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La Mort selon Turner - Tim Willocks

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Résumé :

Lors d’un week-end arrosé au Cap, un jeune et riche Afrikaner renverse en voiture une jeune Noire sans logis qui erre dans la rue. Ni lui ni ses amis ne préviennent les secours alors que la victime agonise. La mère du chauffeur, Margot Le Roux, femme puissante qui règne sur les mines du Northern Cape, décide de couvrir son fils. Pourquoi compromettre une carrière qui s’annonce brillante à cause d’une pauvresse ? Dans un pays où la corruption règne à tous les étages, tout le monde s’en fout. Tout le monde, sauf Turner, un flic noir des Homicides. Lorsqu’il arrive sur le territoire des Le Roux, une région aride et désertique, la confrontation va être terrible, entre cet homme déterminé à faire la justice, à tout prix, et cette femme décidée à protéger son fils, à tout prix.

Vos #AvisPolar

  • Le Boobooker 7 février 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    Hello les petits chats 😄

    Aujourd’hui je vous parle de ma dernière lecture qui fut un gros gros coup de coeur. Avec Tim Willocks et son dernier livre " La mort selon Turner" j’ai passé un moment de lecture absolument génial 😍

    C’était la première fois que je lisais un livre de cet auteur, je l’avais offert à ma maman à Noël, du coup elle me l’a prêté 😊 C’est juste WHAOU ! J’avais beaucoup entendu parlé de cet auteur, et je comprends pourquoi 👍🏻

    Ça se passe au Cap, un jeune riche renverse et tue une jeune fille noire en voiture. Margot va décider de couvrir son fils, mais ce n’est pas du goût de Turner malgré toute la corruption qui règne dans cette région, et une confrontation dantesque va s’en suivre. Magistralement efficace 👊🏻

    La plume de l’auteur est vraiment particulière, c’est évidemment bien écrit mais surtout on dirait de la poésie tellement les mots sont bien choisis. Ça change vraiment, et c’est tant mieux. J’ai pris un réel plaisir à dévorer ce livre ☺

    Les personnages sont travaillés à la perfection. Cette lecture m’a réellement pris aux tripes, parfois elle m’a retourné le cerveau, mais surtout je suis ressorti du livre complètement sonné. Il n’y a aucune fausse note, aucun mot de trop, ça vous prend aux tripes et puis c’est tout 👊🏻

    Le personnage de Turner est criant de vérité. Mais Margot l’est tout autant. Impossible de vous en dire plus, il faut le lire pour le comprendre sincèrement 😙

    Des scènes tellement réalistes, d’autres poignantes, et encore d’autres qui vous marqueront pendant longtemps, vous verrez...
    Pour ceux qui n’ont jamais lu cet auteur, je vous le conseille très très très (x100000) FORTEMENT ! C’est grandiose 🤗

    N’hésitez pas à vous procurer ce livre, moi en tout cas je vais me procurer d’autres livres de cet auteur parce que vraiment j’ai envie d’en lire plus. Quand j’ai fermé ce livre je me suis demandé ce que je pourrai lire après parce que ça va être très dur de me faire oublier ce chef d’oeuvre. Oui Ladies n’ Gentlemen, ce livre est un chef d’oeuvre ❤

  • nathf 7 février 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    Le Cap - Afrique du sud - Lors d’un week-end tumultueux et bien arrosé, un jeune blanc de riche famille renverse une jeune SDF noire.
    Lui et ses amis la laissent agoniser sans prévenir les secours.
    C’est sans compter Turner, flic noir aux homicides, déterminé à retrouver le coupable.

    On est loin de "Out of Africa" avec ses paysages sublimes et son romantisme !
    Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça déménage.
    Turner est un flic intègre qui semble zen, mais il ne faut pas trop le titiller au risque de vous retrouver sur le carreau ou à la morgue.
    Ce justicier se fiche que vous soyez blancs, noirs, riches ou pauvres, ce qu’il veut, c’est obtenir justice.
    Tim Willocks nous emmène dans un pays où les institutions sont corrompues et les empêcheurs de tourner en rond effacés au sens propre du terme.
    Il nous transporte en plein western où les colts sont remplacés par les AK47....pas vraiment l’endroit rêvé pour des vacances paisibles.
    Même si, Margot Le Roux, la mère du jeune Afrikaner est loin d’être sympathique, on peut comprendre qu’elle utilise tous les moyens à sa disposition pour protéger son fiston quitte à tuer. Que ne ferions-nous pas pour notre progéniture ?
    Entre cette femme puissante et Turner, la guerre est déclarée.
    Conclusion, si vous cherchez un polar haletant où vous ne risquez pas de vous ennuyer, celui-ci est pour vous !

