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Juste après la vague - Sandrine Collette

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11 #AvisPolar
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Résumé :

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs.

Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage.

Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.

Et l’eau recommence à monter.Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

"Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille."

Vos #AvisPolar

  • Les Lectures de Maud 6 juillet 2018
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Une histoire bouleversante, déchirante, basée sur le terrible choix de ces parents pour tenter de sauver leur famille. Déjà tous traumatisés par la Vague, ils vont devoir affronter les éléments, la faim, avoir la force de poursuivre.
    Lecteur, nous passons de la barque, les pensées de tous les membres de la famille, le déchirement de cette mère ; aux enfants abandonnés sur l’ile qui se posent énormément de question sur le choix de leurs parents. Les passages sur les pensées des parents, de la mère surtout et des trois abandonnés sont particulièrement durs, sincères et crus. Des deux côtés les sentiments sont forts et très bien retranscrits, de l’amour à la haine.
    Le seul objectif est : survivre quoi qu’il arrive et atteindre la terre. Vont-ils tous y arriver ?
    L’auteur, avec finesse et force nous entraîne dans ce roman très éprouvant, avec un réalisme déroutant. Malgré l’océan à perte de vue et les grands espaces, je me suis sentie plusieurs fois très oppressée. Je salue la beauté de cette œuvre mais je regrette pour autant la fin, trop rapide et limite compréhensive (un chapitre). Je préférerai m’être m’arrêtée juste avant et laisser l’imagination déterminer la suite. Je vous souhaite à tous une bonne lecture

    Je remercie Babelio pour sa confiance, heureuse de rencontrer l’auteur le 01.02.2018

  • Leroy Delphine 4 septembre 2018
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Que cette lecture fut éreintante... Sandrine Collette nous plonge dès la première page dans une ambiance de fin du monde avec une famille survivante, isolée dans leur maison entourée d’une étendue d’eau désespérément infinie et qui ne cesse de monter...

    Au bout de quelques jours, le père décide de partir sur une embarcation vers un El Dorado, les hautes terres, car l’eau ne cesse de monter, aucun secours en vue et la nourriture se raréfie. Seulement voilà, ils sont onze et ne peuvent emmener que huit personnes sur le bateau. Le cruel dilemme se révèle le lendemain pour les trois laisser pour compte... avec la question qui les taraude : pourquoi eux ?

    Dès lors, tout est question de survie... Pour la famille et son périple en mer et pour les trois enfants qui voient l’eau monter inexorablement... Personne ne sera épargné psychologiquement, ils vont tous vivre des moments très durs...

    Au travers de ce roman, on vit une cruelle aventure, oppressante et le lecteur plonge totalement dans le roman, avec toute l’empathie qu’il peut ressentir pour les divers personnages.
    Un roman dur, extrêmement anxiogène et totalement brillant.
    Sandrine Collette a le don de jouer avec les nerfs du lecteur et de le secouer totalement.
    La psychologie des personnages est extrêmement bien développée et le décor parfaitement planté. On ne s’ennuie pas, de nombreuses péripéties rythment le récit.

    J’ai cependant trouvé la fin un peu précipitée et légèrement frustrante mais cela reste une excellente évasion livresque.

  • QuoiLire 29 décembre 2018
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Fidèle à elle-même, Sandrine Collette amène le suspense dans des endroits où on s’y attend le moins. Après les vignes (Des nœuds d’acier) et la montagne (Six fourmis blanches), elle nous pose sur la mer.

    Tout commence avec un choix cornélien que doit faire un père : délaisser une partie de ses enfants pour embarquer sur une barque afin de sauver une partie de sa famille de la montée de la mer et la submersion inévitable de l’île qu’ils habitaient, en espérant pouvoir revenir chercher ceux qu’il laisse derrière lui.

    Derrière ce roman, Sandrine Collette rend hommage, ou reprend les codes, de classiques comme Sa majesté des mouches de Willima Golding concernant la survie des enfants laissés sur l’île, ou le roman de Raioaoa Tavae Si loin du monde, racontant la dérive d’un polynésien pendant 118 jours. Pour les uns comme pour les autres, c’est une nouvelle vie qui s’ouvre à eux : aller vers de nouvelles terres, ou bien prendre des responsabilités, des décisions.

    Et puis, sous couvert d’un roman à suspense, Sandrine Collette passe un message écologique fort. Le réchauffement climatique impacte des populations entières, les forçant à migrer, fuir leurs terres, parfois en urgence.

