel prend l’enquête en main, aidée rapidement par le spécialiste des tueurs en série, Joshua Brolin. Quel monstre se cache dans les rues enneigées de la ville ? Et si la victime avait raison, si c’était le diable lui-même ? Ce mystère, ce rituel…
    Pour éclaircir ces zones d’ombres, pour percer l’énigme de ces disparitions massives, les deux acolytes vont joindre leurs efforts. Dans une atmosphère apocalyptique, ils vont bientôt découvrir une porte, un passage... dans les ténèbres. Que vont-ils mettre à jour ? A quoi vont-ils être exposés ? Investigueront-ils efficacement en définitive ?
    Un suspense sans cesse alimenté, un impact visuel terrifiant, un dénouement inattendu... voilà ce qui vous attend si vous décidez de vous plonger dans ce roman que vous ne pourrez lâcher, qui changera à jamais votre perception de la nuit…
    Aguerrie au style du romancier, je m’attendais à une descente dans les abysses de l’enfer, à vivre des instants pénibles. Grâce à ses analyses approfondies, je savais que j’allais m’instruire. Je n’ai de fait pas été déçue par le degré d’épouvante instillé. C’est du grand art ! Je n’ai pas été surprise par la réflexion demandée. Par contre, le thème ou plutôt les thèmes étudiés m’ont laissée pantoise.
    Sous couvert d’une traque effrénée à la poursuite d’un monstre, Maxime a eu le cran de s’attaquer à un sujet osé et délicat, à savoir l’anthropophagie. Malgré la répugnance engendrée, c’est bien amené, intelligible et intéressant.
    La société de consommation est en outre mise en lumière. Il nous pousse à réfléchir sur notre désir de profiter de biens et de services dans des proportions qui ne cessent de s’accroitre. Il évoque ses excès, ses méfaits sans pour autant juger réellement. A nous de le faire…
    Manuscrit composé de trois parties qui m’a fait ressentir, une nouvelle fois, ce que je recherche dans ce genre de littérature : l’horreur, la frayeur qui dresse les cheveux sur la tête, qui glace le sang dans les veines, qui provoque une montée d’adrénaline.
    Comme de coutume, cet ouvrage porte la marque de fabrique si caractéristique de l’homme de lettres : des sections courtes qui contiennent à chaque fois de nouvelles donnes, d’imprévisibles rebondissements qui ne cessent de nous faire douter. On étudie les éléments, on réfléchit, on formule des hypothèses pour finalement revenir en arrière et élucider ou pas l’enquête… Je n’ai deviné l’identité du coupable qu’au dernier moment.
    J’ai particulièrement apprécié que les chapitres soient consacrés alternativement aux actions en cours. Emportés par l’intérêt, nous lisons à une vitesse vertigineuse. Nous ne subissons pas la lecture, nous l’accompagnons.
    Moins documenté que son prédécesseur, moins axé sur les procédures criminelles et les techniques scientifiques, il laisse davantage place aux évènements, à l’humain, à la psychologie. L’histoire en gagne peut-être en complexité, en richesse. Une chose est cependant établie : c’est une concentration de terreur qui nous fait réellement prendre conscience des monstruosités dont l’homme est capable. La démesure sanglante, morbide rencontrée de part et d’autre n’a certainement pas ou peu d’équivalence dans cette catégorie littéraire. M.C. a fait « fort » même très « fort ». C’est un génie dans sa faculté à nous faire peur ou un grand « malade » 😂.
    Scénario construit de manière cohérente, clair, compréhensible par le lecteur. La tension est permanente, insoutenable parfois. Nous sommes pris dans un tourbillon de violence, d’horreur qui en fait un écrit marquant qui donne par moment le haut-le-coeur. Plus les mots, les lignes, les pages défilent, plus nous tremblons, plus nous sommes saisis d’effroi, moins nous arrivons à respirer, plus nous en redemandons. Plus la fin approche, plus notre curiosité est attisée, moins on ne peut abandonner.
    Merci pour ce remarquable tour de passe-passe !
    Les descriptions détaillées sont suffisamment réalistes pour rendre l’ensemble inquiétant. On s’y croirait !
    Plume fluide, efficace, qui sert à merveille le rythme proposé. Je me suis laissée emportée par cette écriture intelligente.
    Nouveau tome ne signifie pas nécessairement même personnages puisque la majeure partie apparaît pour la première fois. J’ai aimé les rencontrer. Ils sont également concentrés sur leur mission en parfaite adéquation avec l’époque. Ils dégagent un professionnalisme, une volonté d’aboutir manifeste. J’ai eu véritablement de l’empathie pour eux.
    La multiplicité des intervenants, non rédhibitoire à une bonne compréhension, fait que je ne m’attarderai que sur les deux principaux :
    Joshua Brolin qui n’arrive toujours pas à surmonter son lourd passé s’est endurci et énormément isolé. Pour oublier, il se jette à corps perdu dans le travail. Perspicace, habile, volontaire, tenace, il m’est apparue plus impatient, plus expéditif, moins compatissant. Les épreuves l’ont rendu quelque peu insensible même si sa complicité avec sa partenaire d’enquête ira en grandissant. J’ai adoré le côtoyer à nouveau.
    Annabel O’Donnel, nouvelle venue dans cette trilogie, est tout aussi anéantie par les aléas de la vie que son collègue. Son métier qu’elle exerce avec passion, dévotion et compétence lui sert d’échappatoire. Courageuse, elle est néanmoins légèrement inconsciente. Sa collaboration et son entente avec Joshua sont prometteuses pour la suite. Attachante, j’espère qu’elle deviendra une actrice récurrente.
    En bref, L’Âme du mal est noire, angoissante, macabre mais ce n’est rien à côté d’ In Tenebris.
    Ce thriller de haute tenue, que je n’oublierai pas de sitôt, ma scotchée. En toute honnêteté, je pensais déjà avoir atteint le sommet de l’infamie, de la perversité, de l’ignominie avec les anciennes lectures de M.C. mais en définitive je me trompais ! Publication sombre, extrêmement gore, traumatisante mais terriblement addictive et plaisante à lire. M.C. a encore su m’hypnotiser et surtout me dégoûter comme aucun autre écrivain n’y est parvenu jusqu’alors. Cinq étoiles pour cette oeuvre qui rejoint La Conjuration Primitive et l’Appel du Néant dans mon panthéon de sa bibliographie.
    A entreprendre ? : au vu de ce qui précède, est-il nécessaire de réfléchir ?

