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La constance du prédateur - Maxime Chattam

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Ils l’ont surnommé Charon, le passeur des morts.
De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d’oiseau.
Il n’a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu’il a laissées derrière lui. Jusqu’à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée...

Plongez avec Ludivine Vancker dans le Département des Sciences du Comportement, les profilers, jusque dans l’âme d’un monstre.

Source : Audiolib


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Vos #AvisPolar

  • spirale_livresque 30 janvier 2023
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Je me suis lancée dans l’écoute de ce roman sans avoir lu les précédents tomes de la saga où l’on suit Ludivine et sincèrement ce n’est pas du tout dérangeant étant donné que dans ce nouveau tome elle a complètement changé de département et nous avons peu affaire à ces anciens collègues. J’ai beaucoup aimé l’intrigue, j’ai été prise dans cette enquête assez particulière car ce sont au départ des meurtres vieux de plus de 40 ans qui sont découverts. J’ai beaucoup aimé l’aspect profilage, en effet c’était intéressant d’écouter Lucy et Ludivine essayer de se mettre à la place de Charon pour le démasquer. L’ambiance du livre audio était vraiment immersive et lors de scènes d’actions j’étais parfois à deux doigts de retenir mon souffle grâce aux talents de lecture du narrateur. Bref une premier très bonne expérience avec Ludivine, ce qui me donne envie de découvrir les autres tomes de la saga.

  • Emilie chef 26 janvier 2023
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    On retrouve l atmosphère de "maléfices", de part l aspect des ressentis de la victime séquestrée et des méthodes "cruelles" du méchant de service..

    De très bonnes idées, du suspense, on perçoit un gros travail d investigations de l auteur.mais quelques longueurs ternissent un peu l ensemble...

    J avais préféré par exemple "le signal" ou "un secte" qui étaient ultra réussis à mon sens.

  • Asmo Stark 22 janvier 2023
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Maxime Chattam est un auteur que je suis depuis la parution de L’âme du mal et si j’en crois les remerciements à la fin de ce nouveau roman cela fait déjà vingt ans ! La claque ! Lol
    Et si j’avoue avoir moins aimé ses dernières parutions, hormis Le signal que j’ai adoré, je ne peux m’empêcher de me précipiter dès qu’un nouveau roman sort. Celui-ci n’a donc pas fait exception.
    Pour ce nouveau thriller, Maxime Chattam renoue avec Ludivine Vancker que nous avions déjà côtoyée dans plusieurs autres de ses romans. Celle-ci va intégrer le "service des profilers" de la gendarmerie et sa première affaire n’est rien de moins qu’un charnier dans une mine abandonnée. Est-il utile de préciser aux âmes sensibles de se tenir loin de ce livre ? Il y a nombres de scènes qui soulèvent le coeur.
    Pour ce roman il semble que Maxime ait fait le choix de privilégier l’ambiance et le décorum au rythme. En effet il y a beaucoup de descriptions sur les lieux, à grand renfort de métaphores et comparaisons, et sur ce que ces lieux inspirent aux personnages ce qui freine la narration. C’est un choix, personnellement, je préfère les thrillers rythmés avec des rebondissements qui relancent le suspens régulièrement.
    J’ai beaucoup aimé l’aspect technique de l’enquête, on apprend beaucoup de choses sur les moyens techniques et technologiques de la gendarmerie, c’est intéressant, parfois même fascinant.
    J’ai aimé les personnages, notamment Ludivine et Lucie, deux femmes fortes et intelligentes.
    Quant à l’enquête elle-même, je ne sais pas si j’adhère (niveau cohérence entendons-nous bien 😉) et j’ai encore des questions, des éclaircissements me manquent notamment sur la genèse.
    Bref un bon moment de lecture que j’aurai préféré un peu plus rythmé.