    Alors si ce roman n’est pas à proprement parlé un thriller avec beaucoup d’actions ou de courses poursuite, il n’en est pas moins intéressant par son originalité, sa sensibilité et les questions qu’il soulève.

    Enfin, j’ai découvert ce livre au travers de sa version audio : une diction parfaite, une personnalisation de la voix pour chaque personnage, même pour les plus jeunes. On regrettera simplement un léger manque de vitalité.
    (https://quoilire.wordpress.com/2018/12/29/sandrine-collette-juste-apres-la-vague/)

  • Maks 9 février 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Juste après la vague, un titre judicieux qui représente bien l’état d’esprit du roman, au sens propre comme au figuré car oui si nos personnages essuient des tempêtes et des vagues géantes suivies d’une montée des eaux, ils subissent tous des vagues de douleur et de frustration auxquelles ils devront faire face et se relever pour mieux recevoir la vague de déconvenues suivantes.

    L’écriture de Sandrine Collette est tranchante et dure comme à son habitude et c’est ce qui donne aussi cette tension permanente, même lors des passages calmes nous avons une ambiance ou plane l’angoisse et l’attente du malheur.

    Les différents personnages principaux sont bien travaillés et ont une réelle personnalité avec chacun leur propre ressenti des événements, certains plein d’espoir, d’autres fatalistes. Je trouve dommage que les personnages moins abordés soient seulement survolés psychologiquement mais c’est vrai qu’ils sont nombreux et que cela aurait peut-être fait trop lourd sur le roman.

    Les paysages désolés sont eux très immersifs, ce que j’ai beaucoup aimé et le côté catastrophique est bien représenté, un mélange de réalité palpable et d’onirisme plane tout du long.

    C’est le troisième livre de Sandrine Collette que je lis (Des noeuds d’acier, Six fourmis blanches), et c’est mon favoris.
    Que vous aimiez les livres à suspense ou catastrophe, vous aimerez cette lecture.

  • meslivresetmoi33 20 mars 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Quelle lecture, coup de cœur pour ce livre !! J’ai d’ailleurs mis du temps à me remettre dans un autre livre, j’en voulais encore ! J’ai l’impression que je ne l’ai pas fini !!

    Sandrine Colette nous raconte le difficile choix que doivent faire des parents pour sauver leur famille. Suite à un Tsunami ils doivent fuir, mais ils ne peuvent pas emmener tout le monde sur leur petite barque...
    Qui emmener ? Qui devra se débrouiller pour vivre en attendant le retour de leur père ? Vont-ils réussir à atteindre les terres hautes malgré les tempêtes ?
    Dans un décor post apocalyptique l’auteure réussi à nous faire vivre toutes les émotions que ressentent les personnages ! La tristesse, la joie, l’espoir, la peur, la culpabilité...

    Un livre qu’on a du mal à lâcher tellement on s’attache aux personnages !

  • Lectures noires pour nuits blanches 21 mars 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Ils étaient là tels des chatons trempés sous la pluie, calés les uns contre les autres avec leurs regards hébétés, les yeux qui cillaient à cause des rafales de vent et des averses chaudes. Devant eux, c’était la mer, mais pas que. Derrière, à gauche, à droite, c’était aussi la mer. En six jours, ils n’avaient pas eu le temps de s’habituer, mais ils avaient compris que le monde ne serait plus jamais comme avant."

    Un monde post-apocalyptique après un immense raz de marée. Une famille isolée sur une île. Une barque pas assez grande. Un choix cornélien.
    Il ne m’en a pas fallu plus pour que ce roman m’attire comme un aimant.

    J’ai vécu les 300 pages de ce livre tendue comme un string. Quelle angoisse tout au long de ma lecture. J’ai tourné chacune des pages avec appréhension.

    Et pourtant au début, le style de l’auteur m’a un peu destabilisée. Des phrases courtes, d’autres moins. C’est incisif, tranchant, une écriture au scalpel. Mais si elle m’a surprise tout d’abord, il faut bien avouer qu’elle est parfaite pour cette histoire et rend le récit encore plus oppressant.

    Ce livre est une histoire de survie, mais pas que. L’auteur y aborde beaucoup de thèmes qui nous font vivre toute une panoplie d’émotions. L’amour, la famille, le doute, la culpabilité, la résilience, la capacité à faire des choix impossibles, le courage, le sacrifice, la volonté, l’espoir.

    Tout au long de votre lecture, en vivant les péripéties des personnages, vous allez tour à tour ressentir la peur, la tristesse, l’inquiétude, le stress, la joie, l’horreur, avec toujours une angoisse permanente qui ne vous lâchera pas.