    - Si vous êtes un inconditionnel du genre, lancez-vous en sachant toutefois que vous risquez d’être ébranlés, d’avoir l’estomac retourné ou des sueurs froides.
    - Si vous êtes sensibles ou pour les non-amateurs, je vous le déconseille. Vous éviterez ainsi de rendre tripes et boyaux.

    En route, maintenant, pour… Maléfices

  • lireencore93420 23 juin 2019
    In Tenebris - Maxime Chattam

    On fait connaissance avec Annabelle et son acolyte Jack, la particularité de ce personnage d’Annabelle c’est que son mari as disparu, et justement on vient de les appeler sur une meurtre, mais ils découvrent qu’il a 67 disparitions, sur ce Joshua Brolin réapparait, car après sa dernière affaire (voir l’âme du mal), il as quitter la police, et il est maintenant détective privé.
    Et il est chargé par la famille de retrouver, une disparition concernée par cette affaire.
    Est-ce que Joshua et Annabelle arriveront à retrouver les 67 disparues ?
    as disparu, et justement on vient de les appeler sur une meurtre, mais ils découvrent qu’il a 67 disparitions, sur ce Joshua Brolin réapparait, car après sa dernière affaire (voir l’âme du mal), il as quitter la police, et il est maintenant détective privé.
    Et il est chargé par la famille de retrouver, une disparition concernée par cette affaire.
    Est-ce que Joshua et Annabelle arriveront à retrouver les 67 disparues ?