  • loeilnoir 27 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Un charnier de dix sept cadavres de femmes datant des années 1980 est découvert dans une mine désaffactée de l’est de la France. Les corps miraculeusement conservés en raison des conditions environnementales apportent un ADN et en prime une signature criminelle peu commune : des oiseaux dont les têtes ont été décapitées. Alors qu’elle vient d’intégrer le Département des Sciences du Comportement, la profileuse Ludivine Vancker est chargée de l’enquête, épaulée par Lucie Tonnens : deux femmes décidées à pénètrer le cerveau de ce qui s’avère être l’un des pires tueurs en série… A l’autre bout de la France, deux crimes viennent d’avoir lieu, deux jeunes femmes sur lesquelles est prévelé le même ADN masculin que celui retrouvé sur les corps de la mine souterraine. Les questions affluent : quarante ans plus tard, est-il possible que le tueur frappe de nouveau ? Une jeune mère de famille a disparu, une course contre la montre s’engage pour la sauver des griffes de celui que l’on a baptisé Charon, comme le mythologique passeur des Enfers.

    Je n’ai pas lu les trois précèdentes enquêtes de Ludivine Vancker, ce qui ne m’a pas posé problème pour suivre ce récit, mais ce tome me donne totalement envie de remédier à cela : addictif et terriblement efficace, La constance du Prédateur joue avec nos nerfs et nous entraîne dans les profondeurs abyssales de l’âme humaine. Deux enquêtes menées de front, l’une dans une mine abandonnée peuplée de cadavres vieux de plus de quarante ans, au cours de laquelle les enquêteurs vont tenter de déterminer le passé d’un tueur dément. L’autre enquête en parallèle concerne des crimes récents, dont une disparition qui mène l’équipe de policiers sur la brèche. Ludivine Vancker qui est prête à tout pour remonter aux origines du mal et coincer le monstre avant qu’il ne fasse de nouvelles victimes n’est pas à l’abri d’erreurs dommageables pour sa carrière.

    Glauque à souhait, ce récit atteint une limite non égalée : une thématique recherchée qui tourne autour de l’ADN, documentée et maitrisée, un scénario assez inédit et des personnages sous l’emprise de leurs convictions, prêts à se donner corps et âme pour leur métier en dépit des conséquences. Tout y est : le rythme, la profondeur du récit, l’originalité… On compare d’emblée à Ed Kemper ce frenchy serial killer pour le moins retors, ce qui donner le ton : scènes parfois à la limite du supportable, fausses pistes et retrournements de situation, et surtout un dénouement incroyable à la mesure de l’imagination débordante et franchement morbide de l’auteur.

    J’aurais assurément apprécié ce roman en version papier, mais la lecture audio valorise magistralement ce roman : le comédien Sylain Agaësse excelle dans sa performance, capable de s’adapter à l’ambiance morbide du récit, dans ses moindres nuances. Des descriptions angoissantes de scènes de crimes aux actes abominables proférés par le tueur, le ton employé se révèle à l’écoute très perturbant ! Je remercie chaleureusement les Editions Audiolib via Netgalley pour ce partage.

  • loeilnoir 27 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Un charnier de dix sept cadavres de femmes datant des années 1980 est découvert dans une mine désaffactée de l’est de la France. Les corps miraculeusement conservés en raison des conditions environnementales apportent un ADN et en prime une signature criminelle peu commune : des oiseaux dont les têtes ont été décapitées. Alors qu’elle vient d’intégrer le Département des Sciences du Comportement, la profileuse Ludivine Vancker est chargée de l’enquête, épaulée par Lucie Tonnens : deux femmes décidées à pénètrer le cerveau de ce qui s’avère être l’un des pires tueurs en série… A l’autre bout de la France, deux crimes viennent d’avoir lieu, deux jeunes femmes sur lesquelles est prévelé le même ADN masculin que celui retrouvé sur les corps de la mine souterraine. Les questions affluent : quarante ans plus tard, est-il possible que le tueur frappe de nouveau ? Une jeune mère de famille a disparu, une course contre la montre s’engage pour la sauver des griffes de celui que l’on a baptisé Charon, comme le mythologique passeur des Enfers.