    La psychologie des personnages est très bien développée et j’ai ressenti un profond attachement pour chacun d’entre eux, en particulier les trois petits sur l’île.

    Le seul petit bémol, qui fait que ce ne sera pas un coup de coeur, est la fin en queue de poisson (oui, elle était facile celle-là ). Si je l’ai vue venir à des kilomètres elle m’a déçue, trop précipitée et pas à la hauteur du reste du récit.

    Je vous recommande ce thriller hautement anxiogène, très noir et éreintant. Il a mis mes nerfs à rude épreuve et j’ai passé un excellent moment. D’autres livres de cette auteur m’attendent dans ma pal, j’ai hâte de m’y plonger.

  • ninie5131 22 mars 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    On y est sur cette île, on y est dans cette barque, on y est dans cette monumentale galère !
    Sandrine Collette réussi à nous embarquer dans une histoire triste, glaçante, écœurante parfois et pourtant, que j’ai ri ! une plume tellement proche de ses héros, un parlé franc, simple mais tellement touchant.
    Ce livre m’a secoué, mais je l’ai franchement adoré, et je me suis vite attachée à cette famille si maltraitée.
    A lire, de préférence, loin de la plage ;-)

  • Alohomora 22 mars 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Une histoire bouleversante et déchirante !
    Les émotions sont très bien développés et plonge le lecteur au coeur du récit !

    https://alohomorabloglitteraire.wordpress.com/2019/03/09/juste-apres-la-vague-sandrine-collette/

  • lecturesdudimanche 6 avril 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Aujourd’hui, si le roman est catégorisé selon sa couverture dans « Sueurs froides« , moi je vais vous parler d’un roman qui conte l’amour infini qui unit une mère à ses enfants…

    Pata et Maddie sont les parents d’une joyeuse fratrie de neuf enfants. Ils vivent tout en haut d’une colline sur une île dont on ne peut que présumer qu’elle fût belle… Car, quand on les rencontre, c’est « juste après la vague », cette vague qui a fait d’eux les seuls survivants de l’île… Provisoirement ! Car l’eau continue de monter. S’ils ne fuient pas très vite, ils mourront tous noyés sous peu. Il faut partir, prendre la mer dans une embarcation fragile en espérant rejoindre « les terres hautes », un eldorado dont on n’a cependant même pas la certitude qu’il existe. Seulement voilà, après le cataclysme, leur seul moyen de fuite est une petite barque dans laquelle tous ne tiendront pas : il manque trois places… Il faut maintenant faire un choix : qui va-t-on laisser sur l’île ?

    C’est une histoire déchirante, bouleversante, et un peu terrifiante aussi… Parce qu’on est tellement sûrs de qui nous sommes que l’on ne soupçonne peut-être pas ce que la peur, la faim, le besoin de protéger notre famille pourraient nous conduire à faire. Dans cette ambiance post-apocalyptique, la survie est le seul objectif.

    L’auteur a su nous imprégner de cette peur et de cet espoir qui cohabitent en permanence. Entre abandon et regain d’énergie, les survivants font preuve de courage et de résilience…

    L’histoire est dure et belle, sombre et lumineuse, atroce et magnifique… Tout et son contraire se trouvent à la lecture des mots de cet auteur que je découvre grâce à ma merveilleuse Dame Ge qui a su me convaincre (voyez ici comment) de me laisser embarquer (sans mauvais jeu de mots !!).

    Finalement, c’est Yvan qui a bien résumé le tout : Déchirant, terrifiant, révoltant, émouvant, dit-il dans sa chronique (à lire ou relire ici), et c’est effectivement tout ça à la fois !

    Un (tout petit) bémol : j’ai eu un peu de mal à me faire au choix de l’auteur de souvent se passer de sujet dans ses phrases… Un style déroutant mais qui finit par ne plus gêner quand on s’y fait. Parce que le sujet est tellement poignant ! En effet, je suis mère ! Comment aurais-je pu faire ce choix : partir avec six de mes enfants, rester avec les trois autres ? Qui laisser, qui emmener ? Qui suivre, qui sauver ? Mais est-ce qu’ils seront sauvés ? Le tourbillon de question, l’impression permanente de faire les mauvais choix, c’est le calvaire d’une mère qui ne peut pas sauver tous les siens… Allez-y, les amis, mais tenez-vous prêts, parce que, forcément, de juste après la vague, on ressort essoré… (#mauvais-jeu-de-mots-le-retour)

