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La Vie est un roman - Guillaume Musso

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Vos #AvisPolar

  • Aude Lagandré 27 mai 2020
    La Vie est un roman - Guillaume Musso

    Alors que je publiais la photo de mes derniers achats littéraires dont « La vie est un roman » de Guillaume Musso », j’ai été, comme les trois années précédentes, la cible d’un certain nombre de remarques plus que désobligeantes : « Musso, Dicker, pour ceux qui n’aiment pas vraiment la littérature. », « Elle préfère du MacDo littéraire que de la gastronomie. ». Ces réflexions montrent bien, si besoin en est, où nous en sommes encore en 2020, lorsqu’il est question d’un auteur, tête d’affiche, qui vend. A-t-il évolué depuis sa première parution, s’est-il renouvelé, a-t-il progressé, est-il détenteur d’une nouvelle forme d’inspiration qui va lui permettre, encore une fois de happer ses lecteurs, dit-il de nouvelles choses ? Les imbéciles aux préjugés abrutis se ficheront bien de trouver des réponses à ces questions, trop auto centrés sur leurs probables manuscrits en gestation, jaloux sûrement de ne pas avoir la lumière tant voulue, portés sur leurs maigres petites phrasounettes, pédantes à souhait, certainement pondues à grand renfort de citations de maîtres à penser lors de vagues études de lettres dont les réminiscences servent de terreau à tenter de scribouiller un truc qui s’apparenterait à un roman. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : l’intelligent aura le discernement nécessaire pour affirmer que la lecture d’un roman est un plaisir tout à fait personnel, intime, presque confidentiel. Chaque année c’est la même histoire et c’est la même rage qui monte qui monte en moi.

    J’ai donc lu le dernier roman de Guillaume Musso, que je viens de terminer à l’instant et forte de ces quelques remarques précédentes, j’ai bien ri en observant avec quelle maestria l’auteur fait un pied de nez (pour ne pas dire un doigt d’honneur, oui, j’ose) à tous ces idiots, et à l’ensemble de ses détracteurs. Que c’est jouissif de lire entre les lignes et de pouvoir appréhender un message qui n’est pas écrit ! L’histoire du roman établit parfaitement la situation actuelle du romancier dit « à succès » et la place d’un auteur dont le nom est connu dans le monde de l’édition. La démonstration est brillante, et le ton savoureux à souhait. Encore faut-il avoir envie, et une once de curiosité peut-être, pour comprendre le message laissé entre ces pages. Le crétin de base qui lira l’histoire en diagonale, contre sa volonté, juste pour descendre le bouquin en mettant son cerveau sur off (ce n’est que du Musso après tout, pas besoin de sortir d’Hypokhâgnes) n’hésitera pas un instant à laisser ce genre de commentaires : ouais bof, il ne s’est pas foulé, encore un truc insipide, au mieux du recyclage, au pire un vieux manuscrit sorti de derrière les fagots. Là encore, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : chacun est libre de ne pas aimer un roman, encore faut-il pouvoir donner quelques arguments tangibles, et sans être de mauvaise foi.

    Dans « la vie est un roman », Guillaume Musso parle de littérature, du métier d’écrivain, de l’inspiration, de comment naissent les personnages, de ce qui fait un roman. Pour ce faire, il déroule une histoire qui peut sembler banale, ou déjà vue. Encore une histoire d’écrivain ? Il n’avait pas déjà parlé de ça l’année dernière ? C’est qu’il doit en avoir des choses à dire Guillaume Musso et des comptes à régler… Quand on fait partie des écrivains les plus attaqués par la bien-pensance culturelle et l’intégrisme littéraire on a certainement envie de répliquer…Lui, le fait intelligemment, par un roman, je dirai même sous couvert d’un roman… Si j’étais lui, je ferais exactement ce qui fait le point d’ancrage de cette formidable histoire, juste pour voir. Pour savoir de quoi il s’agit, vous allez devoir le lire… et essayer de comprendre ce qu’il ne dit pas. « Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire les étiquettes collées sur elles. »

    « La vie est un roman », n’est pas juste un roman. Guillaume Musso n’est pas juste un auteur à succès, c’est un formidable conteur. Ce livre est une réflexion habile sur un métier, et un métier dans lequel on est sans arrêt attaqué par « ce bal des casse-pieds ». Pour l’apprécier, encore faut-il prendre le temps d’en décoder les allusions.