    Je n’ai pas lu les trois précèdentes enquêtes de Ludivine Vancker, ce qui ne m’a pas posé problème pour suivre ce récit, mais ce tome me donne totalement envie de remédier à cela : addictif et terriblement efficace, La constance du Prédateur joue avec nos nerfs et nous entraîne dans les profondeurs abyssales de l’âme humaine. Deux enquêtes menées de front, l’une dans une mine abandonnée peuplée de cadavres vieux de plus de quarante ans, au cours de laquelle les enquêteurs vont tenter de déterminer le passé d’un tueur dément. L’autre enquête en parallèle concerne des crimes récents, dont une disparition qui mène l’équipe de policiers sur la brèche. Ludivine Vancker qui est prête à tout pour remonter aux origines du mal et coincer le monstre avant qu’il ne fasse de nouvelles victimes n’est pas à l’abri d’erreurs dommageables pour sa carrière.

    Glauque à souhait, ce récit atteint une limite non égalée : une thématique recherchée qui tourne autour de l’ADN, documentée et maitrisée, un scénario assez inédit et des personnages sous l’emprise de leurs convictions, prêts à se donner corps et âme pour leur métier en dépit des conséquences. Tout y est : le rythme, la profondeur du récit, l’originalité… On compare d’emblée à Ed Kemper ce frenchy serial killer pour le moins retors, ce qui donner le ton : scènes parfois à la limite du supportable, fausses pistes et retrournements de situation, et surtout un dénouement incroyable à la mesure de l’imagination débordante et franchement morbide de l’auteur.

    J’aurais assurément apprécié ce roman en version papier, mais la lecture audio valorise magistralement ce roman : le comédien Sylain Agaësse excelle dans sa performance, capable de s’adapter à l’ambiance morbide du récit, dans ses moindres nuances. Des descriptions angoissantes de scènes de crimes aux actes abominables proférés par le tueur, le ton employé se révèle à l’écoute très perturbant ! Je remercie chaleureusement les Editions Audiolib via Netgalley pour ce partage.

  • Lectures noires pour nuits blanches 20 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Je l’ai encore fait ! Commencer une série par le dernier tome..., on ne se refait pas. Ce ne fut pas du tout gênant, l’intrigue est indépendante et pour ce qui est du personnage de Ludivine, elle intègre un nouveau poste, une nouvelle équipe, c’est un nouveau départ. Au fil des pages, l’auteur revient sur son passé si bien que j’avais l’impression de la connaître depuis toujours.

    L’intrigue est des plus classiques et respecte les codes du thriller. Il n’y a rien de vraiment surprenant et pourtant j’ai été embarquée dans cette histoire dès les premières pages. Cela tient à plusieurs éléments : des personnages finement brossés ; de la noirceur en veux-tu en voilà ; parvenir à m’effrayer avec un tueur et dernière chose mais non des moindres, l’écriture très cinématographique de l’auteur.
    Chattam sait parfaitement capter l’intérêt du lecteur et le maintenir jusqu’au bout. Il fait monter la tension et ne lui épargne rien, l’entrainant toujours plus loin côtoyer le mal absolu. C’est glaçant, violent et terriblement glauque. Il n’y rien de gratuit, toutefois quelques scènes impactantes m’ont valu quelques sueurs froides.

    J’ai aimé cette plongée dans les ténèbres, dans la noirceur de l’âme humaine, dans ce qu’il y a de plus ignoble et abject. J’ai frissonné, éprouvé de l’aversion fasse à l’horreur de certaines scènes et j’ai fini angoissée et fébrile dans les derniers chapitres. Mais j’ai adoré cette lecture !

    J’ai beaucoup aimé les notes de l’auteur en fin de roman. S’il est parfois difficile pour nous lecteurs de se mettre dans la tête d’un psychopathe le temps de la lecture, il ne doit pas être aisé pour l’auteur de cohabiter avec lui pendant plusieurs mois.

    Est-ce un bon Chattam ? Je ne saurais dire étant donné que je n’ai aucun point de comparaison. C’est mon premier. J’avais comme une sorte de blocage, rien à voir avec le style, l’auteur ou quoique ce soit. C’est juste moi qui n’arrivais pas à me mettre à la lecture d’un de ses livres, malgré leur présence dans de nombreuses pal. Quand j’ai vu ce dernier roman en audio, j’ai sauté dessus. Aucune appréhension, aucune attente, c’était le moment idéal pour me plonger dans cette histoire et je n’ai pas été déçue.
    Donc pour moi c’est un très bon thriller et je suis ravie d’avoir enfin découvert cet auteur. Je peux vous assurer qu’en 2023, il y aura du Chattam au programme. J’ai bien l’intention de rattraper un peu de mon retard.