  • Missbook Missbook 9 avril 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Six jours depuis la vague.
    Ce raz-de-marée qui a tout emporté. Pour seule ligne d’horizon, l’océan, à perte de vue.
    Ils sont seuls désormais, Pata, Madie et leurs 9 enfants. L’eau continue de monter et leur maison sera bientôt engloutie par les flots. Leur réserve de nourriture s’amenuise. Choqués et hagards, ils doivent pourtant prendre une décision. Partir. Trouver les terres hautes. Mais cela implique un sacrifice. En effet, la barque ne peut contenir l’ensemble de la famille. Ils devront laisser certains de leurs enfants, et revenir les chercher dans plusieurs jours.
    p. 19 : "Le problème, c’est ce que le père n’arrivait pas à dire et qui lui arrachait la gueule : ils n’avaient qu’une seule barque. Et la mère avait tout compris, comme il s’en doutait, parce qu’à ce moment-là elle posa sur lui un regard de feu, haine et désespoir mêlés, un regard qui l’accusait définitivement - et elle murmura, comme si c’était lui, rien que lui, comme si tout était sa faute, la mer, la tempête et le malheur : - Qui vas-tu laisser ? "
    C’est un déchirement pour la mère... Ils embarquent donc en pleine nuit, abandonnant les trois enfants infirmes de la famille : Louie, Perrine et Noé - le boiteux, la borgne et le nain.
    Les descriptions sont tellement réalistes et fortes que le lecteur a la sensation d’être sur la barque, au beau milieu de l’océan, subissant lui aussi le dérèglement climatique, l’épuisement et le rationnement.
    Au même moment, Louie, Perrine et Noé ont trouvé le mot de leur parent au réveil. Ils promettent de revenir les chercher. S’ensuivent des jours de pleurs, d’incompréhension et de colère. Mais petit à petit, ils s’organisent. Pour survivre. Ils comptent les jours, surveillent l’océan. Mais le niveau de l’eau n’en finit pas de monter, inexorablement. Eux aussi vont devoir prendre une décision, pour ne pas finir noyés avant le retour éventuel de leur parent.
    p. 215 : " Mais il n’a pas effacé de sa mémoire le désespoir qui lui a fait imaginer tout à l’heure une idée terrifiante, celle qui reviendra s’il ne trouve pas d’aide, parce que la fatigue est là, tapie au fond de lui, plus que la fatigue : le renoncement. S’il devait expliquer à Noé, il dirait seulement qu’il n’y arrive plus. Que ses pensées se sont arrêtées, qu’il n’a plus de solution à proposer, rien, que du vide comme jamais il n’en a vu, immense et effrayant, saturant l’espace. "
    Quelle lecture éprouvante ! Quelle lutte ! Cet instinct de survie est bouleversant. Lutter contre un élément aussi puissant que l’océan... les personnages vont s’y trouver confrontés, ballotés, éprouvés.
    J’ai été particulièrement touchée par la psychologie des personnages, notamment celui de la mère Madie. Bien que le choix apparaisse très "pragmatique" aux yeux du père, il va anéantir Madie : " si une mère ne sait plus protéger ses enfants. "
    Le lecteur fluctue sans cesse entre tragédie et espoir.
    Grand moment d’émotion... sous une jolie plume !

  • Au chapitre d’Elodie 18 avril 2019
    Juste après la vague - Sandrine Collette

    Quel livre ! Quelle histoire ! C’est l’histoire d’une famille face à une catastrophe naturelle. Les parents qui ont du faire le choix de laisser Louie, Perrine et Noé (Le boiteux, le borgne et le nain), partent en mer afin de trouver des secours. Ce livre prend au coeur. Sandrine Collette a vraiment le don de trouver les mots justes et pointer là où ça fait mal. Il y a une partie sur l’île et une partie sur l’océan, le danger présent d’un côté comme de l’autre, le désespoir des petits et l’espoir de ceux qui partent le regard tourné vers l’horizon. Ces enfants livrés à eux-mêmes sur leur petit bout d’île et où règne la faim, la soif, l’ennui... Ces parents, cet homme et cette femme qui ont fait le choix de leur vie et qui ne seront plus jamais les mêmes, cette mère avec le coeur déchiré. La mer, ses dangers, sans repère. Une seule question s’offre à nous : ont-ils fait le bon choix ? Coup de coeur ! (...)

    Elodie
    http://auchapitre.canalblog.com/archives/2019/04/18/37261158.html

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