  • Maks 8 février 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    Tim Willocks m’offre tout simplement mon dernier coup de cœur de 2018 avec "La mort selon Turner", je dirais même l’un des meilleurs thrillers que j’ai lu.

    C’est sombre et violent mais jamais gratuitement, Turner, le personnage principal possède un esprit très manichéen, il ne fait pas dans l’à-peu-près ni dans la demi-mesure, une seule chose compte, rendre justice, un peu à la manière d’un "Inspecteur Harry" (film culte avec Clint Eastwood) mais avec la subtilité en plus.
    "Turner" est une vraie machine de guerre, non pas comme un lance grenade mais plutôt avec la justesse d’un fusil de sniper, il parle avant d’agir, laisse les personnages choisir leurs destins, leur laisse toujours une chance de faire le bon choix, mais attention, celui qui se dressera contre lui sera telle une proie acculée contre un mur.

    Tim Willocks possède un style d’écriture très tranchant, une tension permanente et des chapitres courts permettent au lecteur de toujours rester plonger dans l’histoire et également vouloir savoir ce qui se cache dans les prochaines pages.

    Pour couronner le tout, les décors sont superbement décrits et la fin est captivante. J’ai laissé passer quelques jours avant de faire cette chronique histoire de digérer et de réfléchir à ma lecture et cela me permet de me dire que je n’aurai pas voulu avoir une autre histoire, ni d’autres personnages, ni une fin différente.
    Les amateurs de thrillers sombres peuvent se jeter sur ce roman sans hésiter c’est une valeur sûre.

  • kateginger63 12 mars 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    *
    Un western sud-africain.
    *
    Je connaissais l’auteur Tim Willocks par son roman sur la prison « L’odeur de la haine » lu il y a une vingtaine d’années. Son style scénaristique et très fluide me plaisait déjà.
    Ni d’une, ni deux,j’embarque en Afrique du Sud pour une aventure centrée sur la corruption et l’ultra-violence.
    *
    Tout commence dans une sordide rue d’ un ghetto noir du Cap. Un de ces quartiers post-Apartheid où règne la misère et le désespoir. Et terriblement dangereux. Une pauvre jeune fille de couleur va se faire écraser par un gros Range Rover rutilant. Des Afrikaners du Nord riches et puissants sont au volant. Plus précisément un jeune héritier minier, Dirk. Complètement saoul et inconscient.
    Turner, flic noir pétri de principes et honnête est sur l’affaire. Il sent bien l’entourloupe. Il n’a pas envie que Margot la mère paie ses avocats pour protéger son fils d’une peine de prison.
    Ce policier déterminé va donc essayer de récupérer le témoignage/aveu de son rejeton.
    Langkopf, au nord du Cap : quand le feu aux poudres est allumé, la guérilla peut commencer ….et s’achever en massacres.
    *
    Ici , le héros c’est Turner. Il était venu dans ce coin pour faire régner la loi, pour faire un travail honnête, la jouer « régulier ». Et cette communauté de Blancs nantis l’a forcé à devenir un monstre.
    En face de lui, Margot. La mère sur-protectrice. Elle ne lâchera pas le morceau, quitte à y laisser des plumes (enfin, des hommes de main !). Dans un monde aussi petit dans lequel elle vivait, se livrer n’aurait fait que le réduire encore.
    *
    La tension est extrême, tendue comme un string. Les doigts sur la gâchette, un coup part plus vite que le fil de la pensée. L’hémoglobine coule à flots sans que cela gêne quelqu’un.
    Personnellement, en tant que touriste l’année passée, je n’ai pas été confrontée à la violence directe mais j’ai senti comme une atmosphère d’insécurité dans les villes et villages. Par exemple les barbelés et les panneaux annonçant la présence de port d’armes dans les habitations. La corruption des institutions ainsi que les horreurs subies par le peuple noir sont bien réels malheureusement.
    Bien sûr, dans le récit, l’accumulation des meurtres est un peu « too much » mais l’auteur a parfaitement restitué l’ambiance générale de mal-être et d’insécurité.
    *
    Le rythme est addictif, les actions s’enchaînent parfaitement ; le style est fluide et le suspense est insoutenable. L’auteur nous a habitué à des « gros pavés » qui se lisent d’une manière haletante et divertissante. A quand une adaptation en film ?
    J’ai lu que l’auteur était médecin et passionné d’arts martiaux et cela se ressent dans la maîtrise de ces thèmes : avec quelles précisions il nous offre la plongée d’un corps humain éventré ou d’une technique de combat en tai-chi-chuan. Et bien dans son temps également avec l’utilisation technologique des médias : USB, wi-fi, réseau.... D’ailleurs, à ce propos, le titre original en VO est « Mémo from Turner ». Et il est TRES approprié.
    *
    En conclusion, je vous dirais que j’ai passé un bon moment dans ce désert où rien ne survit (!). Attention tout de même aux estomacs sensibles. Et au palpitant bien accroché !