    Le narrateur a fait un excellent travail. On sent le professionnel du doublage. Je me suis laissée porter par sa belle voix et son interprétation. Ce fut une écoute très agréable et immersive. À fond dans l’histoire, je n’ai pas vu le temps passer.

    Un excellent thriller, haletant, d’une noirceur abyssale et parfaitement maîtrisé. Je suis ravie de cette "rencontre" et impatiente de remettre le couvert.

    https://www.facebook.com/lecturesno...

  • Ju lit les Mots 13 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Je n’ai pas lu les livres avec le personnage de Ludivine Vancker, mais cela ne m’a pas empêchée de comprendre toute la torture psychologique qu’elle a traversée dans les précédents opus, puisque l’auteur y revient quelque peu, mais sans noyer le lecteur. C’est une reconstruction et un nouveau départ qui coïncide avec une nouvelle enquête durant laquelle c’est un tueur en série qui doit être débusqué.

    Malgré quelques longueurs, dans les passages où l’introspection est très présente, pour permettre de faire face à l’horreur la plus immonde, j’ai passé un très bon moment. Et j’ai retrouvé ce que j’avais aimé chez l’auteur avec la trilogie du mal.

    Les scènes de crimes sont très visuelles, bien décrites, ainsi que les lieux bien dépeints avec quelques informations sur le bassin minier et ce que sa fermeture a pu occasionner. Où des lignées entières de mineurs ont été touchées de plein fouet par le chômage et ses dérives. Tout cela sert de toile de fond à une intrigue bien plus dense dont l’histoire remonte aux origines ancestrales de l’Homme dans toute sa turpitude et sa violence, et où les tueurs en série et leur psychologie ont une place de choix.

    Une intrigue, au fil conducteur, très intéressant, d’ailleurs tellement inenvisageable qu’il ne peut sortir que d’un esprit un peu barge, ce n’est bien entendu pas l’auteur que je vise… Quoi qu’il faille avoir une sacrée dose d’analyse, de réflexion sur le monde et un recul plus qu’indispensable pour ne pas se laisser submerger par ses propres visions.

    Si parfois, on a l’impression de toucher du bout des doigts la solution, c’est mal connaître l’auteur, qui aime jouer avec nos nerfs, nous torturer, pour mieux balancer les révélations.

    Cela faisait un moment que je n’avais pas lu un livre de Maxime Chattam. Le dernier a été « Le signal » avec lequel je n’avais pas accroché, le lien avec Stephen King était bien trop présent. Même si, l’intention de l’auteur était de rendre hommage, à un auteur dont il est friand. J’ai évité « L’illusion » pour les mêmes soucis relevés par certains lecteurs.

    « La constance du prédateur » laissait présager une bonne dose de noirceur et je n’ai pas été déçue. Je dois dire que je me sens réconciliée avec l’auteur, grâce à des personnages bien brossés et à une intrigue rondement menée.

    C’est glauque, c’est parfois immonde, c’est diablement bien construit et j’ai retrouvé ce que j’aimais dans « la trilogie du mal » dont j’attends encore une suite ! Monsieur Chattam à quand le retour de Brolin ?

    https://julitlesmots.com/2022/11/02/la-constance-du-predateur-de-maxime-chattam/

  • Mousquetaire11 12 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Whaou...

    En commençant l’écoute de cet ouvrage je ne m’attendais pas à découvrir un tel thriller psychologique où chaque nouveau chapitre nous entraîne encore plus dans la noirceur de l’âme humaine.