    Je crois que Guillaume Musso peut s’enorgueillir d’avoir pris suffisamment de recul sur les romans qu’il écrit et les quolibets dont il fait l’objet pour dire ce qu’il pense… sans le dire tout à fait. L’habilité des grands écrivains sans doute… Son imagination est vertigineuse et il le prouve encore une fois dans ce roman unique, qui n’est pas une simple histoire, ni une simple histoire d’amour, mais aussi une réflexion profonde sur l’acte d’écrire, le mélange épicé entre réalité et fiction, le positionnement de l’écrivain dans sa vie réelle versus la rédaction de ses textes. Qu’attendons-nous donc d’un écrivain sérieux ? « qu’il défende l’idéal d’une écriture esthétique, intellectuelle, n’ayant d’autre but que la forme ? » ou que « la grande force de la fiction réside dans le pouvoir qu’elle nous offre de nous soustraire au réel ou de panser les plaies infligées par la violence alentour. » ?

    Je salue ici l’imagination surprenante dont il a fait preuve, la culture littéraire dont il fait montre, pour nous permettre à nous aussi de nous « égarer hors de la réalité ». Je vous invite à suivre Guillaume dans un endroit appelé le trente sixième sous-sol. « C’est là que se trouvent les idées les plus audacieuses, les fulgurances, l’âme des personnages, l’étincelle de la créativité ». Et de l’audace, il en a fallu pour écrire cette véritable pièce de théâtre.

  • bonne_heure_litteraire 4 juin 2020
    La Vie est un roman - Guillaume Musso

    Aujourd’hui, retour sur le dernier Musso pour lequel j’ai eu un vrai coup de ❤ ! Je l’ai dévoré en une journée et j’ai adoré l’originalité de ce livre.
    .
    Entre New York et Paris, voici un roman dans un roman où l’auteur perd son lecteur entre fiction et réalité. Un livre déroutant et très surprenant dont le récit se fait addictif dès les premières pages. Je me serais bien délectée de quelques 200 pages supplémentaires, tellement l’histoire était géniale.👌
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    Flora Conway, auteure de romans à succès qui ne s’embarrasse pas d’interviews, qui ne s’intéresse pas à ses lecteurs ni à ses prix, elle écrit des livres, point. Elle est un peu antipathique et hautaine mais sa fibre maternelle l’a rend plus douce. Elle élève seule sa fille Carrie de 3 ans jusqu’a ce qu’elle disparaisse mysterieusement...
    .
    En parallèle, Romain Ozorski, auteur français sur le déclin depuis son houleux divorce, sa femme (instable) ayant détruit sa réputation et le privant de son fils Théo, il se retrouve seul dans sa vieille baraque elle aussi sur le déclin et tente d’écrire son prochain roman...
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    Qu’est ce que ces deux histoires ont en commun ? Qu’est t’il arrivé à Carrie la fille de Flora ? Romain va t’il retrouver son fils ? Autant de questions dont vous trouverez les réponses dans ce roman...

  • Des plumes et des livres 4 juin 2020
    La Vie est un roman - Guillaume Musso

    Chaque année, c’est l’événement : le nouveau roman de Guillaume Musso. Cette année, il aura fallu patienter un peu plus que d’habitude, car La vie est un roman était initialement prévu pour fin avril, soit en plein confinement ! Finalement, c’est avec un mois de décalage qu’il sera disponible en libraire et à peine installé, il est arrivé dans ma PAL (où il en est vite sorti et maintenant il fait sa vie chez d’autres lecteurs… Va-t-il rentrer un jour à la maison ?).

    La vie est un roman débute à New York aux côtés d’une auteure discrète mais donc le succès fait parler de lui. Suite à la disparition de sa fille, elle découvre que sa vie est régie par… un écrivain. Où est la fiction ? Où est le réel ? Au bout de cent pages, Guillaume Musso sème le doute, embrouille son lecteur et intrigue avec ces questionnements.

    J’ai beaucoup pensé à La fille de papier que j’avais adoré. De par la thématique autour de l’auteur et de l’écriture d’un roman.

    Cependant arrivée aux deux tiers du roman, je commençais à me demander où l’auteur nous emmenait. J’ai senti une platitude au niveau de l’intrigue au bout d’un moment. Les révélations finales auraient pu surprendre mais je les avais anticipées depuis un bon moment.