  • Sylvie Geoffrion 23 mars 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    Ce pays arc-en-ciel me déroute toujours tout autant. Ce n’est pas le premier livre que je lis et dont l’action se situe en Afrique du Sud mais j’en suis toujours tout autant renversée. Je suffoque. Ici, Turner, flic noir, ne lâche pas la bride de l’enquête sur la mort d’une jeune fille noire, écrasée (littéralement) par la voiture d’un jeune riche blanc . Ce jeune et ses amis étaient sortis dans un township boire un coup. Voilà le topo ou presque. S’en suit, il est vrai, un "massacre sur trois jours" (ça ferait un bon titre de film ) dans la campagne . Il est vrai aussi que j’aurai pu me passer des détails de survie de notre héros dans le désert , ça m’aurait épargné des nausées. Il est vrai aussi que ce récit en est un de cowboy assez déroutant, spectaculaire et sanglant. Un justicier, incorruptible, exemple de probité, qui ne lâchera pas le morceau. Mais ce qui est le plus inquiétant c’est ce que nous raconte Tim Willocks sur l’Afrique du Sud.
    Est-ce possible qu’une population soit aussi totalement indifférente aux sentiments ?
    Est-ce possible de vivre dans une société qui banalise à ce point la violence ? Est-ce possible , qu’après l’apartheid, malsain, révélé et compris de tous en plus de tout ce que ces peuples ont vécu, subsiste cette répugnance mutuelle ?
    Est-ce possible d’accepter que des officiers de police condamnés pour meurtres et viols et autres soient toujours en service ?
    (Plus ou moins 20,000 meurtres par an, vous imaginez 50 meurtres par jour ?? Ce pays surnommé la capitale du viol avec ses 110 viols déclarés par jour ...)
    Tim Willocks avec La mort selon Turner nous révèle que rien n’est réglé, ne le sera peut-être jamais et que de cette cohabitation forcée surgira toujours le dilemme de la moralité, de la conscience élastique, des enjeux économiques et sociaux énormes et des politiques pleines de bons sentiments . Une lecture dérangeante mais oh combien éloquente.

  • lebreton 12 mai 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    = Un roman à cent à l’heure. =

    ‘‘Il évalua qu’elle pesait bien moins de quarante kilos. Sa robe courte de coton fin, vert pâle avec des fleurs jaunes, était déchirée depuis la taille, révélant des fesses et des cuisses émaciées et une culotte sale, à présent souillée de caillots rouges et d’excréments. Sa hanche gauche était grossièrement déformée, la peau qui la recouvrait pulvérisée et cisaillée, en lambeaux. Des éclats d’os à vif, rouge et blanc, perçaient à travers les brèches ouvertes dans son corps, leurs arêtes maculées de caillots obscènes de moelle et de sang. Là aussi des mouches étaient à la fête’’

    C’est dans cet état horrible et abominable qu’est retrouvée une jeune SDF noire, tuée involontairement lors d’une nuit de beuverie.
    Turner, un flic noir des homicides, va prendre la chose très à cœur et va tout faire pour retrouver l’assassin.
    Et il est prêt à tout pour la que justice soit faite, refusant la corruption qui gangrène l’Afrique du Sud et sa police. Quitte à affronter la plus grande richesse du pays, celle de la famille Le Roux. Et surtout la toute puissante Mme Margot Le Roux, prête à tout pour sauver et protéger les siens.
    Turner réussira-t-il à arrêter l’assassin et surtout, réussira-t-il à survivre à cette enquête ?

    J’ai beaucoup aimé le personnage de Turner, un flic qui n’aime pas les flics.
    Un homme qui a le regard d’un psychopathe et obstiné.

    Le paysage est digne d’un western en plein sud-africain, des armes à feu, des mines de manganèse, le désert, des morts qui s’entassent, des affrontements musclés et beaucoup de sang et de testostérone.

    Un roman qui va à mille à l’heure, pas de temps mort, que de l’action, du sang et des complots de corruptions, alors accrochez bien votre ceinture lorsque vous embarquerez dans ce roman !

    Une écriture fluide qui tient en haleine. Un vrai page-turner !
    Le lecteur ne quittera pas Turner une seconde, cet homme qui connaît si bien la mort comme l’annonce le titre.
    Des scènes sanglantes et horribles à souhait dont je me suis délecté, attention aux âmes sensibles.