    Même si j’ai eu du mal au début à me plonger dans cette histoire où l’on retrouve le personnage de Ludivine Vancker qui a changé de poste pour intégrer le département des sciences du comportement, j’ai rapidement été "capturée" à mon tour par Charon, le passeur des morts.
    On se retrouve donc dans une lecture prenante, addictive où la tension reste palpable tout le temps de l’écoute car Ludivine et ses collègues jouent une véritable course contre la montre.

    J’ai été contente que la voix de Sylvain Agaësse m’accompagne dans cette histoire car elle devient rapidement familière et réconfortante pour affronter l’horreur des nombreuses découvertes macabres. Le choix fait par Audiolib des bruitages est réussi car j’ai trouvé que ceux-ci avaient un côté très angoissant.

    Je tiens à remercier Audiolib et Netgalley France qui m’ont permis de découvrir les écrits de Maxime Chattam et son ouvrage "la constance du prédateur", dernier tome des aventures de Ludivine Vancker mais qui peut être lu et écouté indépendamment des précédents.

    Alors même que j’ai terminé cette écoute il y a plusieurs jours, je me rends compte que ce texte m’a marqué. J’ai parfois l’impression de sentir la présence de Charon dans mes lectures en cours, comme s’il attendait son heure pour ressortir de l’ombre des enfers...

  • Alexepoucy 5 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    On retrouve un vrai Chattam, comme pour sa première trilogie. Aucun filtre, on se retrouve vraiment au sein de l’enquête, avec des personnages connus...
    Du suspens, du glauque enfin un bon thriller !

  • janie 5 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Je viens de le finir, impression globalement positive.
    Je ne m’attendais pas à l’identité du tueur.
    Le coté intemporel j’adhère, je trouve que ça permet de ne pas cataloguer les événements comme appartenant au passé ou à un lieu éloigné et au contraire de les envisager dans des contextes différents qui les rendent plus proches de nous.
    J’ai passé un excellent moment de lecture !
    Janie de https://bethefuture.fr/

  • janie 5 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Je viens de le finir, impression globalement positive.
    Je ne m’attendais pas à l’identité du tueur.
    Le coté intemporel j’adhère, je trouve que ça permet de ne pas cataloguer les événements comme appartenant au passé ou à un lieu éloigné et au contraire de les envisager dans des contextes différents qui les rendent plus proches de nous.
    J’ai passé un excellent moment de lecture !
    Janie de bethefuture.fr

  • natyes 3 décembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    génial et avalé en qq jours..le meilleur une histoire qui vous tient en haleine

  • eTemporel 16 novembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Le meilleur Chattam depuis La conjuration primitive ! Oui, je suis tellement contente que j’annonce la couleur tout de suite, au temps pour le suspens. Il faut dire que, ces dernières années, j’ai souvent eu du mal à adhérer tout à fait aux romans de l’auteur, y compris les thrillers. Il y avait toujours quelque chose qui me chiffonnait et j’étais invariablement un peu déçue. Pour une fois que ce n’est pas le cas, j’ai envie de le crier haut et fort, car j’ai vraiment eu l’impression de retrouver enfin l’un de mes auteurs préférés.

    On retrouve Ludivine Vancker alors qu’elle s’apprête à changer de boulot. Enfin, pas complètement, elle est simplement mutée, à sa demande, au DSC, le département des sciences du comportement. Elle s’y trouve au moment où un véritable charnier est retrouvé au fond d’une mine dans l’Est de la France. Pas moins de dix-sept corps de femmes ! Bien sûr, ce qu’on attend d’elle, c’est qu’elle plonge au cœur de ses ténèbres personnelles pour aider à établir le profil du tueur, mais elle n’a jamais été si fragile. Après son enlèvement dans le tome précédent, elle est encore pour ainsi dire en rémission.

    Dans La constance du prédateur, Maxime Chattam poursuit l’exploration d’un sujet qui lui tient à cœur : la naissance du Mal. On ne naît pas psychopathe, on le devient. Notre éducation et les événements de notre enfance sont parties prenantes du phénomène. Cela n’a jamais été aussi vrai que dans ce roman ! Je ne développerai pas pour ne pas vous spoiler, mais on atteint des sommets. Les scènes de crime sont décrites avec réalisme, comme d’habitude, et l’atmosphère pesante est encore décuplée par les lieux où se déroule le récit : des puits de mine, en principe fermés depuis des décennies.