    Le tome est beaucoup plus dur et cruelle, c’est toujours agréable quand on lit une saga de découvrir un nouveau personnage, au début du récit, on peut penser qu’il va avoir une love story, mais non Annabelle est toujours très amoureuse de son mari, quant à Joshua est toujours très peinée par la perte de l’être aimée, mais ils sont complices et complémentaire, dans l’enquête qu’ils les préoccupent.
    L’enquête est bien orchestrée, une intrique extrêmement complexe, comme l’auteur as l’habitude, hyper addictif, et les pages se tournent très vite.
    J’aurais juste un bémol, la fin a eu moins de suspens que le premier.
    Mais à part juste cette petite réserve, j’avais vraiment aimé ce deuxième tome, j’ai vraiment adhéré au duo d’Annabelle et Joshua, c’est vraiment agréable de lire une autre aventure avec Joshua, qui est très intuitif, qui se mets vraiment à la place du tueur.
    Juste hâte de finir, le troisième tome est le dernier malheureusement, malgré quand on lit une saga de cette qualité, on n’a pas de quitter ces personnages, mais on aura un plus, puisqu’il y a un quatrième opus qui se lie à la saga.

  • Litterature and co 24 juillet 2019
    In Tenebris - Maxime Chattam

    Une femme retrouvée nue, le cuir chevelu scalpé dans un parc new-yorkais, affirmant revenir de l’Enfer. Tel est le commencement de la longue enquête menée par Annabelle, Jack et le désormais célèbre Joshua Brolin, sur fond de disparitions, rituels et mysticisme.
    Le roman démarre sur les chapeaux de roues, et ne s’arrête pas ! Les pages défilent, bien que la première partie soit un peu lente, telle une mise en place du décor.
    Les questions se succèdent, et les réponses aussi, l’auteur ne laisse pas le lecteur sans aucune piste, il ne distille pas les informations, à tel point que parfois, je me suis demandée pourquoi il nous révélait tant de choses ! Mais il arrive à faire persister le mystère : qui et pourquoi ?
    Fausses pistes, éléments invraisemblables : Maxime Chattam joue avec nos nerfs, et quel plaisir !
    Le roman a tout à fait sa place dans la Trilogie du Mal, on plonge directement dans les ténèbres, et la sortie ne se fait pas sans heurt, ni sans conséquence pour le lecteur.
    J’ai apprécié retrouvé Joshua Brolin, après son enquête dans L’Ame du Mal. On y suit son évolution après avoir résolu l’affaire du fantôme de Portland, et j’ai hâte de savoir comment le personnage évoluera encore, dans Maléfices, certainement.

  • Amandine Bouquine 22 octobre 2019
    In Tenebris - Maxime Chattam

    Toute la première partie m’a paru un petit peu longue.. Mais tout c’est accélérer sur la deuxième partie ! Et là, c’est un jolie coup de cœur pour ce roman !
    À mon grand bonheur, on retrouve Joshua Brolin, devenu détective privé. Suite au événement vécu dans le précédent opus, il est devenu plus sombre, plus mystérieux mais aussi fascinant…
    On découvre aussi le personnage d’Annabelle O’Donnel du NYPD. J’ai adorée son personnage.
    .
    Ce roman est beaucoup plus sombre et glauque que le précédent ! L’histoire est plus poussée, plus aboutie, Chattam n’y va pas de main morte pour nous emmener dans la folie humaine ! Les scènes sont écoeurante et très réaliste, particulièrement sur les scènes d’autopsie, qui sont impressionnantes tellement l’auteur prends soin de les détaillées.
    L’ambiance est oppressante tout le long.
    C’est un vrai bon thriller, captivant et effrayant ! Cette suite est à la hauteur de “ L’âme du mal ”, j’ai vraiment passé un excellent moment !

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