    Magnifique, addictif, brillant et une magnifique pépite livresque !
    Un gros coup de cœur !

  • LeoLab 1er août 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    La croisade d’un seul homme contre tous pour la justice, l’honneur et le respect de ses idéaux dans un monde ou toutes ces vertus n’e sont plus que poussière et sont remplacées par le pouvoir et l’argent. Vous allez admirer et souffrir avec ce héro comme on n’en fait plus. Un western moderne sur fond de désert Sud-Africain, des scènes d’actions inoubliables sous une chaleur écrasante. Préparez les bouteilles d’eau, vous en aurez besoin :)

  • Cigale17 3 novembre 2019
    La Mort selon Turner - Tim Willocks

    Tim Willocks : La Mort selon Turner

    Ouf ! Quelle claque… Besoin de reprendre mon souffle avant de donner mon avis sur ce trépidant roman qui se déroule en trois jours (trois parties), presque entièrement dans un désert de sel, en Afrique du Sud. Le « Prologue » nous plonge au cœur de l’action, presque à la fin en fait, le mardi matin. Quarante-six chapitres relatent cette terrible histoire qui a commencé le dimanche.

    Une sortie en ville qui tourne mal. Dans un clandé du township de Nyanga, un Blanc, Jason, tire un coup de feu à l’intérieur du bar. Pas de dégâts, mais il est temps de partir. Vite. Un autre Blanc, Dirk, encore plus ivre que le premier, va prendre le volant tellement saoul qu’il ne se rendra même pas compte qu’il vient d’écraser une jeune SDF entre son pare-chocs arrière et une benne à ordures. Jason descend de la voiture, constate que la fille n’est pas morte, mais pressés par le plus âgé, Hennie, ils quittent la place avec Simon, un Zoulou qui leur sert de garde du corps, et deux autres comparses blancs, Mark et Chris. Fin du chapitre 1 (7 pages).

    C’est la personnalité du policier de la Criminelle, Turner, qui donne à ce polar toute son originalité. On sent tout de suite qu’il s’agit d’un flic exceptionnel, d’un homme exceptionnel… Maître en arts martiaux (comme l’auteur), intelligent, intègre, séduisant, ses yeux verts inhabituels lui donnent un charme fou et il possède le type de charisme qui attire autant les hommes que les femmes. Oui, je sais, ça fait beaucoup pour un seul homme, mais le récit est tellement efficace que je n’y ai pas fait attention à ce stade. Turner n’aura aucune difficulté à retrouver les fuyards puisque la jeune SDF serre dans sa main le portable que Jason a laissé tomber. Les problèmes sont ailleurs. Jason est le neveu d’un flic, ce qui n’a finalement que très peu d’importance. Mais Dirk est le fils adoré de Margot le Roux, richissime propriétaire de mines de manganèse, qui fait vivre toute une région ; Hennie, son beau-père, est donc le second mari de cette femme puissante. Tout est en place pour un affrontement à plusieurs facettes : la ville, le désert ; les riches, les pauvres ; les Blancs, les Noirs ; les honnêtes, les corrompus…

    J’ai été emballée, conquise, happée par cette histoire et par l’écriture de Tim Willocks dont je n’avais rien lu jusqu’alors. Avec des phrases le plus souvent courtes, beaucoup de phrases nominales, un vocabulaire courant mais précis, une ironie tantôt douce, tantôt mordante, l’auteur réussit à donner de l’épaisseur à ses personnages et à faire prendre les ingrédients de son histoire. On éprouve pour la plupart des protagonistes une forme d’empathie, même par moments pour les plus vils. Les descriptions du désert sont finalement assez rares, et puis, décrire un désert de sel... Il me semble qu’on ressent la chaleur intense surtout par l’effet qu’elle produit sur les corps et sur les objets. J’ai marché, mais alors vraiment, jusqu’aux deux-tiers du roman, jusqu’à la très éprouvante scène du désert que j’ai eu de la difficulté à lire. C’est une fois passée cette épreuve que les choses se gâtent à mon avis. Après ce tour de force (?), Turner devient « trop », enfin, pour moi bien sûr : trop zen, trop tai-chi, trop dur, trop violent, trop sanguinaire, trop fort. Comme si ce tournant avait « abîmé » certains aspects qui ne m’avaient pas gênée jusque-là. Et puis le taux de mortalité explose, des morts pas forcément justifiées par l’intrigue, sans doute évitables dans certain cas. Bref, un peu trop « couillu » pour moi, je crois. Mais je lirai le prochain : j’ai trop aimé les deux-premiers tiers, tellement intenses.

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