    L’intrigue est complexe et bien construite, pleine de surprises et de retournements de situation qui restent pourtant toujours crédibles. Si, par moments, j’ai fait ma maline en pensant avoir tout compris, ou au moins avoir trouvé une piste à laquelle les enquêteurs n’avaient pas pensé, je me suis pris les pieds dans le tapis, Maxime Chattam avait systématiquement un coup d’avance. Je n’ose imaginer par quels moments il est passé à l’écriture de ce livre, ça n’a pas dû être une partie de plaisir, même si cela en a été une de le lire, malgré certaines scènes difficiles.

    J’ai dévoré ce roman, c’est bien simple. Je me suis complètement immergée dedans et j’avais de plus en plus de mal à le poser. J’ai lu le dernier tiers d’une seule traite et, si j’ai trouvé le final un poil rapide, j’ai vraiment passé un très bon moment. Avec l’indicible plaisir d’avoir retrouvé un ami perdu de vue depuis trop longtemps.

  • Lou Mael 11 novembre 2022
    La constance du prédateur - Maxime Chattam

    Ce Thriller est le quatrième livre avec Ludivine Vancker. C’est un coup de cœur.
    *****
    Vous n’avez pas été emballé par les derniers livres de Maxime Chattam et vous rêviez de retrouver sa plume d’antan ? Et bien, sachez qu’il vous a exaucé ! L’intrigue est juste éblouissante, ingénieuse et sombre.
    L’accroche est faite dès le prologue avec ce style que j’aime tant depuis 20 ans (ça ne nous rajeunit pas !). Avec de simples mots, Maxime Chattam me renvoit à des faits ou des pensées qui me parlent tellement. Je n’ai aucun mal à m’identifier à ces femmes, victimes de Charon car l’auteur joue sur des portraits qui sont ancrés dans une réalité palpable.
    J’aime son souci du détail dans une scène, une situation, me donnant ainsi le sentiment que rien n’est laissé au hasard, et que tout est maitrisé de A à Z.
    J’aime aussi l’idée qu’avec un ou plusieurs mots, posés çà et là, l’auteur crée un lien entre ses livres.
    Il y a une cohérence scénaristique avec les 3 tomes précédents qui rend cet opus irréprochable. Ludivine a atteint le Saint-Graal . En effet, l’auteur a fait le choix de l’intégrer au Département des sciences du comportement lui permettant, ainsi qu’à nous très chers lecteurs, de faire face à des histoires plus complexes mais également à des serial killers beaucoup plus élaborés et profondément plus sombres et flippants. Une femme qui n’a eu de cesse d’évoluer au fur et à mesure des tomes, flirtant même parfois les ténèbres. Elle semble cette fois posée, elle a apprivoisé ses démons et bénéficie d’une certaine stabilité qui lui sied à merveille et elle en aura bien besoin car ce répit va être de (très) courte durée.
    Cette histoire met également en avant les victimes de Charon, cet assassin insaisissable, car une bonne partie du livre sert à leur redonner une identité, un rôle dans cette vie qui qui leur a été volée.
    Une intrigue qui n’en finit pas de nous servir des rebondissements tous plus stressants les uns que les autres. Naïve comme je suis, j’ai cru à un moment donné avoir identifié le responsable mais bien évidemment, j’étais complètement à côté de la plaque. L’ingéniosité de cette histoire est due notamment à tout ce travail qui a été fourni dans l’intrigue. Ce tueur est juste hallucinant. Je ne suis pas fascinée par ce monstre. Rassurez vous ! C’est la construction de ce personnage et le résultat qui en émane qui me rendent juste admirative.
    J’ai ressenti une très grosse pression à la lecture des dernières pages, j’étais dans un stress pas possible d’autant plus qu’avec Maxime Chattam, tout est possible et il peut sceller le sort des personnages principaux en un claquement de doigt. Ce face-à-face avec Charon est anxiogène et j’en suis ressorti vidée.
    Au final, c’est un coup de cœur !

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