    Néanmoins, la plume de Guillaume Musso est toujours aussi agréable à lire. La vie est un roman se lit très rapidement (j’ai « traîné » sur trois jours pour faire durer la lecture mais en une soirée il peut être lu). A l’approche de l’été, des vacances, et peut-être de la plage (si vous allez vous y risquer 😉 ), La vie est un roman peut vous faire passer un bon moment de détente.

    https://desplumesetdeslivres.wordpress.com/2020/06/04/la-vie-est-un-roman-guillaume-musso/

  • angelita 25 juillet 2020
    La Vie est un roman - Guillaume Musso

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    La vie est un roman de Guillaume Musso, présentation
    En 2009, Flora Conway est lauréate du prix Kafka. Mais elle est secrète, ne se montre pas, accepte peu les interviews. Elle veut préserver son anonymat.

    En octobre 2010, la petite fille de Flora a été enlevée dans leur appartement. Flora subit un interrogatoire, semble être suspecte. Elle veut en finir car elle ne peut pas vivre sans sa fille.

    Avis La vie est un roman de Guillaume Musso
    Mon premier Guillaume Musso et peut-être mon dernier. Ce roman m’a été prêté par une collègue. En de très rares occasions, je lis des auteurs à succès. Il suffit juste que le résumé m’intéresse beaucoup, moi qui ne lis jamais les 4èmes de couverture. Si je lis des succès littéraires, cela intervient des mois et des mois après. Ça passe ou ça casse. Ce roman de Guillaume Musso est le dernier édité de l’auteur.

    Un roman parsemé de nombreuses références littéraires. Cela ne me dérange pas outre mesure. Cela démontre la culture de l’écrivain, un grand travail de recherches. J’aime bien les références, comme des clins d’oeil qui peuvent apporter quelque chose à un roman. Mais trop, c’est trop. J’ai l’impression que Guillaume Musso n’avait pas trouvé autre chose à écrire et qu’il fallait qu’il écrive un certain nombre de pages.

    Je n’ai pas été très enchantée par le début, l’histoire de cette femme écrivain dont la fille disparaît alors qu’elles sont toutes les deux à la maison. du lu et déjà lu ailleurs Elle sombre plus ou moins dans la folie mais elle est poussée par son éditrice pour passer outre cette disparition, pour continuer à écrire, pour continuer à faire le succès de la maison d’édition. L’humain dans ces cas-là ne vaut pas grand chose. Et puis tout s’arrête pratiquement lorsque l’écrivain de l’histoire de Flora prend le pas sur l’histoire car son héroïne se rebelle. Parallèle entre les deux. Romain Ozorski est en instance de divorce, sa future ex-femme a des dossiers sur lui. Il est endetté, voit très peu son fils, se confie à un psy. J’ai bien aimé la rencontre des deux écrivains. C’est ce qui donne une bonne dimension à ce roman. Par contre, le destin de Flora était écrit dès le début. Pour moi, aucune surprise à ce sujet et donc pas de réel engouement pour l’imagination de Guillaume Musso.

    L’auteur nous raconte les affres de l’écrivain. Ecrire ou ne pas écrire. Ecrire des bouts d’histoire, les abandonner, les reprendre, les garder dans un coin de la tête, comme une grande bibliothèque – j’aime beaucoup cette référence. C’est l’histoire d’un écrivain – encore ! Parallèle avec le dernier Joël Dicker – qui raconte l’histoire d’un autre écrivain. Heureusement que Guillaume Musso n’a pas appelé son personnage Guillaume.

    Malgré quelques passages intéressants, ce roman ne me laissera pas de souvenirs impérissables. Ce qui me gêne surtout est de retrouver des idées, des développements lus chez d’autres auteurs. Ce roman ce sont trois histoires mais laquelle est vraie. La troisième partie où le lecteur retrouve le fils de l’auteur est la plus aboutie à mon avis car elle est riche en rebondissements. On en apprend sur tous les personnages qui ont émaillé le roman, leur passé, la mise en place des histoires pour les uns et les autres, les divers cadeaux effectués. Romain et encore plus son fils Théo sont les plus aboutis. Ce livre n’a pas été prenant de bout en bout. Ce sont les 70 dernières pages qui ont été le plus intéressantes et qui font que ce livre n’est pas forcément mauvais. Guillaume Musso sait tenir en haleine son lecteur pour que l’écrivain finisse enfin d’écrire son histoire comme son personnage le lui a demandé. Mais pour cela, il a fallu passer outre la dépression, la tristesse, la solitude et surtout se concentrer sur cette relation père-fils tant espérée, tant souhaitée.

    Le travail de préparation d’un roman est intense. J’ai bien aimé le fait que Romain fasse des fiches entières pour s’approprier chacun de ses personnages, leur passé, leur caractère, leur vie. Cela lui permet de passe de la vie réelle à la vie romancée sans problème, même si Flora s’est rebellée.

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